Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 26 janvier, le lancement d’un nouveau fonds obligataire à haut rendement utilisant l’approche « value ». Baptisé Schroder ISF Global Credit Value, ce produit a pour objectif de dégager une croissance du capital et un revenu de 6% à 9% par an (avant déduction des frais) sur des périodes continues de 5 ans. Il investit dans des obligations émises par des sociétés et des gouvernements du monde entier, précise la société de gestion. Le fonds adopte un style d’investissement « value » sur l’univers mondial du crédit afin d’identifier « des opportunités sur des segments de marché délaissés, avec pour but d’offrir aux investisseurs un rendement total élevé », ajoute Schroders. Ce nouveau véhicule d’investissement n’a aucune contrainte en terme d’indice de référence, ce qui permet à l’équipe d’investissement d’avoir « la flexibilité nécessaire pour maintenir leur approche contrariante et exploiter les opportunités sur le marché mondial du crédit », avance le gestionnaire d’actifs. Son univers d’investissement est composé d’obligations d’entreprises et d’émetteurs financiers, issus aussi bien des marchés développés qu’émergents, des obligations convertibles (jusqu’à 30%) et des ABS (« asset backed securities ») et MBS (« mortage back securities ») jusqu’à 20%. En outre, l’allocation du fonds au segment à haut rendement pourra aller jusqu’à 100%. Ce fonds est géré par Konstantin Leidman, membre de l’équipe crédit à Londres, qui bénéficiera de l’appui de plus de 40 analystes dans le monde entier. Il vient compléter une gamme de produits obligataires flexibles avec les lancements récents des fonds Global Credit Income et Global Multi Credit.
Le gestionnaire d’actifs Stamina Asset Management (Stamina AM), filiale du groupe Primonial, a lancé le 28 décembre 2016 le fonds Stamina Abolute Return. Ce nouveau véhicule multi stratégies, domicilié à Paris, a pour objectif de générer une performance absolue en mettant en œuvre des stratégies de primes de risque (« risk premia ») qui peuvent acheter ou vendre de la volatilité, des dividendes, du momentum, etc, via des contrats réalisés avec une banque d’investissement. Ce produit est géré par Laurent Michel et Benjamin Bourguignat, qui assurent déjà la gestion de trois autres stratégies de performance absolue chez Stamina AM pour un total de 150 millions d’euros.
Profitant du Paris Fintech Forum qui se tenait hier et mercredi, Thomas Buberl, directeur général d’Axa, a annoncé le prochain lancement d’un fonds de 150 millions d’euros sur le thème des start-up. Contrairement au fonds existant actuel de 230 millions d’euros, géré par Axa Strategic Ventures (ASV), qui investit directement dans les jeunes pousses, il s’agira d’investissements indirects dans des fonds de capital-risque. L’idée sera de sélectionner jusqu'à une dizaine de fonds, plus ou moins spécialisés sur la finance, l’assurance, l’investissement, mais pas seulement. Il pourrait mettre des tickets de 10 à 15 millions par fonds. L’idée est aussi d’aller chercher des zones géographiques plus lointaines mais tout aussi innovantes et où ASV n’est pas présent comme Israël, la Chine ou l’Amérique latine. Le fonds actuel d’investissements directs a déployé environ 40 millions d’euros sur les 230 millions levés.
Les actifs sous gestion du fonds Moneta Long Short s'élèvent désormais à environ 300 millions d’euros alors qu’ils affichaient un encours de 160 millions d’euros fin 2015, a indiqué le 26 janvier Patrice Courty, co-dirigeant de Moneta AM et gérant du fonds, à l’occasion d’une présentation aux investisseurs. Les actifs sous gestion de Moneta AM, qui ont également bénéficié d’un effet marché positif, sont ainsi passés de 3 milliards d’euros fin 2015 à environ 3,2 milliards d’euros début 2017. Le fonds Moneta Long Short, lancé il y a une dizaine d’années, affiche une performance annualisée de 5,2% depuis sa création fin 2006. L'équipe de gestion du fonds a insisté sur l’importance prise ces toutes dernières années par le critère de la gouvernance, désormais au centre de son processus d’investissement. Car une bonne gouvernance est synonyme de meilleurs résultats dans la durée et de meilleures performances boursières, souligne Moneta. Dans le processus d’analyse d’une société, la gouvernance est envisagée sous au moins trois têtes de chapitre : l’actionnariat, le conseil d’administration et le management. C’est ainsi que le groupe espagnol Mapfre a été écarté car, en 2012, son conseil d’administration comptait 21 membres, dont 7 indépendants mais qui n’avaient aucune expertise en assurance. Depuis 2015, le conseil ne compte plus que 18 membres et un expert indépendant en assurance mais l'évolution est encore beaucoup trop lente aux yeux des analystes de Moneta.
La boutique de gestion française La Financière de la Cité vient de lancer, en date du 30 décembre 2016, un nouveau fonds axé sur la thématique du Brexit. Baptisé FDC Brexit et géré par Bruno Demontrond, ce nouveau véhicule a pour objectif de tirer profit du nouvel environnement économique en Europe et en zone euro lié à la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.« La baisse de la livre va faciliter le rééquilibrage de l’économie britannique (moins de finances, moins d’immobilier) et offrir une nouvelle flexibilité à la Grande-Bretagne, tandis que l’économie de la zone euro souffre d’une décote structurelle, liée aux politiques déflationnistes menées à la suite de la crise et aux désaccords sur la gestion de la monnaie unique, explique la société de gestion sur son site internet. FDC Brexit se propose de tirer parti de cet environnement, en proposant une sélection de valeurs industrielles essentiellement centrées sur la Grande-Bretagne et la Suisse, des pays européens où la politique économique et la politique monétaire sont dans les mêmes mains, avec de forts atouts dans la compétition internationale ».OPCVM de classifications « actions internationales », FDC Brexit est un fonds commun de placement (FCP) qui a pour objectif d’obtenir, sur un horizon de 5 ans, une performance annualisée nette de frais supérieure à celle de l’indicateur de référence, à savoir l’indice Stoxx Europe 600, dividendes nets réinvestis. Le fonds est spécialisé dans les actions et titres assimilés de toute taille de capitalisations émises par des sociétés des pays d’Europe occidentale situés hors zone euro. Le FCP investi en permanence de 60% à 100% de son actif net sur ces actifs. Il ne détient aucune valeur bancaire.Le processus d’investissement du fonds privilégie les actions « dont le prix est considéré par la société de gestion comme étant sous-évalué par les marchés financiers au regard des caractéristiques financières intrinsèques de l’émetteur », précise la Financière de la Cité dans le document d’informations clés.» Le gérant a la faculté d’investir de 0% à 40% du portefeuille en bons du trésor et titres assimilés des Etats européens occidentaux extérieurs à la zone euro, soit en période de mauvaise orientation des marchés actions en vue d’améliorer la régularité des revenus, soit pour les besoins de la gestion de la liquidité du portefeuille», précise la société de gestion.Actuellement, le fonds est exposé à 41,7% au Royaume-Uni tout en ayant des expositions aux Pays-Bas, aux pays scandinaves et aux Etats-Unis. Le secteur industriel représente 30,7% de son exposition sectorielle, devant la santé (16,7%) et la consommation discrétionnaire (14,7%), selon les informations disponibles sur le site internet de la société de gestion.
Le marché français continue de voir son offre de fonds se restreindre. Le nombre de fonds clôturés, de l’ordre de 350 en 2016, reste en effet supérieur au nombre de fonds créés qui pourrait se situer autour de 230, selon des données communiquées par SIX Financial- Europerformance. Cette tendance, à l’œuvre depuis 2009 mais qui marquait des signes de ralentissement ces deux dernières années, semblait reprendre un peu d’ampleur en 2016.Dans le détail, Europerormance relève que l’offre nouvelle de produits de taux est composée à parts égales des gestions actives et des gestions à tendance «buy and hold». Le compartiment du Haut Rendement concentre un tiers de l’offre nouvelle de fonds. La classe Obligations voit pourtant son offre globale de fonds se réduire : de l’ordre de 50 unités, le rythme des clôtures de fonds est comparable à celui de l’an passé ; en revanche, la tendance de l’offre nouvelle est très nettement freinée, avec 30 lancements sur l’année, contre près d’une cinquantaine en 2015. Egalement à l’œuvre, le transfert des gestions de fonds de droit français vers des plateformes européennes continue d’animer les gammes des gestionnaires. Ces fusions transfrontalières, principalement au bénéfice d’enveloppes luxembourgeoises et irlandaises, auront porté sur un peu plus de 11 milliards d’euros d’encours cette année. Elles s’ajoutent aux opérations du même type menées l’année précédente pour un peu plus de 14 milliards d’euros, et celles de 2014 qui avaient emporté 8 milliards d’euros d’encours. A ces opérations, Europerformance note qu’il est possible d’ajouter de l’ordre de 1,3 milliard d’euros d’actifs gérés en fonds de droit français qui, depuis cette année, alimentent désormais les gestions de fonds maîtres étrangers.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton a décidé de fusionner deux fonds obligataires afin de réaliser des économies d’échelle, a appris Citywire Selector. Ainsi, le fonds Franklin US Total Return, domicilié au Luxembourg, va être absorbé par le fonds Franklin Strategic Income à compte du 21 avril 2017. Le fonds Franklin US Total Return, lancé en août 2003, est géré par Roger Bayston et Kent Burns et affiche 149 millions de dollars d’actifs sous gestion à fin novembre 2016. Dans un courrier adressé aux investisseurs, consulté par Citywire, Franklin Templeton a expliqué que ce véhicule n’était plus attractif d’un point de vue économique pour être géré de manière indépendante. Pour sa part, le fonds Franklin Strategic Income Fund, lancé en juillet 2007 et domicilié au Luxembourg, affiche 1,8 milliard de dollars d’encours à fin novembre 2016. Il est également géré par Roger Bayston et Kent Burns, assistés par Chris Molumphy.
La société de capital-investissement Cerberus Capital Management a levé 1,8 milliard d’euros pour son quatrième fonds immobilier, baptisé Cerberus Institutional Real Estate Partners IV (CIREP IV), rapporte IPE.com. Ce véhicule se concentre sur l’immobilier sous-évalué aux Etats-Unis et en Europe occidentale. Le fonds a reçu le soutien d’une soixantaine d’investisseurs, à savoir des fonds souverains, des fonds de pensions, des fonds de dotations, des assureurs, des fondations et des particuliers très fortunés.
La firme américaine de capital-investissement Blackstone a annoncé le « closing » final du Strategic Partners Fund VII, son septième fonds secondaire de private equity, à hauteur de 7,5 milliards de dollars. Ce véhicule est porté par Strategic Partners Fund Solutions, la plateforme de Blackstone dédiée aux fonds secondaires. Ce nouveau fonds a attiré des fonds de pension, des fonds souverains, des institutions financières et des family offices provenant de 25 pays.
La société de gestion Inocap, spécialiste de l’investissement dans les PME et ETI françaises, a annoncé sur son site internet sa décision de fermer son fonds Quadrige aux nouvelles souscriptions à compter du 10 février 2017. Cette décision a été prise « afin de préserver l’agilité du fonds – dont la capitalisation médiane est de 632 millions d’euros – et permettre à Inocap Gestion de continuer à sélectionner les PME et ETI françaises les plus innovantes et dynamiques », indique la société. Il s’agit également de « maintenir une sélectivité rigoureuse dans les investissements, gage de performance dans la durée », poursuit Inocap sur son site internet.Lancé en juillet 2013, le fonds Quadrige investit dans les PME et ETM françaises innovantes. Son actif net s'élève à 107 millions d’euros au 24 janvier 2017.
Credit Suisse Asset Management vient de lancer le fonds Credit Suisse (Lux) Multi-Trend, un nouveau véhicule liquide suiveur de tendances («trend following») dont la vocation est d’exploiter la remontée des taux d’intérêt et les valorisations élevées, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau produit a été lancé en décembre et il est supervisé par Yung-Shin Kung, responsable des stratégies d’investissement quantitatives au sein du groupe suisse. Domicilié au Luxembourg au format Ucits, ce fonds investit dans des instruments très liquides, dont des indices et des « futures » sur devises. Ce produit est actuellement enregistré pour commercialisation en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Italie, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
BlackRockRock fait la course en tête sur le terrain européen. En décembre, le géant américain affiche, toutes classes d’actifs confondues, une collecte nette de 8,58 milliards d’euros, devant JP Morgan (5,33 milliards de dollars) et Goldman Sachs (3,95 milliards de dollars), selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper.Sur le front obligataire, les acteurs français figurent en bonne place puisque c’est Amundi qui occupe la première position avec 1 milliard d’euros de collecte, devant Vanguard (0,9 milliard d’euros), Axa (0,9 milliard d’euros) et Carmignac (0,9 milliard d’euros). Du côté des actions, c’est BlackRock qui arrive en tête, avec une collecte de 2,1 milliards d’euros, devant KBC (1,6 milliard d’euros), Eastspring (0,8 milliard d’euros) et Amundi (0,7 milliard d’euros).L’analyse par pays montre que l’Irlande remporte la palme avec une collecte nette de 23,5 milliards d’euros dont 20,1 milliards d’euros pour les produits monétaires. Viennent ensuite très loin derrière la Suède (1,9 milliard d’euros), la Belgique (1,6 milliard d’euros), l’Espagne (1 milliard d’euros) et le Danemark (0,7 milliard d’euros). En queue de peloton, la France termine le mois sur des sorties nettes de 16,7 milliards d’euros, devant le Luxembourg (-5 milliards d’euros) et les Pays-Bas (4,8 milliards d’euros).Les fonds de long terme (hors fonds monétaires) ont enregistré en décembre une décollecte nette de 2,3 milliards d’euros. Les fonds alternatifs au format Ucits ont terminé le mois sur des sorties nettes de 2,5 milliards d’euros, devant les fonds obligataires (-2 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, les fonds actions ont attiré en net 1,6 milliard d’euros et les fonds diversifiés 1,1 milliard d’euros. Les fonds monétaires soldent le mois sur des entrées nettes de 3,7 milliards d’euros.
Pioneer Investments a décidé de fermer son fonds US Equity Market Plus après avoir sur ses encours chuter fortement, rendant sa gestion inefficace, a appris Citywire Selector Domicilié au Luxembourg, ce fonds sera officiellement liquidé le 1er février 2017. Selon le document du fonds concerné, ses actifs sous gestion ressortaient à 25 millions d’euros en décembre, bien loin de son pic de 46,9 millions d’euros en décembre 2009, selon des données Lipper. La gestion de ce véhicule était placée sous la responsabilité d’Ashesh Savla, responsable de l’équipe de recherche quantitative dédiée aux actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P.Morgan Asset Management est en passe de fermer son fonds actions Europe Focus après avoir subi une forte chute de ses actifs sous gestion, rapporte Citywire Selector. Le fonds JPM Europe Focus, domicilié au Luxembourg, sera officiellement liquidé le 17 février, ce véhicule ayant vu ses encours passer sous la barre limite de 30 millions de dollars. Selon des données de la société de gestion, ce véhicule affichait 16 millions de dollars (14,9 millions d’euros) d’actifs à fin novembre 2016, loin de son pic de 123,4 milllions de dollars (115 millions d’euros) enregistré en février 2014. Le fonds est actuellement supervisé par Ido Eisenberg et Rajesh Tanna, qui gère également quatre autres fonds actions européennes.
Créé en décembre 2016, le fonds d’amorçage interrégional Emergence Innovation 2 (FPCI) a réalisé son premier closing à hauteur de 30 millions d’euros, en réunissant Bpifrance, via le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré dans le cadre du Programme d’investissements d’Avenir (PIA) et piloté par le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) (20 millions d’euros) et des établissements privés : Caisses Régionales de Crédit Agricole, les Caisses d’Epargne régionales, BNP Paribas et le groupe Michelin. Le FPCI Emergence Innovation 2, géré par la société de gestion Sofimac Partners, entend poursuivre l’action menée par le FPCI Emergence Innovation 1 qui a investi depuis 2012 dans vingt sociétés des domaines des sciences de la vie, du numérique et des écotechnologies. Ce nouveau véhicule d’investissement a vocation à réaliser un closing final de 40 à 50 millions d’euros, lui permettant ainsi de réaliser des investissements principalement dans les régions Centre Val de Loire, Auvergne-Rhône Alpes et PACA.
Selon les informations de Capital Finance, reprises par Les Echos, LBO France a décroché 450 millions d’euros pour son dernier véhicule d’investissement, baptisé White Knight IX. Initialement, la société de gestion espérait récolter 1 milliard d’euros. Les cessions de participations comme Médi-Partenaires, Mont Blanc, Materne ou Labeyrie Fine Foods n’auraient pas suffi pour redorer l’image du fonds – laquelle serait encore pénalisée par certains investissements réalisés avant 2007, à l’instar de Terreal ou de Winoa.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a décidé de fermer définitivement son fonds JB (CH) Defender Asset Allocation, une stratégie multi classes d’actifs, rapporte Citywire Switzerland. Le fonds était géré par Michael Zbinden qui a quitté la société mi-janvier 2017. Cette décision a été prise en raison de la similitude de cette stratégie avec les deux fonds Star Target Return et Star Target Return Plus, lancés en avril 2016 et supervisés par Larry Hatheway, responsable des portefeuilles multi classes d’actifs et chef économiste. Selon un porte-parole de GAM, cité par Citywire, ces deux stratégies offrent plus de flexibilité pour mettre en œuvre des idées d’investissement « long/short » que le fonds JB (CH) Defender Asset Allocation. Ce dernier était investi dans des actifs, des titres de dette et des actifs liquides de court terme, avec des options pour investir dans les matières premières et l’immobilier.
Le fonds EmergingMarketShortDuration de Muzinich & Co a franchi le cap des 500 millions de dollars sous gestion, moins de trois ans et demi après son lancement, annonce la société spécialisée dans le crédit corporate. Lancé en juillet 2013 et géré par Warren Hyland, le fonds obligataire sur les marchés émergents délivre une performance nette de 10,20% depuis sa création, avec un ratio Sharpe de 1.07 (au 3 décembre pour la part USD Acc. S).Warren Hyland et son équipe investissent principalement dans des obligations d’entreprises de signature «investment grade» et «high yield», avec des courtes maturités et une duration inférieure à 2 ans et demi.
Robeco a annoncé le 20 janvier une modification de dénomination pour plusieurs fonds. Le Robeco Lux-o-rente devient Robeco QI Global Dynamic Duration, et le Robeco Flex-o-rente devient Robeco QI Long/Short Dynamic Duration. Robeco Emerging Lux-o-rente Local Currency sera renommé Robeco QI Emerging Markets Dynamic Duration. Les fonds seront ainsi plus facilement identifiables à l’international et leur politique d’investissement sera plus transparente, souligne Robeco dans un communiqué.Le changement proposé pour Lux-o-rente sera soumis au vote des actionnaires à l’occasion d’une prochaine assemblée générale extraordinaire, précise le communiqué.
Les investisseurs allemands et luxembourgeois ont désormais accès à cinq fonds de fonds multi-classes d’actifs de Standard Life Investments, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Ces stratégies se proposent de dégager un rendement à long terme correspondant à un degré de risque. Lancées en 2010, ces stratégies sont très populaires en Grande-Bretagne et affichent des actifs sous gestion de 10 milliards de livres, soit quelque 11,4 milliards d’euros.Les stratégies sont gérées à Londres par l'équipe de douze personnes de Fund Solutions.