Les fonds immobiliers fermés II à V d’Alternative Capital Invest (ACI), qui ont investi 300 millions d’euros dans des projets aux Emirats arabes unis, sont dans l’incapacité de verser leur dividende pour 2008, rapporte la Süddeutsche Zeitung. De fait, les actifs, situés à Dubaï, ont été vendus comme prévu au 31 décembre 2008, mais l’acquéreur n’a finalement pas obtenu le crédit bancaire qui lui avait été promis.Le problème serait plus grave encore si la vente venait à être annulée, car l’accord entre les Emirats et l’Allemagne pour éviter la double imposition est arrivé à échéance le 31 décembre 2008 également. Cela signifie que, si les actifs étaient finalement vendus à un autre acquéreur, il s’agirait d’une transaction nouvelle dont le produit serait en totalité imposable en Allemagne, alors que l’argument de vente des fonds était, outre un rendement élevé, l’aspect optimisation fiscale.
Les 20 et 26 janvier, le fonds immobilier Banif Inmobiliario de Santander Real Estate a acheté deux immeubles pour 45,6 millions d’euros alors qu’il a annoncé un gel de ses remboursements le 16 février, en attendant de vendre des actifs pour générer des liquidités, rapporte Expansión.Au moment des achats, le Banif Inmobiliario avait déjà des problèmes de liquidités à cause des importantes demandes de remboursement enregistrées durant la «fenêtre de liquidité» de novembre 2008, demandes qui ont été supérieures à 500 millions d’euros, soit 14 % de son encours.
Henderson Global Investors prévoit de lancer un fonds situations spéciales européen, a annoncé Citywire, ce qui a été confirmé par la société de gestion. Il sera géré par Richard Pease, qui était précédemment chez New Star, racheté par Henderson. Le fonds sera plus concentré et flexible que le «European Growth» dont s’occupe aujourd’hui le gérant. Il sera investi dans des sociétés qui ont subi une forte correction par les marchés en fonction de critères fondamentaux.
Dans un entretien accordé à Il Sole – 24 Ore, David de Rothschild, numéro un de la banque d’affaires Rothschild, annonce le lancement, d’ici à l’été, d’un fonds de merchant banking qui sera doté initialement de 500 millions d’euros. «Il sera souscrit par la famille Rothschild, par les plus de 900 professionnels qui travaillent avec nous à l’échelle internationale et par nos clients les plus proches», détaille le dirigeant. «Ce ne sera pas un fonds de private equity, mais de pur merchant banking. Nous n’achèterons pas des entreprises, mais de petites participations dans des sociétés dans lesquelles nous croyons», poursuit-il.
La société de gestion Convictions AM (détenue à 30 % par La Française des Placements, qui se rapproche d’UFG) vient de créer des parts «éthiques» pour ses fonds Convictions Premium et Convictions Europactive qui permettront à des investisseurs de soutenir indirectement deux ONG: Action Innocence et Fight Aids Monaco. «L’équipe de Convictions AM a choisi d’apporter spécifiquement son soutien financier à ces deux ONG européennes parce qu’elles sont particulièrement actives dans les domaines de la protection des personnes dites «fragiles» et qu’il y a un lien avec la thématique de la protection du patrimoine qui est l’objectif de la gestion des fonds communs de placement de la gamme Convictions», explique un communiqué de presse. Actions Innocence a pour mission de préserver la dignité et l’intégrité des enfants sur Internet, tandis que Fight Aids Monaco vise à informer, prévenir et soutenir les personnes face à la pandémie du VIH/Sida. En souscrivant les parts PE, pour «Particuliers Ethiques» et IE, pour «Institutionnels Ethiques» des fonds gérés par Convictions AM, les investisseurs privés et institutionnels qui le souhaitent parraineront indirectement les deux ONG choisies par le biais de Convictions AM.
Selon Les Echos, le fonds souverain français a annoncé hier un partenariat d’investissement avec l’un des grands fonds d’Abu Dhabi, Mubadala, à la tête de plus de 10 milliards d’euros d’actifs. Les deux fonds prévoient «d’associer leurs efforts et leurs moyens» pour investir ensemble dans des entreprises françaises présentes, entre autres, dans les technologies, les applications médicales, les biotechnologies ou les énergies renouvelables, qui sont «des secteurs d’intérêt mutuel».
A l’occasion de l’EID 2009, Fédéral Finance annonce le lancement de Fédéral Opportunité 2011, un fonds à échéance à deux ans destiné aux investisseurs institutionnels afin d’y loger une trésorerie d’attente. Dans le détail, le fonds est.composé d’obligations bancaires. Compte tenu de l’ampleur de la crise et des difficultés de ces établissements financiers, ces derniers sont non seulement contraints d’émettre des obligations affichant des taux sensiblement supérieurs aux rendements des obligations d’Etat, tout en bénéficiant de garanties gouvernementales. Dans ce cadre, en privilégiant des émissions de court terme, ces titres bancaires procurent des gains supérieurs de l’ordre à 150 points de base sur deux ans – la duration du portefeuille – aux obligations sans risques, tout en affichant une liquidité comparable. A noter qu’en fonction des opportunités, la gestion a la possibilité d’intervenir sur le marché primaire comme secondaire. Code ISIN: FR0010745802 Objectif de gestion: Rechercher une performance de 2.5% à 3%* à horizon 2 ans, en investissant dans des obligations bancaires garanties par les États Risque de change: Non Période de souscription privilégiée: jusqu’au 10 juillet 2009 Echéance du fonds: 08 juillet 2011 Droits d’entrée: 0 % avant le 10/07/09 (2 % au-delà) Frais de gestion: 0,20 % Montant minimum à la souscription: 150000 euros
Pour les intervenants d'une conférence des Edhec Institutional Days consacrée à l'investissement socialement responsable, il faut aussi s'intéresser à la performance extra-financière.
Les investisseurs institutionnels et gérants de fortune européens sont 47 % à demander le développement d'ETF actions marchés émergents, selon l'Edhec. Ils sont 28 % à vouloir des produits sur les hedge funds.
Selon Michael John Lytle, directeur du marketing de Source, interrogé par Le Temps, deux problèmes freinent le développement des ETF en Europe : une grande fragmentation de la liquidité sur les produits, due à la multiplication des ETF sur un même indice, et le risque de contrepartie. Les banques cumulent en effet selon Hector McNeil, managing partner chez ETF Securities, le rôle d'émetteur, de promoteur et de contrepartie. «Mais si elles viennent à rencontrer un problème, le tracker va lui aussi souffrir», souligne-t-il.
Des milliers d’investisseurs se sont brûlé les ailes avec les produits structurés. Mais les courtiers américains, tablant sur la mémoire courte des épargnants, poussent à nouveau la vente de ces produits à fortes commissions, en mettant en avant leur sécurité, constate le Wall Street Journal. Au total, les investisseurs ont acquis des produits structurés pour 5,9 milliards de dollars au T4 de 2008, en chute de 75 % par rapport au 1er trimestre 2008, selon mtn-i. Les ventes ont désormais commencé à rebondir, en hausse de 7 % par rapport au T4.
Selon Funds People, l’Accurate Global Assets de Próxima Alfa, un hedge fund quantitatif systématique, est le meilleur hedge fund de droit espagnol, avec une performance de 9,33 % du 1er janvier au 20 mai et une volatilité de 7,57 %, ce qui équivaut à un ratio de Sharpe supérieur à 2,5.Ce produit à liquidité journalière, géré par Igor Alonso, Juan Pablo Calle et Narciso Vega, peut investir dans 72 sous-jacents différents, sur des marchés liquides et décorrélés. Pourtant, le BBVA a décidé en février de liquider la plate-forme Próxima Alfa, et les gérants recherchent un partenaire afin de poursuivre l’aventure. Ils envisagent, le cas échéant, de lancer une gamme de fonds sous la marque Accurate.
Les souscripteurs du fonds Heart of Africa recevront mercredi de New Star le produit de la cession de ce fonds au gestionnaire alternatif Duet Group, qui serait de 14,5 millions de livres, rapporte Investment Week. Cela équivaudrait à 17,66 pence par part, soit une décote de 21 % sur la valeur liquidative de février. Le nouveau Duet Africa Opportunities ne sera pas accessible aux particuliers.
La Deutsche Börse a annoncé mardi qu’elle a admis à la négociation cinq nouveaux ETF iShares de droit allemand sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Cela porte à 450 le nombre d’ETF sur Xetra. Ces cinq fonds supplémentaires sont cotés depuis mars sur le London Stock Exchange.Parmi les nouveaux fonds, quatre sont des produits obligataires, le dernier étant un ETF d’actions. Le premier, iShares Barclays Euro Aggregate Bond ETF, est assorti d’une commission de gestion de 0,25 %. Les trois autres, qui comportent des commissions de gestion de 0,20 %, sont le iShares Barclays Euro Corporate Bond ETF, le iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1 ETF et le iShares Citigroup Global Government Bond ETF. Le fonds actions est le iShares MSCI GCC Countries Ex-Saudi Arabia ETF, qui vient compléter la gamme produits émergents et investit dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) hors Arabie Saoudite, avec une préférence marquée pour le secteur financier. La commission de gestion annuelle est fixée à 0,80 %.
Avec le gestionnaire de fortune hambourgeois Geneon Vermögensmanagement, AmpegaGerling a lancé le 11 mai un fonds diversifié de droit allemand, le Geneon Invest 7:3 Variabel AMI P (t).Par construction, ce fonds comprend deux poches séparées, l’une pour les actions, qui correspondra à 70 % maximum de l’encours, et l’autre pour les obligations, avec au minimum les 30 % restants. L’objectif est de générer le maximum de performance avec le minimum de risque en gérant les deux poches, initialement équipondérées, de manière indépendante l’une de l’autre, avec des techniques de négoce et des stratégies différentes. Le droit d’entrée se limite à 3,50 %, mais la commission de gestion est fixée à 1,60 %, ce à quoi s’ajoutent 0,10 % pour la banque dépositaire (UBS Deutschland) et 0,40 % de commission de distribution. La souscription minimale est fixée à 500 euros.
Selon Funds People, l’Accurate Global Assets de Próxima Alfa, un hedge fund quantitatif systématique, est le meilleur hedge fund de droit espagnol, avec une performance de 9,33 % du 1er janvier au 20 mai et une volatilité de 7,57 %, soit un ratio de Sharpe supérieur à 2,5. Ce produit à liquidité journalière géré par Igor Alonso, Juan Pablo Calle et Narciso Vega, peut investir dans 72 sous-jacents différents, sur des marchés liquides et décorrélés. Pourtant, le BBVA a décidé en février de liquider la plate-forme Próxima Alfa, et les gérants recherchent un partenaire afin de poursuivre l’aventure. Ils envisagent, le cas échéant, de lancer une gamme de fonds sous la marque Accurate.
La CNMV estime que les fonds espagnols détenaient au 30 novembre environ 15,5 milliards d’euros d’actions ou de titres non cotés qui pouvaient présenter des risques de liquidité, rapporte Expansión. Cela représentait 8,6 % de l’encours total. C’est le cas entre autres pour le Parvest Dynamic ABS de BNP Paribas ou du Credit Suisse Monetario.D’autre part, la CNMV souligne que les principales victimes de la chute des encours en 2008 ont été les gestionnaires étrangers, dont les actifs sous gestion ont fondu de 51,4 % à 18 milliards d’euros, essentiellement à cause des sociétés de gestion espagnoles qui étaient auparavant leurs meilleures clientes. Les principales plates-formes de fonds étrangers à fin 2008 étaient Banif (Santander), devant Allfunds (Santander et Sanpaolo Intesa) et JPMorgan.
SEB Asset Management a lancé le SEB Real Estate Portfolio, un fonds de fonds immobiliers de droit luxembourgeois (partie II) qui vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Suède. Il s’agit d’une innovation pour le marché local, où les fonds immobiliers offerts au public n’existaient pas, souligne Barbara Knoflach, présidente du directoire de SEB Asset Management Deutschland, la filiale qui a été chargée de développer le fonds et qui gère 10 milliards d’euros dans l’immobilier.Le nouveau produit, géré par Thorsten Schilling (un ancien de Feri Rating & Research qui a rejoint SEB AM en octobre 2006 comme global real estate strategist et gérant de fonds), est conçu pour une stratégie défensive. Il investira entre 60 et 90 % de ses encours en fonds immobiliers offerts au public, jusqu'à 20 % en actions de sociétés immobilières et jusqu'à 20 % en numéraire. En matière d’allocation sectorielle, le SEB Real Estate Portfolio se focalisera principalement sur l’immobilier de bureau, devant le commercial et la logistique/divers.
Un pari sur l’avenir. Dejan Srejic, le Head Portfolio Analyst Team de Vontobel Asset Management le reconnaît. En 2001, les thématiques des énergies alternatives et de l’efficacité énergétique ne tenaient pas le haut du pavé. «Le marché était minuscule», souligne Dejan Srejic. Il n’empêche, le fonds Global Trend New Power, lancé en décembre 2001, a finalement décollé."Le déclic a été la flambée des prix du pétrole», analyse-t-il. Après avoir longtemps stagné autour de 40 ou 50 millions d’euros, l’encours s’est envolé et s’inscrivait au 30 avril à 312 millions d’euros. Et la performance est aussi au rendez-vous puisque, sur cinq ans, le fonds affiche une performance annuelle de 1,8 % alors que l’indice de référence, le MSCI World, accuse un recul de 4,8 %. Le New Power est un grand thème d’investissement qui repose sur les déséquilibres entre l’offre et la demande d’énergie. Le fonds est constitué de valeurs moyennes, sélectionnées selon un processus bottom up. On en compte entre 50 et 70, et surtout dans les secteurs de l’éolien et du solaire. Parmi les principales lignes, qui ne dépassent jamais la barre des 5 %, on trouve Iberdrola Renovables (4,2 %), Vestas Wind Systems (4,1 %), First Solar (3,5 %) ou encore Gamesa (3,4 %). Dejan Srejic, qui remarque que l’analyse top down (style, pays, devises) est étrangère à la philosophie de ce fonds de conviction géré activement, estime que la remontée des prix du pétrole crée de nouvelles opportunités pour le fonds. Selon lui, «c’est l’occasion de s’intéresser au fonds dans une perspective de long terme». La famille des Global Trends s’est d’ailleurs enrichie de deux nouveaux fonds, lancés en novembre dernier, le Global Trend Clean Technology et le Global Trend Future Resources. Si le premier a quelques difficultés à prendre du volume (son encours reste inférieur à 10 millions d’euros), le second pèse quelque 50 millions d’euros. Et ils affichent des performances honorables, 12 % pour le premier depuis le début de l’année, 17 % pour le second.
Union Investment Real Estate a investi environ 104,3 millions d’euros dans un immeuble de bureaux de 26.900 mètres carrés, le West-Park, de Zurich. Cet actif, loué à 94 %, est effecté au fonds immobilier offert au public UniImmo: Global. Il abrite notamment des locaux de la Poste suisse, de Barry Callebaut et de BearingPoint.Le portefeuille du fonds représente actuellement environ 2,4 milliards d’euros répartis sur des actifs situés dans quatorze pays d’Europe, des Amériques et d’Asie.