La société de gestion du Groupe Novaxia, Novaxia Asset Management, a annoncé le 24 juin le lancement de Novaxia Immo Evolution, permettant d’investir, via ce fonds, dans des opérations de transformation de bureaux en hébergements répondant à une politique de sélection rigoureuse. Accessible à partir de 100.000 euros, Novaxia Immo Evolution permettrait aux investisseurs de bénéficier d’une source de revenus provenant des loyers des bureaux lorsqu’ils sont acquis occupés, puis du potentiel de création de valeur provenant de la revente des logements à terme, en contrepartie notamment d’un risque de perte en capital. Les investisseurs pourraient également bénéficier du cadre fiscal du FPCI, en contrepartie d’une durée de blocage de 5 ans minimum. La durée de blocage dans le FPCI est de 6 ans et peut être prorogée 2 fois 1 an à l’initiative de Novaxia Asset Management.
ClearBridge Investments, filiale de Legg Mason, vient de lancer le fonds d’investissement durable ClearBridge Sustainability Leaders Fund aux Etats-Unis. Il s’agit de la première stratégie actions répondant à des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) à être proposée sous un format « mutual fund ». Le fonds est investi dans des actions, toutes capitalisations confondues, qui présentent un attrait financier et se montrent à la pointe en matière d’ESG. Il est géré par Mary Jane McQuillen et Derek Deutsch.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mai, comme en avril, des souscriptions nettes de 11,6 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte à près de 62 milliards d’euros la collecte depuis le début de l’année et à 787 milliards d’euros les encours sous gestion des fonds dans la Péninsule.A l’exception des hedge funds, toutes les catégories de fonds ont enregistré des souscriptions nettes. Comme depuis le début de l’année, les investisseurs italiens ont toutefois privilégié les fonds flexibles, qui drainent plus de 6 milliards d’euros (et 27 milliards d’euros sur 5 mois). En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, le secteur italien de la gestion d’actifs a levé en mai 16,5 milliards d’euros en net, portant les encours à 1.742 milliards d’euros. Même si l’ordre est différent, le podium des sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions en mai accueille les mêmes acteurs qu’en avril. Il s’agit d’Intesa Sanpaolo (avec plus de 6 milliards d’euros de collecte nette), de Pioneer (+2,5 milliards d’euros) et de Generali (+1,4 milliard d’euros). Un trio qui se trouve aussi être en tête des encours, avec plus de 100 milliards d’euros chacun et une part de marché cumulée de 54,3 %. Parmi les sociétés étrangères, de plus en plus nombreuses à tenter l’aventure italienne compte tenu du dynamisme du marché, Amundi se distingue avec une collecte de 740 millions d’euros. La société de gestion française qui prépare son introduction en Bourse est suivie par l’allemande Deutsche Asset and Wealth Management, avec près de 670 millions d’euros. Enfin, les rares acteurs à avoir subi des rachats nets incluent Franklin Templeton Investments, qui voit sortir 272 millions d’euros, M&G Investments, qui perd 34 millions d’euros, et Ersel, avec -19,5 millions d’euros.
Les fonds Ucits ont enregistré une collecte de 285 milliards d’euros au premier trimestre, en très forte augmentation par rapport au quatrième trimestre 2014 qui s'était terminé sur des entrées nettes de seulement 49 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les seuls fonds de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 240 milliards d’euros au premier trimestre, contre 53 milliards d’euros au quatrième trimestre. Toutes les catégories de fonds ont progressé. Les fonds obligataires ont terminé le trimestre sur une collecte de 77 milliards d’euros contre 20 milliards d’euros, tandis que les fonds multi-classes d’actifs attiraient 101 milliards d’euros contre 19 milliards d’euros. Les fonds d’actions sont repassés dans le vert avec une collecte nette de 39 milliards d’euros après des rachats de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014. Les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 45 milliards d’euros au premier trimestre après des sorties de 5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2015. La collecte des fonds d’investissement alternatifs (AIF) s’est repliée à 17 milliards d’euros au premier trimestre contre 62 milliards d’euros au trimestre précédent. Une baisse attribuée à une moindre collecte des fonds multi-classes d’actifs (21 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros) et à une décollecte de 14 milliards d’euros sur les fonds actions après une collecte de 2 milliards au quatrième trimestre 2014. La collecte institutionnelle s’est accrue à 54 milliards d’euros contre 44 milliards d’euros. A fin mars 2015, les fonds européens affichaient un encours de 12.663 milliards d’euros, en progression de 12,6% par rapport à fin décembre 2014. Les actifs des fonds Ucits affichent une hausse de 15,4% à 8.277 milliards d’euros, les actifs des AIF marquant un gain de 7,8% à 4.387 milliards d’euros.
Les hedge funds battent les marchés pour la première fois depuis des années, profitant de l’instabilité en Europe et d’une vague de fusions, rapporte le Wall Street Journal. Les hedge funds actions ont gagné en moyenne 5 % cette année à fin mai, selon HFR, contre une hausse de 3,2 % pour le S&P 500 dividendes compris. Il s’agit du gain le plus élevé que les gérants de hedge funds affichent par rapport au S&P depuis 2009 sur la période correspondante, année au cours de laquelle ils avaient battu l’indice de 9 points à fin mai. Le fonds phare de Paulson & Co, de plus de 19 milliards de dollars, a gagné 9 %, tandis qu’un autre fonds utilisant du levier est en hausse de 19 %. Parmi les autres bénéficiaires de cette tendance porteuse figurent Glenview Capital Management ou Pentwater Capital Management.
Janus Capital, dont les actifs sous gestion s’inscrivaient fin mars à près de 190 milliards de dollars, a annoncé le 23 juin le lancement du Janus Adaptive Global Allocation Fund, un fonds d’allocation qui vise un rendement total en mettant en œuvre une allocation dynamique des actifs dans un portefeuille d’actions et d’obligations internationales. Le fonds sera géré conjointement par Ashwin Alankar, responsable mondial de l’allocation d’actifs et de la gestion des risques, et Enrique Chang, responsable des investissements (chief investment officer) pour les actions et l’allocation d’actifs. Le Janus Adaptive Global Allocation Fund vise en priorité les conseillers et leurs clients. Le Janus Adaptive Multi-Asset Strategy, une variante de ce fonds conçu pour la clientèle institutionnelle, doit être lancé le 30 juin. Cette stratégie à destination des institutionnels se distingue du fonds initial dans la mesure où il peut investir au-delà des actions et obligations dans des actifs offrant une protection contre l’inflation, à l’instar des matières premières et des obligations indexées sur l’inflation. En outre, cette stratégie est orientée vers la performance absolue, avec pour benchmark de base le Libor.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a lancé un fonds actions dédié au secteur des technologies à l’échelle mondiale, révèle Citywire Global. Baptisé T. Rowe Global Technology, ce fonds domicilié au Luxembourg est une version «miroir» d’un «mutual fund» américain lancé en 2000 et affichant 1,97 milliard de dollars d’actifs. La gestion des deux fonds est assurée par Josh Spencer qui applique une démarche de sélection «bottom-up» des valeurs en se concentrant sur des entreprises réalisant des avancées rapides dans le secteur technologique. Le portefeuille comprend entre 60 et 100 valeurs, toutes capitalisations confondues, sans contrainte géographique. Le fonds a été lancé le 15 juin et est actuellement en cours d’enregistrement à travers toute l’Europe. Son indice de référence est le MSCI ACWI Information Technology Index.
River & Mercantile Asset Management ferme aux nouvelles souscriptions le fonds UK Equity Smaller Companies de Philip Rodrig, suite à une forte collecte, rapporte Investment Week. Sur les 12 derniers mois, le fonds a vu ses encours augmenter de 350 millions de livres à 550 millions de livres. Les nouveaux investisseurs souhaitant souscrire au fonds devront payer des droits d’entrée de 5,25 % et seront soumis à un investissement minimal de 2,5 millions de livres.
Selon L’Agefi, le lancement d’un fonds d’investissement franco-saoudien pourrait être annoncé demain, à l’occasion de la commission conjointe entre la France et l’Arabie saoudite prévue le 24 juin. Il y a tout juste un an, la Caisse des dépôts, via sa filiale CDC International Capital, et le fonds souverain Kingdom Holding Company, avaient signé un protocole d’entente pour créer un véhicule d’investissement qui contribuerait au développement de projets saoudiens impliquant des entreprises françaises.
Les parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro ont vu leur encours progresser à 9 439 milliards d’euros en avril 2015, contre 9 421 milliards en mars 2015 (+18 milliards) . Sur la même période, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté de 2 milliards, passant de 1 014 milliards d’euros à 1 016 milliards. Par rapport au début de l’année, la progression est de +6,5 % et +4,52 % respectivement. Les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 65 milliards d’euros en avril 2015, tandis que les souscriptions nettes de parts de fonds d’investissement monétaires sont ressorties à 14 milliards d’euros, selon un communiqué de la Banque centrale européenne.Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est établi à 8,8 % en avril 2015, tandis qu’il est ressorti à 3,2 % s’agissant des fonds d’investissement monétaires."La progression annuelle des émissions de parts de fonds « obligations » est ressortie à 7,7 % en avril 2015 et les souscriptions nettes se sont élevées à 29 milliards d’euros. Pour les fonds « actions », la progression est de 3 % et le montant des rachats nets à 6 milliards d’euros. Pour les fonds « mixtes », le rythme de croissance annuel est ressorti à 15,8 % et les souscriptions nettes se sont élevées à 33 milliards d’euros», indique un communiqué.
La société de gestion italienne Symphonia SGR lance un nouveau compartiment de sa Sicav luxembourgeoise Symphonia Lux Sicav dédié aux voitures du futur, appelé Electric Vehicles Revolution. La société de gestion est convaincue que des forces sociales, politiques, environnementales et technologiques vont provoquer une profonde évolution du secteur automobile et que le point d’inflexion de sa transformation approche.
Près de 80 % de l’encours total des fonds ouverts commercialisés en Italie, représentant un total de 580 milliards d’euros, sont aux mains de la clientèle de particuliers, montre une récente étude d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. 65 % sont détenus directement et 13 % sont représentés par des fonds détenus par des clients retail dans le cadre de mandats de gestion.L’étude montre aussi que les sociétés de gestion qui distribuent plus de 75 % de leurs fonds par le biais des réseaux du groupe ou de partenaires stratégiques représentent 70 % des encours sous gestion, tandis que les gestionnaires sans réseau captif constituent environ un quart de l’encours total.L’origine de la société de gestion joue pour beaucoup dans ce découpage. Ainsi, les maisons italiennes ont presque toutes une distribution intégrée, tandis qu’environ 90 % des encours des firmes étrangères relèvent de l’architecture ouverte. Mais quels sont les canaux de distribution les plus actifs en Italie ? Les agences bancaires, sans surprise, dominent, avec une part de marché représentant les deux tiers des encours. Les conseillers financiers s’arrogent le solde. Mais ces parts se rééquilibrent lorsque l’on considère uniquement les sociétés de gestion internationales : dans ce cas, les banques pèsent 58 % des encours et les conseillers financiers, 42 %. Chaque segment a une clientèle privilégiée. Ainsi, les fonds des sociétés de gestion à distribution captive sont plutôt commercialisés à une clientèle « mass-affluent », à hauteur de 83 %, tandis que les gestionnaires qui travaillent en architecture ouverte, et qui sont pour la plupart des étrangers, trouvent une appétence plus forte auprès de la clientèle privée. Résultat, 70 % de l’encours des fonds détenus par la clientèle « mass-affluent » est distribué dans le cadre d’une architecture fermée, tandis que la clientèle privée bénéficie d’une architecture ouverte. Ce qui se traduit par un choix plus varié pour cette dernière catégorie de clients…
Banca del Sempione a obtenu le feu vert pour introduire à la Bourse de Milan quatre des onze compartiments de la Sicav luxembourgeoise Base Investments, rapporte Funds People Italia. Les quatre fonds concernés sont : bonds multicurrency, euro hedging, bonds value et flexible low risk exposure.
Jusqu’au 10 juillet 2015, LCL commercialise deux nouveaux fonds à destination des particuliers : LCL 6 Horizons (juin 2015), éligible au compte-titres et au PEA, et LCL 6 Horizons AV (juin 2015), éligible à l’assurance-vie. D’une durée maximale de 6 ans, ces deux fonds à formule à capital non garanti lient leurs performances à celles des marchés actions de la zone euro (représentées par l’indice Euro Stoxx 50® calculé hors dividendes). Ils offrent une opportunité de remboursement anticipé automatique à 1 an, 2 ans, 3 ans, 4 ans ou 5 ans en fonction de l’évolution de l’indice. LCL 6 Horizons (juin 2015) et LCL 6 Horizons AV (juin 2015) permettent de connaître dès la souscription les gains potentiels. Si l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50® (calculé hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à sa valeur initiale, les fonds offrent un gain fixe de 6,75% à 1 an, 13,50% à 2 ans, 20,25% à 3 ans, 27% à 4 ans ou 33,75% à 5 ans. A 6 ans, si l’indice est en hausse ou stable : le client perçoit un gain fixe prédéterminé de 40,50%. Le capital est protégé jusqu’à une baisse de l’indice de 40% à l’échéance : si l’indice connaît une baisse jusqu’à 40% par rapport à sa valeur initiale, le client retrouve son capital investi. A l’échéance, si l’indice connaît une baisse supérieure à 40%, le capital n’est plus garanti et le porteur supporte une perte en capital équivalente à l’intégralité de la baisse de l’indice.
Invesco PowerShares, fournisseur mondial de fonds indiciels cotés, vient de coter l’ETF PowerShares S&P 500 Veqtor Ucits sur Euronext Paris à compter du 19 juin. Cet ETF est également coté au London Stock Exchange depuis le 15 juin et sur Deutsche Börse et Borse Italiana depuis le 19 juin. Ce fonds, qualifié par la société de gestion «de premier du genre en Europe», cherche à obtenir une performance positive pendant les phases de hausse des marchés actions américains tout en cherchant à réduire en partie les pertes potentielles dans des scénarios de marchés baissiers, précise Invesco PowerShares. De fait, il reproduit l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR caractérisé par une allocation d’actifs dynamique entre des positions longues sur les indices S&P 500, S&P VIX Short-Term Futures et en trésorerie. En outre, il permet de s’assurer une exposition diversifiée aux actions américaines au moyen de l’indice S&P 500, tandis que, en général, l’indice S&P 500 VIX Short-Term Futures est négativement corrélé au S&P 500. «L’indice permet ainsi d’atténuer le risque de pertes potentielles lorsque les marchés sont volatils en adaptant le compromis entre performance et volatilité», indique Invesco PowerShares. Dans des conditions de marché spécifiques, l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR peut transférer la totalité de son allocation en position de trésorerie. En effet, il incorpore un mécanisme « Stop loss » destiné à limiter les pertes de telle sorte que, si la baisse de l’indice sur les cinq jours de Bourse précédents atteint au moins 2 %, la totalité de l’allocation d’actifs est transférée vers les liquidités et actifs monétaires jusqu’à ce que la baisse de l’indice soit repassée en dessous de ce seuil. Afin de répliquer la performance de l’indice S&P 500 Dynamic VEQTOR, l’ETF investira dans un panier d’actifs composé d’actions de l’indice S&P 500, de contrats à terme sur le VIX et de liquidités et de quasi-liquidités. L’allocation d’actifs de l’indice est déterminée en analysant les volatilités historique et implicite ainsi que les performances du marché. En général, l’ETF aura une exposition minimum de 2,5 % aux contrats à terme sur le VIX mais, lorsque les incertitudes s’accentuent, il pourra leur consacrer jusqu’à 40 % de son portefeuille.
Les actifs des fonds de placement distribués en Suisse ont atteint en mai 2015 les 892,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une progression de 4,6 milliards de francs suisses. «En parallèle à l'évolution enregistrée sur les marchés des actions qui n’ont progressé, s’il en est, que légèrement durant le mois sous revue, l’encours des fonds n’a crû que modérément, tout comme en avril déjà. Le franchissement du seuil des 900 milliards est imminent pour le marché suisse des fonds», commente un communiqué de la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). Les souscriptions nettes se sont élevées à 3,3 milliards de francs en mai. Les fonds obligataires ont enregistré les plus fortes entrées (1,578 milliard de francs), suivis des fonds stratégiques de placement (1,05 milliard). Des rachats nets ont été enregistrés avant tout dans les fonds monétaires (-169,8 millions de francs) et les fonds actions (-146,9 millions ).
A partir du 22 juin, Lyxor introduira à la Bourse de Milan l’ETF iBoxx EUR Liquid High Yield BB Ucits. Le fonds, déjà coté à Paris depuis la fin avril, se concentre sur les notations les plus conservatrices (BB) au sein de la gamme de notation « non-investment grade » qui distingue les obligations d’entreprises à haut rendement. L’ETF réplique l’indice Markit iBoxx EUR HY Corporates BB Top 50 Total Return, composé des 50 obligations les plus grandes et les plus liquides libellées en euros avec un rating « non-investment grade ».
SEB Asset Management, la filiale de gestion du groupe financier suédois SEB, a annoncé, ce 18 juin, le lancement en France de son fonds SEB Green Bond Fund, dédié aux obligations vertes. Dans le détail, ce produit investit au moins 70% de ses encours dans des «green bonds», le solde état investi dans des obligations de sociétés liées à l’économie verte. Seules les obligations «investment grade» sont éligibles. Ce véhicule est géré par Marianne Gut, gérante obligataire ISR chez SEB Investment Management AB (Suède) qui compte 19 ans d’expérience. Elle applique une analyse disciplinée et exhaustive des caractéristiques financières et environnementales des obligations vertes ainsi qu’un «screening» (négatif et positif) ISR des émetteurs fourni par l’équipe ESG (environnement, social, gouvernance) de SEB afin de s’assurer d’une cohérence entre le caractère «vert» des obligations (notamment la traçabilité et la nature des projets financés) et la culture ESG de l’émetteur, précise la société de gestion dans un communiqué.Le SEB Green Bond Fund, fonds Ucits IV de droit luxembourgeois, est disponible sur Euroclear France via deux classes:- SEB Green Bond Fund C (EUR) – code ISIN: LU111655785 – Part en Euro (non couverte); pas de minimum d’investissement; frais de gestion de 0,40% par an.- SEB Green Bond Fund IC (EUR) – code ISIN: LU1144887475 – Part en Euro (non couverte); investissement de Eur 1.000.000; frais de gestion de 0,30% par an.
Lyxor enrichit sa gamme d’ETF smart beta en s’adjugeant les services d’un partenaire prestigieux. Ce mercredi 17 juin, Lyxor ETF, le deuxième émetteur d’ETF en Europe avec près de 50 milliards d’euros d’actifs, a en effet annoncé la signature d’un partenariat avec JPMorgan afin de lancer une nouvelle gamme d’ETF à facteurs de risques (« risk factor ETF »). « Cette approche témoigne de l’engagement de Lyxor visant à développer les ETF Smart Beta afin d’offrir aux investisseurs des solutions de diversification du risque et des outils ciblés conçus pour améliorer la performance à long terme des portefeuilles », explique la société de gestion.Dans le cadre du lancement de ces nouveaux fonds, Lyxor ETF va s’appuyer sur les indices « smart beta » développés par l’activité « Investible Indices » de JPMorgan. « Il s’agit d’une gamme d’ETF smart beta sur les facteurs de risques sur les actions européennes, indique à NewsManagers François Millet, responsable product development ETF et indiciels chez Lyxor. Nous lançons 5 ETF ‘single factor’, les facteurs retenus étant la ‘value’, le ‘low size’ qui intègre les mid-cap, la ‘qualité’, le ‘low beta’ et le ‘momentum’. » Ces nouveaux ETF seront cotés dans le courant du mois de juillet mais « les produits sont déjà agréés et passeportés dans les grands pays européens », précise François Millet.La coopération avec JPMorgan n’est pas le fruit du hasard, la banque américaine étant « reconnue pour sa capacité à concevoir des indices smart beta », note François Millet. En outre, « JPMorgan partageait notre vision et notre définition des ETF de facteurs de risques, avec une même vision régionale et concentrée des facteurs de risque, ajoute François Millet. De plus, JPMorgan a des règles de construction de ces indices très simples avec un univers d’investissement homogène. Cette simplicité et cette homogénéité de règles de construction des indices sont des éléments clés pour les ETF. »Lyxor est surtout un fervent militant de l’allocation basée sur une approche de facteurs de risque. « L’approche traditionnelle d’allocation d’actifs a atteint ses limites alors qu’il est possible de trouver un cadre d’allocation plus ouvert et offrant plus de diversification en allant vers cette approche de facteurs de risques », avance François Millet. La société de gestion française pourrait d’ailleurs ne pas en rester là. « Nous laissons la porte ouverte à une gamme d’ETF multifacteurs dans un second temps », conclut François Millet.
Les fonds immobiliers Credit Suisse Real Estate Fund Interswiss et Credit Suisse Real Estate Fund Global, détenus par Credit Suisse, ont augmenté leur capital de respectivement 148,6 millions de francs suisses et 69,5 millions de francs suisses, selon un communiqué de la banque publié le 17 juin.Pour Credit Suisse Real Estate Fund Interswiss, 754.243 nouvelles parts ont été émises à un prix d'émission de 197 francs suisses net par part. Le nombre de parts en circulation s'élève désormais à 8,3 millions pour un encours net de 1553,6 millions de francs suisses.Quant au Credit Suisse Real Estate Fund Global, ce sont 675.000 nouvelles parts qui ont été émises à un prix d'émission de 103 francs suisses net par part. Le capital propre du fonds peut être augmenté de près de 30% grâce à cette émission. Le nombre de parts en circulation s'élève désormais à environ 2,3 millions pour un actif net de 287,2 millions de francs suisses.Les émissions ont été réalisées sous la forme d’un placement à la commission («best effort») dans le cadre d’une offre de souscription publique en Suisse. Un négoce officiel des droits de souscription a eu lieu du 1er au 11 juin 2015 à la SIX Swiss Exchange. La libération des nouvelles parts aura lieu le 19 juin 2015 pour les deux fonds immobiliers.Dans les deux cas, le produit de l'émission sera utilisé pour poursuivre le développement des portefeuilles immobiliers de «grande qualité» et réaliser des investissements visant à accroître la valeur des biens immobiliers, précise le communiqué.