Pioneer Investments annonce le lancement du fonds Pioneer Funds - Emerging Markets Corporate Bond High Yield. Le compartiment est investi principalement dans des titres de créances et instruments apparentés à des titres de créance libellés en dollars ou en monnaies de pays membres de l’OCDE émis par des sociétés de qualité inférieure à Investment Grade ayant leur siège social ou leurs activités principales dans les marchés émergents, ou en instruments de ce type dont le risque de crédit est lié aux marchés émergents. C’est Greg Saichin, directeur High Yield et Obligations Emergentes de Pioneer Investments qui est gérant principal du fonds. CaractéristiquesPart A : LU0765561054Frais d’entrée : 2,50%Frais courants : 2,00%Part C : LU0765561997Frais d’entrée 0,00%Frais courants 1,21%
La société de gestion Comgest a annoncé le 19 septembre le lancement du fonds Comgest Growth Emerging Markets Flex (CGEM Flex) à sa sicav irlandaise à compartiments conforme à la directive OPCVM IV, Comgest Growth Plc.Ce nouveau produit offre à l’investisseur la possibilité de s’exposer au potentiel de croissance des pays émergents tout en réduisant son risque de pertes. L’objectif de CGEM Flex (qui a déjà 75 millions d’euros d’encours est de réduire encore les pertes extrêmes et la volatilité par rapport aux stratégies classiques de Comgest.Comme le précise le gestionnaire, le Comgest Growth Emerging Markets Flex est construit autour d’un portefeuille d’actions de pays émergents très proche de celui de Magellan ou de Comgest Growth Emerging Markets.A ce portefeuille d’actions s’ajoute en fonction du stress des marchés un panier de couverture composé exclusivement des futures sur indices actions. L’exposition aux marchés d’actions pourra au final osciller entre 20% et 100%. L’ajustement du niveau de couverture est réalisé quotidiennement, et suit une stratégie automatique, simple et transparente dépendant du niveau de l’indice VIX.Le fonds est déjà enregistré à la commercialisation en France, au Luxembourg, en Allemagne, en Autriche. L’enregistrement est en cours pour la Belgique, l’Italie, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et la Suède.Code Isin : Part I IE00B8J4DR61 ; Part R IE00B8J4DS78
Nordea Asset Management va lancer la semaine prochaine un fonds obligataire coordonné à rendement absolu qui sera géré par Jeffrey Gundlach, selon les informations de Citywire Global. Le gérant, qui pilotera le produit depuis Los Angeles, est le fondateur et le CIO de la société américaine DoubleLine (il était précédemment chez TCW, ndlr.).
En juillet 2012, l’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro était supérieur de 201 milliards d’euros à celui enregistré en juin 2012, évolution qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des titres, selon les statistiques mensuelles communiquées par la Banque centrale européenne.L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6267 milliards d’euros en juillet 2012, contre 6065 milliards en juin 2012. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 969 milliards d’euros à 965 milliards.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 33milliards d’euros en juillet 2012, tandis que les OPCVM monétaires ont enregistré des rachats nets, à hauteur de 15 milliards.Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 0,6% en juillet 2012. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à 4,3%.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 5,3% en juillet 2012 et les souscriptions nettes se sont élevées à 25 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel est ressorti à -4,0% et les rachats nets à 5 milliards d’euros, respectivement. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à -0,4% et les souscriptions nettes à 15 milliards d’euros.
Threadneedle Investments vient de lancer le fonds Threadneedle (Lux) Multi Asset Target Alpha qui sera géré par Toby Nangle, le responsable de l’allocation multi actifs, aux côtés de Matthew Cobon, responsable taux et devises.Il s’agit d’un fonds diversifié de performance absolue. Il sera exposé à diverses classes d’actifs afin de dégager un rendement positif dans tous les environnements de marché.Le produit pourra être investi dans des actions, obligations et devises du monde entier, mais aussi sur les matières premières, l’immobilier et d’autres actifs via des fonds ou dérivés. Le fonds pourra aussi utiliser la vente à découvert et le levier.L’objectif du fonds est 5 points au dessus du Libor en dollars à trois mois par an avec une volatilité de 6-10 %. Le fonds a d’ores et déjà été enregistré en Autriche, en France, en Allemagne, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
A destination principalement des investisseurs institutionnels, le munichois Hauch & Aufhäuser Asset Management vient de lancer le fonds de performance absolute H&A Absolut Return Global dont le portefeuille sera constitué à partir de stratégies indépendants et quantitaives et sera investi sur les marchés mondiaux des actions, des emprunts d’Etat et des matières premières en utilisant des instruments liquides comme des ETF et de futures.Ce produit de droit luxembourgeois a été développé avec le partenaire américain DPT Capital Management dirigé par le Pr. John Mulvey de l’université de Princeton., a indiqué le directeur général de H&A AM, Wolfgang Kirschner. Le fonds est disponible en trois classes de parts, les parts B (LU0762080348), C I (LU0762088838) et C II (LU0762092947).
La caisse d'épargne hambourgeoise Hamburger Sparkasse ou Haspa vient de lancer avec le francfortois Universal-Investment le Währungsfonds UI, un fonds devises investi en obligations souveraines et d’entreprises ainsi qu’en obligations sécurisées (Pfandbriefe) de pays n’appartenant pas à la zone euro et qui satisfont aux critères de Maastricht (dette/PIB de 60 % maximum, déficit budgétaire de 3 %), contrairement aux pays de la zone euro.Les titres, de catégorie investissement, seront libellés dans huit à dix monnaies. L’exposition sera gérée activement. Dans un premier temps, le fonds est investi en couronnes norvégiennes et suédoises, en yuans ainsi qu’en dollars australiens, canadiens et néo-zélandais. Les échéances seront courtes à moyennes, afin d'éviter des risques de solvabilité et de taux.CaractéristiquesDénomination : Währungsfonds UICode Isin : DE000A1JZLD5 (part retail)Droit d’entrée : 2,5 % maximumCommission de gestion : actuellement 1 %
Nordea Asset Management va lancer une stratégie obligataire américaine qui sera gérée par Jeffrey Gundlach, fondateur et CEO de DoubleLine après avoir été CIO de TCW, société de gestion américaine récemment vendue par Société Générale à Carlyle.Cette offre répliquera la stratégie DoubleLine Total Return Bond, dont les actifs sous gestion dépassent 30 milliards de dollars. Selon Citywire Global, elle sera intégrée dans un fonds coordonné. Créé en 2009 et détenu par ses employés, dont une bonne partie vient de TCW, DoubleLine gère aujourd’hui plus de 40 milliards de dollars répartis entre différentes stratégies d’investissement: titres adossés à des créances hypothécaires (MBS), obligations privées ou souveraines émises par des pays développés et émergents, obligations souveraines américaines, y compris des bons du Trésor et des obligations émises par des agences fédérales, matières premières et actions. Les gérants de DoubleLine travaillent ensemble en moyenne depuis plus de 17 ans.
Lyxor AM s’apprête à lancer le Lyxor Quantitative Fund ARMA 8 - pour Absolute Return Multi Assets 8 -, un nouveau fonds à performance absolue qui s’appuie sur une stratégie diversifiée active de type « long-only » et utilise le processus d’investissement du fonds Lyxor Quantitative Fund - Absolute Return Multi Assets (« ARMA »). L’objectif du fonds est d’offrir une performance de 6 à 10% au‐dessus de l’Eonia chaque année, assortie d’un niveau moyen de volatilité inférieur à 8% sur une base annualisée, précise un communiqué. La stratégie d’ARMA 8 poursuit un objectif de performance plus ambitieux que celle du fonds ARMA, en disposant d’un budget de risque plus élevé. Pour sa part, le fonds ARMA offre une performance annualisée de 2,9%, assortie d’une volatilité de 2,4% depuis sa création en mai 2010.
DWS Investments poursuit le renforcement de sa gamme auprès des investisseurs français. Comme prévu dès le début de l’année (lire NewsManagers du 27/01/2012), ces derniers ont désormais accès à German Equities, compartiment de la sicav luxembourgeoise DWS Invest de DWS Investments. Le fonds dont l’encours se situe à 3,12 millions d’euros est éligible au PEA. Il réplique la stratégie du produit phare DWS Deutschland, lancé en 1993 et géré par Tim Albrecht. La priorité est mise sur un investissement en très grandes valeurs de la cote allemande ainsi que sur les moyennes et petites capitalisations à forte croissance. DWS Investment gère plus de 7,2 milliards d’euros en actions allemandes. CaractéristiquesCode Isin : LU0740822621 Frais de gestion : 1,50%
Financière de Champlain continue sur le chemin de l’investissement en actifs réels. La boutique spécialisée dans le développement durable conseillera la société de gestion Equitis pour le pilotage d’un nouveau fonds commun de placement à risque (FCPR) baptisé Energies-Mix. Le FCPR sera principalement investi dans des obligations convertibles de sociétés de projet actives dans la construction puis l’exploitation de centrales de production d’énergies renouvelables (ferme solaire, unité de méthanisation...). «Energies-Mix ne sera pas investi dans le pétrole ou le gaz de schiste, mais seulement dans les énergies renouvelables», souligne Tristan de Vasselot, président de Financière de Champlain.Il existe 3 catégories de parts offrant la possibilité d’opter pour des parts de distribution ou des parts de capitalisation avec les avantages fiscaux qui s’y rattachent (exonération d’IR sur les produits nets et plus values nettes perçues) sous réserve notamment d’une conservation des parts pendant une période minimum de 5 ans après leur souscription.La période de blocage se situe entre 6,5 et 8,5 ans. L’objectif du FCPR est de réaliser une performance non garantie de 8%. Un premier tour de table sera conclu au 31 mars 2013 et Financière de Champlain espère qu’il aura réuni 45 millions d’euros d’encours. Financière de Champlain gère actuellement entre 35 et 40 millions d’euros d’encours.CaractéristiquesDroits d’entrée : 4% TTC maxCommissions de gestion : 2,5% (part C et D) ou 1,5% (part I)Commission de surperformance : 15% sur la part de rendement au-delà de 8% de rendement annuel net de frais de gestionDurée de blocage : 6,5 ans, soit jusqu’au 31 décembre 2018, prorogeable 2 fois un an sur décision de la société de gestion Equitis, soit jusqu’au 31 décembre 2020.
La société de gestion Finance SA vient d’annoncer le lancement de Expert Ressources Naturelles, un fonds actions thématique investi dans les ressources naturelles. Conforme à la directive européenne UCITS IV, le fonds est géré par Pierre Bertolis qui a rejoint Finance SA en 2012 après 30 ans de carrière à la Société Générale et dans le Groupe CCF puis HSBC, précise un communiqué. Expert Ressources Naturelles est investi à l’international, dans tous types de capitalisations et se porte sur différentes activités. Pour débuter, le fonds dont l’objectif est de surperformer l’indice MSCI World Materials, surpondère l’or et les métaux, la pétrochimie et souspondère les engrais où subsiste un risque de régulation.Caractéristiques : Code ISIN : FR0011288471
Pour un montant non divulgué l’allemand Union Investment Real Estate a acheté à Axa REIM l’ensemble immobilier luxembourgeois K-Point, situé sur le Kirchberg, qui sera intégré dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel UniInstitutional European Real Estate. Ce complexe comprend 8.169 mètres carrés de bureaux, 1.041 mètres carrés de surfaces commerciales et 620 mètres carrés de locaux d’archive, plus des places de parking.Il s’agit du premier investissement au Luxembourg pour le fonds allemand, qui a collecté en net 300 millions d’euros sur les sept premiers mois de cette année.
Les obligations convertibles constituent une classe d’actifs très séduisante qui s’est imposée auprès des investisseurs mais qui reste soumise à des risques techniques et d’investissement qui ne doivent pas être sous-estimés, estime l’agence d'évaluation financière Fitch Ratings dans deux études publiées le 17 septembre.Les fonds d’obligations convertibles internationales ont dégagé une performance annualisée de 9,5% au cours des trois dernières années, soit à peu près la même performance que les actions internationales, mais avec seulement 50% de la volatilité observée sur les actions. Cependant, poursuit Fitch, les fonds d’obligations convertibles ont été davantage affectés par la baisse du marché que par la hausse, ce qui peut signaler une sensibilité accrue au crédit, notamment dans le high yield.La baisse des émissions de convertibles a entraîné une stagnation du marché, les investisseurs institutionnels long only ayant généralement remplacé les hedge funds comme détenteurs de convertibles depuis la faillite de Lehman. Ce qui s’est traduit par une moindre liquidité et une mauvaise formation des prix sur certains segments de marché."Les investisseurs doivent se concentrer sur quatre paramètres lorsqu’ils sélectionnent et suivent un fonds d’obligations convertibles : le rendement, la convexité et le profil de risque général, la gestion de la liquidité et des contraintes d’offre, et enfin la gestion des sensibilités de marché et la capacité de tirer parti de multiples ressources et inputs», estime Manuel Arrive, senior director au sein du groupe Fund and Asset Manager rating chez Fitch.Depuis le début de l’année, les fonds d’obligations convertibles dans le monde ont enregistré une collecte nette de plus de 2 milliards d’euros alors que les fonds de convertibles européennes ont subi une décollecte de plus de 600 millions d’euros. Les actifs sous gestion des fonds de convertibles ont retrouvé leur niveau d’avant la faillite de Lehman à environ 55 milliards d’euros.
Le 14 septembre, M&G Investments a annoncé le lancement du M&G Episode Defensive Fund qui vient compléter la gamme de fonds multi classes d’actifs M&G Episode récemment rebaptisée (M&G Episode Defensive Fund, M&G Episode Income Fund, ex M&G Income Multi Asset Fund, M&G Episode Balanced Fund, ex M&G Cautious Multi Asset Fund, M&G Episode Growth Fund, ex M&G Managed Fund et M&G Episode Macro Fund, ex M&G Macro Episode Fund).Ce produit est géré par Eric Lonergan, qui est également le co-gérant du M&G Episode Macro Fund. Il s’adresse à une clientèle d’investisseurs britanniques désireux de s’exposer aux stratégies de l'équipe dirigée par Dave Fishwick, mais avec une volatilité plus faible.Ce fonds peut utiliser des positions longues et courtes dans plusieurs classes d’actifs comme les actions, les obligations, le numéraire et l’immobilier, par exemple, le portefeuille étant en totalité en cash lorsque le gérant n’a pas d’opinion particulière sur l'évolution des marchés.L’Episode Defensive Fund sera investi au minimum à 70 % en livres sterling ou en actifs couverts du risque de change en livres sterling.
Henderson Global Investors souhaite fusionner le Henderson Global Bond Fund avec le Henderson Overseas Bond Fund, rapporte Fund Web.Les actifs sous gestion du Henderson Global Bond Fund s’inscrivaient à 726.765 livres au 24 août dernier. Une taille trop modeste pour continuer d’envisager une gestion rentable de ce véhicule, estime Henderson. Les actifs sous gestion du Henderson Overseas Bond Fund s'élèvent à plus de 225 millions de livres.La fusion devrait intervenir le 25 octobre sous réserve de l’approbation des investisseurs concernés.
Old Mutual Wealth (ex-Skandia) se propose de lancer d’ici à la fin du mois une série de fonds de multigestion axés sur le rendement, rapporte Fund Web.Les quatre fonds envisagés seront dénommés «Generation» et seront des fonds de multigestion pilotés par John Ventre et son équipe. Ils seront proposés sous la marque Skandia dans un premier temps et prendront la marque Old Mutual en 2013.Plus précisément, ces fonds sont Generation 3:4, Generation 3:6, Generation 4:4 et Generation 4:6. Le premier chiffre correspond à l’inflation envisagée, le second étant le rendement attendu.
Mark Lyttleton va retourner à son poste la semaine prochaine chez BlackRock après avoir fait une pause de plusieurs mois pour des raisons familiales, rapporte Investment Week. Il va reprendre la gestion des fonds UK Absolute Alpha et le UK Dynamic. Mark Lyttleton s’était arrêté en juin dernier.
Du 17 septembre au 6 novembre, l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) ouvre la souscription du fonds d’obligations d’entreprises Raiffeisen-Unternehmensanleihen 2017 dont l'échéance est fixée au 8 novembre 2017.Ce produit est conçu de manière à ce qu'à cette échéance le montant remboursé soit au minimum égal à la valeur liquidative initiale de la part (100 euros).Le portefeuille sera investi en obligations d’entreprise de qualité investissement et en titres à haut rendement, les émissions choisies affichant une échéance compatible avec celle du fonds.Le droit d’entrée et la commission de gestion sont fixés à respectivement 2 % et 0,6 %, mais le premier passera à 3 % après le 6 novembre 2012, dont 1 % acquis au fonds. Il est prévu une pénalité de remboursement anticipé de 1 %.RCM prévoit une distribution régulière qui devrait être de 3,50 euros par part, hors taxe, mais le montant final dépendra de l'évolution des marchés.
Les OPCVM investis uniquement en actions ont connu en juillet des sorties nettes record et restent sur treize mois de retraits nets, selon des chiffres publiés le 17 septembre par la Banque de France. Les sorties nettes sur les OPCVM actions ont atteint 5,2 milliards d’euros en juillet, le chiffre le plus important jamais enregistré par la Banque de France, dont les séries statistiques remontent jusqu’en janvier 2006.Dans le même temps, les OPCVM investis intégralement en obligations ont terminé le mois sur une collecte nette de 2 milliards d’euros alors que les fonds mixtes enregistraient des souscriptions nettes pour un montant de 3,4 milliards d’euros.Les OPCVM non monétaires ont ainsi terminé le mois de juillet sur une décollecte nette de seulement 0,7 milliard d’euros en données CVS, après une décollecte record de 9,2 milliards d’euros en juin.La hausse des valeurs liquidatives de 2,1% en moyenne qui concerne tous les types de fonds se traduit par une nouvelle hausse de l’encours total de 19,7 milliards d’euros à 862,9 milliards d’euros.Les OPCVM monétaires ont subi en juillet une décollecte nette de 5,5 milliards d’euros, après des souscriptions nettes de 4,7 milliards d’euros en juin. Les flux cumulés sur un an demeurent toutefois positifs à hauteur de 8 milliards d’euros.