Le Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) a annoncé la signature de deux conventions de crédit à long terme pour un montant global de 310 millions d’euros avec Deutsche Hypo et les Fonds d’Epargne de la Caisse des Dépôts. Dès son premier closing, le FLI dispose via ces conventions d’une capacité d’investissement de 850 millions d’euros. Elles permettent de sécuriser la dette sur toute la durée de vie du fonds (20 ans), sans aucun risque de refinancement. A travers une dette « Pfandbrief » (obligations hypothécaires) à taux fixe, Deutsche Hypo apportera 40% de l’endettement du fonds, tandis que les Fonds d’épargne de la Caisse des Dépôts en représenteront 60%, via des prêts à taux variable indexé sur le Livret A, note un communiqué. « Ces conventions de crédit à long terme signées dans un contexte de faible niveau des taux permettent de fixer le coût d’endettement à des conditions très favorables pour toute la durée du fonds, tout en lui donnant une grande flexibilité opérationnelle entre la douzième et la vingtième année », relève Vincent Mahé, Secrétaire Général du groupe SNI et Président d’AMPERE Gestion, société gestionnaire du fonds. D’autre part, la signature de ces conventions de prêts va permettre au FLI d’entamer rapidement son programme d’acquisitions de logements intermédiaires. D’ici à la fin de l’année, près de mille acquisitions devraient être signées.
ING Investment Management lance une nouvelle version de sa stratégie européenne de crédit durable qui permettra une exposition aux financières, rapporte le site spécialisé Citywire. Le nouveau fonds, ING (L) Renta Fund Euro Credit Sustainable (Inc. Financials), est pour l’essentiel l’exacte réplique du fonds original, lancé en juin 2007 et qui excluait les financières. La nouvelle stratégie, domiciliée au Luxembourg et qui a été formellement lancée fin octobre, sera pilotée par Roel Jansen, responsable du crédit européen «investment grade». Roel Jansen a été gérant principal du fonds ING (L) Renta Fund Euro Credit Sustainable (Exc. Financials) (434 millions d’euros d’encours) entre décembre 2011 et décembre 2013. Dans le cadre de la nouvelle stratégie, Roel Jansen et Alfred Meinema, qui travaillera également sur le fonds, investiront dans les obligations dotées d’une notation BBB- ou plus, émises par les sociétés européennes industrielles et financières. Comme son prédécesseur, le fonds utilise également les critères ESG afin d’identifier les comportements pouvant prêter le flanc à la controverse.
En septembre, les fonds diversifiés ont enregistré des souscriptions nettes de 8,6 milliards d’euros, et se sont positionnés comme la catégorie de fonds la plus populaire du mois en Europe, selon les statistiques de Lipper. Au sein de cette gamme, les fonds d’allocation d’actifs ont été les plus prisés par les investisseurs, avec +2,9 milliards d’euros.Au total, les fonds de long terme (hors monétaires) ont levé 3,2 milliards d’euros, un montant en fort ralentissement par rapport aux huit premiers mois de l’année. Les fonds obligataires ont enregistré une faible collecte par rapport au reste de l’année, à +1,6 milliard d’euros, tandis que les fonds actions voyaient sortir 5,3 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont quant à eux accusé des rachats nets de 12 milliards d’euros. Côté sociétés de gestion, Vanguard a enregistré les plus fortes souscriptions nettes dans ses fonds de long terme, avec +1,5 milliard d’euros, devant Amundi (+1,2 milliard d’euros), DeAWM (+1,1 milliard d’euros) et Nordea (+1 milliard d’euros).Vanguard a notamment bénéficié du succès de son ETF Vanguard FTSE 100, qui fait partie des 10 meilleurs ventes du mois de septembre avec 414 millions d’euros de souscriptions nettes. Les trois premiers fonds sont le JPMorgan Investment Funds – Global Income (639 millions d’euros), le Franklin Upper Tier Floating Rate Fund (612 millions d’euros) et l’ETF iShares Core S&P 500 (560,5 millions d’euros). Enfin, Lipper indique qu’en octobre, d’après ses premières estimations, les fonds obligataires devraient être la classe d’actifs s’étant le mieux vendue, devant les fonds diversifiés (3,2 milliards d’euros) et les fonds actions (1,8 milliard d’euros).
James Swanson va diriger l’équipe qui va gérer le nouveau fonds multi-classes d’actifs lancé par MFS Investment Management, a dévoilé Citywire Global. Le fonds MFS Meridian Funds – Diversified Income a été lance au Luxembourg le 11 novembre. Il reflète une stratégie uniquement disponible aux investisseurs américains.
Paul Marriage, gérant en charge des petites capitalisations britanniques chez Schroders, a indiqué que la société de gestion envisageait de rouvrir son fonds Absolute UK Dynamic, rapporte Investment Week. Ce véhicule avait été fermé en novembre dernier avec 350 millions de livres d’encours afin de protéger sa performance et faire en sorte que ses actifs sous gestion diminuent à un niveau plus gérable. Depuis, ce portefeuille de petites capitalisations a vu ses encours diminuer jusqu’à 260 millions de livres, un changement de taille qui incite donc à réfléchir de nouveau à sa stratégie, a précisé Paul Marriage.Le mois dernier, Schroders avait déjà annoncé son intention de rouvrir le fonds UK Dynamic Smaller Companies pour des raisons identiques.
Les dons des gérants de hedge funds à des organisations de charité ont atteint près de 65 millions de dollars en 2012, indique le quotidien Les Echos, qui estime que ces gérants recherchent un retour sur investissement de leur générosité. Selon une étude (« What happens when your money manager gives money away ? An analysis of hedge fund managers’ charitable donations», Vikas Agarwal, Yan Lu, Sugata Ray), un hedge fund qui fait des dons à des oeuvres de charité enregistre par la suite 20 % de plus de souscriptions par an qu’un fonds qui n’en a pas fait.
La société de gestion suédoise Catella va lancer fin novembre un fonds obligataire flexible à performance absolue, Catella Credit Opportunity, géré par Magnus Nilsson et Fredrik Tauson. Le produit pourra être investi sur l’ensemble du spectre fixed income et dans des obligations faiblement ou bien notées. Les gérants pourront utiliser des dérivés pour protéger le capital du risque de taux et du risque de crédit. Le portefeuille, libellé en couronnes suédoises, est aussi couvert contre le risque de change. Le fonds a un objectif de performance de 6-8 % et un écart-type de 5-7 %.
En octobre, les fonds d’actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 15,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,7 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Toutes les catégories de fonds actions ont été dans le rouge à l’exception des produits d’actions nord-américaines. Mais la plus forte décollecte a été enregistrée par les fonds d’actions suédoises (-7,4 milliards de couronnes ou 800 millions d’euros). Ce phénomène a fait plonger le solde souscriptions/rachats des fonds vendus en Suède en octobre dans le rouge, à -2,5 milliards de couronnes (300 millions d’euros). Et ce, malgré une collecte positive sur les fonds diversifiés (6,4 milliards de couronnes), obligataires (5,1 milliards de couronnes) et monétaires (1,6 milliard de couronnes). Il s’agit du premier résultat négatif du secteur depuis le début de l’année, qui jusqu’ici avait enregistré chaque mois une collecte supérieure à 7 milliards de couronnes.De même, cela efface la collecte réalisée sur les fonds actions depuis le début de l’année. Ainsi, depuis janvier, les fonds actions voient sortir 12,1 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros). L’ensemble des fonds enregistre des souscriptions nettes de 109,3 milliards de couronnes (12 milliards d’euros). A fin octobre, les actifs des fonds suédois ressortaient à 2.861 milliards de couronnes (311 milliards d’euros), dont environ 55 % dans des fonds actions.
Le nombre de lancements de nouveaux fonds alternatifs et multi-classes d’actifs affiche une hausse de 15% depuis 2010, selon une étude Cerulli Associates dont les résultats sont publiés dans le dernier numéro de «The Cerulli Edge -U.S. Edition». «La crise financière a entraîné de graves perturbations, mettant fin temporairement à l’introduction de nouveaux produits en raison des réductions budgétaires, mais à plus long terme, cette crise a déclenché des innovations de rupture», explique Cindy Zarker, director chez Cerulli, citée dans un communiqué. «Depuis 2010, on observe la création de 500 nouveaux mutual funds en moyenne chaque année. Trois domaines dans lesquels l’innovation produit a été particulièrement marquée sont l’investissement alternatif, les fonds de multi-stratégies et les stratégies indicielles». «Dans le sillage de la crise financière, les investisseurs abordent différemment la construction de portefeuille. Ils sont beaucoup plus sensibles aux frais de gestion, ils sont devenus très attentifs à la nécessité de gérer les risques et plus ouverts aux opportunités d’investissement au-delà des frontières américaines», estime Cindy Zarker. Les principales stratégies demandées par les conseillers financiers en 2014 sont les stratégies de revenus, l’alternatif multi-stratégies, les actions global/international, l’alternatif single-strategy, et l’allocation tactique globale.
Depuis l’arrivée de Bill Gross chez Janus Capital Group, deux fonds obligataires de la société de gestion ont enregistré des souscriptions nettes de plus de 1 milliard de dollars en octobre. Le fonds Janus Global Unconstrained Bond Fund a attiré 364 millions de dollars et pèse maintenant 442,9 millions. Le Janus Flexible Bond Fund a eu des entrées de 821 millions de dollars, ce qui porte ses encours à 8,4 milliards au total, note Das Investment.
Le hedge fund événementiel de John Paulson, Paulson Advantage, a perdu 14 % en octobre, plusieurs de ses paris ayant mal tourné, rapporte le Financial Times. Cela porte la perte totale depuis le début de l’année à 25 %. Le fonds a souffert du retrait de l’offre d’AbbVie pour Shire et de la chute des cours de Fannie Mae et Freddie Mac. Paulson Advantage affiche un encours de 3 milliards de dollars.
La société d’investissement et fournisseur d’ETP Source a annoncé le 10 novembre le lancement de Source NASDAQ Biotechnology UCITS ETF, le premier ETF coté en Europe visant à répliquer l’indice NASDAQ Biotechnology.Le secteur des biotechnologies a connu une croissance remarquable, passant d’une poignée de sociétés dans les années 1980 à un secteur doté d’une capitalisation boursière de plus de 950 milliards de dollars, indique un communiqué. L’indice NASDAQ Biotechnology reflète la performance de plus de 100 sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques cotées sur le NASDAQ. Les composants de l’indice vont de sociétés diversifiées d’envergure mondiale à de plus petites entreprises concentrées sur un seul projet. «Source lance ce produit en réponse directe à la demande des investisseurs», souligne le PDG de Source, Ted Hood. «S’il est vrai que les investisseurs européens ont accès à de grands fonds biotechnologiques à gestion active, les choix en matière de solutions passives sont pour leur part limités. Il existe plusieurs ETF, y compris le nôtre, qui suivent le secteur américain de la santé mais nombre d’investisseurs recherchent une exposition plus axée sur les biotechnologies». Le NASDAQ Biotechnology UCITS ETF est libellé en dollar et s’échange sur le London Stock Exchange. Il est également agréé à la vente en Allemagne, en Autriche, en Finlande, en France, en Irlande, en Italie (réservé aux investisseurs institutionnels), au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège (réservé aux investisseurs institutionnels), en Suisse (réservé aux investisseurs institutionnels) et en Suède.
Threadneedle Investments a annoncé le 10 novembre le lancement du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund, un fonds conjuguant allocation d’actifs et génération de revenus.Gérée par Toby Nangle, responsable de la gestion multi- classes d’actifs, le fonds est axé sur la génération de revenus et se fixe un objectif de rendement à hauteur de 5%. Pour prétendre à ce niveau de revenus dans l’environnement d’investissement actuel, il a recours à des dérivés de manière à optimiser le rendement escompté. Il est prévu que le portefeuille affiche une volatilité inférieure à celle d’un portefeuille d’actions pur. L’approche d’investissement du fonds permet au gérant d’investir directement dans toutes les classes d’actifs, principalement dans des actions et obligations mondiales. Le fonds peut également investir jusqu'à 10% de ses actifs dans d’autres fonds Threadneedle et utilise des dérivés à des fins d’investissement et de couverture, y compris pour la génération de revenus supplémentaires. Il s’appuiera sur l'étendue et la diversité de la plateforme d’investissement de Threadneedle, ainsi que sur une approche très poussée de la gestion des risques. Près de 52 milliards d’euros, soit 44% des actifs sous gestion de Threadneedle, sont investis dans des stratégies multi-classes d’actifs. Principales caractéristiques du Threadneedle (Lux) Global Multi Asset Income Fund Objectif de revenu : 5%Structure : UCITS Luxembourg SICAVFrais annuels de gestion : 1,25% (investisseurs particuliers)
Selon Les Echos, qui cite l’entourage de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi, ce dernier n'écarte pas l’option d’une surenchère sur l’offre de reprise de 839 millions d’euros de Club Med lancée par le conglomérat Fosun. En vue d’améliorer son offre, le fondateur d’Investindustrial, déjà allié au magnat sud-africain Sol Kerzner et au groupe brésilien GP Investments à travers Global Resorts, serait prêt à enrôler le fonds américain KKR, qui est déjà son partenaire à 49,9 % dans le centre de loisirs Port Aventura en Espagne.
Vincent Lagger, spécialiste des actions asiatiques, a quitté Swiss & Global Asset Management, selon Citywire. La gestion du fonds Julius Baer EF Asia Focus, dont il avait la responsabilité sera donc désormais assurée par Jian Shi Cortesi, jusqu’alors co-gérant du fonds. Swiss & Global AM a indiqué que le stratégie du fonds ne changerait pas suite au départ de Vincent Lagger. Ce dernier avait rejoint la société de gestion suisse en 2005 en provenance de JP Morgan.
Les actions américaines ont continué d’attirer l’essentiel de la collecte dans les fonds actions début novembre. Les fonds d’actions dans leur ensemble ont ainsi enregistré une collecte de 17,4 milliards de dollars durant la semaine au 5 novembre, dont plus de 85% dans les fonds spécialisés sur les actions américaines, selon les dernières statistiques communiquées par EPFR Global. Les ETF ont représenté l’essentiel de la collecte sur les actions américaines car les fonds d’actions américaines gérés activement ont subi une décollecte de plus de 3 milliards de dollars, relève EPFR Global. Par ailleurs, les fonds d’actions européennes ont terminé la semaine sur une décollecte de plus de 400 millions de dollars. Les fonds obligataires ont drainé un peu plus de 9 milliards de dollars et les fonds monétaires ont collecté 17,7 milliards de dollars, dont plus de 11 milliards de dollars du côté des fonds monétaires européens qui ont ainsi attiré plus de 40 milliards de dollars depuis le début du mois d’octobre.
Moins d’un gérant actif sur cinq a battu le marché sur l’année à fin octobre, selon des chiffres compilés par Bank of America et cités par le Financial Times. Les données couvrent tous les fonds actions grandes capitalisations aux Etats-Unis, y compris les fonds value ou croissance, qui sont gérés activement. Seulement 17,7 % battent l’indice Russell 1000 des grandes valeurs depuis le début de l’année, contre 40,5 % sur l’ensemble de 2013.
La plus grosse société de gestion chinoise, Tianhong, prépare le lancement d’un fonds actions, a indiqué un responsable de la société, Zhou Wiaoming, rapporte Asian Investor. Il n’a toutefois fourni aucune précision sur cette nouvelle stratégie.Le responsable a par ailleurs démenti des informations de presse selon lesquelles Tianhong envisagerait de proposer son fonds monétaire Yu’ebao, lancé l’an dernier et dont les encours représentaient l’équivalent d’environ 96 milliards de dollars à fin juin, sur le marché de Hong Kong.
BNP Paribas vient de lancer deux nouveaux fonds dont l’objectif est de financer des entrepreneurs sociaux. Le premier, BNP Paribas Social Business France, est destiné à ses clients en France et le second, BNP Paribas Social Business Impact France, alimentera le premier. En pratique, BNP Paribas Social Business France est le premier fonds solidaire proposé par la banque de détail à ses clients particuliers. Labellisé Finansol, il est composé de 90% minimum d’actifs sélectionnés selon les principes de l’Investissement Socialement Responsable et de 5 à 10% d’investissements dans des entreprises de l’économie sociale et solidaire via des organismes comme le Groupe La Varappe, le Réseau Cocagne, Habitat et Humanisme et Entreprendre pour Humaniser la Dépendance, etc. (*) BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a donc, par ailleurs, crée parallèlement le fonds d’investissement Social Business Impact France, qui soutient le développement des entreprises françaises à finalité sociale. Outre le FCP BNP Paribas Social Business France, ce fonds est ouvert aux fonds d’épargne salariale solidaires gérés par BNPP IP et aux investisseurs professionnels désireux de réaliser un investissement de «social impact investing». D’un objectif de 10 millions d’euros à mi-2015 et 40 millions d’ici trois ans, ce fonds a vocation à croître rapidement pour soutenir une trentaine d’entreprises sociales françaises à fin 2016, indique un communiqué, qui précise que des personnalités emblématiques du social impact investing ont accepté de rejoindre le Comité d’orientation stratégique du fonds :Olivier de Guerre président de PhiTrust Partenaires, Nicolas Hazard, Président du Comptoir de l’Innovation, Fanny Picard, associée fondatrice d’Alter Equity. (*) Lancé fin juin 2014, le fonds était autorisé à investir à hauteur de 10% maximum des titres de capital ou de dette émis par des émetteurs français et/ou européens au sens géographique. Mais depuis le 3 novembre, la stratégie d’investissement a été revue pour se limiter aux émetteurs de juridiction française appartenant à l’économie sociale et solidaire. Par ailleurs, les entreprises ou associations dans lesquelles investissent le cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, l’innovation sociale autour de la santé (techniques de soins pour les séniors, logement intergénérationnel pour remédier à la dépendance, produits innovants pour pallier au handicap etc…) (…), en lieu et place d’entreprises ou d’associations qui cherchent à répondre à un besoin social et / ou environnemental, dans des domaines tels que la lutte contre l’exclusion, l’insertion, de la santé (…).
Comme annoncé par Cédric Chaboud, président de SPGP lors d’un entretien avec Newsmanagers le 15 septembre 2014, la société de gestion parisienne a récemment étoffé sa gamme. Deux OPCVM thématiques ont rejoint l’offre. Le premier est axé sur le secteur du luxe et baptisé « L’Esprit du Luxe ». Il couvre l’ensemble du spectre du secteur, du « premium plus » à l’ultra luxe et met l’accent sur des marques émergentes dans le luxe issues de tous les continents. Le second, Digital Explorer, est concentré sur les valeurs technologiques, notamment les leaders de demain. D’autres fonds sont dans les cartons. «Nous allons continuer à proposer des produits de niche. En 2015, nous prévoyons plusieurs lancements, notamment des fonds thématiques sur la Chine et l’Afrique», a annoncé Cédric Chaboud lors d’une conférence à Paris ce jeudi 6 novembre.