L’opérateur boursier paneuropéen Euronext a accueilli, ce 30 juin, sur son marché parisien un nouvel ETF émis par Commerzbank, le Commerzbank CCBI RQFII Money Market Ucits ETF. Il s’agit du premier ETF libellé en renminbi admis sur ses marchés, ce qui « souligne le rôle de point d’accès stratégique qu’Euronext joue pour les investisseurs chinois », commenté l’opérateur boursier dans un communiqué. CCB International Asset Management Limited, le pôle gestion d’actifs de CCB International (Holdings) Limited (CCBI), est le gestionnaire d’investissement de cet ETF. CCBI et ses sociétés associées sont des filiales à 100% de China Construction Bank (CCB).Dans le détail, le Commerzbank CCBI RQFII Money Market UCITS ETF, qui offre aux investisseurs une exposition au marché obligataire interbancaire en Chine continentale, a été admis à la cote le 30 juin et fait de CCBI le 19e émetteur d’ETF sur les marchés d’Euronext. Il pourra être négocié en renminbi (RMB) et en euro, tandis que le règlement-livraison s’effectuera en plusieurs monnaies, exclusivement auprès d’Euroclear, le dépositaire central international de titres. Au total, Euronext propose aujourd’hui 646 ETF sur ses marchés paneuropéens. En parallèle, Euronext a signé un protocole d’accord avec CCB en vue d’élaborer une stratégie pour renforcer l’accès de la banque aux marchés de capitaux européens. Ce texte examinera les pistes qui pourraient permettre aux deux sociétés de développer l’accès de CCB aux marchés de capitaux européens. Les points suivants sont à l’étude : possibilité pour CCBI de devenir membre négociateur des marchés d’Euronext, faciliter l’accès aux produits d’Euronext au sein de CCB et structures de paiement et de règlement-livraison en RMB. Cette coopération entre les deux sociétés favorisera l’internationalisation du RMB et permettra aux marchés d’Euronext de se positionner comme centres d’affaires offshore en RMB. Le protocole d’accord facilitera également la venue d’entreprises chinoises en Europe pour se financer, investir et négocier des matières premières.
Jusqu’au 2 octobre 2015 dans les contrats d’assurance-vie et jusqu’au 9 octobre 2015 en PEA et CIF, BNP Paribas propose Eco-Développement Protégé 90, un nouveau fonds diversifié à capital protégé à 90% à l’échéance de 6 ans, le 13 octobre 2021. Le FCP a pour objectif de bénéficier partiellement du potentiel de croissance d’entreprises européennes dont l’activité est liée au thème du développement humain. Concrètement, il compte une part d’actifs dits « risqués » qui permet de s’exposer à un portefeuille d’actions de sociétés européennes, dont l’activité est liée aux enjeux de la santé, de l’alimentation et aux défis du monde moderne. Une sortie anticipée avant l’échéance des 6 ans est prévue chaque année si la valeur liquidative d’ECO-DEVELOPPEMENT PROTEGE 90 est supérieure ou égale à un niveau minimum, appelé « niveau seuil » et si la vente des actifs détenus par le FCP dans les 3 jours ouvrés suivants permet d’obtenir une valeur liquidative au moins égale à un niveau minimum, appelé « niveau plancher ". Principales caractéristiques Code ISIN FR0012716710.Durée de placement 6 ans, jusqu’au 13 octobre 2021, sauf en cas de remboursement anticipé automatique (sous conditions)Valeur de la part à l’origine 200 € le jour de la créationPas de montant minimum d’investissement en cas d’arbitrage pour le support en unités de compte " ECO-DEVELOPPEMENT PROTEGE 90". En cas de versement sur le contrat d’assurance-vie ou de capitalisation, le montant minimum d’investissement correspond au montant minimum de versement autorisé sur celui-ci. Compte-titres et PEA : 1 millième de partsFrais de souscription Frais du contrat d’assurance /Pendant la période de commercialisation : 2% maximum du montant souscrit Frais de sortie : Néant Frais courants estimés prélevés sur la valeur liquidative du FCP: 1,47% de l’actif net par an (2,35% max)
Acofi a annoncé la conclusion de la seconde opération de son fonds Transition Energétique France qui vient d’investir dans un projet de sept serres maraichères à toiture photovoltaïque pour un montant de 35 millions d’euros. Cette opération intervient peu de temps après le second closing du fonds dont l’encours s’élève à près de 65 millions d’euros, en ligne avec les objectifs initiaux, précise le communiqué.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mardi 30 juin, la finalisation fin mai 2015 de Allegro CLO III Ltd / LLC (Allegro CLO III), un «Collateralised Loan Obligation» (CLO) de 415 millions de dollars américains. Il s’agit du troisième CLO 100% américain géré par la société de gestion et son premier CLO répondant aux règles de rétention de la directive européenne sur les exigences de fonds propres (Capital Requirements Directive IV ou CRD IV), indique Axa IM. Concrètement, le portefeuille d’Allegro CLO III est essentiellement composé d’actifs d’entreprises à haut rendement (au moins 90% de prêts senior). Le solde de 10% peut être investi dans des prêts de second rang ou des obligations à haut rendement. «Les titres d’Allegro CLO III ont été souscrits à tous les niveaux de la structure de capital, précise Jean-Philippe Levilain, Co-head of Loans & Private Debt chez Axa IM. Ils ont principalement été achetés par des investisseurs institutionnels européens et américains.» Forte du succès de son premier CLO conforme à la réglementation CRD IV, la société de gestion n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. «Sous réserve des conditions de marché, nous entendons émettre d’autres CLO européens et américains répondant à la réglementation CRD IV dans les mois à venir», annonce ainsi Deborah Shire, Head of Structure Finance chez Axa IM.Basée aux Etats-Unis, l’équipe de gestion d’Allegro CLO III fait partie de l’équipe «Structured Finance and Fixed Income» d’Axa IM. L’équipe «Loan and Private Debt» gère 5,9 milliards d’euros et les CLO représentent 1,2 milliard d’euros au 31 mars 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique F&C a repris la gestion de ses fonds « Global Emerging Markets » à LGM Investments, une société sœur, suite à l’intégration de leurs équipes marchés émergents l’année dernière, rapporte Investment Week. Rasmus Nemmoe et Irina Hunter, gérants chez LGM en charge du fond LGM Global Emergings Markets Growht and Income depuis 2012, vont ainsi reprendre le contrôle des produits de F&C à compter du 1er juillet, précise le site d’information britannique.Tout comme F&C, LGM Investments est une filiale de BMO Global Asset Management. Les deux sociétés de gestion ont décidé de rapprocher leurs équipes dédiées aux marchés émergents en novembre dernier. Les gérants Jeff Chowdhry et Sam Mahtani continueront de travailleront au sein de l’équipe dirigée par le directeur des investissements de LGM, en se concentrant en priorité sur la stratégie des marchés émergents mondiaux, indique Investment Week.
La société de gestion américain Legg Mason a décidé d’intégrer huit fonds actions de sa filiale Martin Currie au sein de sa gamme de fonds ICVC, rapporte Investment Week. Concrètement, Legg Mason a fusionné huit fonds actions gérés activement par Martin Currie, société acquise en octobre, au sein de sa gamme « OEIC » britannique à compter du 26 juin 2015. Les fonds de Martin Currie concernés totalisent 500 millions de livres d’actifs et couvrent les actions mondiales, européennes, chinoises, japonaises, d’Asie-Pacifique, des Etats-Unis et des marchés émergents.
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, vient de lancer un nouveau fonds dédié aux actions chinoises, baptisé Ashmore All Chinese Equity Fund, qui offre aux investisseurs la possibilité d’investir sur les marchés de valeurs chinoises «onshore» et «offshore», rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit permet aux investisseurs institutionnels et particuliers d’avoir accès aux actions chinoises A et H (A-Shares et H-Shares) et au marchés ADR. Ce nouveau fonds est une sicav Ucits domiciliée au Luxembourg. Il investira dans des entreprises qui enregistrent une croissance durable de leurs résultats sur le moyen et long terme.
Axa Investment Managers (Axa IM) a lancé une nouvelle stratégie axée sur les petites capitalisations des marchés émergents mondiaux. Son objectif est d’offrir aux investisseurs institutionnels un accès à l’alpha potentiel offert par les entreprises des marchés émergents dont la capitalisation boursière est comprise entre 100 millions de dollars et 2,5 milliards de dollars, précise la société de gestion dans un communiqué. Cette stratégie sera gérée par Axa Rosenberg, le spécialiste des actions systématiques du groupe Axa IM.
BlackRock envisage de fermer et de liquider 18 ETF iShares dans le cadre de l’examen de son offre produits et de son adéquation avec les besoins de la clientèle. Les produits concernés sont les suivants :FCHI – iShares FTSE ChinaAXJS – iShares MSCI AC Asia ex Japan Sm CapEWAS – iShares MSCI Australia Small CapEWCS – iShares MSCI Canada Small CapEWHS – iShares MSCI Hong Kong Small CapEWSS – iShares MSCI Singapore Small CapEEME – iShares MSCI Emerging Markets EMEAEGRW – iShares MSCI Emerging Markets GrowthEVAL – iShares MSCI Emerging Markets ValueESR – iShares MSCI EM Eastern EuropeAAIT – iShares MSCI AC Asia Info TechnologyEMDI – iShares MSCI EM Cons. DiscretionaryEMEY – iShares MSCI EM Energy CappedIFAS – iShares Asia Developed Real EstateIFNA – iShares North America Real EstateMONY – iShares Financials BondENGN – iShares Industrials BondAMPS – iShares Utilities Bond
Le fonds phare de Pimco, le Total Return Fund, aurait enregistré au deuxième trimestre un rendement négatif de 1,97%, selon des données de Morningstar reprises par The Wall Street Journal.Il s’agirait de la plus forte perte sur trois mois depuis le deuxième trimestre 2013, durant lequel le marché obligataire avait été secoué par la perspective de la fin de la politique d’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) va remplacer à partir du mois prochain State Street Global Advisors (SSgA) pour la gestion de quatre ETF de la gamme db X-trackers, domiciliés au Luxembourg, qui totalisent plus de 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, rapporte Ignites. Il s’agit des produits ETF Ucits db X-trackers FTSE 250, FTSE 100, FTSE 100 Income et Euro Stoxx 50. Ces quatre ETF utilise la réplication physique pour couvrir et suivre l’indice sous-jacent. Les fonds Euro Stoxx 50, FTSE 250, FTSE 100 et FTSE 100 Income affichent respectivement 2,2 milliards d’euros, 147 millions de livres, 224 millions de livres et 223 millions de livres d’actifs sous gestion. Le changement sera effectif entre le 20 et le 30 juillet prochain.
Le fonds Aberdeen European Balanced Property Fund, qui vient d’obtenir l’agrément de distribution pour la France, vient de passer la barre des 500 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Gert-Jan Kapitean, gérant du fonds. Avec les projets de transaction en cours, le fonds pourrait atteindre les 600 millions d’euros dans le courant de l'été. «Nous avons un objectif d’encours intermédiaire de l’ordre du milliard d’euros en raison de l’intérêt renforcé des consultants pour une stratégie qui atteint ce seuil», remarque au passage Gert-Jan Kapitean. Cet objectif ne semble désormais plus très éloigné dans la mesure où les perspectives du marché immobilier européen sont plutôt positives, du point de vue de Gert-Jan Kapitean. Après une progression de 27% en 2014, le volume d’investissement sur le marché européen pourrait encore progresser d’au moins 20% cette année. Et dans ce contexte, le fonds a de nombreuses transactions dans le «pipeline». Après un centre commercial en Finlande pour un investissement de plus de 42 millions d’euros, le fonds est sur un investissement en Belgique pour un montant d’environ 64 millions d’euros. Actuellement présent sur tout les grands marchés d’Europe continentale (Belgique, France, Allemagne, Pays-Bas, Finlande), le fonds s’intéresse désormais au marché espagnol. «L’indicateur avancé à long terme d’Aberdeen suggère que l’immobilier européen est proche de sa juste valeur. A l'échelle sectorielle, les secteurs commercial et industriel sont sous-évalués et devraient surperformer le secteur plus volatil des bureaux dans les cinq prochaines années, celui-ci étant légèrement surévalué», estime Gert-Jan Kapitean. Et le marché d’Europe continentale est d’autant plus intéressant que les autres grands marchés dans le monde sont souvent surévalués, à l’instar du marché américain (environ 20%) ou de la région Asie-Pacifique (30%). Le fonds, qui applique des frais de gestion forfaitaires de 90 points de base (avec une tarification dégressive en fonction des engagements), a des objectifs de 6,5% par an en termes de total return. Le taux de distribution se maintien à des niveaux élevés ces dernières années, 5,1% l’an dernier contre 3,6% pour l’indice de référence (IPD-PEPFI Balanced Funds), 5,4% contre 3,9% en 2013, et 4,8% contre 3,9% en 2012.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a lancé ce 24 juin un nouveau fonds crédit mondial «long/short», baptisé Neuberger Berman Global Credit Long/Short, dont la vocation est de contrôler les risques tout en exploitant les opportunités d’investissement durant des périodes de volatilité, rapporte Citywire Global. Ce nouveau produit investira dans du crédit liquide d’émetteurs de grandes capitalisations et il n’aura pas d’exposition au crédit structuré, à la dette privée et à la dette «distressed». Le fonds est géré par Norman Milner, qui pourra compter sur le soutien des gérants Rick Dowdle, Darren Carter et Itai Baron. Ces gérants travaillent ensemble depuis neuf ans et ils ont rejoint Neuberger Berman l’année dernière à la suite du rachat de la société Orchard Square Partners. Ce fonds, domicilié en Irlande, est enregistré au Royaume-Uni et il devrait l’être prochainement dans toute l’Europe.
Plus de la moitié des sociétés de gestion ne sont pas convaincues que les chiffres de performance qu’elles publient sont vraiment précis, montre un sondage de SimCorp réalisé au cours d’un webinar auprès de 88 professionnels représentant 22.500 milliards de dollars. 80 % des 88 gérants interrogés confirment qu’ils ne reçoivent pas des chiffres de performance basés sur des calculs de positions intra-day. De plus, seulement 59 % sont capables d’avoir une vue d’ensemble des opérations, des cours, des taux de change et des classements qui alimentent les chiffres de performance de chaque portefeuille.
La performance du capital-investissement français depuis l’origine et mesurée à fin 2014, s'élève à 10,1% net de frais en moyenne par an, supérieure aux 9,5% dégagés fin 2013 sur un périmètre comparable. C’est ce qui ressort de l'étude annuelle sur la performance nette des acteurs français du capital-investissement, publiée par l’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) et EY. Sur un horizon de 10 ans la performance moyenne est de 11,3% net par an (contre 10,9% à périmètre constant, à fin 2013). L’Afic souligne que « le rendement du capital-investissement français, qui surperforme toutes les autres classes d’actifs, est le reflet de la qualité de ce mode de financement et d’accompagnement des entreprises. De plus cette surperformance s’accompagne d’une faible volatilité et donc d’un risque moindre ». L’allocation de l’épargne dans l’économie réelle et de proximité « crée massivement de l’emploi, plus de 250.000 au cours des 4 années 2010-2013, quand le secteur marchand en détruisait 60.000 », déclare Michel Chabanel, Président de l’association.Les performances demeurent contrastées selon les métiers du capital investissement. Sur la décennie, le rendement annuel moyen du capital-innovation progresse de manière très sensible passant de 0,8% à fin 2013 à 2,1% à fin 2014. Il est même de 4,4% sur un horizon de 3 ans.Sur 10 ans, les performances du capital-transmission et du capital-développement sont respectivement de 15,6% et de 6,5%, toutes deux en hausse par rapport à l’année précédente (15,2% et 6% à périmètre constant, à fin 2013).
Swedbank Robur lance en Suède quatre nouveaux fonds actions indiciels, rapporte realtid.se. Ces fonds seront centrés respectivement sur l’Europe, la Suède, l’Asie et les Etats-Unis. Access Europa et Access Sverige seront lancés le 10 septembre et les deux autres le 24 septembre.
Deutsche Asset & Wealth Management (Deutsche AWM) vient de lancer le Deutsche X-trackers Japan JPX-Nikkei 400 Equity ETF (JPN), le premier ETF listé aux Etats-Unis qui réplique l’indice JPX-Nikkei 400, un indice adopté par de nombreux investisseurs institutionnels japonais qui souhaitent accroître leur exposition aux actions japonaises. Cet indice met en œuvre un processus de sélection sévère basé entre autres sur le retour sur fonds propres, le bénéfice d’exploitation et la capitalisation de marché. Au 16 juin 2015, les actifs sous gestion de Deutsche X-trackers aux Etats-Unis totalisaient 18,5 milliards de dollars, soit une augmentation de quelque 430% par rapport à la fin 2014. Au niveau mondial, la plateforme d’ETP de la société affichait des encours de 56,8 milliards de dollars à fin décembre 2014.
Syz Asset Management lance le fonds Oyster-Multi-Asset Actiprotect, une stratégie multi-actifs flexible qui investit et prend des expositions dans un large univers de classes d’actifs comprenant outre les liquidités, les obligations (US Treasury 10 ans et 30 ans, UK Gilts, obligations gouvernementales allemandes et italiennes), les actions (Europe, USA, Japon, Royaume Uni, Suisse, marchés émergents), ainsi que les devises et métaux précieux (USD, JPY, GBP, AUD et Or). L’objectif du fonds est d’obtenir sur le moyen-long terme une performance comparable à deux tiers de l’indice mondial des actions (MSCI World CR EUR), avec un tiers seulement de son risque (volatilité 5% à 7% par an). L’exposition du portefeuille peut varier entre 0% et 130% et le fonds n’investit que dans des instruments liquides, comme les futures, changes à terme et ETP (maximum 10%). Présentée comme «particulièrement innovante», la stratégie ActiProtect développée par Syz Asset Management part d’une évaluation macroéconomique qui détermine une allocation d’actifs souhaitée, avant de recourir à une allocation dynamique du budget de risque, complétée par une couverture dynamique visant à limiter la baisse maximale à 10%. Le fonds est géré selon une approche collaborative par Fabrizio Quirighetti (responsable de l'équipe), Guido Bolliger, Claude Cornioley et Adrien Pichoud, au sein de l'équipe Multi-Asset de Syz Asset Management (Suisse) SA. Guido Bolliger et Claude Cornioley sont deux professionnels expérimentés de l’investissement quantitatif qui ont récemment rejoint la société. Claude Cornioley était précédemment partenaire chez Dynagest SA. Guido Bolliger était CIO chez Olympia Capital et, avant cela, avait travaillé comme Senior Quant Analyst chez Julius Baer. Ils amènent au Groupe Syz des compétences additionnelles dans la couverture dynamique de portefeuille et l’allocation d’actifs basée sur le risque. «Avec le fond Oyster Multi-Asset Actiprotect, nous complétons une gamme de fonds dans la catégorie multi-actifs. Cela nous permettra d'étendre notre offre clientèle avec des propositions d’investissements innovantes, concentrées sur les allocation de risque et la gestion dynamique du beta», explique Katia Coudray, CEO Syz Asset Management. Afin d’harmoniser la stratégie de marque des fonds gérés par l'équipe Multi-Asset, le préfixe Multi-Asset a été ajouté à cette gamme. Par conséquent, ces fonds ont été renommés comme suit: OYSTER - Diversified devient OYSTER - Multi-Asset Diversified OYSTER - Absolute Return EUR devient OYSTER - Multi-Asset Absolute Return EUR OYSTER - Multi-Asset Inflation Shield: aucun changement OYSTER - Multi-Asset ActiProtect: aucun changement
Pictet Asset Management vient de lancer un nouveau fonds multi classes d’actifs à destination des investisseurs britanniques, baptisé FP Pictet Multi Asset Portfolio, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule est géré par Percival Stanion, Andrew Cole et Shaniel Ramjee, trois gérants qui ont rejoint Pictet AM en novembre dernier en provenance de Baring Asset Management. Ce nouveau produit sera disponible sur les principales plateformes de distribution du marché britannique. Géré de manière active selon une approche de forte conviction, ce fonds investit dans une large gamme de classes d’actifs, à savoir des obligations, des actions et des actifs réels comme l’immobilier.
La société Idinvest a annoncé mercredi 24 juin que le closing final de son fonds Idinvest Private Debt III dédié au financement mezzanine ou unitranche de PME européennes. Dans la continuité des fonds précédents, il interviendra dans des opérations de transmission, de croissance externe et de croissance organique, notamment à l’export, indique un communiqué. Dans le détail, les investissements en dette mezzanine et unitranche portent sur des montants de l’ordre de 5 à 40 millions d’euros dans des PME européennes, auxquels s’ajoutent des rachats de dettes par le biais de transactions secondaires. Idinvest Private Debt III a déjà accompagné 11 entreprises européennes et réunit une majorité d’investisseurs internationaux aux côtés des investisseurs français historiques de la société.