Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, jeudi 15 décembre, le lancement du fonds NN (L) Patrimonial Balanced European Sustainable. Domicilié au Luxembourg, ce nouveau produit se veut une solution d’investissement « tout-en-un » bénéficiant d’une intégration «complète des critères ESG (environnement, social et gouvernance)». Le fonds affiche actuellement environ 100 millions d’euros d’actifs sous gestion. Il cible principalement les investisseurs ayant un profil de risque « équilibré », à savoir ceux souhaitant « investir de manière responsable sans compromis financier », indique la société de gestion. Cette stratégie multi-classes d’actifs, gérée activement, investit dans un portefeuille diversifié d’actions européennes et d’instruments «fixed income» libellés en euro. Pour définir l’univers d’investissement du fonds, NN IP a adopté une approche d’exclusion. En fonction de la classe d’actifs, « une approche d’inclusion spécifique est utilisée pour sélectionner les meilleures idées en utilisant à la fois des critères ESG et des critères financiers », précise NN IP. La stratégie est gérée sur la base d’un profil de risque équilibré : 50% d’actions et 50% d’obligations. L’indice de référence est composé à 50% du MSCI Europe (net) et à 50% du Barclays Euro Aggregate.Le fonds NN (L) Patrimonial Balanced Sustainable est un compartiment de la sicav NN (L) Patrimonial, domiciliée au Luxembourg. Plusieurs parts de ce compartiment sont enregistrées au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en République Tchèque, en Grèce, en Espagne, en France, en Suède, en Slovaquie et au Chili.
Fidelity Investments a supprimé les frais de sortie de 75 fonds. Ces frais, qui sont facturés aux clients qui retirent leur argent dans une période donnée de temps, sont reversés au fonds. En plus de supprimer ces frais pour plusieurs fonds, la société de gestion élargit le nombre de transactions de fonds qui sont exemptés de ces frais.
Dites-moi quelle voiture votre gérant de hedge funds conduit, je vous dirai quelle est sa propension à prendre des risques et à battre le marché. Les gérants de hedge funds propriétaires de voitures de sport puissantes prennent plus de risques dans leurs investissements que ceux qui n’en possèdent pas, montre une nouvelle étude universitaire réalisée par Yan Lu, Sugata Ray et Melvyn Teo. Or, ces risques supérieurs ne se traduisent pas par des rendements plus élevés. En conséquence, ils affichent des ratios de Sharpe plus faible que les gérants qui évitent les voitures de sport. Concrètement, les conducteurs de voitures de sport dégagent des rendements qui sont plus volatils de 1,8 point de pourcentage par an que ceux qui n’en conduisent pas. Cela représente une hausse de 16,61 % de la volatilité par rapport à celle des conducteurs qui évitent les voitures de sport. L’inverse est aussi vrai. Les gérants qui se portent acquéreurs de voitures « pratiques mais peu excitantes » prennent moins de risques par rapport à ceux qui n’en possèdent pas. En particulier, les propriétaires de minivans dégagent des rendements qui sont moins volatils de 1,28 point de pourcentage par rapport aux autres propriétaires de voitures. L’étude montre aussi que les propriétaires de voitures performantes sont plus susceptibles de fermer leurs fonds, d’avoir des comportements frauduleux, d’accumuler des actions hors indices et de faire preuve d’excès de confiance.Après avoir étudié plusieurs explications possibles à ce constat, les auteurs de l’étude concluent que la préférence des gérants pour telle ou telle voiture capte le trait de personnalité de la recherche de sensation, qui alimente aussi le comportement du gérant dans le domaine de l’investissement.Yan Lu, Sugata Ray et Melvyn Teo s’étaient déjà illustré il y a deux ans par une étude sur l’impact des divorces et des mariages sur la performance des gérants de hedge funds…
Le gestionnaire d’actifs américain John Hancock vient d’ajouter trois nouveaux fonds sur sa plateforme Ucits basée à Dublin, révèle Citywire Americas. Le premier fonds, baptisé John Hancock Global Quality Growth ex-US, est géré par John Boselli, gérant chez Wellington Management Capital, société basée à Boston. Le deuxième fonds, dénommé John Hancock Global Disciplined Value ex-US, est géré par Christopher Hart, Joshua Jones et Joseph Feeney qui officient chez Boston Partners. Enfin, le troisième fonds, baptisé John Hancock Short Duration Credit Opportunities, est géré par James Craige, Roger Lavan, Catherine Nolan, Marianne Rossi et Peter Wilby de la société de gestion Stone Harbor Investment Partners.
Garnell, société milanaise spécialisée dans le financement des entreprises et le conseil aux grands investisseurs devenue récemment société de gestion, et Slow Food Italia, la branche italienne de l’association internationale à but non lucratif qui favorise une alimentation saine, lancent Agrifood One, un fonds de private equity qui vise à promouvoir et valoriser l’économie réelle, l’innovation et la durabilité dans le secteur italien de l’agroalimentaire. Le fonds investira dans les petites et moyennes entreprises italiennes actives dans le secteur de l’agroalimentaire avec l’ambition de soutenir des processus vertueux de croissance et de renforcer le « made in Italy » à l’international.Outre les traditionnels indicateurs de performance, les impacts environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance dégagés par les investissements seront étudiés.
La firme américaine de capital-investissement Warburg Pincus a annoncé, ce 14 décembre, avoir bouclé son fonds Warburg Pincus China avec un total de 2 milliards de dollars d’engagements. Ce véhicule d’investissement a attiré des fonds de pension privés et publics, des fonds souverains, des compagnies d’assurance, des fonds de dotation, des fondations et des particuliers très fortunés. Le fonds Warburg Pincus China investira principalement dans les secteuts de la consommation, de la santé, de l’immobilier, de l’énergie, des services financiers et, enfin, des technologies, des médias et des télécommunications.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé, ce 14 décembre, la nomination avec effet immédiat d’Ed Meier en tant que gérant principal du fonds Old Mutual UK Equity Income Fund, dont les encours s’élèvent à 220 millions de livres. L’intéressé conservera en parallèle ses missions au sein de l’équipe UK Alpha et continuera de contribuer au processus d’investissement de l’ensemble des équipes dédiées aux actions britanniques. Ed Meier sera rattaché à Simon Murphy, responsable des actions britanniques grandes capitalisations.Ed Meier, qui compte 16 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint OMGI en 2013 en tant qu’analyste et gérant de portefeuille actions britanniques.En conséquence de cette nomination, OMGI a annoncé que le gérant Stephen Message quitte la société avec effet immédiat.
Aviva Investors renforce sa gamme dédiée aux stratégies multi-stratégies AIMS (Aviva Investors Multi-Strategy) avec le lancement du AIMS Fixed Income Fund. Le fonds non contraint utilise tout l’univers de l’obligataire pour dégager une croissance régulière du capital. Le fonds a un objectif de performance de 3% par an brut au-dessus du taux de base de la banque centrale européenne ou un équivalent sur des périodes de trois ans. Le fonds investira dans un portefeuille diversifié de 25 à 35 stratégies, construit autour de trois catégories : stratégies de marchés, stratégies opportunistes et stratégies visant à réduire le risque.Le nouveau fonds sera géré par Dan James, responsable mondial de l’obligataire, James McAlevey, gérant de portefeuille senior, Orla Garvey, gérant de portefeuille senior, et Joubeen Hurren, gérant de portefeuille, avec l’appui de toute l'équipe obligataire internationale.
NN Investment Partners a fait part de son intention de restructurer son offre de fonds actions avec la fermeture de deux stratégies, l’une dédiée aux actions européennes de la nouvelle Europe, l’autre à une stratégie de conviction sur les grandes capitalisations américaines. Les fermetures de ces deux fonds, annoncées dans une lettre aux actionnaires dont Citywire a eu connaissance, sont effectives depuis le 13 décembre. Le fonds NN (L) International Converging Europe Equity sera intégré dans le NN (L) Emerging Europe Equity fund. Parallèlement, le fonds NN (L) US Enhanced Core Large Cap Equity sera intégré dans le NN (L) US Enhanced Core Concentrated Equity fund.
Omnes Capital vient d’obtenir le label « Transition énergétique et écologique pour le climat » (TEEC) pour son fonds Capenergie 3, a annoncé ce mardi 13 décembre la société de capital-investissement. Omnes Capital s’est investi sur le terrain des énergies renouvelables depuis plus de 10 ans. « Nous gérons une gamme de véhicules d’investissement dédiée à la transition énergétique qui totalise à ce jour 800 millions d’euros d’encours sous gestion et qui a permis de construire plus de 1,5 gigawatt de projets de production d’énergie verte depuis 2006 », indique Serge Savasta, associé gérant d’Omnes Capital, cité dans un communiqué. Avec le fonds Capenergie 3, Omnes Capital vise la construction d’une cinquantaine de projets totalisant 750 MW électriques et thermiques, précise la société.Créé fin 2015 par le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, le label TEEC a pour vocation de mobiliser l’épargne vers la transition énergétique et écologique. Il assure notamment aux investisseurs la transparence et la qualité des caractéristiques environnementales des produits financiers grâce à l’audit d’un expert indépendant.
Comment faire pour que les grands investisseurs institutionnels aient accès à des gérants de talent mais dont la taille des fonds est encore trop petite pour pouvoir respecter leurs contraintes d’investissement? C’est à cette problématique qu’a voulu répondre Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne jusqu'à fin décembre, avec le lancement de 2i Sélection, un fonds de fonds dont la gestion a été confiée à Amilton AM et qui investira dans des fonds de sociétés de gestion de petite taille ou en phase de démarrage. Le dirigeant, qui restera membre du comité de sélection et promoteur du fonds après son départ d’Agrica, explique sur Newsmanagers TV son mode de fonctionnement et de sélection.Pour voir la video, cliquez ici:http://newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1485
Les actifs des plus gros fonds spécialisés sur le marché actions italiennes ont diminué d’un tiers depuis le début de l’année sur fond de crise bancaire et politique, rapporte le Financial Times fund management, citant des données d’EPFR Global. Cette année plus de 2 milliards de dollars sont sortis des fonds actions italiennes, contre 1,1 milliard de dollars de collecte l’année dernière. Les actifs sous gestion du fonds Italie de Fidelity International ont chuté d’environ un tiers à 873 millions d’euros, tandis que fonds italien multi-classes d’actifs d’Azimut a perdu un cinquième de ses actifs à 486 millions d’euros. Les actifs des trois principaux ETF qui suivent l’Italie ont été décimés depuis le début de l’année. Ainsi, l’iShares Italy Capped ETF de BlackRock a perdu la moitié de ses encours depuis janvier. L’Italy ETF couvert du risque de change n’a plus que 3 millions de dollars. Le X-trackers Italy ETF de Deutsche Bank Asset Management a perdu 9,4 % à 2 millions de dollars.
Goldman Sachs Asset Management a renforcé sa gamme de fonds Ucits alternatifs avec le lancement d’un fonds «event driven», a appris Citywire Selector. Le Goldman Sachs Event Driven Portfolio offrira une exposition aux sociétés mondiales impliquées dans des fusions, émissions obligataires ou autres activités. Le fonds sera investi dans des actions, obligations ou dans des Cocos, des liquidités ou des fonds monétaires.
Les fonds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) au format Ucits ont enregistré au troisième trimestre des entrées nettes de 84 milliards d’euros, un montant en progression de 40 milliards d’euros par rapport à celui du deuxième trimestre 2016, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Cette évolution est due notamment au rebond des fonds d’actions qui affichent sur le trimestre des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros après des rachats nets de 18 milliards d’euros, ainsi qu'à la progression de la collecte des fonds obligataires qui passe de 42 milliards d’euros au deuxième trimestre à 63 milliards d’euros au troisième trimestre.Les fonds monétaires ont engrangé au troisième trimestre des entrées nettes de 45 milliards d’euros, contre 28 milliards d’euros un trimestre plus tôt, si bien que les fonds Ucits dans leur ensemble enregistrent sur le trimestre une collecte nette de 129 milliards d’euros, contre 71 milliards d’euros au deuxième trimestre.Du côté des fonds d’investissement alternatifs (FIA), les entrées nettes se sont repliées à 41 milliards d’euros contre 56 milliards d’euros précédemment, en raison notamment d’une baisse des souscriptions dans les fonds multi-classe d’actifs à 10 milliards d’euros contre 15 milliards d’euros au deuxième trimestre.Les actifs des fonds Ucits ont augmenté de 3,4% sur le trimestre à 8.345 milliards d’euros, un peu plus vite que les fonds FIA qui marquent une progression de 2,5% à 5.357 milliards d’euros.
La firme de capital-investissement Access Capital Partners a annoncé le « closing » final du fonds Access Co-Investment Fund Buy-out Europe (ACIF BO) pour un montant de 226 millions d’euros, rapporte L’Agefi. La société dépasse ainsi son objectif initial de 150 millions d’euros. Ce nouveau véhicule est spécialisé dans le co-investissement en fonds propres dans des petites capitalisations européennes avec des fonds de private equity. Le fonds a déjà investi 46% de ses capitaux dans huit sociétés au Royaume-Uni, en France, au Danemark, en Allemagne et en Italie. Son objectif est de constituer « un portefeuille diversifié, composé d’environ 15 sociétés présentant un profil entrepreneurial, des perspectives de croissance prometteuses et à même de consolider leur position au moyen d’acquisitions », selon un communiqué. Le fonds cible principalement des sociétés évoluant dans les secteurs des services aux entreprises et aux consommateurs, de la location de matériel de construction et de l’agro-alimentaire. Access Capital Partners gère 7,5 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a annoncé, lundi 12 décembre, l’intégration du fonds RARE Infrastructure Value Fund au sein de sa gamme de fonds Ucits (OPCVM) transfrontaliers, Legg Mason Global Fund plc. Ce fonds, géré par RARE Infrastructure, adoptera désormais la dénomination «Legg Mason RARE Infrastructure Value Fund». Il continuera d’investir dans des titres liés aux infrastructures à travers le monde, précise la société de gestion dans un communiqué.Cette initiative fait suite à l’acquisition par Legg Mason de 75% du capital de la société RARE Infrastructure, basée à Sydney en Australie, en octobre 2015. Fondée en 2006, RARE Infrastructure gère 6,1 milliards de dollars d’actifs pour le compte de clients institutionnels et particuliers à fin juin 2016.
La boutique de gestion Actis Asset Management, basée à Paris, a lancé le 30 novembre un nouveau fonds actions internationales, baptisé TrendSelection International, a appris InvestmentEurope. Domicilié en France, ce nouveau véhicule vise à la fois les clients particuliers et les clients institutionnels. Son objectif est de surperformer son indice de référence 100% MCSI World NR EUR par le biais d’une gestion discrétionnaire sur les marchés d’actions internationales. Son portefeuille sera composé d’un peu moins de 100 valeurs, principalement issues des marchés développés. Le fonds a toutefois la possibilité d’investir dans des valeurs des marchés émergents dont la capitalisation dépasse les 5 milliards d’euros. David Letellier, directeur général adjoint et responsable de la gestion d’actifs chez Actis AM, travaillera sur ses fonds avec les gérants Alexandre Ferci et Christophe Gautier.Fondée en décembre 2006, Actis AM affiche actuellement 600 millions d’euros d’actifs sous gestion à travers des fonds et des mandats pour le compte de clients particuliers et institutionnels.
Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, a réuni autour de lui un groupe d’entrepreneurs et de milliardaire qui a levé 1 milliard de dollars destinés à être investis dans les énergies vertes, rapporte Les Echos. Ce fonds investira dans des domaines aussi variés que la production et le stockage d’énergie, l’efficacité énergétique, l’agriculture ou encore le transport. Ce fonds, d’une durée de vie de 20 ans, sera présidé par Bill Gates lui-même. Parmi les milliardaires qui accompagnent l’ex-patron de Microsoft, on trouve Jeff Bezos (Amazon), Richard Branson (Virgin), Jack Ma (Alibaba), le prince saoudien Al-Walid ben Talal ou encore Xavier Niel, fondateur de Free. L’initiative avait été annoncée dès novembre 2015, au moment de la COP21 à Paris, sous le nom de Breakthrough Energy Coalition.
Algebris Investments, une société de gestion basée à Londres, cherche à lever 1 milliard d’euros pour un deuxième fonds de créances douteuses italiennes, rapporte le Financial Times. Le NPL Funds sera principalement investi dans des créances douteuses de banques italiennes avec un biais sur les loans sécurisés par des biens immobiliers dans le nord et le centre de l’Italie. Davide Serra, le directeur général d’Algebris, explique qu’il lance ce fonds en raison de l’accélération du nettoyage des bilans des banques italiennes. Le fonds, qui cherche à atteindre son objectif avant la fin 2017, a réuni des engagements pour 210 millions d’euros et a de la visibilité sur des engagements supplémentaires pour 500 millions d’euros.
La société suisse de capital-investissement Adveq a annoncé, ce 12 décembre, le « closing » final de son sixième fonds européen, baptisé Adveq Europe VI, à hauteur de 462 millions d’euros. Ce nouveau véhicule d’investissement dépasse ainsi largement son objectif initial de 350 millions d’euros, précise la société dans un communiqué. Les investisseurs du fonds sont des fonds de pension, des compagnies d’assurance et des fonds de dotation. Adveq Europe VI cible des investissements sur les marchés primaires et secondaires ou des co-investissements dans le segment des « small buyout » européens.