Spécialiste de la gestion value «pure et dure», le danois Sparinvest s’est lancé depuis quatre ans dans l’application de cette approche à l’obligataire d’entreprise et a constitué depuis lors une équipe dédiée de quatre personnes dirigée par Klaus Blaabjerg.En France, Sparinvest avait initialement pensé promouvoir ce concept au début du printemps, mais la clientèle potentielle s'était alors montrée attentiste, jugeant la thématique «prématurée». Maintenant que la situation s’est décantée, l'équipe de Paris remet l’ouvrage sur le métier, en s’appuyant sur les bonnes performances de son compartiment High Yield Value Bond, qui est déjà commercialisé en France depuis près de deux ans.Benoît Schouler, directeur général de Sparinvest en France, explique que le processus est parti d'étude universitaire (Elton et Gruber) montrant que la partie jusque là inexpliquée de la prime de crédit ressortit à des facteurs value comme le ratio cours/valeur comptable qui permet d’identifier des sociés peu chères, le ratio dette/fonds propres, et la taille de capitalisation, les moyennes valeurs apportant de la valeur.Une gestion différencianteL’idée est en d’autres termes de s’attacher à la valeur intrinsèque de l’entreprise et à sa solvabilité intrinsèque plutôt qu'à la notation, ce qui permet de sortir du spectre des grandes sociétés et des effets de mode, en s’appuyant sur la recherche interne, y compris sur les ressources de la recherche actions.En dehors du taux d’endettement, qui se limite dans le portefeuille aux alentours de 50 % (contre 97 % pour le benchmark, le Merrill Lynch Global High Yield Euro hedged), les analystes et gérants de Sparinvest se focalisent aussi sur le contenu des clauses de changement de contrôle. Le ratio cours/valeur comptable ressort pour sa part à 1,28 contre 4 pour l’indice de référence et la notation moyenne se situe à B+ contre B, avec un rendement de 12 % contre 10,3 % pour le benchmark.Le portefeuille se compose actuellement de 97 lignes et le taux de défaut s’est limité à 0,5 % cette année, contre 9-10 % pour le high yield. Depuis le début de l’année, la performance du fonds atteint 75,46 % (au 21 octobre).Les souscriptions nettes se sont montées depuis le début de l’année à environ 100 millions et l’encours a explosé, passant de 180 millions d’euros à 405 millions.
A compter du 1er janvier 2010, toute entreprise mettant en place un plan d'épargne entreprise (PEE) ou un plan d'épargne interentreprises (PEI) sera dans l’obligation de proposer au moins un fonds commun de placement d’entreprise solidaire (FCPES).Cette mesure devrait donner un nouvel élan à l'épargne solidaire, estime Guillaume Legaut, directeur de Finansol. Un avis que partage Emmanuel Gautier, gérant spécialiste FCPR Natixis Solidaire, lequel commence déjà à en ressentir l’impact."Les entreprises ont deux solutions : soit proposer aux salariés un fonds solidaire multi-entreprises dans les plans d'épargne, soit transformer leurs fonds d'épargne salariale dédiés, pour celles qui en ont, en fonds solidaires», explique Emmanuel Gautier, qui constate que beaucoup de sociétés choisissent la seconde option, ce qui devrait permettre de doper les encours solidaires. NAM est bien placé pour accompagner ces entreprises voulant opérer cette conversion, ayant créé un instrument dédié à la gestion des poches solidaires des FCPE solidaires (qui représentent entre 5 % et 10 % des portefeuilles). Il s’agit d’un fonds commun de placement à risque (FCPR) dont l’encours se monte aujourd’hui à 20 millions d’euros. A fin juillet, il existait 53 fonds d'épargne salariale solidaire, ayant collecté 550 millions d’euros, contre 460 millions fin 2008. A fin 2008, les encours placés sur des produits d'épargne solidaire ressortaient à 1,634 milliard d’euros. L'épargne solidaire, qui existe sous d’autres formes que l'épargne salariale, permet de financer des activités citoyennes. «La différence fondamentale entre l'épargne classique et solidaire, ce sont les gens», a martelé mercredi François De Witt, président de Finansol, à l’occasion d’une conférence. C’est d’ailleurs le message qui sera véhiculé lors de la semaine de la finance solidaire qui débute le 4 novembre.
Le capital investisseur TPG, qui avait déjà réduit en décembre d’un milliard de dollars, à 18,8 milliards, la taille de son sixième fonds, a annoncé mercredi qu’il va en outre rembourser 20 millions de dollars de commissions à ses investisseurs, rapporte The Wall Street Journal.Ce fonds a eu des déboires à ses débuts, notamment en perdant 475 millions de dollars sur Washington Mutual, qui a fait faillite, ce qui a coûté aux investisseurs de TPG un total de 1,35 milliard de dollars. Actuellement, 85 % du fonds ne sont pas investis.
John Meriwether, le gérant de hedge fund et arbitragiste derrière Long-Term Capital Management, est en train de créer un nouveau hedge fund, le troisième, selon le Financial Times. Cela intervient trois mois seulement après qu’il a décidé de fermer sa deuxième société de gestion alternative, JWM Partners, qui a été liquidée après que les clients ont vu la valeur de leurs investissements chuter de plus de 44 % lors de la crise financière.
La BaFin a octroyé le 7 octobre son agrément de commercialisation en Allemagne aux différentes classes de parts du fonds luxembourgeois d’obligations indexées sur l’inflation CAAM Funds Global Inflation Bond dont l’ojectif est de surperformer sur trois ans le Barclays Capital World Government Inflation Linked All Maturities Hedged Euro -Index.
TMW Pramerica Property Investment a annoncé mercredi qu’elle proroge pour une durée maximale de douze mois le gel des remboursements de son fonds immobilier offert au public TMW Immobilien Weltfonds, suspension qui avait été primitivement édictée fin octobre 2008.La société de gestion a l’intention d’augmenter sous quelques semaines la liquidité à 20 % de l’encours. Le fonds vient d'être repositionné en tant que produit «vert» (lire notre article du 21 septembre).
Avec effet au 6 octobre, Jupiter Asset Management a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne pour les différentes classes de parts du compartiment actions nippones Jupiter Japan Select de la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Fund.
La société suisse Julius Baer vient de lancer un fonds de 85 millions de livres dédié aux ressources naturelles réservé à la clientèle britannique, selon Money Marketing.Le fonds domicilié au Luxembourg investit dans différentes ressources naturelles, y compris, l'énergie, les mines et l’agriculture. La gestion du fonds a été confiée à Wellington Management, un spécialiste des ressources naturelles.
SAM, Dow Jones Indexes et KPC annoncent le lancement de deux indices durables sur la Corée du Sud. Le Dow Jones Sustainability Korea Index (DJSI Korea) mesurera la performance des 200 sociétés sud-coréennes leaders en matière de développement durable, alors que le DJSI Korea 20 suivra la performance des 20 sociétés les plus avancées sur ce créneau.
Harewood Asset Management (groupe BNP Paribas) annonce que son fonds Ucits III Harewood Oscillator Commodities, lancé en octobre 2007, est désormais accessible aux investisseurs particuliers. Le fonds est éligible aux contrats d’assurance vie Generali, Cardif et Skandia. «Harewood Oscillator utilise une stratégie qui vise à capter les meilleures opportunités parmi son univers d’investissement, qui couvre dix-neuf matières premières. Un contrôle de risque rigoureux est mis en place : il vise à maintenir la volatilité du fonds à un niveau proche de 11%, en modulant son exposition aux matières premières», indique un communiqué.
Carmignac Investissement, AXA WF Euro Crédit Plus d’Axa, ING (L) Invest Latin America et Schroder ISF Taiwanese Equity, cinq fonds commercialisés en France, viennent d’obtenir la notation «Elite» de Morningstar pour le premier d’entre eux et «Supérieur» – un cran en deçà donc – pour les quatre autres. Ces notes qualitatives sont obtenues à partir des convictions des analystes de Morningstar, ces dernières étant basées sur la capacité du fonds à surperformer sa catégorie, sur la qualité des équipes de la société, le respect du processus de gestion, etc. A noter que cinq niveaux existent : Elite, Supérieur, Standard, Inférieur et Déficient
Natixis Asset Management annonce le lancement du FCP Natixis Obli Opportunités 12 Mois, un placement obligataire destiné principalement à la clientèle institutionnelle et corporate. Le portefeuille du fonds est constitué de titres de qualité (A1+ et A1 pour les titres de type monétaire et entre AAA et AA- pour les titres de type obligataire).L’objectif de Natixis Obli Opportunités 12 Mois est d’obtenir une performance supérieure (nette de frais) de 75 points de base à celle de l’EONIA capitalisé sur une durée de placement recommandée de 12 mois. Le fonds est géré par Olivier de Larouzière, responsable de l’équipe obligataire taux d’intérêt et change.Caractéristiques : Frais de gestion : 0,30 % pour la part I, 0,47 % pour la part R Commission de surperformance : 30 % de la surperformance nette par rapport à l’EONIA capitalisé + 0,75 % pur la part I, 30 % de la surperformance nette par rapport à l’EONIA capitalisé + 0,55 % pur la part R Droits d’entrée : néant pour la part I, 1 % pour la part R
Environ 14 mois après la signature du contrat, le fonds ImmoPortfolio Target Return de l’allemand SEB Asset Management a pris livraison de l’immeuble Cäcilium de Cologne qui lui a été vendu pour 75,5 millions d’euros par le développeur Kölbl Kruse d’Essen. Cet actif de 6 étages, 17.500 mètres carrés et 141 places de parking souterrain a reçu le label environnemental DNGB. Il est d’ores et déjà loué à 89 % et le vendeur fournit une garantie de loyer pour les surfaces vacantes sur une périoe de deux ans.Le Cäcilium est le 11ème actif du ImmoPortfolio Target Return, un fonds offert au public mais réservé aux grandes fortunes et aux investisseurs institutionnels. L’encours total se situe à 734,3 millions d’euros et le portefeuille se compose de 37 immeubles dans 12 pays.
Avec le Allianz RCM Discovery Europe Strategy, Allianz Global investors (AGI) a lancé le 6 octobre un fonds d’actions conforme à la directive OPCVM III susceptible de générer des performances quelles que soient les tendances de marché. Ce fonds a reçu entre-temps l’agrément de commercialisation de la BaFin, précise AGI mardi.Le gérant Harald Sportleder utilise le processus de recherche fondamentale «grassroots» de RCM, la plate-forme de gestion actions d’AGI, pour sélectionner les titres qui feront l’objet de positions longues ou courtes pour réduire les risques, avec une exposition neutre au marché en utilisant également des dérivés, avec un portefeuille monétaire et un total return swap. Caractéristiques Dénomination Allianz RCM Discovery Europe Strategy ISIN : (part A EUR) LU0384022694 Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,50 % Commission de performance : 20 % de la surperformance par rapport à l’Eonia, avec high watermark
Barclays Global Invesotrs a fait admettre mardi dix nouveaux ETF à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. Ce sont tous des produits de droit allemand, avec sept fonds d’actions et trois fonds obligataires. Ils portent à 507 le nombre total d’ETF cotés à Francfort. La Deutsche Börse précise que le segment XTF atteint une part de marché de 44 % du volume de transactions européen sur les ETF. En dehors des deux fonds répliquant le MSCI Emerging Markets SmallCap Index et le Der MSCI Pacific ex-Japan Index, qui versent des dividendes semestriellement ou trimestriellement, les cinq autres nouveaux ETF s’appuient sur des indices où les dividendes sont réinvestis.Les trois ETF obligataires, pour leur part, répliquent des indices d’obligations d’Etat libellées en euros. Dénominations Code ISIN Commission de gestion iShares MSCI Emerging Markets (Acc) DE000A0YBR46 0,75% iShares MSCI Emerging Markets SmallCap DE000A0YBR04 0,74% iShares MSCI Europe (Acc) DE000A0YBR20 0,35% iShares MSCI Japan (Acc) DE000A0YBR53 0,59% iShares MSCI Pacific ex-Japan DE000A0YBR12 0,60% iShares MSCI World (Acc) DE000A0YBR38 0,50% iShares S&P 500 (Acc) DE000A0YBR61 0,40% iShares Barclays Euro Treasury Bond DE000A0YBRZ7 0,20% iShares Barclays Euro Government Bond 5-7 DE000A0YBRY0 0,20% iShares Barclays Euro Government Bond 10-15 DE000A0YBRX2 0,20%
Malgré les performances accumulées ces derniers temps, 20 % des 8 000 hedge funds demeurent en-dessous de leur «high watermark» à cause des pertes de 2008, note le Handelsblatt. D’après Philip Vasan, de Credit Suisse, cette question du high watermark va faire l’objet de discussions intenses dans le secteur au cours des six dernières semaines de l’année, et les spécialistes s’attendent que 10 % des gestionnaires de hedge funds n’atteindront pas leurs records de 2007.Bary Bausano, de Deutsche Bank à New York prévoit que des centaines de hedge funds devront fermer. Cela ne touchera pratiquement pas les grands fonds, diversifiés et bien capitalisés, mais essentiellement des petits «qui ont été créés par trois personnes dans un garage».
Même si elles restent minoritaires, les femmes qui gèrent des hedge funds ont fait mieux que les hommes pendant la crise, rapporte le Guardian, citant une étude présentée lors du Women’s Forum à Deauville. Ainsi, les fonds gérés par des femmes ont perdu 9,6 % l’année passée, alors que les autres ont chuté de 19 %, selon Hedge Fund Research. Sur la dernière décennie, les gérantes ont aussi mieux performé, avec un rendement annuel moyen d’un peu plus de 9 %, tandis que les hedge funds ont dégagé au total 5,82 %.
La société de gestion britannique Thames River a annoncé le 19 octobre qu’elle allait lancer le 23 octobre deux fonds obligataires Ucits III, le Thames River Credit Select Fund et le Thames River Global Credit Fund. Les deux fonds seront cotés sur la Bourse irlandaise.Le premier devrait investir en priorité dans les obligations corporate de très bonne qualité des pays développés et vise un rendement annuel de 4 % à 5 % assorti d’une volatilité moyenne.Le second se propose d’investir dans de la dette corporate de qualité moyenne (BBB) sur les marchés développés, avec une enveloppe de 40 % maximum de papier high yield et marchés émergents. Il vise un rendement de 6,5 %.Les deux fonds seront pilotés par Stephen Drew et Mehrdad Noorani, assistés par une équipe d’une dizaine de spécialistes. Les frais de gestion s'élèvent à 1,5 % pour la partie retail et à 1 % pour les institutionnels.
Aberdeen Asset Management annonce que son fonds Global emerging market equities fait l’objet d’un soft closing à 952 millions de livres. L'équipe veut maitriser la taille du fonds pour ne pas pénaliser la performance, précise le communiqué. Aberdeen AM révisera sa décision dans six mois, ajoute le gestionnaire.
Loin d’avoir été meutrier, le troisième trimestre 2009 a vu, selon les statistiques d’Europerformance SIX Telekurs, l’encours de la gestion collective française croître de 5,4 %, à 872 milliards d’euros fin septembre. Avec une évolution nette : la demande pour les classes d’actifs risqués est restée soutenue Il est vrai que l’effet marché a été net pour les sous-jacents actions. Toutes classes d’actifs confondues, il a atteint +40,5 milliards d’euros.Cela mis à part, la demande pour les fonds Obligations, Actions et Diversifiés est demeurée forte (près de 12,5 milliards d’euros). Attention à l’effet «trompe-l’œil» ! Compte tenu des rachats importants de fonds de trésorerie régulière – de 419,5 milliards d’euros, leurs encours sont revenus à la fin du 3ème trimestre à 411,4 milliards - les souscriptions nettes d’OPCVM ne laissent ressortir que +2,3 milliards d’euros de collecte entre juillet et septembre.Parmi les phénomènes marquants, on notera donc à la clôture du 3ème trimestre, sur les OPCVM de Trésorerie Régulière le net ralentissement de la demande. Ce n’est pas un mouvement de lente érosion puisque les collectes des mois de juillet et août sont restées solides (respectivement +7,9 milliards d’euros et +3,7 milliards d’euros), mais une forte décollecte en septembre, liée aux opérations comptables des entreprises. Cette fois, elles ont été deux fois supérieure à la moyenne historique des rachats constatés pour un 3ème trimestre (-21,1 milliards d’euros). Preuve que la réorientation des investissements vers des actifs plus risqués est sensible. Sur le compartiment des OPCVM de Trésorerie Dynamique, les souscriptions nettes font état de -21 millions d’euros de rachats sur le trimestre, contre -673 millions d’euros lors du 2ème trimestre. L’hémorragie a été quasiment stoppée donc, ce qui peut s’expliquer par des rendements trimestriels de +0,6% et +1,16% supérieurs à l’EONIA, tandis que sur les fonds de trésorerie classique, la performance au-dessus du taux monétaire n’est que de… cinq points de base. De leur côté, les fonds d’obligations entre juin et septembre ont engrangé 2,9 milliards d’euros, contre 2,8 milliards le trimestre précédent. A fin septembre, les OPCVM Obligations réunissent un encours de 68,8 milliards d’euros, soit une progression de 8,4 % par rapport au trimestre précédent.Si les fonds Obligations euro aux maturités inférieures à 5 ans ont «glané la majeure partie des sommes allouées par les investisseurs durant le trimestre», précise l’étude d’Europerformance SIX Telekurs, les compartiments Obligations Taux Variables, Inflation, Europe, International et Haut Rendement n’ont pas fait recette.Avec le rebond des marchés d’actions, les actifs gérés en OPCVM Actions ont progressé de +19 % sur la période à 177,8 milliards d’euros - à rapprocher des 193,5 milliards d’euros à fin août 2008, avant la mise en faillite de la banque Lehman Brothers. Certes l’effet de marché y est pour beaucoup (+26,5 milliards d’euros) mais la collecte atteint toute de même 2,8 milliards d’euros. Les fonds Actions Internationales et Emergentes (+1,3 milliard d’euros de collecte) et les fonds Actions Sectorielles (+1 milliard d’euros) s’affichent comme les grands gagnants de cette moindre aversion au risque.Pour ce qui concerne fonds Diversifiés euro et Internationaux, on notera la poursuite d’une demande soutenue. Parmi eux, la gestion Flexible drainé a 86 millions d’euros d’investissement. Enfin, sur les fonds convertibles, 1,4 milliard d’euros ont été investis au troisième trimestre. «Avec un actif sous gestion de 11,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion (+27% en 3 mois), ils retrouvent ainsi un niveau qu’ils n’avaient pas atteint depuis 2 ans», conclut Europerformance SIX Telekurs.