L’Afer, l’Association française d’épargne et de retraite, et son partenaire Aviva France, ont annoncé, ce 10 juin, le lancement du nouveau support Afer Eurocroissance. Distribué au sein du contrat collectif d’assurance vie multisupport Afer, qui évolue à cette occasion, le support Afer Eurocroissance présente une alternative intéressante au Fonds Garanti en euros, en permettant aux épargnants de chercher à dynamiser le rendement de leur épargne à long terme tout en préservant sa sécurité au terme, avance l’Afer dans un communiqué. La gestion financière d’Afer Eurocroissance a été confiée à Aviva Investors France, filiale du groupe Aviva et gestionnaire depuis près de 40 ans du Fonds Garanti en euros de l’Afer. « La conception du support Afer Eurocroissance par Aviva France a répondu à un cahier des charges strict de l’Association pour proposer à ses adhérents un support en cohérence avec le contrat Afer : simple, souple, disposant de garanties étendues, pour un excellent rapport qualité-prix », commente l’Association.Dans le détail, ce nouveau support est accessible à tous, avec un montant minimum d’investissement de 100 euros. Son horizon de placement est adaptable, l’épargnant pouvant choisir le terme de son investissement entre 10 ans et 40 ans. En outre, l’épargnant bénéficie d’une garantie au terme de 100% des investissements bruts sur le support : ainsi les sommes versées et encore investies sont intégralement garanties à l’échéance choisie par l’épargnant, frais sur versement et frais d’arbitrage inclus. En outre, les bénéficiaires en cas de décès de l’adhérent avant 75 ans sont protégés des aléas des marchés par la garantie plancher, pour les sommes investies dans ce support. Enfin, l’épargne reste disponible à tout moment, même avant l’échéance de la garantie. « Calculés au plus juste, les frais spécifiques (frais d’entrée, frais annuels de gestion, frais d’arbitrage) se situent parmi les plus bas du marché », explique l’Afer qui précise qu’il n’y a aucun frais de performance financière.
La Financière de l’Echiquier passe à la vitesse supérieure pour son développement en Autriche. Après la nomination de Jörg Ahlheid au poste de responsable pour l’Allemagne et l’Autriche en octobre dernier, la société de gestion française propose désormais une partie de sa gamme aux investisseurs autrichiens. La Financière de l’Echiquier vient d’obtenir l’agrément de commercialisation pour plusieurs de ses fonds. Il s’agit des quatre fonds actions Echiquier Agressor, Echiquier Global, Echiquier Major et Echiquier Agenor, ainsi que du fonds diversifié Echiquier ARTY et son pendant patrimonial Echiquier Patrimoine.Cet agrément s’inscrit dans le développement européen de la structure parisienne. La Financière de l’Echiquier a ouvert fin 2014 un bureau à Francfort et dispose également d’un bureau en Italie. La création d’un bureau suisse est en cours et devrait, selon la société de gestion, aboutir dans les prochains mois. Code Isin :Echiquier Agressor (LU0969068971)Echiquier Global (LU0969070019)Echiquier Major (LU0969070365)Echiquier Agenor (LU0969069516),Echiquier ARTY (LU0969069607) Echiquier Patrimoine (LU0969070449).
Entre des rendements anormalement bas et le retour de la volatilité, la filiale française de Raymond James Asset Management International (400 millions d’euros sous gestion sur 60 milliards de dollars au total) lance la commercialisation de son fonds de « rendement absolu ». Ce fonds créé en 2010-2011 pour deux institutionnels (15 millions d’euros) devrait doubler de taille dans les toutes prochaines semaines grâce à l’intérêt d’autres investisseurs. Réalisé depuis 2011, l’objectif de performance du fonds est d’atteindre l’Eonia + 3%, avec un « budget » de volatilité maximum de 3% et un horizon d’investissement recommandé de 3 ans. Il est investi sur les classes d’actifs traditionnelles : actions jusqu’à concurrence de 20-25%, obligations (en majorité investment grade) et futures. L’allocation stratégique « top-down » suit l’analyse macro-économique élaborée pour les fonds actions et participe pour 50% de la performance, associée à l’allocation tactique de court terme pour 30%, et à une sélection « bottom-up » des titres pour le reste. Toute la logique tient dans la bonne gestion du « budget » de risques dans le suivi et dans la construction du portefeuille. « Notre processus est mixte, associant notre analyse macro-économique qualitative à divers filtres de tendances quantitatifs, et aux expertises de ‘stock-picking’ de la société », explique Isabelle Delattre, directrice générale déléguée responsable des gestions. Avec 4,7% de performance annualisée, 2,6% de volatilité, un ratio de Sharpe de 1,9 (et supérieur à 1 quelles que soient les conditions de marché), le fonds se compare assez avantageusement à ses concurrents - fonds « absolute return », fonds patrimoniaux, fonds « market neutral » - qui respectent la même enveloppe de risque. « Contrairement à d’autres, nous n’avons jamais joué sur la duration (en permanence autour de 3) pour améliorer notre rendement, ajoute Jean-François Tilquin, responsable allocation d’actifs et solutions d’investissement. Notre expertise sur les options nous permet d’afficher aussi un niveau de pertes maximum compétitif (max drawdown de -1,7%) grâce à la vente de call sur les marchés en baisse, mais aussi et surtout un très bon temps de recouvrement (time to recovery de 27 jours) grâce à l’achat de call dès que les marchés repartent. » Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010883017 Montant minimum. à la souscription : 1 partFrais de gestion : 0,6 % Code ISIN : FR0010887166 Montant mini. à la souscription : 250 000 euros frais de gestion : 0,3 % Commission de surperformance : 15 % au delà de l’Eonia + 3 % (principe du High Water Mark)
Beau début d’année pour les produits smart beta de Theam. Le partenaire spécialisé en gestion modélisée de BNP Paribas Investment Partners a indiqué ce jeudi 11 juin avoir enregistré des souscriptions nettes de 940 millions d’euros depuis le début de l’année, portant les encours gérés selon cette approche à plus de 4,8 milliards d’euros. Soit une progression de 37 % entre janvier et fin mai. « Nous constatons un succès grandissant pour nos produits auprès des investisseurs institutionnels français », souligne David Bouchoucha, responsable du développement commercial institutionnel de BNP Paribas IP, qui ajoute que le marché du smart beta reste encore relativement peu développé en France. « Alors que des grands institutionnels aux Etats-Unis mais également dans les pays nordiques et les Pays Bas s’y intéressent beaucoup depuis quelques temps déjà », ajoute-t-il. Pour soutenir le développement commercial de ses fonds smart beta, Theam envisage d’étendre à la France la commercialisation de son nouveau fonds Theam Low Vol Europe. La société va par ailleurs mettre en avant les principaux fonds actions reposant sur la stratégie GURU. Cette stratégie d’investissement actions, qui consiste à sélectionner les titres selon des critères de rentabilité, de perspectives et de valorisation, permet aux investisseurs de s’exposer à plusieurs univers d’investissement (Monde, Europe et pays émergents). Au sein de cette stratégie, le fonds Theam Quant Equity Europe GURU affiche la progression la plus importante avec des encours qui ont plus que doublé depuis le début de l’année et qui atteignent désormais plus d’un milliard à fin mai 2015. Au total, les fonds de la gamme GURU totalisent 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion. Autre progression significative parmi les fonds smart beta de la structure, le fonds Parvest Equity World Low Volatility affiche en ce début d’année une collecte nette de plus de 147 millions pour atteindre 718 millions d’euros d’encours sous gestion. A fin mai 2015, 1,2 milliard d’euros sont gérés avec cette stratégie Low Volatility.
Amundi Private Equity Funds a annoncé le lancement du «FIP Amundi France Développement 2015», un nouveau fonds d’investissement de proximité (FIP). Ce véhicule d’investissement, de la catégorie FCPR (fonds communs de placement à risque), a pour objectif de financer des PME des régions Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Ce nouveau produit est destiné à une clientèle patrimoniale et banque privée imposée à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et/ou à l’impôt sur le revenu (IR). Il permet surtout «de financer l’économie locale sur un territoire déterminé (4 régions limitrophes) tout en bénéficiant d’un avantage fiscal immédiat sous conditions*», note Amundi dans un communiqué. FIP Amundi France Développement 2015 investit 80% minimum de son portefeuille dans des entreprises non cotées exerçant leur activité principale ou ayant leur siège social situé dans l’une des 4 régions limitrophes: Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA. «Les investissements couvriront des secteurs diversifiés tels que les services à la personne, aux collectivités et aux entreprises, l’informatique, les sciences de la vie, la chimie, l’environnement, l’énergie, l’agroalimentaire et l’économie numérique. Le solde du portefeuille sera constitué à hauteur de 20% maximum d’actions, cotées ou non, et de produits de taux au travers de titres négociés en direct ou d’OPCVM. Ce FIP a une durée maximale de 10 ans (8 ans, prorogeable deux fois un an sur décision de la société de gestion), durée au terme de laquelle les participations des entreprises sont vendues.FIP Amundi France Développement 2015 est ouvert à commercialisation jusqu’au 15 juin 2015 pour les souscripteurs ISF (part A1) et jusqu’au 31 décembre 2015 (part A2) pour les souscripteurs IR, dans les caisses régionales du Crédit Agricole qui proposent l’offre, précise Amundi. *La loi de finances impose une durée minimum de détention de 5 ans pour bénéficier de l’avantage fiscal selon le régime fiscal du souscripteur. Aucun rachat n’est possible avant la liquidation du fonds, sauf en cas de force majeur (frais de sortie 0%) et selon la situation individuelle du souscripteur.
Le pôle immobilier d’A Plus Finance a annoncé le closing de son OPCI « A Plus Génération » à 100 millions d’euros d’actifs. Le fonds dédié aux résidences services seniors non médicalisées est déjà investi à plus de 80 %, soit six résidences réparties sur toute la France. Dans le détail, le portefeuille de l’OPCI A Plus Génération est constitué d’immeubles achetés en bloc. Au-delà du rendement, l’objectif de cette stratégie est de créer une valeur patrimoniale en investissant à des prix inférieurs au marché du logement neuf comparable, indique un communiqué. Compte tenu du succès de ce fonds, A Plus Finance envisage d’annoncer dans les prochains jours le lancement d’un nouvel OPCI similaire.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer le fonds Schroders ISF Emerging Multi Asset Income, son premier fonds multi classes d’actifs de génération de revenus centré sur les marchés émergents, rapporte Citywire Global. Ce nouveau véhicule sera géré par Aymeric Forest et Iain Cunningham, qui assurent déjà la gestion du fond Schroders ISF Global Multi-Asset Income, lancé en 2012 et dont les encours s’élèvent actuellement à 6 milliards d’euros. Ce nouveau produit investira dans une large gamme de classes d’actifs et de secteurs d’activités dans l’ensemble des marchés émergents de la planète. Pour l’heure, le fonds est enregistré en Autriche, en Allemagne, au Luxembourg, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni. A cette date, il n’est pas encore disponible sur le marché français.
Odey Asset Management va confier son fonds Continental European (217 millions de livres) à l’ancien gérant de Waverton Oliver Kelton, rapporte Investment Week. Le gérant actuel Feras Al-Chalabi pourra ainsi se concentrer sur sa stratégie long/short. Oliver Kelton a rejoint Odey AM en mars, apportant avec lui son fonds Waverton European.
La société d’investissement Van Eck Global a lancé deux nouveaux ETF sur les actions aurifères destinés aux investisseurs suisses et cotés sur le SIX Swiss Exchange (SIX). Selon L’Agefi suisse, le Market Vectors Gold Miners Ucits ETF réplique la performance quotidienne de l’indice sous-jacent NYSE Arca Gold Miners Index (GDMNTR).
Goldman Sachs a levé plus de 1 milliard de dollars auprès de riches individus pour un fonds qui investira dans des sociétés non cotées connaissant une croissance rapide, rapporte le Financial Times. Le fonds, appelé Global Private Opportunities Partners II, fait trois fois la taille d’un fonds similaire monté par la banque en 2011. Il réalisera des investissements minoritaires dans des sociétés de croissance à l’échelle mondiale. Le fonds est proposé aux clients de la division gestion de fortune de Goldman Sachs.
L’un des meilleurs hedge funds sur les actions européennes depuis le début de l’année s’avère être basé aux Etats-Unis, dans le Connecticut, s’étonne le Wall Street Journal. Il s’agit de Lucerne Capital, géré par Pieter Taselaar et Thijs Hovers au sein de Lucerne Capital Management. Le fonds gagne 23,8 % entre janvier et fin mai. Alors que la plupart des hedge funds actions européenne s’installent en Europe pour être proches des sociétés dans lesquelles ils investissent, Lucerne affirme avoir un meilleur accès aux entreprises en étant basé aux Etats-Unis. Selon Jonathan Larken, directeur marketing de la firme qui gère 500 millions de dollars, les dirigeants des sociétés de taille moyenne que Lucerne couvre se déplacent aux Etats-Unis, ce qui signifie que la maison de gestion obtient des têtes à têtes avec la direction, alors que s’ils étaient basés à Londres, ils seraient assis dans un auditorium pour rencontrer les entreprises.
L’industrie mondiale des hedge funds a enregistré une collecte de 950 millions de dollars au cours du mois d’avril, après avoir subi une décollecte de 750 millions au mois de mars, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment. «Les investisseurs ont montré moins d’intérêt pour les hedge funds même si la performance de l’industrie s’est améliorée récemment», nuance Sol Waksman, «president» et fondateur de BarclayHedge. Les hedge fonds ont racheté 13,8 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de l’année 2015, un sérieux revers par rapport à la même période de 2014, au cours de laquelle ils avaient drainé 65,6 milliards de dollars.» Dans un tel contexte, les encours totaux de l’industrie des hegde funds ressortent à 2.490 milliards de dollars fin avril contre 2.500 milliards de de dollars à la fin du mois de mars.
La Bourse suisse SIX Swiss Exchange accueille Van Eck Global Investments Ltd. en tant que nouvel émetteur d’ETF. Van Eck Global Investments Ltd. lance deux nouveaux produits axés sur les actions minières du secteur aurifère. Van Eck Global a inscrit à la cote ses premiers ETF en 2006 aux Etats-Unis. Depuis, elle est devenue l’un des plus importants fournisseurs d’ETF américains. Van Eck Global offre actuellement 64 ETF et assure la gestion de patrimoines de fonds totalisant près de 24 milliards de dollars. Sur le marché des ETF, Van Eck Global se présente sous le nom de Market Vectors ETFs. Le segment ETF de SIX Swiss Exchange comprend donc désormais 1.067 produits cotés. Commerzbank fait office de «market maker» pour les ETF de Van Eck Global Investments Ltd.
Le fonds Apax Global Alpha boucle aujourd’hui une introduction en Bourse et compte lever 250 millions d’euros pour racheter les participations personnelles des managers du fonds de private equity. Selon L’Agefi, une première cotation est prévue le 15 juin. La stratégie d’investissement de ce nouveau fonds consistera à racheter PCV Lux et ses filiales, un véhicule d’investissement créé en août 2008 par certains associés d’Apax Partners LLP, la branche londonienne de la société de private equity, issue de la fusion des activités américaines et européennes (hors France) du groupe.
Franklin Templeton Investments a fait référencer son fonds Templeton Global Total Return au sein du PERP d’entreprise Eres 163x, lancé par Eres. Ce fonds bénéficie d’une gestion obligataire flexible et sans contrainte. Il est investi dans le monde entier et dispose de plusieurs moteurs de performance (taux d’intérêt, crédit, devises) permettant ainsi au portefeuille de s’adapter à toutes les configurations de marché.Eres est le premier acteur indépendant en épargne retraite, épargne salariale et actionnariat salarié, rappelle un communiqué. Ce nouveau PERP peut être souscrit par un salarié ou un mandataire social et sa prime est payée directement par l’entreprise.
L’éditeur de logiciels d’identification et de traçabilité unitaire Adents a annoncé le 9 juin avoir finalisé au premier trimestre une levée de fonds de 8,5 millions d’euros. Ce tour de table permettra à la PME d’étendre sa présence à l’international et d’assurer le déploiement rapide de son logiciel sur les lignes de conditionnement de produits pharmaceutiques européennes et nord-américaines. L’augmentation de capital de 8,5 millions d’euros s’est opérée au premier trimestre auprès de Naxicap Partners et CapHorn Invest, ses actionnaires historiques, d’Omnes Capital et des membres de la direction. Elle va permettre de soutenir sa croissance en Europe et en Amérique du Nord où elle vient d’ouvrir deux filiales : Adents Canada Inc et Adents US Inc.
Aberdeen Asset Management va fusionner cinq fonds anciennement gérés par Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) dans le cadre de la réorganisation de sa gamme, rapporte Investment Week. Cela concernera un fonds US, un produit mondial, un portefeuille européen et deux fonds actions britanniques. Ils seront absorbés par d’autres fonds à compter du 10 juillet.
Ubi Pramerica Sgr, la société de gestion italienne née de la joint venture entre Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, lance le fonds de fonds Ubi Sicav Income Opportunities – Classe A, un produit flexible qui offre une croissance du capital et un rendement par le biais de l’assemblage de diverses stratégies d’investissement. Les gérants du fonds pourront investir sur différentes classes d’actifs, directement ou indirectement, sur différentes stratégies de gestion et sur différentes maisons de gestion italiennes ou étrangères. Le fonds prévoit, en outre, en août 2016, le versement d’un dividende prédéfini égal à 3 % de la valeur initiale de l’action et pour les années suivantes, en cas de performance positive par rapport à la valeur de lancement, l’investisseur pourra recevoir un coupon annuel compris entre 1 % et 5 %. Ubi Sicav Income Opportunities est un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Ubi dont Ubi Pramerica Sgr est le distributeur principal en Italie. Il sera commercialisé jusqu’au 20 juillet 2015.
La société de gestion alternative Aquila Capital, créée en 2001, a annoncé ce mardi 9 juin le premier «closing» de son fonds dédié aux énergies renouvelables, Aquila Renewables Funds III S.A (ARF III). Ce véhicule a en effet sécurisé «un montant significatif» d’argent auprès d’un grand investisseur institutionnel. Ni le montant ni le nom de l’investisseur n’ont été dévoilés. Ce fonds a vocation à investir dans un portefeuille diversifié de panneaux photovoltaïques et de champs d’éoliennes. ARF III a été conçu pour des investisseurs institutionnels en quête de rendement stable et prévisible et qui souhaitent également diversifier leur portefeuille pour y inclure des actifs liés aux énergies renouvelables. «Le fonds dispose déjà de nombreux actifs dans lesquels il peut investir et il a déjà sécurisé un nombre d’opérations dans le photovoltaïque et les champs d’éoliennes avec un volume total de capitaux de près de 175 millions d’euros», indique Aquila Capital dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs suisse RAM Active Investments a annoncé que son fonds RAM (Lux) Tactical Funds – Quality Bond Fund, lancé en avril 2009, a été renommé RAM (Lux) Tactical Funds – Global Total Return Bond afin de mieux refléter la stratégie appliquée depuis son lancement. «Le changement de dénomination vise, d’une part, à répondre à la demande des investisseurs dans un environnement en pleine mutation et, d’autre part, à positionner le fonds sur un segment de marché plus pertinent», précise la société de gestion dans un communiqué. Outre ce changement de nom, la politique d’investissement a également été modifiée. Ainsi, l’objectif du fonds est désormais de générer un «total return» tirant profit des sources de performance décorrélées et à une gestion active des taux d’intérêt, de la courbe des rendements et du crédit, libérée de toute contrainte en termes de duration moyenne (auparavant cinq ans). De plus, le fonds investit dorénavant au minimum 75% de ses actifs dans des obligations de qualité «investment grade». Enfin, le fonds peut investir jusqu’à 25% de ses actifs dans des obligations notées entre BBB- et BB-.Toutes ces modifications «reflètent la capacité du fonds à offrir aux investisseurs une source de rendement diversifiée synonyme de revenus réguliers quelles que soient les conditions de marché, et ce sans biais sectoriels ou régionaux, précise RAM Active Investments. Elles permettront en outre à RAM de recourir à une large gamme d’obligations souveraines et privées au sein de l’univers investment grade mondial, sans limitations en termes de duration.»