Spécialisé dans la gestion des fonds de capital investissement dédiés au PME-PMI françaises, le groupe Sigma vient d’annoncer le lancement d’un fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) et de deux fonds d’investissement de proximité (FIP). Le premier, le FCPI Rebond (1), présente la particularité de n’imposer qu’une durée de blocage pour la gestion de cinq ans et investit directement jusqu’à 80 % du portefeuille dans des PME innovantes cotées. Parmi les critères de sélection, la trésorerie des entreprises doit représenter plus de 20 % de leur capitalisation boursière, disposer d’une situation financière saine et être capable d’autofinancer leur développement, afin d’être les premières à profiter du rebond des marché. Le solde du portefeuille, est constitué de parts de fonds monétaires.Quant au «FIP Croissance Grand Ouest» (2) dont l’objectif est de bénéficier du potentiel de croissance des PME régionales non cotées, il investit jusqu’à 80 % de son actif dans des PME essentiellement non cotées en Bourse dans les régions Picardie, Ile-de-France, Centre et Pays-de-la-Loire. (1) Code ISIN : FR0010785717(2) Code ISIN : FR0010785386
Klépierre France, majoritairement détenu par BNP Paribas a vendu pour 120 millions d’euros l’immeuble de bureaux Espace Kléber (10.600 mètres carrés, 158 places de parking) à l’allemand Commerz Real, qui a indiqué affecter cet actif au portefeuille de son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (10 milliards d’euros d’encours). Cet immeuble est occupé à 70 % par le siège parisien de la banque privée de Credit Suisse.Commerz Real rappelle qu’il s’agit là du troisième immeuble acheté depuis avril entre les places Charles de Gaulle et du Trocadéro à Paris (les deux premiers l’ont été pour des fonds institutionnels). De plus, en septembre, le hausInvest europa avait acheté Le Flavia à Ivry sur Seine, près de Paris.
Fermé depuis le 27 octobre 2008 aux remboursements, le fonds immobilier offert au public KanAm US-grundinvest pourra rester suspendu pour douze mois supplémentaires au maximum, a annoncé le gestionnaire munichois. Le taux d’occupation des actifs en portefeuille était de de 98,2 % au 30 septembre.Le US-grundinvest est le seul fonds immobilier allemand dont les parts sont libellées en dollars. Sa performance pour l’exercice au 31 mars 2009 est ressortie à 4,4 % contre 6,3 % un an auparavant (lire notre dépêche du 2 juillet). Son encours, début juin se situait à 626 millions de dollars.
La plate-forme ETF Exchange, lancée fin 2008 par ETF Securities, affiche désormais un encours d’actifs sous gestion de 275 millions de dollars, en progression de 84% au cours des deux derniers mois, indique ETF Securities dans un communiqué.Depuis le début de l’année, les ETF liés aux commodities ont tous enregistré des progressions spectaculaires, avec une croissance moyenne de 42% durant la semaine terminée le 9 octobre. Les gains reposent d’abord sur le bond de 109% de l’indice ETFX Russell Global Coal Mining Fund, la hausse de 85% de l’indice ETFX Dow Jones 600 Basic Resources Fund, et l’avance de 60% de l’indice ETFX Russell Global Steel Large Cap Fund.
Le pourvoyeur d’indices STOXX Ltd a annoncé le lancement de Dow Jones EURO STOXX 50 PutWrite Index. L’indice mesure la performance d’un portefeuille hypothétique composé d’option de vente mensuelles sur le Dow Jones EURO STOXX 50. Les options sont collatéralisées par l’investissement sur le marché monétaire Eurobor trois mois.
Marchés émergents et «distressed securities», avec des gains respectifs de 5,24 % et de 4,38 % % ont été en septembre les deux stratégies qui ont affiché les meilleures performances parmi les treize régulièrement suivies par l’Edhec. En revanche, une seule stratégie est restée en territoire négatif, celle des ventes à découvert, avec une perte de 3,63 %.Pour les neuf premiers mois de l’année, la catégorie vente à découvert et celle des fonds de futures (CTA global) sont les seules à accuser des pertes, de 17,8 % et 1 % respectivement, alors que le meilleur score est enregistré par l’arbitrage de convertibles avec une performance de 41,3 %, devant la stratégie marchés émergents avec un gain de 31,4 %.Depuis janvier 2001, deux stratégies affichent des performances moyennes annuelles à deux chiffres, les marchés émergents (12,3 %) et les distressed securities (10,6 %. Aucune catégorie n’est en perte sur cette période.
Au troisième trimestre, les hedge funds ont enregistré leurs premières souscriptions nettes depuis plus d’un an, avec 1,1 milliard de dollars, d’après Hedge Fund Research. The Wall Street Journal indique que plus des deux tiers des fonds ont enregistré des rentrées de 38 milliards de dollars qui ont été compensées en grande partie par 37 milliards de remboursements nets et de liquidations de fonds.L’hémorragie a cependant continué pour les fonds de hedge funds, mais seulement pour 3,2 milliards de dollars nets, contre 180 milliards pour les quatre trimestres précédents.
Le fonds souverain de la province de l’Alberta, l’Alberta Heritage Savings Trust Fund, a accusé pour l’exercice au 31 mars une moins-value de 18,1 %, ce qui s’est traduit par une perte de 2,6 milliards de dollars canadiens alors que le budget provincial prévoyait un gain de 769 millions, rapporte la Börsen-Zeitung.C’est un échec douloureux vu la situation des finances de l’Alberta. Pour aider à équilibrer le budget, le Heritage Fund a en fait pour mission d’augmenter son encours d’au moins 4,5 % par an, après déduction de l’inflation.
Schroders lance une Sicav luxembourgeoise qui regroupera toutes les stratégies de hedge funds en format Ucits III, rapporte le Financial Times Fund Management. Cette Sicav est dénommée Gaia, pour Global Alternative Investor Access. Le premier fonds disponible est le Schroder Gaia Egerton European Equity Fund, géré par Egerton Capital, un gestionnaire de hedge fund spécialisé sur le long/short actions européennes.
Selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI), l’encours des ETF en Asie-Pacifique (hors Japon) ressortait fin septembre à 35,58 milliards de dollars contre 31,08 milliards fin juin, 23,13 milliards fin mars et 23,76 milliards au 31 décembre 2008. Sur neuf mois, cela correspond à un gonflement de 49,7 %. En revanche, pour janvier-juillet, les ETF ont accusé des remboursements nets de 0,1 milliard, selon Strategic Insight.A la fin du troisième trimestre, on dénombrait 114 ETF dans la region. Ils étaient cotés 187 fois sur 13 Bourses et ont été lancés par 37 promoteurs. Depuis le début de l’année, le nombre d’ETF s’est accru de 18,8 %, avec 20 nouveaux produits et quatre retraits de la cote.Les principaux acteurs dans la région sont State Street, avec 9,55 milliards de dollars d’encours répartis sur 6 ETF, ce qui correspond à une part de marché de 26,9 %, devant iShares (BGI), avec 6,98 milliards de dollars sur huit fonds (19,6 %) et Hang Seng Investment Management, avec 4,91 milliards, trois ETF et une part de marché de 13,8 %.
Le secteur asiatique des fonds va passer de 1.200 milliards de dollars d’actifs aujourd’hui à 1 900 milliards en 2014, soit une hausse de 46 %, estime Lipper FMI (groupe Thomson Reuters) dans sa dernière étude de 300 pages sur le marché des fonds en Asie*. Cette croissance se fera en dépit d’un déclin des encours anticipé en 2010.Sur le premier semestre 2009, les 12 marchés asiatiques** étudiés par Lipper FMI ont affiché des souscriptions nettes de 34 milliards de dollars. Le marché le plus dynamique a été l’Inde, avec +28 milliards de dollars. En revanche, la Chine a accusé des rachats nets de 39 milliards de dollars, soit presque le même montant que les investisseurs avaient injecté dans les fonds sur l’ensemble de 2008 (48 milliards de dollars). Pour Bella Caridade-Ferreira, directrice de la recherche chez Lipper FMI, toute société de gestion ayant des ambitions sérieuses en Asie doit avoir en tête un horizon à long terme : au moins 20 ans. D’ici là, l’Asie pourrait bien avoir dépassé l’Europe et les Etats-Unis en termes de taille. Déjà au premier semestre 2009, bien que les fonds asiatiques affichent des encours représentant moins d’un tiers des montants européens (4 000 milliards), ils ont enregistré des souscriptions nettes qui sont seulement 20 % inférieures à celles des fonds européens (44,4 milliards). Par ailleurs, les souscriptions aux Ucits en Asie ont totalisé 56 milliards de dollars en 2008 en brut, et 16 milliards en net. * Lipper FMI’s 2009 ‘Asian Fund Market Almanac’ ** Chine, Hong-Kong, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Pakistan, Philippines, Singapour, Corée du Sud, Taiwan et Thaïlande
Gruppo Bancario Cassa di Risparmio di Ravenna lance GPF Serena, un produit de gestion de patrimoine à faible volatilité dont le sous-jacent à 95 % est le fonds monétaire garanti Geldmarkt Garant de l’allemand DekaBank. Le Serena s’adresse aux clients de la caisse d'épargne de Ravenne disposés à investir au moins 20.000 euros et à régler des frais de gestion de 0,80 %. Le Geldmarkt Garant est un fonds qui distribue deux fois dans l’année, au 30 juin et au 31 décembre.En Italie, DekaBank affiche un encours d’environ 1,1 milliard d’euros, dont une bonne partie dans 14 fonds d’actions et obligataires bénéficiant d’un agrément dans le pays et distribués par les banques, les réseaux de CGP et les plates-formes électoniques.
Quelque 5 % des fonds domiciliés en Europe pourraient disparaître d’ici à la fin de l’année, selon les prévisions de Morningstar qui se base sur la base des tendances observées depuis le début de l’année.Selon les statistiques trimestrielles de Morningstar, le nombre de fermetures de fonds dépasse largement le nombre d’ouvertures en Europe et en Asie. Sur un total de plus de 33.000 fonds domiciliés en Europe, 2.968 ont été clos depuis le 1er janvier, alors que seulement 1.560 ont vu le jour. A ce rythme, estime Morningstar, 3.957 fonds seront fermés et 2.080 lancés d’ici à la fin de l’année, soit un solde net négatif de 1.877 fonds.Alors que l’univers européen couvert par Morningstar compte un peu plus de 33.000 fonds (36.779 avec les fonds monétaires), les Etats-Unis n’en comptent que 6.736 (hors fonds monétaires). Les encours s'élèvent à environ 4.500 milliards d’euros en Europe contre 3.800 milliards d’euros pour les Etats-Unis (hors fonds monétaires).Hors fonds monétaires, les fonds les plus importants en Europe détiennent 14,5 milliards d’euros, avec environ une centaine d’offres (soit seulement 0,03% de l’univers en nombre de fonds) dépassant la barre du milliard d’euros. Aux Etats-Unis, les fonds les plus importants se situent à 127 milliards d’euros, alors que l’on compte 862 fonds, soit 12,8 % du total, à plus de 1 milliard d’euros. La consolidation qui se dessine en Europe, avec une progression estimée des fermetures de 22 % cette année par rapport à 2008 et de 73 % sur 2007, est donc bienvenue, souligne Morningstar, qui rappelle l’impossibilité pour les fonds européens de réaliser des économies d'échelle alors qu’ils doivent consacrer davantage de moyens à la distribution pour exister sur un marché surpeuplé.
Selon Citywire, le gérant allemand deep value Hans-Peter Schupp a lancé son fonds vedette Fidecum SICAV – Contrarian Value Euroland en Autriche. Ce fonds avait été originallement enregistré en Allemagne et au Luxembourg.
Le fonds immobilier retail de New Star (maintenant détenu par Henderson Global Investors) a pour la première fois depuis 2007 commencé à chercher de nouveaux investissements, ce qui marque le retour des particuliers sur l’immobilier commercial, rapporte le Financial Times. Le fonds avait atteint plus de 2 milliards de livres, puis avait fondu à 650 millions en raison de la chute des actifs et des rachats. Maintenant, il attire entre 20.000 et 50.000 livres chaque jour en net, ce qui lui donne des liquidités à investir.
Selon les statistiques publiées vendredi par l’association BVI des sociétés de gestion, les fonds d’actions allemandes ont affiché pour les neuf premiers mois de l’année une performance de 22,6 %, ce qui est supérieur de 4,6 points à celle du Dax. Néanmoins, sur un an, ils n’affichent plus que de 0,3 % de gain, puisqu’ils avaient accusé des pertes sur 12 mois de 40,34 % au 31 mars et de 26,6 % au 30 juin. Sur 30 ans, la performance moyenne annuelle ressort à 8,2 %.Le meilleur résultat pour les douze mois au 30 septembre est enregistré par les fonds d’obligations d’entreprises, avec 9,3 %, alors que les fonds immobiliers et les fonds monétaires généraient des performances de 2,7 % et 1,2 %.
Commerz Real a annoncé la commercialisation du fonds fermé CFB-Fonds 174 Solar – Deutschlandportfolio I accessible à partir de 10.000 euros (plus 5 % de droit d’entrée) et dont l'échéance courte jusqu'à 2029. Ce fonds, qui aura 18,6 millions d’euros de fonds propres et qui investira 75,3 millions d’euros aura en portefeuille quatre centrales solaires dont trois en Bavière et une en Saxe-Anhalt pour une puissance maximale de 23,5 mégawatts.La rémunération va augmenter progressivement de 7,5 % à 36 %.
Pour l’investisseur suisse, les fonds de placement de droit helvétique sont moins chers que les produits transfrontaliers européens, selon un rapport de Lipper publié en septembre, intitulé «Fund Expenses: A Transatlantic Study». Ainsi, le ratio total de frais moyen des fonds en actions suisses gérés activement dans un véhicule de droit suisse est de 1,42 % (commissions de performance comprises), précise Le Temps. Sur les produits transfrontaliers similaires enregistrés en Suisse, le montant total des frais de gestion et opérationnels se monte à 1,78 %.
Depuis la crise financière, les grandes familles et les fonds souverains du Moyen-Orient réduisent leurs investissements tout en exigeant des modalités plus favorables de la part des fonds de private équity. David Rubenstein, CEO de Carlyle Group, a indiqué au Financial Times que l'époque où les grands investisseurs jouissaient d’un traitement identique à celui des autres souscripteurs est en passe d'être révolue. Emirates Industrance Company prévoit pour sa part de réduire progressivement son exposition aux fonds de private equity tandis qu’Omar Lodhi, directeur des relations investisseurs chez le capital-investisseur régional Abraaj Capital, estime qu’il reste possible de lever des capitaux localement, mais que probablement le fonds en cours de constitution n’atteindra par les 4 milliards de dollars initialement prévus, à la fois parce que les actifs sont moins chers et parce que les investisseurs sont devenus plus frileux.
A fin septembre l’encours des 968 plans d'épargne-retraite individuels ayant fourni leurs résultats à l’association Inverco des sociétés de gestion se situait à 42,49 milliards d’euros pour 7,27 millions de comptes. Cela représente approximativement 87 % des actifs totaux sous gestion.Inverco souligne aussi qu’en moyenne ces fonds ont affiché une performance annuelle pondérée de 3,66 % sur un an, de 0,28 % sur trois ans, de 2,15 % sur cinq ans et de 1,50 % sur 10 ans.Pour les neuf premiers mois de 2009, la performance a été de 6,16 %, grâce notamment au gain de 23,82 % affiché par les fonds d’actions, tandis que les fonds diversifiés à dominante actions généraient 12,45 %.