ECM Asset Management, société de gestion détenue par Wells Fargo Asset Management, lance un fonds de dette d’infrastructures européennes, ECM European Infrastructure Debt Fund.Pour ce produit, ECM a noué un partenariat avec un acteur européen censé lui donner accès à un grand nombre de transactions en Europe et au Royaume-Uni, indique un communiqué. Les pays dans lesquels le fonds investira en Europe continentale sont principalement l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie, et l’Espagne. Les secteurs privilégiés sont les énergies renouvelables, les infrastructures sociales, le transport, l’énergie, le pétrole et le gaz, les télécommunications et les utilities. Le fonds sera essentiellement investi dans de la dette à taux variable, même s’il pourra aller jusqu’à 20 % du portefeuille dans du taux fixe.
Avec des encours s’établissant à 215 milliards d’euros - hors partenariats stratégiques-, l’Allemagne s’affirme comme la championne d’Europe dans le domaine de l’architecture ouverte. Tel est le constat de l'étude publiée cette semaine par Indefi Market Resarch, qui analyse l’opportunité concurrentielle des sociétés de gestion d’actifs d’investir sur des marchés spécifique. Par ailleurs, le marché allemand se caractérise par la prédominance du segment « retail / funds sellers » (distribution de fonds), qui représente près des deux-tiers des encours. Cette caractéristique explique en grande partie «l’impact déterminant des bouleversements réglementaires en cours sur les évolutions de marché», souligne la société de conseil présidée par Richard Bruyère, qui, de fait, anticipe des changements majeurs outre-Rhin sur la nature de l’opportunité de marché pour les sociétés de gestion. Les segments « coeur » du marché de l’architecture ouverte (banques privées, réseaux bancaires, CGPI), s’essoufflent et leur business model est remis en cause. Concomitamment, d’autres segments clients connaissent un développement soutenu, qui «constituent les nouveaux piliers de l’architecture ouverte», résume l'étude. «Les dynamiques du marché de la distribution de fonds en Allemagne se sont inversées ces dernières années», confirme Richard Bruyère. De fait, ajoute-t-il, «les canaux de distribution traditionnels apparaissent moins attrayants et les nouveaux piliers de l’architecture ouverte sont désormais de nouveaux segments clients qui ont émergé depuis la crise, à l’instar des gérants de portefeuilles indépendants, des compagnies d’assurance, et probablement aussi les distributeurs en ligne».
Le spécialiste américain des ETF WisdomTree a annoncé le lancement de deux nouveaux ETF Ucits cotés au London Stock Exchange (LSE), portant ainsi à six le nombre de fonds indiciels cotés au LSE au cours des quatre dernières semaines. Concrètement, il s’agit de deux fonds axés sur les marchés émergents, à savoir WisdomTree Emerging Markets Equity Income Ucits ETF (DEM) et WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits EFT (DGSE).Le fonds WisdomTree Emerging Markets Equity Income UCITS ETF suit l’indice WisdomTree Emerging Markets Equity Income Index, un indice qui mesure la performance des actions ayant les plus forts rendements de dividendes choisies à partir de l’indice WisdomTree Emerging Markets Dividend Index. Pour sa part, le fonds WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Ucits EFT suit l’indice WisdomTree Emerging Markets SmallCap Dividend Index, un indice qui mesure la performance de valeurs de petites capitalisations choisies à partir de l’indice WisdomTree Emerging Markets Dividend Index.
Le gestionnaire d’actifs espagnol GVC Gaesco Gestion a enregistré auprès du régulateur local un nouveau fonds éthique qui investira conformément aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise, rapporte Funds People. Baptisé GVC Gaesco Sostenible ISR, ce nouveau produit est un fonds monde diversifié qui utilise comme indice de référence le MSCI Europe High Dividend Yield Index pour la partie actions et le Barclays Euro Aggregate Bond Index pour la partie obligataires. Son objectif est de «battre l’inflation sous-jacente de la zone euro, calculée par Eurostat, plus 3% par an», selon le document d’informations publié auprès de la CNMV, le régulateur espagnol.Le fonds ciblera en priorité des émetteurs de pays membres de l’OCDE, avec un biais important sur la zone euro. Son exposition aux actions sera au maximum de 50 % dans des titres de grandes, moyennes ou petites capitalisations. Le véhicule investira également dans des dettes publiques et privées. Il pourra également avoir une exposition maximale de 25% aux pays émergents et de 50% aux risques devises.
Saba Capital Management LP, la société de gestion de Boaz Weinstein, a vu l’un de ses principaux hedge fund enregistrer une perte de 2,8 % en octobre, rapporte Bloomberg. Ainsi, Saba Capital Master Fund a chuté de 6,8 % sur les dix premiers mois de l’année, selon une mise à jour des performances dont Bloomberg News s’est procuré une copie. Il s’agit de la troisième année consécutive de perte, le fonds ayant perdu 6,8 % en 2013 et 3,9% en 2012, après avoir gagné 9,3% en 2011 et 11% en 2010, précise l’agence de presse.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance en France sa gamme d’ETF «strategic beta», offrant aux investisseurs une exposition à différents facteurs de risque actions. La gamme d’ETF long only en réplication physique propose une exposition aux facteurs value, qualité, low beta et momentum. Le «strategic beta», également appelé «smart beta», est basé sur une analyse du risque et du rendement de marché suivant un certain nombre de facteurs, et la mise en place de stratégies offrant une exposition ciblée à ces facteurs.Martin Weithofer, responsable du strategic beta de DeAWM, souligne que «l’investissement basé sur des facteurs de risque est en train de passer d’une pratique de niche à une pratique courante». Il estime que cette approche «a gagné en crédibilité depuis le credit crunch, période où de nombreux investisseurs ont constaté que les portefeuilles pondérés en fonction des zones géographiques et des classes d’actifs étaient significativement plus corrélés en période de crise que ce qui avait été anticipé». Martin Weithofer rappelle que certains grands fonds de pension, à la recherche de méthodes de diversification, «ont changé de manière fondamentale la structure de leurs portefeuilles, afin d’investir via une approche fondée sur les facteurs de risque. L’analyse démontre également qu’une exposition à certains facteurs individuels, ou bien à plusieurs facteurs combinés, pourrait offrir, sur le long-terme, une performance ajustée au risque supérieure comparée aux approches traditionnelles de ‘core beta’».
La société de gestion britannique JO Hambro Capital Management entame la commercialisation en France de son fonds axé sur la croissance des dividendes au Japon, le JOHCM Japan Dividend Growth Fund.Ce produit, agréé en France, a vu le jour en mars dernier. Géré par le duo qui pilote le JOHCM Japan Fund, Ruth Nash et Scott McGlashan, le fonds a été créé pour profiter de l’émergence d’une culture des dividendes au Japon. « Certes, une proportion importante de sociétés japonaises versent des dividendes, mais les ratios de distribution restent faibles : ils sont inférieurs à 30 % », a argumenté Ruth Nash, de passage à Paris. « Cela offre une marge d’amélioration considérable », a-t-elle affirmé. Pour composer un portefeuille d’une trentaine de valeurs, Ruth Nash et Scott McGlashan passent en revue les 200 principales entreprises de l’indice Topix et recherchent celles qui présentent une croissance des dividendes supérieure à la moyenne et celles offrant un rendement du dividende supérieur à la moyenne, l’idée étant de panacher les deux. Les co-gérants étudient ensuite les résultats de ces sociétés, en se penchant particulièrement sur la génération de cash-flow libre. Le résultat est un fonds sans contrainte, même si au moins 50 % du portefeuille devra provenir de l’indice Topix 100. Ruth Nash précise que la totalité de ses économies est investie dans les deux fonds qu’elle gère.JOHCM Japan Dividend Growth Fund affiche aujourd’hui 55 millions de livres sterling d’encours, sachant qu’il peut aller jusqu’à 5 milliards de livres. Tous les fonds de JOHCM sont en effet lancés avec une taille limite. D’ailleurs, le fonds Japan, qui a un biais petites capitalisations, est fermé aux nouveaux investisseurs depuis 18 mois, ses encours ayant atteint 650 millions de livres.
Les fonds d’actions américaines ont enregistré en octobre leur huitième mois consécutif de décollecte avec un montant de 9,35 milliards de dollars, qui a porté la décollecte sur douze mois à près de 80 milliards de dollars, selon des statistiques communiquées par Morningstar.Les ETF dédiés aux actions américaines ont en revanche attiré 28,8 milliards de dollars en octobre, ce qui porte à 139,4 milliards de dollars la collecte sur les douze derniers mois.Même évolution du côté des fonds obligataires avec des rachats dans les stratégies actives mais des souscriptions sur les stratégies passives. Les fonds d’obligations gérés activement ont ainsi subi une décollecte d’un peu plus de 23 milliards de dollars en octobre alors que les ETF attiraient dans le même temps 24,6 milliards de dollars.Cela dit, Morningstar souligne que les retraits massifs subis par le Pimco Total Return faussent l’évolution des fonds obligataires gérés activement. En effet, le Pimco Total Return a subi une décollecte de plus de 32 milliards de dollars en octobre, ce qui signifie que la catégorie a enregistré hors Pimco une collecte de 9,2 milliards de dollars.
Blackstone envisage de créer un fonds de private equity qui aurait une durée de vie plus longue que ses fonds existants, moins d’investissements et des rendements inférieurs, faisant écho à une initiative de CVC, rapporte le Financial Times. Ces fonds promettent aussi des frais plus faibles.
Franklin Templeton Investment annonce avoir obtenu l’agrément de commercialisation pour le compartiment de la Sicav luxembourgeoise Franklin Templeton Investment Funds, le Franklin K2 Alternative Strategies Fund. Ce compartiment emploiera une stratégie identique à celle du produit Franklin K2 Alternative Strategies Funds enregistré aux États-Unis.Élaboré après l’acquisition stratégique du fournisseur de solutions de gestion alternative K2 Advisors par Franklin Templeton en 2012, ce fonds propose un accès à un portefeuille de stratégies confiées à des gérants de hedge hunds «de qualité institutionnelle"*, souligne le communiqué. Il vise à procurer des performances attractives ajustées du risque dans le cadre de corrélations plus faibles avec les classes d’actifs traditionnelles et d’une volatilité de portefeuille réduite, en offrant une liquidité quotidienne.K2 Advisors, gestionnaire du produit, procèdera à une allocation dynamique des actifs entre différentes stratégies et sociétés de gestion alternatives, notamment de type event-driven, global macro, long/short equity et relative value. * Actuellement, les hedge funds sous-gérant sont les suivants :Pour commencer, les sous-gestionnaires du Fonds4 sont les suivants :Basso Capital Management, L.P.Chatham Asset Management, LLCChilton Investment Company, Inc.Graham Capital Management, L.P.Impala Asset Management LLCIndependence Capital Asset Partners, LLCJennison Associates LLC Lazard Asset Management LLC Loomis Sayles & Company, L.P.P. Schoenfeld Asset Management L.P.Wellington Management Company, LLP
BNP Paribas Cardif annonce dans un communiqué avoir transformé BNP Paribas Avenir Retraite et BNP Paribas Multiplacements Diversifié, deux fonds diversifiés lancés en 2010 et 2012, en fonds eurocroissance. Aujourd’hui, l’encours global sur ce type de produits atteint 820 millions d’euros et a été choisi par 90.000 clients, indique un communiqué. Selon L’Agefi, d’ici à 18 mois, BNP Paribas Cardif ambitionne d’en équiper la majorité de ses contrats d’assurance vie.
Le secteur européen des ETF retrouve des couleurs. Après avoir marqué une pause en septembre, les flux ont en effet repris sur le marché européen au cours du mois d’octobre avec 6,1 milliards d’euros de souscriptions nettes sur le mois écoulé, dépassant ainsi légèrement le niveau d’août 2014, selon le baromètre mensuel publié par Lyxor. Grâce à cette performance, l’encours total sous gestion augmente de 22% par rapport à fin 2013 pour atteindre 351 milliards d’euros. Dans le détail, les fonds indiciels actions ont enregistré 3,9 milliards d’euros d’entrées de capitaux frais. Ce sont les ETF sur actions des marchés développés qui ont davantage séduit les investisseurs, enregistrant la plus forte collecte en un an: 5,2 milliards d’euros, soit 50% de plus que le record de juillet 2014. Les flux ont atteint leur plus haut niveau en 12 mois aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, avec des montants respectifs de 3,5 milliards et 1,8 milliard d’euros. A contrario, les actions émergentes ont réalisé leur plus forte décollecte sur un an, à 1,1 milliard d’euros. Enfin, les souscriptions sur les ETF Smart Beta s’établissent à 426 millions d’euros, soit leur plus haut niveau en un an, portant ainsi les flux nets à 1,8 milliard d’euros sur un an.Les ETF obligataires ont également eu le vent en poupe avec une collecte nette de 2,4 milliards d’euros, soit là aussi la plus forte collecte enregistrée en 12 mois. Les obligations d’entreprises des marchés développés ont eu les faveurs des investisseurs, avec 1,8 milliard d’euros de flux nets entrants. Pour leur part, les bons du Trésor américain ont capté 320 millions d’euros de capitaux frais sur le mois écoulé.
Invesco a lancé l’Invesco Global Income, un fonds multi classes d’actifs à revenus géré par le duo Paul Causer et Paul Read, ainsi que par le directeur des investissements d’Invesco Perpetual, Nick Mustoe, révèle Citywire Global. Le fonds sera principalement investi dans les actions et les obligations mondiales et pourra utiliser des dérivés.
Petit mois d’octobre pour les fonds communs de placement espagnols. A l’issue du mois écoulé, leurs encours s’établissent en effet à 190,114 milliards de dollars, soit une progression de 1,380 milliard d’euros par rapport à septembre ou 0,7%, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année 2014, les actifs sous gestion du secteur ont progressé de 36,334 milliards d’euros, soit une croissance de 23,6% par rapport aux 153,78 milliards d’euros d’encours affichés à fin décembre 2013. Par rapport à octobre 2013, la hausse s’établit à 45%. Mieux, depuis décembre 2012, l’encours des fonds communs de placement espagnols a augmenté de 67,792 milliards d’euros, soit une hausse de 55,4% en l’espace de 22 mois.Au cours du seul mois d’octobre, le secteur a enregistré une collecte nette de 2,630 milliards d’euros, portant ainsi à 32,304 milliards le total des souscriptions nettes cumulées depuis le début de l’année 2014, soit une collecte supérieure de 84% à celle réalisée au cours des 10 premiers mois de l’année 2013 (17,51 milliards d’euros). Au cours des 22 derniers mois, la collecte nette s’élève à 55,353 milliards d’euros, récupérant ainsi la totalité des remboursements enregistrés entre 2009 et 2012 (54,213 milliards d’euros).
Fidelity Worldwide Investments vient d’enregistrer en Espagne sa sicav Fidelity Alpha Funds au sein de laquelle la société de gestion inclura des fonds ayant un niveau de sophistication élevé orientés vers les grands investisseurs institutionnels comme les fonds de fonds et les fonds de pension, rapporte Funds People. Son objectif est de générer un rendement brut de 5% plus l’Euribor avec des niveaux de volatilité inférieurs à 9%. La gestion du véhicule est assurée par Alexander Scurlock, qui travaille depuis 20 ans chez Fidelity, et qui, au cours des dernières années, a également assumé la gestion d’autres fonds reconnus de Fidelity comme le FF Euro Blue Chip et le FF European Growth Fund.Dans le cadre de la gestion de la sicav, Alexander Scurlock adoptera une approche «bottom-up» de sélection de valeurs et d’émissions. Ce nouveau produit en terre ibérique peut combiner des positions longues et des positions courtes tant sur les actions que sur les obligations. Son univers d’investissement comprend 3.500 sociétés européennes.
Perella Weinberg Partners ferme son hedge fund Xerion, son gérant, Daniel Arbess, n’ayant pas réussi à récupérer une perte de 21 % datant de 2011, rapporte Bloomberg News. Les encours de Xeron ont décliné à environ 600 millions de dollars, après avoir atteint plus de 3 milliards de dollars. Le fonds a perdu 2,8 % en octobre et 6,5 % depuis le début de l’année.
Acofi Gestion a finalisé pour le compte de son fonds Predirec Immo 2019 sa participation dans deux financements pour un montant total de 64 millions d’euros. D’une part, la société de gestion a financé l’acquisition d’un immeuble de bureaux, le Spallis, situé à Saint Denis Pleyel, pour le compte de Meadow Partners. D’autre part, Acofi Gestion a financé l’acquisition de l’hôtel Marriott des Champs Elysées, situé dans le triangle d’or pour le compte de Kai Yuan, investisseur coté à la bourse de Hong Kong. Predirec Immo 2019 est un fonds de dette senior créé en septembre 2012 qui finance des immeubles « core, core plus et value add » en France avec un ratio de levier (LTV) pouvant aller jusqu’à 65%. Cette stratégie permet le financement de locaux d’activité, de portefeuilles logistiques, d’actifs hôteliers et de commerce.
Face à un environnement économique et fiscal incertain, les OPCI poursuivent leur développement, avec un actif brut géré en progression de 19 % à près de 35 milliards d’euros à fin 2013. A ce jour, 231 OPCI ont été agréés par l’AMF, gérés par plus de 30 sociétés de gestion, selon la 7ème édition du Pocket Guide OPCI publié par le cabinet d’audit et de conseil PwC. L’année 2013 a enregistré une croissance des véhicules OPCI «Grand Public», c’est-à-dire ouverts à tous types de souscripteurs, dont la capitalisation s'établit à 1,3 milliard d’euros à fin 2013.Selon Jean-Baptiste Deschryver, associé responsable des activités Audit Immobilier de PwC : «La dynamique de croissance des OPCI se confirme. L’entrée en application des évolutions réglementaires (notamment AIFM) et fiscales devrait renforcer l’attrait des OPCI auprès des investisseurs en recherche d’un placement immobilier et d’un véhicule adapté à leurs besoins».
La collecte au mois de septembre des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 28 milliards d’euros contre 32 milliards en août, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). En revanche, la collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est repliée à 14 milliards d’euros en septembre contre 41 milliards d’euros en août, en raison d’une décollecte nette de 14 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois d’août sur des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros. Dans le secteur des fonds de long terme, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros en septembre, contre 16 milliards d’euros en août, tandis que les fonds actions subissaient une décollecte de 6 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé 2 milliards d’euros en net au mois d’août. C’est la première fois depuis juin 2013 que les fonds actions terminent le mois dans le rouge. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leur collecte nette passer de 13 milliards d’euros en août à 18 milliards d’euros au mois de septembre. Les fonds non coordonnés ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros en septembre après une collecte de 8 milliards d’euros en août. Une évolution due à la décollecte de 13 milliards d’euros des fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui avaient attiré 6 milliards d’euros au mois d’août. Cette décollecte est liée au transfert exceptionnel d’actifs de fonds dédiés dans des comptes ségrégés par un grand investisseur institutionnel, indique l’Efama. Les actifs nets des fonds Ucits se sont accrus de 0,8% au mois de septembre à 7.864 milliards d’euros, les actifs des fonds non Ucits progressant pour leur part de 0,3% à 3.112 milliards d’euros.
Fidelity Worldwide Investments vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs avec une approche dividendes, Fidelity Zins & Dividende Fonds, rapporte Citywire Global. Le portefeuille pourra être investi dans les actions, les obligations gouvernementales ou d’entreprises, la dette émergente et le haut rendement. A la marge, il pourra aussi se porter sur certaines classes d’actifs alternatives comme les infrastructures. Eugene Philalithis et Nick Peters seront les gérants du fonds.