Les cotisations versées au titre des contrats d’assurance retraite souscrits par les entreprises auprès des sociétés d’assurances s’élèvent à 4,8 milliards d’euros en 2011, soit une baisse de 13% par rapport à 2010, selon des statistiques communiquées le 21 septembre par la FFSA. Dans le même temps, le montant des prestations enregistre une baisse de 3 %, pour s’établir à 5,1 milliards d’euros.La baisse des cotisations en 2011 résulte d’une nouvelle forte contraction des contrats à prestations définies (article 39 du code général des impôts) (- 26 %, soit un montant de cotisations de 1,5 milliard d’euros en 2011) et dans une moindre mesure (- 10 %) de celle des contrats à cotisations définies (article 83 du Code Général des Impôts).A l’inverse, les cotisations des contrats d’indemnité de fin de carrière (1,1 milliard d’euros) sont en hausse de 5 %, ainsi que celles de plans d’épargne retraite entreprise créés par la loi Fillon. (+3 %, soit 64 millions d’euros).En 2011, les contrats à prestations définies (article 39 du code général des impôts) représentent 32% de l’ensemble des cotisations de contrats de retraite d’entreprises de l’année. Les contrats à cotisations définies (article 83 du code général des impôts) s’établissent à 41 %. Enfin, les contrats d’indemnités de fin de carrière représentent 23 % des cotisations de l’année.En 2011, les prestations versées sur les contrats à cotisations définies (article 83) ont augmenté de 10 %. A l’inverse, celles pour les contrats à prestations définies (article 39) baissent de 8 %. Enfin, les prestations des contrats d’indemnités de fin de carrière diminuent de 9%. Au 31 décembre 2011, le montant des engagements des sociétés d’assurances au titre des contrats retraite d’entreprises s’élève à 88,4 milliards d’euros, en progression de 1 % sur un an. Les supports en unité de compte représentent 21 % de l’ensemble des provisions, soit 18,4 milliards d’euros, en baisse de 5 % sur un an. Au total, les provisions mathématiques représentent, à la fin de l’année 2011, près de 7 % de l’ensemble des provisions mathématiques de l’assurance vie. Les contrats à cotisations définies (article 83) représentent 46 % de ces provisions mathématiques, devant les contrats à prestations définies (article 39 du code général des impôts), situé à 35 %, et les contrats d’indemnités de fin de carrière (14 %).
Standard Life Investments va lancer un fonds de dette émergente après avoir recruté l’ancien responsable de la dette émergente de Threadneedle, Richard House, selon Fund Web. L’intéressé a rejoint SLI en avril en tant que responsable dette émergente avec deux collègues, Mark Baker et Nicolas Jacquier.
Lundi, Axa Investment Managers devrait selon nos informations officiellement annoncer le lancement du fonds Axa WF Emerging Markets Short Duration Bond qui vient d’obtenir l’agrément de la CSSF luxembourgeoise dont Fundweb a fait état jeudi. comme son nom l’indique, il s’agit d’un fonds d’obligations émergentes à duration courte.Ce produit sera géré par Damien Buchet, directeur de l'équipe dette émergente.
Le luxembourgeois LRI Invest est selon ses propres dires la première société de gestion étrangère à obtenir de la BaFin l’agrément (le 17 septembre) pour un fonds de droit allemand conforme à la directive OPCVM IV. Le produit est le LRI Invest DeLux, un fonds multi-classes d’actifs pour lequel la banque dépositaire sera LBBW Stuttgart.CaractéristiquesDénomination : LRI Invest DeLuxCode Isin : DE000A1J0BZ9Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,1 % maximum
La gamme des fonds luxembourgeois Julius Bär Multibonds s’est enrichie d’un nouveau fonds institutionel focalisé sur les obligations d’entreprises des marchés émergents et frontière du monde entier libellées en dollars, le Julius Bär Emerging Markets Corporate Bond Fund.Le portefeuille est investi principalement en titres de catégorie investissement selon un processus de sélection fondamental alliant des approches macro-économique (top-down) et de sélection de titres (bottom-up).CaractéristiquesDénomination : Julius Bär Emerging Markets Corporate Bond FundCode Isin : LU0784392978Commission de gestion : 0,60 %Souscription minimale : 0,5 million d’euros
Le FCPR UFF Actifs Non Cotés n°1 sera investi en priorité dans les PME européennes non cotées matures ayant une valeur située entre 50 millions d’euros et 1 milliard d’euros.Le produit aura une maturité plus courte qu’un FCPR traditionnel, à 6 ans prorogeables deux fois 1 an au lieu de 10 à 12 ans.Commercialisé exclusivement par l’Union Financière de France (UFF), la gestion du fonds sera assurée par Sigma Gestion, conseillé par la société ACG Private Equity. Sigma Gestion «ne percevra d’intéressement à la performance qu’une fois constatée une plus-value d’au moins 25% pour les investisseurs», souligne le communiqué. Au-delà de cette performance, Sigma Gestion est intéressée à hauteur de 20% de la surperformance.Caractéristiques Part A (code ISIN : FR0011266634) : 100 euros, hors commissions de souscriptionFrais d’entrée : 4% Souscription minimale : 100 € (hors commissions de souscription, soit 1 part)Période de souscription : Le fonds cessera d’émettre de nouvelles parts à compter du 30 octobre 2014Frais récurrents de gestion et de fonctionnement : 2,19% TTC
Faute d’encours suffisants, trois fonds du gestionnaire austro-allemand C-Quadrat ont été liquidés avec effet au 20 septembre.Il s’agit des produits suivants :C-QUADRAT ARTS Best Momentum VT-A PLN (AT0000A0HQM6)C-QUADRAT ARTS Total Return Balanced VT-A PLN (AT0000A0HQN4)C-QUADRAT ARTS Total Return Dynamic VT-A PLN (AT0000A0HQP9)
Subramanyam Venkataraman, chief risk officer (CRO) de Highbridge, a décidé de quitter la société de gestion alternative à la fin de l’année, selon des informations de l’agence Reuters.Jeff Holman, qui a rejoint Highbridge en 2008, devrait prendre la succession du Subramanyam Venkataraman qui travaillait chez Highbridge depuis neuf ans.Il est actuellement responsable du Highbridge Quantitative Portfolio Construction, pourrait prendre les fonctions de CRO dès le 1er octobre.Les actifs sous gestion de Highbridge, qui appartient à JP Morgan Chase, s'élèvent à environ 28 milliards de dollars.
Alors que les rendements obligataires sont orientés à la baisse, de nombreux fonds ont trouvé un moyen de paraître meilleurs : ils investissent dans des obligations plus risquées mais continuent de mesurer leur performance par rapport à des indices composés d’investissements plus sûrs, rapporte The Wall Street Journal. C’est notamment le cas chez Putnam et Pimco. Cette pratique peut être dangereuse en cas de retournement des marchés, prévient le WSJ.
Ignis Asset Management lance en France son fonds Ignis Absolute Return Credit Fund, après avoir obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers.Ce fonds obligataire de rendement absolu a vu le jour en juillet dernier. Il est investi dans des crédits investment grade et high yield par le biais de CDS (credit default swaps). «L’équipe crédit identifie des anomalies de valorisation entre les crédits et exploite les opportunités de valeur à l’aide d’un portefeuille de 10 à 30 paires, un long et un short», explique Philip Goldsmith, managing director Europe. Market neutral, le portefeuille vise un rendement positif quelles que soient les conditions de marché, une volatilité de 2 à 6 %., un risque de duration et de taux d’intérêt nul.Le produit est géré par Chris Bowie, le responsable crédit de la société de gestion, et son équipe de 14 personnes, qui gère un total de 17,3 milliards d’euros d’encours. Il s'élève à ce jour à environ 25 millions d’euros d’encours, mais devrait atteindre les 80 millions d’euros d’ici à la fin du mois.Il s’agit du deuxième produit de la gamme absolute return d’Ignis- et probablement pas du dernier - après le Ignis Absolute Return Government Bond Fund lancé l’an dernier. Ce produit d’obligations d’Etat a d’ailleurs été l’un des moteurs de la collecte d’Ignis en Europe en 2012. Des souscriptions qui ont été enregistrées principalement en Italie et en Allemagne.
Pour 38,7 millions d’euros, l’allemand UniImmo: Global a revendu l’immeuble de magasins The House of Tan Yeok Nee (2.100 mètres carrés) à ERC International Private. Ce montant est supérieur de 17,7 millions d’euros au prix d’acquisition de 2007.Union Investment Real Estate (UIRE) a l’intention d’acquérir d’autres actifs en Asie, notamment à Séoul et Shanghai, a indiqué Volker Noack, membre de l'équipe dirigeante d’UIRE. Le gestionnaire a l’intention d’investir jusqu'à 1 milliard d’euros dans les «marchés de croissance» d’Asie sur les cinq prochaines années.
Jupiter a annoncé avoir obtenu l’agrément de la FSA pour le lancement le 28 septembre du Jupiter Merlin Conservatice Portfolio, un unit trust non coordonné (NURS) qui vient compléter la gamme de multigestion Jupiter Merlin comprenant déjà le Jupiter Merlin Income, le Jupiter Merlin Balanced, le Jupiter Merlin Growth et le Jupiter Merlin Worldwide et qui pratiquera une approche plus prudente.Il s’inscrira dans la catégorie «mixed investment» de l’IMA avec 0-35 % d’actions (l’exposition aux produits d’obligations à taux fixe de catégorie investissement est plafonnée à 45 %) et sera géré par l’équipe de Jupiter Independent Funds composée de John Chatfeild-Roberts, Peter Lawery, Algy Smith-Maxwell, Amanda Sillars et David Lewis qui était responsable fin août de 7,5 milliards de livres d’encours.
Lombard Odier a présenté en avant-première à Milan deux nouveaux fonds obligataires pour le marché italien, rapporte le site transalpin Bluerating. Il s’agit du LO Funds Global Government Fundamental et du LO Funds Global BBB-BB Fundamental.
EFG Asset Management devrait prochainement lancer un fonds obligataire dédié à la zone Asie-Pacifique, rapporte Citywire.Cette nouvelle offre, le New Capital Asia Pacific Bond, fait suite à une série de recrutements et au lancement d’un fonds dédié aux actions chinoises, le New Capital China Equity fund.
Grâce à sa performance, le Oyster European Opportunities de Syz & Co géré par Eric Bendahan, est parvenu depuis le début de l’année à fidéliser ses investisseurs. Le fonds a gagné environ 20 % depuis le début de l’année, ce qui représente une avance de 5 ½ % par rapport aux produits de sa catégorie, et le gérant a indiqué lors d’une présentation à Paris que l’encours se situe actuellement aux alentours de 1,25 milliard d’euros contre 1,01 milliard fin 2011. Le Stoxx Europe 600, son indice de référence, a gagné pour sa part 12,84 %.Le portefeuille, dont 70 % de la surperformance provient d’entreprises véritablement familiales, et globalement à 90 % de la sélection de valeurs, a été progressivement rééquilibré cette année, en diminuant le poids des valeurs de croissance pour le faire revenir à celui des titres value.Quant au nouveau fonds Oyster European Selection (lire Newsmanagers des 1er décembre et 17 janvier), qui est destiné aux institutionnels (souscription minimale: 1 million d’euros), il a déjà drainé 55 millions d’euros. Il s’agit d’une version plus concentrée (40-50 valeurs) que le Opportunities, dont le portefeuille se situe entre 70 et 90 lignes.
Le India Fixed Income, compartiment de la sicav HSBC GIF (code Isin : LU0780248950) vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Allemagne. Ce produit est investi en obligations des pays émergents (lire Newsmanagers du 20 août), indique HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH.
Selon L’Agefi, le groupe de private equity Blackstone a conclu le rachat de Vivint, société américaine d’automatisation domestique (alarmes, climatisation, gestion énergétique), pour plus de 2 milliards de dollars. Vivint (exAPX Alarm Security Solutions) était détenue jusqu'à présent par la direction et des investisseurs financiers (Goldman Sachs, Jupiter Partners, Peterson Partners).
Pioneer Investments annonce le lancement du fonds Pioneer Funds - Emerging Markets Corporate Bond High Yield. Le compartiment est investi principalement dans des titres de créances et instruments apparentés à des titres de créance libellés en dollars ou en monnaies de pays membres de l’OCDE émis par des sociétés de qualité inférieure à Investment Grade ayant leur siège social ou leurs activités principales dans les marchés émergents, ou en instruments de ce type dont le risque de crédit est lié aux marchés émergents. C’est Greg Saichin, directeur High Yield et Obligations Emergentes de Pioneer Investments qui est gérant principal du fonds. CaractéristiquesPart A : LU0765561054Frais d’entrée : 2,50%Frais courants : 2,00%Part C : LU0765561997Frais d’entrée 0,00%Frais courants 1,21%
La société de gestion Comgest a annoncé le 19 septembre le lancement du fonds Comgest Growth Emerging Markets Flex (CGEM Flex) à sa sicav irlandaise à compartiments conforme à la directive OPCVM IV, Comgest Growth Plc.Ce nouveau produit offre à l’investisseur la possibilité de s’exposer au potentiel de croissance des pays émergents tout en réduisant son risque de pertes. L’objectif de CGEM Flex (qui a déjà 75 millions d’euros d’encours est de réduire encore les pertes extrêmes et la volatilité par rapport aux stratégies classiques de Comgest.Comme le précise le gestionnaire, le Comgest Growth Emerging Markets Flex est construit autour d’un portefeuille d’actions de pays émergents très proche de celui de Magellan ou de Comgest Growth Emerging Markets.A ce portefeuille d’actions s’ajoute en fonction du stress des marchés un panier de couverture composé exclusivement des futures sur indices actions. L’exposition aux marchés d’actions pourra au final osciller entre 20% et 100%. L’ajustement du niveau de couverture est réalisé quotidiennement, et suit une stratégie automatique, simple et transparente dépendant du niveau de l’indice VIX.Le fonds est déjà enregistré à la commercialisation en France, au Luxembourg, en Allemagne, en Autriche. L’enregistrement est en cours pour la Belgique, l’Italie, la Grande Bretagne, les Pays-Bas et la Suède.Code Isin : Part I IE00B8J4DR61 ; Part R IE00B8J4DS78
La situation financière des caisses de pension suisses s’avère, en dépit du récent rebond des marchés des actions, toujours insatisfaisante. Les caisses de pension publiques notamment affichent un besoin considérable d’assainissement, selon l'étude publiée le 19 septembre par Swisscanto «Caisses de pension suisses 2012".Les caisses de pension et donc la prévoyance professionnelle ont, d’une manière générale, «remarquablement bien» surmonté ces dernières années qui ont été difficiles, maintient Swisscanto. Toutefois, cette évolution a entraîné des redistributions indésirables entre actifs et retraités au sein des institutions de prévoyance. «La situation est encore aggravée par le fait que l’on ne dispose pratiquement d’aucun chiffre fiable sur l’ampleur de cette redistribution. Les caisses de pension se trouvent ainsi confrontées au défi de trouver des manières d’accroître la transparence et de mieux percevoir le flux interne de moyens», relève Swisscanto.