Felix Capital passe à la vitesse supérieure avec son nouveau fonds, doté de 600 millions de dollars (561 millions d’euros), annonce la sociétéce mercredi. Elledouble doncsa capacité d’investissement, puisqu’elleavait réuni 300 millions de dollars début 2020 pour son troisième millésime, et 150 millions pour son deuxième fonds, en 2018. En outre, ce nouveau véhiculedouble le capital engagé de Felix Capital à plus de 1,2 milliard de dollars. Depuis son lancement à Londres en 2015 par le Français Frédéric Court, le capital-risqueur a su s’imposer en réalisant plusieurs choix d’investissements solides. Avec parmi ceux-ci les Français Mirakl, spécialiste des places de marché en ligne, valorisé 3,5 milliards de dollars à la suite desa dernière levée de 555 millions de dollars (473 millions d’euros) en septembre dernier; Sorare (gaming), qui avait levé dans la même période 680 millions de dollars, étant valorisée 4,3 milliards de dollars; ou encore les fintechs Ledger et Forter. «Nous avons accompagné environ 50 entreprises à ce jour, souvent en lead ou en co-lead, dans une douzaine de pays, en particulier en France, au Royaume-Uni et en Allemagne», précise àL’Agefi Frédéric Court, fondateur et managing partner de Felix Capital. Dans les dernières en date figurent Lightspark, une fintech de paiement que vient de lancer à Los Angeles David Marcus, l’ancien responsable du projet de cryptomonnaie Diem (ex-Libra) chez Meta (Facebook). Felix Capital y a investi dans un tour de table – au montant non dévoilé - codirigé par a16z Crypto et Paradigm. Il vient aussi d’investir dans un tour de table de 11 millions d’euros réalisé par Lassie, une fintech suédoise d’assurance pour animaux domestiques. Equipe solide Felix Capital compte dans ses rangs plusieurs anciens cadres dirigeants de Facebook, tels David Marcus, Henri Moissinac, cofondateur et CEO de Dott, et Julien Codorniou, qui s’occupait du réseau pour entreprises Workplace. La taille de Felix Capital 4 devrait permettre à son équipe de gestion de mener des investissements sur les différents stades de développement de sociétés: «on aime bien commencer en early stage, et nous avons la capacité de suivre les sociétés plus tard: dans le cas de Mirakl, nous avons investi dans tous les tours C, D et E», précise Frédéric Court. Il continuera de privilégier des investissements dans des marques et plateformes autour des «styles de vie plus numériques, qui sont rentrés dans les usages pendant le Covid». Felix Capital dit vouloir soutenir «20 à 25 autres sociétés ces deux prochaines années».
La société de gestion HSBC Global Asset Management a annoncé la prochaine dissolution du fonds indiciel coté (ETF) HSBCMSCI EM Far East Ucits le 6 juillet prochain. Cet ETF répliquait la performance de l’indice MSCI EM Far East, mesurant l'évolution boursière des plus grosses compagnies cotées en Chine, Indonésie, Corée du Sud, Malaisie, Thaïlande, aux Philippines ainsi qu'à Taïwan. A la baisse des encours s’ajoute une diminution de l’intérêt et de la demande des investisseurs pour ce produit.
Invesco Real Estate vient de lancer son premier fonds de dette immobilière en Europe, Invesco Commercial Mortgage Income - Europe FCP RAIF (CMI Europe). Il s’agit d’un fonds ouvert, domicilié au Luxembourg, dont l’objectif initial de collecte est de 1 milliard d’euros. Il est principalement adossé à des actifs d’assurance. Le fonds, qui investira en priorité dans des actifs durables et jugés comme ayant un bon profil ESG (environnement, social, gouvernance), a déjà réalisé sa première transaction : un prêt senior d’un montant de 50 millions d’euros pour financer une série de six installations logistiques françaises et trois espagnoles, toutes pré-louées à l’un des plus grands distributeurs e-commerce au monde resté anonyme.Outre le prêt senior initial de 50 millions d’euros, le fonds dispose également d’un pipeline de transactions engagées de 150 millions d’euros en France, en Espagne et au Royaume-Uni. Le fonds vise à offrir aux investisseurs institutionnels un flux de revenus stables et à haut rendement, ainsi que des rendements ajustés au risque attrayants, en accordant des prêts garantis par des biens immobiliers de haute qualité au Royaume-Uni et en Europe. Les critères ESG sont intégrés dans l’analyse crédit, la due diligence et le processus de sélection du fonds, l'équipe analysant la qualité des actifs, les plans de développement et le profil des emprunteurs. Les facteurs pris en compte incluent notamment les notations EPC, les certifications «bâtiments verts», l’utilisation d'énergies renouvelables et les politiques ESG des locataires. Pour le premier prêt de la stratégie, les actifs sont en passe d’obtenir la certification Breaam «Very Good» et comprennent des panneaux photovoltaïques ainsi que des systèmes de récupération de l’eau de pluie pour les espaces verts. Plus de 300 arbres seront plantés par an dans le cadre du projet.
Arkéa REIM, la nouvelle société de gestion de fonds immobiliers affiliée à Arkéa Investment Services, lance Territoires Avenir, une unité de compte (UC) immobilière qui vise à accompagner les grandes transitions sur les territoires en France et en Europe. Elle utilise une grille d’analyse propriétaire comportant 49 critères de notation et devant répondre à trois objectifs : être acteur du développement des territoires, contribuer au bien-être des occupants et minimiser l’impact environnemental des actifs. Conçue en partenariat avec Suravenir, filiale d’assurance-vie et de prévoyance du Crédit Mutuel Arkéa, la SCI Territoires Avenir, est labellisée Investissement Socialement Responsable (ISR) et a pour ambition d’investir principalement dans un portefeuille d’actifs immobiliers diversifiés dans les régions. «Les tendances sociétales et démographiques actuelles (développement du télétravail, essor de la logistique et du e-commerce…) qui contribuent à développer l’attractivité des territoires ont été accentuées par la crise sanitaire que nous venons de vivre. Territoires Avenir a pour objectif de tirer parti de ces nouvelles transitions à l’oeuvre dans le marché immobilier et de participer à la dynamique des territoires français et européens en investissant dans un portefeuille d’actifs immobiliers diversifiés», explique un communiqué. Territoires Avenir a obtenu le label ISR Immobilier.
Créé fin 2020, le label relance est utilisé par 221 fonds totalisant 24,1 milliards d’euros au 1er juin 2022, rapporte Les Echos sur la base des chiffres du ministère de l’Economie. Sur ce total, 74% des encours sont investis en fonds propres ou quasi-fonds propres dans des entreprises françaises, soit environ 18 milliards d’euros. C’est un peu moins que l’ambition de 20 milliards consacrés spécifiquement au financement de long terme des sociétés tricolores, fixées à fun juin par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie. Mais la guerre en Ukraine et la baisse des marchés est passée par là. L’objectif devrait toutefois être franchi dans les prochains mois " à mesure que les fonds de capital-investissement bouclent leurs périodes successives de commercialisation», écrit Les Echos.
Marjolein van Dongen vient de rejoindre Amundi en tant que directrice de la distribution pour les segments retail et wealth aux Pays-Bas, a-t-elle annoncé sur LinkedIn. Elle avait déjà travaillé dans cette société de gestion française de 2016 à 2020. Elle y a été responsable commerciale pour la distribution néerlandaise, avant d’être promue au rang de directrice pays adjointe pour Amundi Netherlands et directrice ESG pour le Benelux en 2019. Marjolein van Dongen arrive de NN Investment Partners, où elle était directrice de l’activité wholesale. Elle était responsable du développement commercial au sein des clients affiliés ainsi que des clients retail néerlandais. Elle a commencé sa carrière chez Van Lanschot en 2005, où elle a travaillé pendant 10 ans. Elle y est entrée comme product manager pour la banque privée, avant d’occuper des postes seniors comme senior policy officer, manager pour le soutien commercial pour la banque privée et d’entreprise ainsi que directrice de l’amélioration du business au sein de cette division.
Les sociétés de gestion dans le monde ont jusqu'à présent engagé 16.000 milliards de dollars d’actifs pour atteindre des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles d’ici 2050 ou plus tôt, soit 39% de leurs actifs totaux, selon le dernier rapport de la Net Zero Asset Managers Initiative. L’association indique que ses membres gèrent un total de 61.000 milliards de dollars. Sur ce total, 83 investisseurs gérant 42.000 milliards de dollars se sont fixé des objectifs, visant à ce qu’un total de 39 % de leurs actifs atteignent le niveau «net zéro» d’ici 2050. Ce chiffre est en hausse de 4 % par rapport à novembre, date à laquelle les premiers objectifs initiaux ont été publiés avant la Conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP26) à Glasgow. Le groupe, lancé fin 2020 pour encourager les gestionnaires d’actifs à atteindre le net zéro d’ici 2050 et à contribuer à limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré Celsius, compte désormais 273 signataires.
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Binance Labs, la branche de capital-risque et d’incubation de la plateforme de cryptomonnaie Binance, annonce la clôture d’un nouveau fonds d’investissement de 500 millions de dollars. Ce véhicule investira dans des projets qui peuvent étendre les cas d’utilisation des cryptomonnaies et favoriser l’adoption des technologies Web3 et blockchain.Ce fonds a été soutenu par plusieurs investisseurs institutionnels tels que DST Global Partners et Breyer Capital. «D’autres grands fonds de capital-investissement, des family offices et des sociétés ont également souscrit au fonds», précise la société. L’objectif de ce produit est d’investir dans des sociétés à différents stades de leur développement, de l’incubation à la croissance pour les projets les plus matures.
Capza n’a pas souffert des départs de Laurent Benard et de Dominique Gaillard. La société de gestion vient de boucler le premier closing de son sixième fonds unitranche à 1,2 milliard d’euros. Ce montant dépasse l’objectif initialement fixé et témoigne de l’appétit toujours significatif des investisseurs institutionnels pour la dette privée. Qui plus est, Capza précise avoir une forte visibilité sur un engagement supplémentaire de 200 millions d’euros. Avec ce sixième millésime, le gérant prévoit de financer en unitranche et en mezzanine des PME et des ETI affichant un Ebitda supérieur à 12 millions d’euros, en France, en Allemagne, en Espagne et au Benelux. Trois transactions ont été réalisées à ce jour: IC Consult (leader dans la gestion des identités et des accès) en Allemagne, Intescia (éditeur de logiciels de business intelligence) et Alixio (conseil stratégique en ressources humaines) en France. La filiale d’Axa gère désormais 6,5 milliards d’euros d’encours.
OFI AM lance OFI Financial Investment - Energy Strategic Metals, une stratégie qui mise sur une inflation des cours des métaux dans un contexte d’accélération de la demande, tirée par les besoins de la transformation vers des activités durables. Le fonds de droit français offre une exposition aux marchés des métaux non pas en investissant directement dans les actifs réels mais via la réplication synthétique d’un indice, développé par l’équipe de gestion et coté par la société Solactive. Cet indice est censé refléter le cours des principaux métaux à usages industriel : le cuivre, l’argent, le nickel, le palladium, le platine, l’or, l’aluminium, le zinc, le plomb. Ce fonds Ucits V est proposé aux investisseurs institutionnels et particuliers, en France et en Europe, notamment en Allemagne, Autriche, Espagne, Italie et Portugal.
CQS, la société de hedge funds fondée par le milliardaire Sir Michael Hintze, ferme son fonds CQS Diversified Fund, un portefeuille investi dans différentes stratégies internes, suite à une chute des encours, rapporte le Financial Times. Le fonds a vu ses encours chuter à 388 millions de dollars. La moitié de ce montant est gérée pour le compte d’employés de CQS. CQS gère 20 milliards de dollars d’actifs et a subi d’importantes pertes au début de la pandémie.
Mirabaud Asset Management a obtenu le label ISR public pour quatre fonds supplémentaires : Mirabaud - Global Climate Bond Fund, Mirabaud - Discovery Europe, Mirabaud - Discovery Europe ex-UK et Mirabaud - Discovery Convertibles Global. Le gestionnaire suisse avait déjà fait labelliser en France les stratégies Mirabaud Asset Management Actions internationales et Obligations convertibles mondiales et européennes.
Nuveen Real Estate a réuni 150 millions d’euros d’engagements initiaux au cours de la première levée de sa quatrième stratégie de dette en immobilier tertiaire européen. L’objectif est de lever 500 millions d’euros de capital au total. Plusieurs investisseurs institutionnels allemands se sont engagés dans le premier tour de table, suivis par TIAA, la société mère de Nuveen. Ce lancement représente la première stratégie de dette de Nuveen à l’échelle européenne. Il s’appuie sur la mise en place réussie de stratégies de dette en immobilier tertiaire régional centrées sur le Royaume-Uni lors des trois précédentes versions de la série. La plateforme de dette mondiale de l’entreprise, créée en 1934, a crû de manière importante ces dernières années et est active aux États-Unis, en France et en Asie Pacifique avec plus de 38 milliards d’euros de capital investi dans le monde pour le compte d’une série de fonds et de mandats individuels provenant de clients du monde entier. L'équipe européenne a mis en place plus de 6,5 milliards d’euros de nouveaux prêts.
L’industrie des fonds actions respire un peu. Après plusieurs semaines de décollecte, ils ont à nouveau enregistré des flux nets positifs de 20,6 milliards de dollars (19,2 milliards d’euros) entre le 19 et le 25 mai, montrent les statistiques du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Les investisseurs sont également retournés dans les fonds monétaires, qui ont reçu 28,2 milliards de dollars, et les fonds or, +0,8 milliard. Les fonds obligataires continuent pour leur part à décollecter, cette fois-ci de 5,8 milliards de dollars. La bonne tenue des fonds actions est avant tout due aux stratégies sur les grandes capitalisations américaines, qui ont attiré 19,6 milliards de dollars. Sur les fonds couvrant les Etats-Unis, les investisseurs ont également privilégié les fonds value (+1,9 milliard), croissance (+1,7 milliard), et ceux couvrant le secteur des biens de consommation (+1,2 milliard). Ils ont dans le même temps retiré 1,2 milliard des fonds de financières, et 1 milliard des fonds tech. Au total, les fonds actions couvrant les Etats-Unis ont reçu 21,8 milliards de dollars. Les autres principales régions ont, elles, connu de petites décollectes: -0,5 milliard pour les fonds d’actions japonaises, -0,3 milliard pour les fonds d’actions émergentes, et -0,2 milliard pour les fonds d’actions européennes. Dans l’obligataire, la décollecte se concentre dans les fonds de dette d’entreprises investment grade (-4,8 milliards de dollars) et émergentes (-2,6 milliards). Les investisseurs sont également sortis des stratégies de dette bancaire (-1 milliard), de dette municipale (-1,1 milliard), et de dette d’entreprises high yield (-0,8 milliard). Les fonds de dette souveraine ont, eux, reçu 4,5 milliards de dollars nets.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros en avril, soit un peu moins qu’en mars (2,2 milliards d’euros), montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, ils ont engrangé 14,3 milliards d’euros. La collecte a été tirée par les fonds actions (+2,2 milliards d’euros) et les fonds diversifiés (+1,2 milliard d’euros). En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 2,5 milliards d’euros. Les encours des fonds ouverts sont ressortis à 1.202 milliards d’euros. En incluant fonds fermés et gestions sous mandat, les encours s’élèvent à 2.427 milliards d’euros. Poste Italiane a dominé la collecte d’avril, avec 1,2 milliard d’euros, devant Amundi (431 millions) et Mediolanum (328 millions). Generali est la société qui a subi la plus forte décollecte, à 4,2 milliards d’euros. Intesa Sanpaolo vient ensuite, avec 936 millions d’euros.
Le fournisseur d’ETF Krane Funds Advisors vient de lancer un ETF sur les véhicules électriques à la Bourse de Londres. Appelé KraneShares Electric Vehicles & Future Mobility ESG Screened UCITS ETF (KARS), le fonds suite l’indice Bloomberg Electric Vehicles ESG Screened. Cet indice couvre les entreprises impliquées dans la production de véhicules électriques, la conduite autonome, la production de lithium et de cuivre, la production de batteries lithium-ion/acide-plomb, la fabrication de piles à combustible à hydrogène et/ou les entreprises d’infrastructure électrique.
Un groupement d’investisseurs institutionnels coréens, dont le National Pension Service (NPS) et Korea Teachers’ Credit Union (KTCU), se sont engagés à investir 390 millions de dollars dans un fonds de continuation d’ECP Management, selon Korea Economic Daily. Il s’agit d’un véhicule créé pour reprendre les actifs d’un fonds qui arrive à échéance. NPS investira 300 millions de dollars dans ce fonds tandis que KTCU s’est engagé à confier 90 millions de dollars. Les autres Limited Partners coréens se sont également engagés à investir un montant modeste au sein de ce fonds, selon le journal coréen. A travers ces investissements, le consortium d’investisseurs coréens souhaite une couverture contre l’inflation via des paris sur les infrastructures ainsi que l’augmentation des investissements ESG. ECP Management est une société de gestion américaine axée sur la transition énergétique et la décarbonisation des actifs d’infrastructure. Elle est notamment propriétaire de Calpine Corporation, l’un des grands producteurs d’électricité du gaz naturel et des ressources géothermiques à travers 80 centrales électriques aux Etats-Unis. Le fonds de continuation d’ECP Management prendra une participation de 20% dans cette entreprise.
L’investisseur en capital risque Andreessen Horowitz annonce sur son site Internet avoir levé un quatrième fonds crypto totalisant 4,5 milliards de dollars. Sur ce montant, 1,5 milliard de dollars sera dédié à des investissements d’amorçage, tandis que les 3 milliards de dollars qui restent relèveront du venture. Cela porte le montant des fonds crypto/web3 levés de la société à plus de 7,6 milliards de dollars. Chris Dixon, d’a16z, la société d’Andreessen Horowitz, pense que les blockchain vont alimenter le prochain grand cycle informatique, qu’il qualifie de crypto ou web3. «La plupart des cycles informatiques connaissent un âge d’or, lorsque toutes les planètes sont alignées – de nouveaux talents, une infrastructure viable et des connaissances communautaires. Par exemple, dans l’informatique mobile, l’âge d’or a été 2009-2011, lorsque les sociétés comme Uber, Venmo, Snap et Instagram ont été créées. Les périodes dorées sont lorsque des équipes légendaires se forment, de grandes idées germent et de grands produits sont créés», explique-t-il. «Nous pensons que nous entrons actuellement dans l'âge d’or du web3. Les blockchain programmables sont suffisamment avancées et une gamme variée d’applications a atteint des dizaines de millions d’utilisateurs. Plus important encore, une vague massive de talents de classe mondiale a rejoint le web3 au cours de l’année dernière. Ils sont brillants et passionnés et veulent construire un meilleur internet», poursuit Chris Dixon. Le nouveau fonds sera investi dans des startups web3 prometteuses à tous les stades. «Nous sommes enthousiasmés par les développements dans les jeux web3, le DeFi, les médias sociaux décentralisés, l’identité auto-souveraine, l’infrastructure de niveau 1 et 2, les ponts, les DAO et la gouvernance, les communautés NFT, la vie privée, la monétisation des créateurs, la finance régénérative, les nouvelles applications des preuves ZK, la création de contenu et d’histoires décentralisés et bien d’autres domaines», détaille Chris Dixon.
La société de gestion responsable Colibri AM a annoncé ce 25 mai avoir créé son premier fonds d’investissement. Dénommé Alpha Equity World ESG, la gestion a été confiée à Frédéric Hamm et Marc Frippiat. L'équipe appliquera trois filtres d’exclusion : préjudice à l’environnement, préjudice aux Droits de l’Homme, évasion fiscale. Les titres sélectionnés auront entre autres fait preuve d’une tendance haussière ou stable de leur notation ESG sur huit ans, notation réalisée en interne. Le fonds, classé article 8 selon la réglementation européenne SFDR, répliquera la répartition sectorielle de l’indice Bloomberg World Large and Midcap via une approche bottom-up. La jeune société compte collecter dans un premier temps 25 millions d’euros sur ce véhicule.