Schroders lance le fonds Schroder Alternative Solutions Commodity Total Return, qui propose une exposition aux matières premières avec une approche flexible. Concrètement, le fonds sera investi dans les secteurs mondiaux de l’énergie, de l’agriculture et des métaux et pourra prendre des positions vendeuses et avoir recours au levier. Le Schroder Alternative Solutions Commodity Total Return sera géré par l’équipe matières premières de Schroders, dirigée par Geoff Blanning. La société de gestion rappelle dans un communiqué qu’elle a renforcé ses ressources dans le domaine des matières premières ces deux dernières années avec le recrutement d’un gérant de fonds métaux, d’un analyste quantitatif sur les matières premières et l’inclusion de deux gérants spécialistes de l’énergie dans l’équipe.Pour l’heure, le fonds n’est pas agréé. Mais Schroders a l’intention de le commercialiser aux investisseurs professionnels en Autriche, au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Grèce, en Norvège, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni, à la distribution publique au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, à Hong Kong, Macao et Singapour, et aux investisseurs qualifiés en Suisse.
Aberdeen Asset Management vient de lancer un fonds institutionnel allemand (Spezialfonds) dédié à l’immobilier résidentiel allemand. Baptisé German Urbanisation Property fund, le produit a déjà levé 100 millions d’euros. Le portefeuille sera investi dans des actifs d’immobilier résidentiel ou d’activités retail, en priorité dans des ensemble immobiliers neufs en centre ville. Le fonds vise un volume de 1 milliard à 1,5 milliard d’euros. Aberdeen AM gère actuellement 5 milliards d’euros en immobilier européen, dont 3 milliards sur le marché allemand, précise Investment Europe.
La société de gestion coréenne Samsung Asset Management vient de lancer son troisième ETF à Hong Kong, rapporte Asia Asset Management. Le Samsung S&P GSCI Crude Oil ER Futures ETF est le premier ETF qui suite le pétrole brut à Hong Kong. Il doit être coté sur la Bourse de Hong Kong le 29 avril. Cela intervient 10 mois après le lancement des premiers ETF sur le territoire par Samsung.
Charles Schwab prévoit de cesser de vendre des classes de parts de fonds qui facturent des commissions de courtage (load class shares) aux investisseurs, rapporte le Wall Street Journal. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 2 mai et concernera 147 classes de parts de fonds vendues par le biais de Schwab.
L’industrie des hedge funds a enregistré des rachats de 14,3 milliards de dollars au premier trimestre, contre des souscriptions nettes de 28,8 milliards au cours du premier trimestre 2015, selon les données de Preqin. Ces sorties font suite à un dernier trimestre 2015 qui n’avait pas non plus été très favorable, les rachats ayant atteint 8,9 milliards entre septembre et décembre 2015. Au premier trimestre 2016, les seules stratégies à avoir attiré des flux sont les fonds CTA et les fonds multistratégies, alors que les fonds sur les stratégies crédit ont subi les plus forts retraits.A fin mars, les encours gérés par les hedge funds dans le monde s’affichent en baisse de 0,48 % sur le trimestre, à 3.130 milliards de dollars.
UBS a présenté le 27 avril un nouveau fonds d’investissement d’impact («impact investment»), UBS Oncology Impact Fund, rapporte L’Agefi suisse. Une initiative déployée dans le cadre d’un partenariat avec MPM Capital, soit l’un des gérants d’actifs de fonds de capital-risque les plus efficaces dans le domaine des biotechnologies (Bio-Ventures), «avec le plus d’IPO à son actif depuis dix ans dans le secteur de la santé» selon Mark Haefele, le Global CIO de UBS Wealth Management. Le fonds a d’ores et déjà atteint le montant record de 471 millions de dollars, ce qui a permis de clore la première tranche de ce véhicule d’investissement. Les fonds proviennent de toutes les zones géographiques, principalement d’Asie jusqu’ici.
BMO Global Asset Management renforce sa couverture des marchés émergents avec le lancement d’un filtre ESG dans une ancienne stratégie renommée pour l’occasion BMO Responsible Global Emerging Markets Equity fund, désormais disponible pour les investisseurs européens. La stratégie ancienne formule était connue sous l’appellation F&C Global Emerging Markets Portfolio. La nouvelle stratégie est similaire au fonds F&C Responsible Emerging Markets Equity ESG lancé en 2010.Le fonds est géré par la boutique spécialisée sur les marchés émergents LGM Investments. Les deux gérants Jeff Chowdhry et Sam Mahtani, qui pilotent la version domiciliée au Royaume-Uni du fonds, prendront les décisions d’investissement. Le fonds n’investira que dans les sociétés respectant un certain nombre de standards de gouvernance et de durabilité, y compris l'équilibre au sein du board, l’indépendance, la transparence et la protection des droits des actionnaires. Les sociétés en portefeuille seront également sélectionnées en fonction de leur engagement par rapport à plusieurs grandes thématiques ESG dont les infrastructures pour le développement, les services financiers pour les économies sous-bancarisées, le capital humain, l’accès aux nouvelles technologies ou encore le développement des énergies conventionnelles et alternatives.
Daniel Loeb, l’un des gérants de hedge funds les plus puissants aux Etats-Unis, pense que le secteur est dans « la première manche d’un fiasco » alors que nombre de fonds ont accusé de lourdes pertes, rapporte le Financial Times, qui cite la lettre trimestrielle aux investisseurs du fonds Third Point. Le premier trimestre « a été l’une des périodes les plus catastrophiques pour la performance des hedge funds depuis le lancement de ce fonds » en décembre 1996. Third Point n’a pas été épargné et a perdu 2,3 % cette année, contre un gain de 1,3 % pour le S&P 500. Depuis le lancement du fonds il y a 20 ans, le rendement annualisé est de 15,8 %, contre 7,3 % pour le S&P.
La gestion active ne tient pas toujours ses promesses, bien au contraire. Selon une étude réalisée par la banque privée spécialisée dans le conseil quirin, la surperformance par rapport aux indices de référence se fait rare. quirin cite le marché des actions allemandes, où sur trois ans, 50 % des fonds actions gérés activement battent le Dax. Ils ne sont plus que 28 % sur cinq ans et seulement 22% sur dix ans à battre le marché. Même constat sur le marché des actions américaines, où 55,8 % des fonds actifs sous-performent le S&P 500 sur trois ans. Sur cinq ans, 78,9 % font moins bien que l’indice. Sur les actions mondiales, 43,6 % des fonds actions gérés activement se font battre par le MSCI sur trois ans, 57,6% sur cinq ans et 76,1 % sur dix ans, note quirin.
L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext London de deux nouveaux ETF de Lyxor International AM à compter du 28 avril. Le premier, Lyxor ETF FEN GLDV (code ISIN : FR0010833574), a pour sous-jacent le FTSE EPRA/NAREIT Developed Index Net TRI USD, tandis que le second, Lyxor ETF SX Banks (code ISIN : FR0011645647) a pour référence l’indice Euro Stoxx Banks. Le premier est chargé à 0,45%, le second à 0,3%.
N+1 a réalisé le premier closing à hauteur de 400 millions d’euros de son nouveau fonds de private equity, N+1 Private Equity Fund III (N+1 PEF III). Le fonds, qui aura une période d’investissement de 5 ans et une autre période de 5 ans pour ses désinvestissements, prendra des participations majoritaires dans des sociétés espagnoles (et dans une moindre mesure portugaises) non cotées du midmarket d’une valeur comprise entre 35 millions d’euros et 75 millions d’euros, affichant des ambitions de développement international, principalement dans les secteurs technologique et industriel. Le fonds, qui sera clos à hauteur de 450 millions d’euros après son second et dernier closing, est le plus gros fonds de midmarket levé en Espagne depuis 2008, souligne un communiqué.Avec un engagement de 100 millions d’euros, le CDTI (Centre Development of Industrial Technology, organisme public espagnol) est un des investisseurs de référence du fonds. N+1 et l’équipe de gestion du fonds se sont engagés à investir à hauteur de 10% de la taille définitive de N+1 PEF III. Les autres souscripteurs de N+1 PEF III sont principalement des investisseurs institutionnels européens. Plusieurs family offices espagnols ont également investi dans le fonds. En plus de cela, un second et dernier closing (qui pourrait accroître le volume des actifs sous gestion de 50 millions d’euros supplémentaires) pourra inclure la participation jusqu’à hauteur de 50 millions d’euros du véhicule de private equity de l’ICO (institution de crédit espagnole) annoncée en novembre dernier.N+1 est une société internationale spécialisée dans les services à valeur ajoutée à destination de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, sur le segment du midmarket. La division gestion d’actifs gère 2,6 milliards d’euros d’actifs. L’activité private equity, forte d’une équipe de 14 professionnels, affiche plus de 25 ans d’expérience sur le marché et gère plus d’un milliard d’euros d’actifs.
Nestadio Capital vient d’annoncer le lancement du FIP Nestadio Conviction mixant l’investissement dans les PME des secteurs traditionnels et des nouvelles technologies (Nouvelles technologies de l’information et de la communication ou NTIC). La société de gestion mise sur les grandes tendances économiques : évolution démographique, croissance d’Internet, du cloud computing, des e-services…, mais aussi transition énergétique et accroissement de la demande en services.Le fonds va investir dans les PME régionales de Bretagne, Pays-de-la-Loire, Centre et Ile-de-France. Pour accélérer la croissance des PME investies, le FIP Nestadio Conviction a pour objectif d’investir plus de 40% en actions de PME non cotées de la Bretagne à la région parisienne et entre 10 et 60% de son actif en obligations convertibles en actions de PME, pour générer des rendements récurrents. Le solde du Fonds est investi en OPCVM actions/obligations, monétaire, etc. Caractéristiques du FIP : Valeur d’une part : 500 €Ticket d’entrée minimum : 500 €Durée de vie du Fonds : 6 ans (prorogeable deux fois 18 mois)Frais d’entrée / Frais de gestion annuels : TFAM 4,72% (TTC)Type d’investissement : capital amorçage, capital développement et capital risqueInvestissement en actions de PME : 40% du FondsIntérêts annuels potentiels : 10 à 60 % de l’actif du Fonds est investi en obligations convertibles en actions de PME.
Kames Capital lance un fonds de revenu diversifié domicilié à Dublin qui devrait conjuguer une approche «top down» avec une sélection de titres, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Le fonds sera géré par Vincent McEntegart, membre de l'équipe multi-classes d’actifs qui gère actuellement la version britannique du fonds.L’univers d’investissement du fonds comprend les obligations en catégorie d’investissement et high yield, les actions internationales, l’immobilier coté, les infrastructures, le leasing et les énergies renouvelables. Le portefeuille devrait être composé de 200 à 300 lignes. La stratégie vise un revenu mensuel de 5% par an, avec un objectif de «total return» (revenus plus croissance du capital) de 7% à 8% après commissions à un horizon de trois à cinq ans.Le fonds sera notamment disponible au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et en Suisse. La devise de référence sera l’euro mais il sera également disponible en dollar US, en sterling, en franc suisse, et en couronne suédoise.
Credit Suisse a décidé de fermer son fonds de dette émergente en monnaie locale, le CS (Lux) Emerging Market Local Bond fund, en raison d’une baisse de ses actifs, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le véhicule domicilié au Luxembourg, qui avait été lancé en décembre 2009, a été formellement fermé le 15 avril, précise-t-on.Selon les derniers chiffres disponibles, les actifs du fonds s'élevaient à 129 millions de dollars à fin mars 2016. Le fonds était géré par Andreas Fischer et Gonzalo Borja. Le duo gère également le CS (Lux) Emerging Market Corporate Bond fund, qui, selon Credit Suisse, peut constituer une possibilité intéressante pour les investisseurs souhaitant garder une exposition aux marchés émergents.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en mars des souscriptions nettes de 7,145 milliards d’euros, après 4,536 milliards d’euros en février, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. Sur les trois premiers mois de 2016, la collecte s’élève ainsi à 12,9 milliards d’euros et les encours ressortent à 831,3 milliards d’euros. En mars, la collecte a été portée par les fonds monétaires (+2,4 milliards d’euros) et les fonds obligataires (+2,2, milliards d’euros). Les fonds flexibles engrangent 1,5 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voient entrer 747 millions d’euros et les fonds diversifiés 454 millions d’euros.En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte de mars s’élève à 11,5 milliards d’euros en Italie et les encours s’établissent à un nouveau record de 1.854 milliards d’euros. Il s’agit du treizième mois de collecte pour le secteur, souligne Assogestioni.Au cours de ce mois porteur, la collecte de mars a été dominée par les trois principaux groupes de gestion d’actifs en Italie : Gruppo Generali avec 2,8 milliards d’euros, Gruppo Intesa Sanpaolo, avec 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments avec 891 millions d’euros. Les trois sociétés qui subissent les plus forts rachats sont étrangères. Il s’agit de Franklin Templeton, qui voit sortir 384 millions d’euros, State Street Global Advisors, qui voit sortir 275 millions d’euros et M&G Investments (-119 millions).
La boutique de gestion italienne Finlabo SIM a lancé le fonds Finlabo Dynamic Allocation en partenariat avec Patrimony1873, société suisse appartenant au groupe BSI, rapporte Funds People Italia. Le nouveau fonds vise à fournir un rendement absolu de l’ordre de 4-5 % par an en investissant dans diverses classes d’actifs. L’univers d’investissement principal sera constitué des marchés actions et obligataires. Mais dans une moindre mesure, le fonds pourra être investi dans des titres liés aux matières premières et à l’immobilier avec une approche opportuniste et flexible. Le lancement du fonds intervient à une période de forte croissance pour Finlabo, qui affiche un encours de 250 millions d’euros environ. La société souhaite désormais se développer à l’international et est en train de signer des accords pour distribuer le fonds Finlabo Dynamic Equity en Espagne, au Royaume-Uni et en France. Le fonds devrait en outre être coté à la Bourse de Milan.
Au quatrième trimestre 2015, le secteur belge des fonds a connu une croissance de 6,7 %, et ce, sous l’impulsion d’une part de souscriptions netteset d’autre part de hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2015, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique atteignait 172,65 milliards d’euros. L’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe a augmenté de 4,8 % au cours du quatrième trimestre de 2015. L’actif net des fonds qui investissent majoritairement en titres à revenu variable, comme les fonds d’actions, a quant à lui progressé de 7,5% dans le même temps.Fin 2014, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique s’élevait à 159,51 milliards d’euros. Sur l’ensemble de l’année 2015, à l’exception d’un recul temporaire au cours du troisième trimestre, le secteur belge des fonds a connu une tendance à la hausse. Le 31 décembre dernier, l’actif net des fonds commercialisés publiquement en Belgique dépassait de 8,2 % le niveau de l’année précédente, et ce, surtout sous l’impulsion de souscriptions nettes. Fin 2015, le plus haut historique de fin 2006 pointe à nouveau à l’horizon, indique la Beama (Association Belge des Asset Managers) dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a fusionné deux fonds obligataires dédiés aux marchés émergents pour donner naissance à un nouveau véhicule, a appris Citywire Selector. Cette opération concerne les fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en euro, et le fonds Julius Baer BF Emerging Bond, libellé en dollar. Ces deux produits, lancés séparemment en 1997, étaient gérés par Enzo Puntillo, responsable obligataire chez GAM, et le gérant de portefeuille Alessandro Ghidini. A compter du 6 avril, ces deux fonds ont toutefois été fusionnés pour donner naissance à une nouvelle stratégie, baptisée JB Emerging Bond Fund.
Roche-Brune AM et Markus AM unissent leurs expertises complémentaires pour dynamiser Capital Prudence, un fonds diversifié de plus de 5 ans de track record. «Le fonds est géré par délégation par Markus AM en charge de l’allocation et du pilotage du risque. L’exposition aux actions, quant à elle, a vocation à rester centrée sur les fonds Roche-Brune AM», indique un communiqué publié le 25 avril.Dans un environnement de taux bas, Capital Prudence offre une solution de placement simple, à la liquidité quotidienne, dans une enveloppe de risque encadrée tout en bénéficiant des opportunités des marchés actions et obligataires. Avec un objectif de performance de Eonia +2 % et classé risque 2 AMF, Capital Prudence a pour objectif d’offrir un rendement régulier sur l’horizon de placement recommandé de 18 mois.
Amundi a retiré un mandat sur les obligations américaines à TCW Investment Management Company, rapporte Citywire Selector. Dans une lettre aux souscripteurs, la société de gestion a confirmé que le fonds Amundi Funds – Bond US Opportunistic Core Plus sera désormais géré par Amundi Smith Breeden. Le changement n’affectera pas la politique d’investissement du fonds, ni le niveau de frais.