Le fonds Carmignac Patrimoine (9,4 milliards d’euros) reste en tête de la liste des fonds diversifiés de la Frankfurter Allgemeine Zeitung avec une performance de 30 % sur trois ans, mais le fonds de fonds autrichien C-Quadrat Arts Total Return Global Ami (108 millions d’euros) géré par Leo Willert, s’en rapproche rapidement avec un gain de 28 % sur la même période. Sur les six derniers mois, le Carmignac Patrimoine a gagné près de 8 %, alors que le produit autrichien s’est adjugé 25 %. Leo Willert utilise un modèle de suivi de tendance. Son fonds est actuellement investi à 95,8 % en actions, notamment asiatiques.
En août, selon les statistiques de l’association allemande BVI, le secteur de la gestion d’actifs a globalement accusé des remboursements netsde 1,05 milliard, après des rentrées nettes de 3,13 milliards pour juillet et de 3,61 milliards pour le mois correspondant de l’année dernière. Ce résultat est imputable principalement aux fonds monétaires offerts au public, qui ont subi des sorties nettes de 3,04 milliards après déjà 5,86 milliards en juillet, et, dans une moindre mesure aux fonds obligataires, dont les remboursements nets ont porté sur 765 millions d’euros contre des rentrées nettes de 979 millions le mois précédent.Pour les huit premiers mois de l’année, les fonds institutionnels ont collecté 6,3 milliards d’euros contre 11,63 milliards en janvier-août 2008 tandis que les fonds de valeurs mobilières offerts au public accusaient des sortines nettes de 3,64 milliards contre des souscriptions nettes de 17,65 milliards.Les fonds d’actions offerts au public ont drainé 8,86 milliards en janvier-août 2009 (contre 538 millions) alors que les fonds monétaires subissaient une hémorragie de 19,96 milliards (contre des souscriptions nettes de 4,4 milliards). A noter que les fonds obligataires ont accusé des sorties de 1,51 milliard (contre 3,11 milliards) tandis que les fonds immobiliers attiraient 3,04 milliards contre 5,78 milliards.
Les ETF sont de loin le plus gros vecteur de collecte parmi les fonds commercialisés en Allemagne depuis le début de l’année : à eux seuls, Barclays Global Investors (marque iShares), Commerz Derivatives Funds (ComStage), Deutsche Bank (avec db x-trackers) et Deka (avec ETFlab) ont drainé pour janvier-août un total de 5,13 milliards d’euros, alors que l’ensemble des fonds de valeurs mobilières offerts au public accusait des sorties nettes de 3,64 milliards d’euros. db x-trackers se distingue par une collecte de 2,96 milliards d’euros, devant ETFlab, avec 1,35 milliard d’euros pendant que les produits ComStage et iShares attiraient respectivement 573,2 millions et 248,3 millions.Grâce à db x-trackers, le groupe DB/DWS est le seul des grands acteurs à afficher des souscriptions nettes (de 1,44 milliard), alors que Deka (caisses d'épargne) subit des sorties de 5,42 milliards. Allianz Global Investors accuse des remboursements nets de 2 milliards d’euros pendant que Pioneer (UniCredit) et Union Investment (banques populaires) s’allègent de respectivement 964,7 millions et 815 millions.Seuls deux acteurs affichent au 31 août des encours supérieurs à 100 milliards d’euros : DB/DWS avec 132,03 milliards et Deka, avec 105,56 milliards.
Les actifs gérés au Royaume-Uni ont diminué l’an dernier de 12 % pour revenir à 3,7 billions de livres, rapporte International Financial Services London (IFSL), organisation de promotion des services financiers britanniques à l'échelon mondial. Cette contraction fait suite à cinq années consécutives de hausses de 8 % en moyenne. De mauvaises performances, une diminution des souscriptions et des remboursements aux investisseurs.Les premiers indicateurs pour 2009 montrent que le secteur a commencé de se ressaisir avec une hausse de 14 % en janvier-juillet de l’encours des fonds retail domiciliés au Royaume-Uni.Selon l’IFSL, les encours de 2008 étaient deux tiers institutionnels, tandis que 16 % représentaient les fonds retail, et 9 % les fonds alternatifs, le reliquat correspondant à des clients privés».Quant à la marge bénéficiaire des gérants de fonds, elle est tombée à 23 % contre 32 % en 2007.
La société de hedge funds SAC Captal, qui gère 16 milliards de dollars, a investi dans un nouveau fonds basé à Londres piloté par l’un de ses anciens traders, rapporte le Financial Times. Il s’agit du fonds US Absolute Alpha de RWC Partners, géré par Mike Corcell (ex-Threadneedle), qui doit être lancé jeudi, selon des personnes proches du dossier. Le fonds a déjà levé 350 millions de dollars, auxquels devraient s’ajouter 200 millions.
Durant les huit premiers mois de l’année, les fonds obligataires américains ont drainé 209,1 milliards de dollars en net, alors que les souscriptions nettes des fonds d’actions se sont limitées à 15,2 milliards, d’après les statistiques de Morningstar, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Neuf des dix fonds ayant enregistré les plus fortes rentrées nettes sont des produits obligataires.
Lyxor Asset Management a annoncé le 29 septembre qu’il compte désormais neuf hedge funds de plus sur sa plate-forme de comptes gérés, ce qui porte à plus de cent les fonds de ce type dans sa gamme. Depuis janvier 2009, Lyxor a régulièrement renforcé la diversification de son univers d’investissement, en ajoutant un nouveau hedge fund en avril, un en juin, un en juillet, quatre en août et un en septembre. Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion de la plate-forme se sont ainsi accrus de 3 milliards de dollars.Le dernier fonds, lancé en septembre, est le Apollo Distressed Fund qui met en œuvre une stratégie «event driven» et «risk arbitrage».
GLG Partners vient de lancer un nouveau fonds qui s’intéresse en priorité aux sociétés britanniques et européennes en difficulté, selon Hedge Week. Toutefois, le fonds favorise plutôt les titres négociables et liquides que les sociétés engagées dans des restructurations longues et difficiles, généralement recherchées par les activistes du distressed.Le fonds, qui pèse quelque 300 millions de dollars, était géré en interne depuis juillet 2008. Mais des rendements de 84% depuis janvier ont poussé GLG à lancer une offre spécifique à destination des investisseurs extérieurs.
Alis Capital Management vient de lancer un nouveau fonds, qui vient compléter la gamme de fonds alternatifs et de managed accounts proposée par la société de gestion indépendante spécialisée dans la «gestion alternative directe». Géré par Grégory Zacharias, Alis Optimum Fund applique une stratégie bidirectionnelle baptisée «L/S Equity Derivatives». Le gérant intervient sur trois grandes classes d’actifs : les actions, les dérivés et le monétaire. L’objectif principal d’Alis Optimum Fund est de réaliser une performance absolue, décorrélée des principaux marchés actions. «Nous souhaitons optimiser le capital même sur un marché négatif», souligne le gérant du fonds. Le trading au sein de Alis Optimum Fund «est effectué de façon très dynamique, ainsi, les positions prises sont du court terme», ajoute-t-il. L’intégration et l’utilisation des produits dérivés permettent de couvrir les risques de marché «mais aussi d’optimiser et/ou de dynamiser le portefeuille ainsi que de bénéficier des mouvements haussiers et baissiers», explique Grégory Zacharias. Les frais de gestion du fonds s'élèvent à 2 % par an et la commission de surperformance à 20 %. La souscription minimale s'élève à 125.000 euros.
Après leur lancement il y a quelques semaines, UFG-LFP vient d’annoncer la commercialisation de cinq fonds d’investissement de droit luxembourgeois au sein d’une gamme dite «Major Trends». Chaque fonds affiche une thématique ISR précise : • UFG Trend Consumers doit relever le défi démographique (croissance de la population, émergence de nouveaux consommateurs et nouveaux modes de consommation…)• UFG Trend Infrastructures doit relever le défi urbain (besoins d’installer ou renouveler des infrastructures sous la pression démographique urbaine)• UFG Trend Planet doit relever le défi environnemental (contrer le réchauffement climatique et la pollution par le recours aux énergies renouvelables, etc.)• UFG Trend Technologies doit relever le défi technologique (enjeu essentiel pour l’innovation et la croissance économique)• UFG Trend Resources doit relever le défi matières premières (ressources alimentaires et énergétiques en voie d’épuisement)De façon classique, la gamme Major Trends associe des critères extrafinanciers (grâce à une démarche ISR) à des critères purement financiers, et le processus de gestion impose des filtres successifs qui permettent d’affiner progressivement la nature des investissements réalisés.Les fonds ont pour zone d’investissement l’Europe - à concurrence de 75 % minium - le solde étant investi sur le monde (hors Europe). Une exception cependant : UFG Trend Ressources est totalement investi à l’international - dont les marchés émergents. Les quatre premiers fonds ont pour indice de référence le DJ Stoxx 600 PI et UFG Trend Resources, le MSCI World PI euros.A noter que tous ces fonds - sauf celui investissant sur les ressources naturelles - ont reçu le label ISR Novethic. Tous les fonds sont éligibles au PEA et à l’assurance-vie, à l’exception de UFG Trend Ressources, uniquement éligible à l’assurance vie. Caractéristiques: UFG Trend ConsumersCode Isin : I : LU0414216654B : LU0414216498 UFG Trend Infrastructures Code Isin : I : LU0414217116 B : LU0414216902 UFG Trend Planet I : LU0414217546B : LU0414217389 UFG Trend Technologies I : LU0414218510B : LU0414218353UFG Trend ResourcesI : LU0414218197B : LU0414217892 Pour les parts B (dédiés aux particuliers) : Commission de gestion : 2% Droits d’entrée : 3% max Droits de sortie : néant Pour les parts I (dédiés aux institutionnels)Commission de gestion : 1%Droits d’entrée : néantDroits de sortie : néant
Selon des proches du dossier cités par Reuters, le fonds souverain China Investment Corp ou CIC (200 milliards de dollars) a l’intention d’investir 600-700 millions de dollars dans chacun de trois fonds distressed aux Etats-Unis, dont un de Goldman Sachs et un d’Oaktree Capital.
Dreyfus Corporation, filiale de BNY Mellon Asset Management, a annoncé le lancement de deux fonds de fonds.Le Dreyfus Satellite Alpha Fund sera investi dans des mutual funds conseillés par Dreyfus qui investissent eux-mêmes dans des classes d’actifs «non traditionnelles» comme les matières premières, les devises et l’immobilier.Pour sa part, le Dreyfus Diversified Global Fund investira dans des mutual funds d’actions américaines et étrangères conseillés par Dreyfus.
Omega Gestión de Inversiones, la société de gestion d’Alicia Koplowitz, fait enregistrer par la CNMV le hedge fund Alphaville qui est doté initialement de 10 millions d’euros, rapporte Funds People. L’objectif est une performance de 12-15 % avec une volatilité moyenne d’environ 8 %, a indiqué Alberto Ruiz, le directeur général.La particularité de l’Alphaville, un fonds multistratégies, est de combiner l’investissement dans des fonds de performance absolue avec des placements en titres vifs sur les marchés obligataires et des actions.
Ng Kok Song, directeur de l’investissement de Government of Singapore Investment Corp. (GIC), a indiqué que ce fonds souverain singapourien a l’intention désormais d’investir à nouveau. Son quotient de liquidités se situe pour l’instant à 8 % des 200 milliards de dollars d’encours, et la part des actions a diminué à 38 % contre 44 %, essentiellement à la suite de vente de titres de sociétés des pays industrialisés, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Durant l’exercice au 31 mars, l’encours a baissé de «plus de 20 %», ce qui a réduit la performance sur 20 ans à une moyenne de 2,6 % en termes réels. Cependant, depuis le début avril, plus de la moitié des moins-values ont été récupérées.
Petercam a recruté à la mi-janvier Peter de Coensel chez Capital at Work afin de réorienter une partie de sa gamme obligataire. C'est déjà "mission accomplie" en ce qui concerne le fonds Petercam L Bonds EUR Quality, un produit d'obligations d'entreprises qui affiche à présent 750 millions d'euros d'encours après être passé par un plus bas de 395 millions en mars (il avait commencé l'année à 560 millions), et par Petercam L Bonds Universalis un "tout-terrain" obligataire, qui pèse maintenant 450 millions d'euros.
Les actifs sous gestion d’ETF Securities viennent d’atteindre le niveau record de 10 milliards d’euros, sous l’effet d’un intérêt de plus en plus manifeste des investisseurs pour les actifs physiques alors que se détériorent la situation financière des Etats et que l’assouplissement quantitatif suscite des inquiétudes sur l’évolution du dollar et de la livre sterling notamment et sur les perspectives d’inflation à moyen terme.
Au titre de l’exercice au 30 juin, le fonds grundinvest de KanAm va servir le 1er octobre un dividende inchangé de 2,50 euros par part ; cela représente 212 millions d’euros, soit 22,8 millions d’euros de plus que pour 2007-2008. La performance a baissé pour 2008-2009 à 5 % contre 5,7 % pour 2007-2008 et 6 % pour 2006-2007 (lire notre dépêche du 1er octobre 2008).Le taux d’occupation des immeubles ressortait fin juin à 98,6 % et l’encours à fin août se situait à 4,4 milliards d’euros, contre environ 5 milliards fin juin. Cela posé, le fonds a été rouvert aux remboursements le 8 juillet après avoir été fermé depuis fin octobre 2008 (lire notre dépêche du 7 juillet 2009).L’audit indépendant des actifs en portefeuille s’est traduit par un ajustement à la baisse de 8 cents par part.
Mardi, Fidelity International a annoncé qu’elle entame la commercialisation du fonds luxembourgeois Fidelity Global Real Asset Securities lancé le 2 septembre. Ce produit de 40-60 lignes (il en a actuellement 62) géré par Amit Lodha doit permettre de tirer parti des programmes de relance dans le monde ainsi que de l’industrialisation des pays émergents. Le portefeuille sera investi dans des entreprises du secteur des actifs «réels» comme l’infrastructure, l'énergie, les matières premières, les matériaux de base, l’industrie, l’immobilier et les services publics de manière à ce que la performance soit au rendez-vous, que les prix de l'énergie et des matières premières augmentent ou baissent. Caractéristiques Dénomination Fidelity Global Real Asset Securities Fund Date de lancement 02.09.2009 Gérant Amit Lodha Monnaie de référence US-Dollar Indice de référence Indices MSCI AC World: 30 % Energy + 20 % Industrials + 20 % Materials + 10 % Utilities + 20 % Real Estate Droit d’entrée 5,25 % Managementgebühr p.a. 1,5 % Part de capitalisation euro-hedgée ISIN: LU0417495552 Part de capitalisationUS-Dollar ISIN: LU0417495479
Crédit Agricole Asset Management Real Estate (CAAM RE) lance Premerly Habitat, une SCPI destinée aux particuliers et dont la vocation est d’investir dans de l’immobilier résidentiel locatif neuf permettant de profiter, dès 2009, des avantages du dispositif «Scellier». Soit une réduction d’impôts de 25 % des sommes investies, étalés sur 9 ans, en 2009 et 2010 (limité à 300.000 euros par an et par foyer fiscal), et 20 % des montants investis en 2011 et 2012. Privilégiant les zones où la demande locative est élevée, la SCPI est investie dans des villes de la première couronne sud-ouest parisienne ainsi que dans les centres ville de grandes métropoles régionales telles que Lyon, Marseille, Nantes ou Bordeaux. caractéristiques de la SCPI Prix initial de la part 2 000€ Minimum de souscription 5 parts, soit 10 000€ Durée statutaire du fonds 15 ans Durée de détention minimum Conservation des parts jusqu’à ce que l’ensemble des logements ait été loués pendant 9 ans, soit environ pendant 13 ans pour tenir compte des périodes de recherche d’investissements, de construction et de mise en location. Dans le cas contraire, perte des avantages fiscaux accordés par la loi. Commission de souscription 8,588% TTC du prix de la souscription Frais de gestion annuels 11,96% TTC des recettes locatives HT et des produits financiers nets Rachat et cession Pas de rachat possible (capital fixe) par le fonds Cession possible sur le marché secondaire par confrontation mensuelle des offres et demandes ou de gré à gré (décote importante à consentir en raison de la perte de l’avantage fiscal qui n’est pas transmissible) Dividende trimestriel Liquidité La liquidité du placement est limitée. L’avantage fiscal ne peut être transmis, si bien que les possibilités de vente seront réduites, sauf à des prix très décotés Période de commercialisation Jusqu’au 31 décembre 2010
La société de gestion A Plus Finance qui gère des fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) et des fonds d’investissement de proximité (FIP) vient d’annoncer le remboursement d’une première tranche de A Plus Innovation 1, agréé en 2001. Investi à 60 % dans les secteurs des technologies de l’information, la sécurité et les médias, et le solde dans des fonds multigérés, le fonds a réalisé une performance de 45 % sur la durée du fonds, soit un rendement annuel de 8,56 % sur huit ans, avantage fiscal inclus. A Plus Finance précise que A Plus Innovation 2, lancé en 2002, affiche actuellement une performance de 29,50 % et devrait pouvoir, à terme, présenter un succès similaire.