Citywire dévoile les noms des trois gérants sur 3.643 professionnels ayant le mieux performé sur les 12 mois à fin août. Le meilleur en absolu est Dr Joachim Berlenbach, gérant du Earth Gold Fund UI chez Earth Resource Investment Group, avec +45,21 % en euros, indique Citywire. Vient ensuite Thomas Bobek, gérant du fonds ESPA Alternative Emerging Markets d’Erste Sparinvest, avec +41,6 %. Enfin, le troisième est Abhijig Sarkar d’Hamon Investment Group, qui co-gère le BNY Mellon Vietnam, India & China, avec +33,28 % en dollars.
Le 24ème fonds de Neptune Investment Management (4 milliards de livres d’encours) a été présenté le 30 septembre. Il s’agit du Mature Markets, qui est géré par Robin Geffen, fondateur et managing director de la société britannique, rapporte Investment Week. Le gérant n’a aucune limitation en matière d’allocation par pays et le nouveau produit est conçu comme le pendant «marchés développés» du Neptune Emerging Markets fund.
Stoxx Ltd, à Zurich, a annoncé lundi avoir délivré une licence à HSBC pour l’utilisation de l’indice Dow Jones Euro Stoxx 50 comme sous-jacent d’un ETF qui sera coté à partir de ce mardi sur le London Stock Exchange (LSE).Farley Thomas, global head of wholesale chez HSBC Global Asset Management, a précisé que HSBC donne la priorité au lancement d’ETF répliquant des indices qui servent de sous-jacent aux encours les plus élevés, le Dow Jones Euro Stoxx 50 étant de loin le premier dans cette catégorie en Europe.
Le FCP long/short actions BDL Alternatif Europe, géré par la petite société de gestion française BDL Capital Management, fait peau neuve. Il abandonne son statut d’Aria EL pour devenir un FCP diversifié UCITS III. Dans le même temps, il change de nom, renonçant à la mention potentiellement sulfureuse d’"alternatif», pour adopter celui de BDL Rempart Europe. Le nouveau nom «reflète la conviction que BDL a de son métier : investir dans des entreprises européennes dont il est vraiment difficile pour un concurrent de prendre la place, à l’image d’un château fort imprenable», explique Thierry Dupont, directeur associé de la société.Car malgré ces changements, le fonds conserve bien la stratégie d’investissement qu’il met en œuvre depuis quatre ans, et qui consiste à acheter les actions intéressantes et vendre celles qui ne le sont pas sur un univers européen de capitalisations de plus d’un milliard d’euros de capitalisation ou de chiffres d’affaires. Depuis le début de 2009, il affiche une performance de 17,19 % (au 30 septembre).
Désormais, la gamme d’ETF de Crédit Agricole Structured Asset management (CASAM) comporte 65 références, puisque le gestionnaire a annoncé lundi le lancement de dix nouveaux produits dont les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,15 % et 0,35 %.La nouvelle rafale comporte trois fonds sur les indices européens phares, FTSE 100 (commission de 0,25 %), et sur les Dox Jones Stoxx 50 et 600, avec des frais de respectivement 0,15 % et 0,18 %.CASAM, fidèle à son penchant pour MSCI, lance aussi des produits sectoriels sur le MSCI World Energy et le MSCI World Financials (0,35 %) alors que l’ETF répliquant le MSCI Europe Materials est chargé à 0,25 %. Quant au Real Estate REIT IEIF, il est assorti d’une commission de gestion de 0,35 %.Les trois nouveaux produits «short» Europe sont aussi chargés à 0,35 %. Il s’agit du Short Dax 30, fu Dhort MSDCI Europe Daily et du Short MSCI USA Daily.Comme les autres ETF de CASAM, ces nouveaux fonds seronts distribués par une équipe de vente dédiée de CA Chevreux ainsi que par les équipes commerciales de Crédit Agricole Asset Management (CAAM).
Depuis le lundi 5 octobre, le FCP Satori est domicilié et géré par la société de gestion 360 Asset Managers en lieu et place de Swan Capital Management. Le profil flexible-25/1100 reste inchangé.
Direxion Funds (Rafferty Asset Management) a annoncé vendredi qu’en écho à la demande du marché, il a changé les objectifs d’investissement de tous ses mutual funds indiciels à effet de levier à compter du 30 septembre. Concrètement, la base de calcul de performance de ces ETF devient mensuelle après avoir été journalière. D’autre part, Direxion précise que les fonds visant une performance de 250 % sur une base journalière tant «long» que «short» vont désormais viser une performance de 200 % sur une base mensuelle.
Tout en reconnaissant que le Governement Pension Fund - Global (GPFG) est probablement le plus transparent de tous les fonds souverains et qu’il est probablement le seul à avoir un mandat éthique explicite, deux chercheurs d’Oxford s’interrogent sur l’efficacité réelle de la stratégie éthique de ce fonds. Gordon Clark et Ashby Monk, dans l'étude «Resource Wealth and the Ethics of Global Investment: The Legitimacy and Governance of Norway’s Sovereign Wealth Fund» publiée sur le site du Social Science Research Network (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1473973), soulignent que la mission éthique du GPFG s’entend mieux en termes de justice sur le plan de la procédure que sur celui de l’efficacité.En particulier, relève Daniel Brooksbank, de Responsible Investor, les auteurs constatent que le fait d’exclure publiquement certaines sociétés n’a pratiquement jamais eu d’incidence sur les marchés, le Fonds étant simplement remplacé par d’autres investisseurs. Et pratiquement rien ne prouve qu’avoir été publiquement stigmatisées par le GPFG ait augmenté le coût du capital à long terme pour les sociétés concernées.
Anne Kvam, global head of corporate governance de NBIM, la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Government Pension Fund - Global (GPFG), a annoncé que le fonds de pension va lancer une campagne pour obliger les sociétés américaines Harris Croporation, Clorox Company, Parker Hannifin et Cardinal Health à séparer les fonctions de président et de directeur général, rapporte Responsible Investor.Par ailleurs, le fonds souverain va s’associer aux initiatives visant à obtenir que les administrateurs des sociétés britanniques soient soumis à réélection tous les ans. Le GPFG possède des actions britanniques cotées pour 32 milliards de livres.
La boutique spécialisée Silk Invest a lance un nouveau fonds obligataire centré sur les marchés «frontières» d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, rapporte Citywire. Le fonds domicilié au Luxembourg sera géré par un ancien de Renaissance Capital, John Bates.
D’après les calculs de VDOS Stochastics, 88 % des fonds d’actions espagnols ont perdu de l’argent sur les trois dernières années, seuls 53 sur 439 affichant une performance. Parmi ceux qui se sont spécialisés sur les actions espagnoles, 24 % ont enregistré des gains sur cette période, rapporte Cotizalia.Actuellement (à septembre 2009), les fonds d’actions représentent 7 % de l’encours total des fonds, contre 39 % pour les fonds obligataires et 29 % pour les garantis. En septembre 2006, les fonds d’actions avaient une part de 12 %, les obligataires et les garantis pesant respectivement 32 % et 22 %du total.
Cotizalia a calculé du la rentabilité réelle de l’opération de sale-end-lease back des agences du BBVA réalisée par le fonds RREEF de la Deutsche Bank serait en fait de 10-12 % au lieu des 6-7 % annoncés et qui ne correspondent qu’aux loyers. En effet, il faut tenir compte aussi de l’incidence du fort effet de levier, RREEF ayant financé par du crédit 80 % de l’acquisition qui totalise 1,2 milliard d’euros.Par ailleurs, le BBVA et RREEF sont convenus que le fonds dispose de six mois pour trouver le financement correspondant aux 25 % du projet initial qui n’ont pu être achetés lors de l’opération annoncée récemment (lire notre dépêche du 18 septembre).
Pour éviter que de nouvelles affaires Madoff ne viennent polluer leur réputation, les banques privées espagnoles passent de l’architecture ouverte à l’architecture dirigée, et le directeur général de Pictet Funds pour la Péninsule ibérique et l’Amérique latine, Gonzalo Rengifo, s’attend que l’offre de produits étrangers par les banques privées se limite bientôt à 15 promoteurs contre 80 avant la crise, rapporte Expansión.La sécurité prime sur la rentabilité, les spécialistes se focalisent sur de grands gestionnaires avec du volume et une bonne réputation. Ce processus a deux autres raisons : d’une part, réaliser un nombre plus restreint de due diligence coûte moins cher et, d’autre part, répartir les capitaux sur moins de gestionnaires permet d’obtenir des rétro-commissions plus élevées. Entre fin décembre 2007 et fin août 2009, l’encours des gestionnaires étrangers en Espagne est tombé de 50,04 milliards d’euros à 27 milliards, en passant par 25 milliards fin juin 2007. Les principaux acteurs sont actuellement JPMorgan (5,23 milliards d’euros), BNP Paribas (2,17 milliards), Crédit Agricole (2,08 milliards), Pioneer (1,49 milliard) et Schroders (1,16 milliard), devant Fidelity et Société Générale avec 1,07 milliard et 1,04 milliard. Deutsche Bank, BlackRock et Pictet viennent ensuite avec respectivement 934 millions, 803 millions et 718 millions.
L’allemand SEB Asset Management annonce vendredi avoir acheté pour 98,5 millions d’euros l’immeuble de bureaux KPN Büroneubau auprès d’OVG Real Estate. Cet actif de 23.000 mètres carrés avec 190 places de parking, situé à Amsterdam (Sloterdijk), est loué pour 10 ans à KPN Telecom BV. Il entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmmoInvest, dont l’encours se situe à présent à 6,1 milliards d’euros avec des investissements dans 18 pays en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
Warburg Invest a annoncé vendredi le lancement au 1er octobre du fonds Photovoltaik Global 30, qui se veut le premier fonds allemand d’actions de sociétés spécialistes du solaire. Son indice de référence est le Photovoltaik Global 30 lancé par la Deutsche Börse le 1er juin 2009, mais avec des aménagements dans la mesure où cet indice ne retient que le critère de la capitalisations alors que l'équipe de gestion se réserve de surpondérer de petites valeurs qui présenteraient un gros potentiel de hausse.Caractéristiques Dénomination : Warburg Photovoltaik Global 30 Fonds ISIN : DE000A0RHE51 (part R, à partir de 50 euros/mois) et DE000A0RHE44 (part I, à partir d’un million d’euros) Promoteur : HWM GmbH Stuttgart Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,7 % (part R) 0,7 % (part I)
Le gérant allemand Dr Jens Ehrhardt de DJE Kapital a transmis la gestion du fonds DJE – Alpha Global à Eberhard Weinberger qui sera gérant principal, rapporte Citywire. Dr Jens Ehrhardt se concentrera sur la gestion des autres fonds.
Depuis le début du mois, Jens Ehrhardt a laissé à Eberhard Weinberger la place de gérant principal du fonds DJE Alpha global (125 millions d’euros, 76,7 % de performance depuis le lancement 2003), rapporte Citywire. L’intéressé sera assisté d’Ulrich Kaffarnik et de Jan Ehrhardt (le fils de Jens Ehrhardt). Cela permettra à Jens Eherhardt de se concentrer sur ses autres fonds mondiaux et européens. Le gonflement de l’encours de DJE Kapital, passé en six ans de 1 milliard à 10 milliards d’euros, rend nécessaire une redistribution des responsabilités de gestion des fonds.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté à Neuer Steinweg (coentreprise de Deutsche Immobilien et de Hamburg Team) le projet Motel One. Cet hôtel deux étoiles situé dans le nouveau quartier Neustadt de Hambourg, figurera dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel Immo-Invest: Europa. Il est livrable en avril 2010 et sera inauguré en juin 2010.Ingo Hartlief, membre de la direction générale, a indiqué qu’UIRE possède actuerllement 21 hôtels dans son portefeuille, pour une valeur de 1,6 milliard d’euros.
Les rentrées nettes des 79 fonds lancés par des capital investisseurs ayant fait l’objet d’un bouclage définitif (final close) au troisième trimestre 2009 sont tombées à 38 milliards de dollars, soit 55 % de moins qu’en avril-juin et 68 % de moins que pour la période correspondante de l’année dernière, selon un rapport de Preqin. C’est en fait le plus bas niveau enregistré depuis les 37 milliards de dollars du quatrième trimestre 2003. Le record a été constaté pour le deuxième trimestre 2007 avec un total de 208 milliards de dollars.Selon Preqin, 90 fonds de private equity ont abandonné cette année leurs projets de levées de capitaux, contre 30 l’an dernier et 15 en 2007. Ce mois-ci, on recense 1.574 fonds en phase active de collecte, soit pratiquement 100 de moins qu’en début d’année. De plus, ces fonds visent une collecte de 754 milliards de dollars, alors que l’on tablait sur 900 milliards au premier semestre. Dans ces conditions, le délai de fermeture s’est prolongé à plus de 18 mois contre 15 mois en 2008, 12 mois en 2007 et 9 mois et demi en 2004.Huit fonds ayant eu leur «final close» en juillet-septembre ont collecté plus d’un milliard de dollars. Les plus gros est le Hellman & Friedman VII, avec 8,8 milliards de dollars, alors qu’il visait initialement 13 milliards de dollars. Quant au TA XI de TA Associates, il a drainé 4 milliards de dollars.
Pour les six premiers mois de l’année, les fonds coordonnés européens ont collecté 51,7 milliards d’euros, dont 30,44 milliards, d’après l’association Efama du secteur. La France caracole en tête avec des rentrées nettes de 33,8 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni avec 15,59 milliards. La performance française est due à 34 milliards d’euros de souscriptions nettes pour les fonds monétaires, malgré des sorties de 7,3 milliards au deuxième trimestre.Les «mauvais élèves» ont été l’Espagne et l’Italie, avec des sorties nettes respectives de 9,16 milliards et 8,68 milliards d’euros pour le premier semestre.