Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe Syz, lance deux nouvelles stratégies pour ses nouvelles recrues. Hartwig Kos, qui a rejoint Syz AM en octobre 2015 en tant que co-responsable de l’équipe multi-asset et vice-CIO, a ainsi pris la tête du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified le 1er janvier dernier, en collaboration avec Fabrizio Quirighetti, co-responsable de l’équipe multi-asset et CIO. Le dirigeant s’appuiera sur son expérience de gestion d’un fonds multi-asset chez Baring Asset Management. En adoptant une gestion d’allocation dynamique du capital, le fonds vise une performance similaire aux marchés actions avec un risque inférieur. Syz AM lance également le fonds OYSTER Multi-Asset ActiProtect qui se base sur une allocation dynamique du budget de risque. Cette gestion de portefeuille « risk-based » est assumée par Claude Cornioley et Guido Bolliger, deux gérants qui ont développé des compétences quantitatives, notamment chez Dynagest, Olympia Capital et Julius Baer, et ont rejoint Syz l’an dernier. Ce fonds vise un objectif de 2/3 de la performance de certains marchés actions spécifiés, dans le but d’atteindre cet objectif avec 1/3 du risque correspondant. Ces deux approches complémentaires viennent s’ajouter à la stratégie Absolute Return, qui vise la protection du capital tout en offrant un profil rendement-risque substituable à un investissement obligataire. Toutes ces stratégies s’articulent autour d’un processus d’investissement commun et formalisé : l’Economic Cycle Analysis, une analyse macro-économique détaillée et standardisée des principales économies mondiales, l’Asset Valuation Analysis, une évaluation des classes d’actifs et l’Investment Strategy Group, qui sur la base des deux premiers points, hiérarchise les préférences d’investissement. Ce processus permet ensuite d’implémenter les allocations d’actifs dans les différents portefeuilles en fonction de leurs objectifs et contraintes de risques spécifiques.
Après Morningstar, c’est au tour de MSCI de se lancer dans la notation durable des fonds. Le fournisseur d’indices a annoncé avoir élargi la couverture de son service MSCI ESG Research pour y inclure environ 21.000 fonds et ETF. MSCI ESG Fund Metrics mesurera les caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance des titres en portefeuille et classera ou étudiera les fonds en se basant sur divers facteurs dont l’impact durable, l’alignement des valeurs et les risques ESG, incluant l’empreinte carbone.Chaque fonds obtiendra une note globale, le Fund ESG Quality Score, un classement par catégorie et des notes individuelles pour l’environnement, le social et la gouvernance. Les clients auront aussi accès à plus de 100 métriques pour évaluer les caractéristiques ESG de leurs portefeuilles.
Invesco lance deux fonds alternatifs à destination de la clientèle italienne : Invesco Global Market Neutral Fund et Invesco Global Markets Strategy Fund. Le premier est géré par l’équipe de gestion quantitative Invesco Quantitative Strategies basée à Francfort. Il s’agit d’une stratégie long/short caractérisée par une approche de faible volatilité. Le second, Invesco Global Markets Strategy Fund, est un fonds diversifié investi en actions, obligations et matières premières. Il est géré par Scott Wolle, directeur des investissements de l’équipe Invesco Global Asset Allocation d’Atlanta. Il a la possibilité de prendre des positions courtes.
Afin de relever le défi grandissant qui consiste à trouver des actions à fort dividende, Source et le spécialiste du smart beta et de l’allocation d’actifs Research Affiliates, LLC, ont lancé trois ETF « smart beta income ». Ces ETF ont pour objectif de fournir une exposition aux nouveaux indices FTSE RAFI™ Equity Income, qui visent des actions à fort dividende générant un rendement régulier. Grâce à ces ETF, les investisseurs pourront choisir entre une exposition aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’Europe.Pour créer ces nouveaux indices, Research Affiliates utilise une approche fondamentale afin d’écarter ces entreprises en mauvaise santé financière, pour ensuite choisir parmi les actions restantes les meilleurs 50 % de chaque secteur, d’après leurs rendements sur dividende. Par la suite, il pondère les titres par leur taux de dividende et par leur poids économique tel que calculé par Research Affiliates, qui repose sur la taille de la société plutôt que sur sa capitalisation boursière. Le but de ce procédé est d’élaborer un portefeuille à haut rendement contenant des actions de qualité supérieure, tout en évitant les déséquilibres excessifs et les biais sectoriels qui sont inhérents aux indices pondérés par capitalisation boursière.Il s’agit également des premiers fonds lancés sur la nouvelle plateforme d’ETF à réplication physique de Source géré par Legal & General Investment Management, le fournisseur de fonds indiciels leader au Royaume-Uni, avec un total de 288 milliards de livres sous gestion en fonds indiciels et le plus important gestionnaire d’indices FTSE RAFI dans le monde, avec 8,9 milliards de livres. Les ETF de Source FTSE RAFI Equity Income profiteront d’une exposition en physique aux titres de l’indice, au travers d’un investissement dans le fonds maître.Une étude réalisée par Source montre que 27 % des investisseurs institutionnels déclarent désormais investir dans des stratégies « smart beta », et parmi ceux qui ne le font pas, 31 % envisagent ce type d’investissement pour les deux prochaines années. En outre, 57 % sont convaincus que le marché des ETF « smart beta » va se développer ces trois prochaines années, et plus d’un quart d’entre eux (28 %) pensent que les investisseurs institutionnels vont s’intéresser de plus près à ces types de stratégies pour augmenter leurs dividendes. Car, parallèlement, la majorité des institutionnels s’attendent à une baisse des dividendes cette année, 72% d’entre eux estimant que la croissance des dividendes mondiaux sera inférieure ou égale à 5%, alors qu’elle a atteint 9,3% l’an dernier.
Carlyle Group a obtenu deux ans supplémentaires pour vendre les participations restantes d’un fonds de 7,8 milliards de dollars levé en 2005, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources du dossier. Alors que le Carlyle Partners IV approchait sa date butoir du 23 décembre pour liquider le fonds, Carlyle a demandé aux investisseurs l’autorisation d’étendre la vie du fonds, ce qu’il a obtenu. La société espère que cela lui permettra de dégager des rendements plus importants. Les deux dernières participations du fonds sont NXP Semi-conducteurs et Wesco Aircraft.
En 2016, le spécialiste de l’investissement dans les PME et entreprises de taille intermédiaire Omnes Capital prévoit de se tourner davantage vers la clientèle internationale. « Nos clients étranger représentent aujourd’hui moins de 10 % de nos encours, et nous aimerions qu’à moyen terme, leur part monte à plus de 30 % », a annoncé Fabien Prévost, président de la société de capital investissement lors d’un rendez-vous avec la presse, jeudi 10 mars. Les pays visés en priorité sont ceux limitrophes de la France, tels que l’Allemagne ou le Benelux mais également les pays scandinaves. A horizon 2020, l’objectif de la société est de doubler ses encours sous gestion. Après 4 années d’indépendance, l’ex Crédit Agricole Private Equity affiche désormais 2,1 milliards d’euros sous gestion, dont 320 millions pour l’activité de capital risque, dont dépendra un nouveau fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI). Baptisé Capital Invest PME 2016, le fonds permettra aux particuliers de bénéficier d’avantages fiscaux prévus par la loi TEPA au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et de l’impôt sur le revenu (IR), tout en bénéficiant du potentiel de croissance des PME françaises et européennes. Les actifs du FCPI Capital Invest PME 2016 seront composés à hauteur de 80 % de PME innovantes françaises et européennes. Les 20 % restants seront investis dans une poche d’actifs non risqués, qui pourra servir de réserve pour des réinvestissements dans les sociétés en portefeuille.
L’incertitude économique relance l’attrait pour les fonds de dette privée défaillante (distressed debt), rapporte L’Agefi qui précise que Oak Hill Advisors tenterait ainsi de réunir 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros). OHA Strategic Credit Fund II, qui devrait viser à la fois l’Amérique du Nord et l’Europe, disposera du temps nécessaire pour réaliser ses investissements. Oak Hill Advisors pourra en effet attendre deux, voire trois ans avant de boucler ses premières opérations, par nature opportunistes. Le fonds devra néanmoins lancer son processus d’investissement si certains événements se produisent (écartement des spreads de crédit high yield de plus de 750 points de base, taux de défaut sur un an de 4%,…).Outre Oak Hill Advisors, Oaktree Capital, Cerberus et Paulson & Co sont aussi en cours de levée côté américain, tandis que KKR et LCM Partners s’activent en Europe, note le quotidien.
Generali Investments vient de moderniser sa Sicav Generali Investments Sicav (GIS) domiciliée au Luxembourg et conforme à la directive OPCVM (UCITS) afin de mieux répondre aux besoins de la clientèle internationale, annonce un communiqué. «Le périmètre des cibles s’est élargi avec la création de nouveaux compartiments pour des investisseurs spécifiques et/ou des marchés spécifiques et un nouveau compartiment a été lancé pour répondre à l’évolution de l’environnement réglementaire. La gamme a été simplifiée et améliorée sous l’effet de la fermeture de quelques fonds de petite taille et non stratégiques, du changement de l’indice de référence de certains fonds, de la mise en place de classes d’actions couvertes (pour certaines devises) et de la mise à disposition de classes d’actions libellées en nouvelles devises pour les fonds (sous réserve de conditions). La présentation du prospectus a également été revue à des fins de simplification», explique le communiqué. 32 fonds constituent désormais la gamme de fonds GIS gérée par Generali Investments. Suite à cette réorganisation, le nouveau fonds GIS Euro Equity Controlled Volatility est désormais accessible à tous les investisseurs et la stratégie d’investissement du fonds GIS Total Return Euro High Yield a été revue.
La société d’investissement CapHorn Invest, spécialisée dans la transition digitale, vient de lever 100 millions d’euros, soit le double du premier véhicule levé il y a trois ans et demi par ce fonds promu par un réseau de 150 entrepreneurs, rapporte le quotidien Les Echos. CapHorn dispose même d’une marge pour accueillir 25 millions d’euros supplémentaires.
Social Finance, une start up de San Francisco spécialisée dans les prêts aux étudiants, a lancé ces dernières semaines un hedge fund crédit qui achètera ses propres prêts et ceux de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau fonds, appelé SoFi Credit Opportunities Fund, a « une vraie chance de résoudre le problème de bilan auquel fait face le secteur », indique le directeur général de SoFi, Mike Cagney. L’objectif de SoFi est en effet de contrecarrer la baisse de l’intérêt des investisseurs qui menace sa croissance. Contrairement aux banques traditionnels, le secteur ne peut pas compter sur des dépôts pour financer ses prêts. Alors, il s’appuie sur la vente de prêts aux investisseurs afin de libérer du capital et d’en émettre de nouveaux. SoFi crée ce nouveau fonds afin de capter les investisseurs qui ne souhaitent pas acquérir directement les prêts ou les ABS de la société. Cela inclut des individus fortunés, des fonds de hedge funds et même certains investisseurs institutionnels.
Axa Investment Managers - Real Assets lance AXA CoRE Europe, un fonds immobilier ouvert paneuropéen, ayant initialement levé plus de 500 millions d’euros auprès de diverses institutions européennes. Il dispose ainsi d’une capacité d’investissement initiale de près de 700 millions d’euros. À long terme, AXA IM - Real Assets vise une taille de 3 à 5 milliards d’euros. AXA CoRE Europe a pour objectif de fournir aux investisseurs institutionnels des revenus stables sur le long terme par le biais d’acquisitions d’actifs immobiliers Core en Europe, en capitalisant sur le dynamisme et le timing des différents marchés, détaille un communiqué. AXA CoRE Europe fait partie du club d’investisseurs fédéré par AXA IM - Real Assets qui a signé une promesse d’achat de la plus haute tour en France, la Tour First, située dans le quartier d’affaires de La Défense à Paris. Cette opération s’inscrit dans la stratégie du fonds qui consiste à cibler des investissements sur les principaux marchés européens, les plus établis et les plus transparents, à savoir le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France, tout en conservant la capacité d’investir sur l’ensemble du continent, de l’Espagne jusqu’au Benelux, ainsi que les pays nordiques ou la Suisse. AXA CoRE Europe ciblera les catégories d’actifs traditionnelles, principalement de bureau et de commerce, et cherchera essentiellement à investir dans des actifs bien situés, avec des spécifications techniques et de durabilité élevées et qui sont loués à des locataires solides. Le fonds étudiera également l’acquisition d’actifs immobiliers avec un potentiel de création de valeur ajoutée liée à une amélioration de leurs situations locatives ou à des travaux de redéveloppement. Il conservera également une certaine souplesse en termes d’allocations permettant la gestion des cycles immobiliers à long terme.Le fonds s’appuiera sur les capacités d’AXA IM - Real Assets en matière de sourcing et de gestion active d’actifs européens Core dans tous les secteurs et zones géographiques, en s’appuyant sur son réseau de plus de 300 professionnels spécialisés dans la gestion d’actifs, le sourcing et les transactions, ainsi que de professionnels spécialisés dans la gestion de fonds, basés dans 10 bureaux et opérant dans 13 pays européens. Le gérant principal du fonds sera Rainer Suter, qui occupe la fonction de head of continental funds and separate accounts chez Axa IM - Real Assets. Il collaborera avec trois gérants de portefeuille basés à Londres, Paris et Cologne.
Schroders lance un fonds liquide de dette distressed, le Schroder GAIA II NGA Turnaround, qui sera le premier à être disponible sur la plateforme GAIA II dédiée aux stratégies gérées en externe dans le cadre de la directive AIFM. La gestion du fonds a été externalisée et confiée à New Generation Advisors (NGA) qui affiche un historique de performance de 26 ans dans la dette distressed. Le fonds investira dans le crédit corporate et les actions selon une approche bottom up au travers de positions longues et courtes, essentiellement en Amérique du Nord.La stratégie s’efforce de tirer parti des inefficiences sur le marché de la dette distressed, souvent liées à un manque de compréhension du processus de faillite. Le fonds sera géré par George Putnam, qui a créé NGA et qui pilote la principale stratégie de NGA. Le fonds, non benchmarké, vise une performance annualisée comprise entre 8% et 12% nette de commissions, avec une volatilité attendue dans une fourchette de 10% à 12%."Nous continuons d’observer une très forte demande pour des stratégies d’investissement alternatives liquides, pilotées par des gérants expérimentés disposant d’un historique de performance sur plusieurs cycles», souligne Eric Bertrand, responsable de la plateforme GAIA.
La version luxembourgeoise du fonds actions américaines géré par Béatrice Philippe a été fermé dans le sillage d’importants rachats, a appris Citywire Selector. Le fonds Fourpoints Funds – America a été liquidé fin janvier. Il avait été lancé en février 2014. Il s’agissait d’une réplique du fonds Fourpoints America qui était accessible aux investisseurs français. La version française, lancée en 1999, continue à exister et affiche un encours de 87 millions d’euros.
L’industrie des hedge funds retrouve des couleurs. L’indice HFRI Fund Weighted Composite a en effet gagné 0,5% au cours du mois de février après une chute de 2,46 % en janvier, selon des données publiées ce mardi 8 mars par HFR. Il s’agit de la meilleure performance mensuelle depuis octobre 2015, ce qui permet à l’indice de réduire sa perte à 1,97% depuis le début de l’année.Dans le détail, au cours du mois écoulé, le HFRI Macro Index a enregistré un gain de 1,9%, portant à 3,1% sa performance depuis le début de l’année. Pour sa part, l’indice HFRI Macro Systematic Diversified a gagné 3 %, portant à 5,6% ses gains depuis le début de l’année. A l’inverse, les stratégies actions et « event driven » ont terminé le mois de février dans le rouge. Ainsi, l’indice HFRI Equity Hedge a perdu 0,15% tandis que l’indice HFRI Event Driven a perdu 0,3%. Même constat pour les stratégies obligataires, l’indice HFRI Relative Value ayant enregistré une perte de 0,01%. « L’environnement de marché actuel, volatil et incertain, s’est retourné en faveur des stratégies macro, notamment quantitatives, et des stratégies CTA suivant des tendances », a commenté Kenneth J. Heinz, président de HFR.
First State Investments ferme son fonds Global Agribusiness, son encours sous gestion ayant chuté à 9,6 millions de livres, rapporte Investment Week. Le fonds avait atteint un encours de 51 millions de livres en 2013. Mais il a chuté à moins de 20 millions de livres l’an dernier et à 9,6 millions de livres en février de cette année. Co-géré par Renzo Casarotto et Mario Maia, le fonds sera fermé le 1er mai 2016.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée et filiale du Groupe OFI, s’apprête à lancer un quatrième fonds de prêts à l’économie (FPE), annonce un communiqué. Il s’agit d’un fonds de financement direct des entreprises de taille intermédiaire (ETI), qui prendra la relève du fonds OFI Crédit ETI géré par Zencap AM depuis mai 2015, et dont le déploiement devrait dépasser dans les prochaines semaines les 75 % de taux d’investissement, sur les 200 millions d’euros d’engagements reçus en 2014.Le lancement de ce nouveau FPE dédié aux ETI est prévu pour le second trimestre. Son objectif de levée dépasse 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels et sa stratégie d’investissement s’inscrira dans la continuité de son prédécesseur.En 2015, Zencap Asset Management a financé 26 opérations pour un total de 280 millions d’euros sur 4 segments de la dette privée : la dette d’entreprise, la dette d’infrastructure, la dette immobilière et les financements thématiques innovants, rappelle le communiqué. Les gérants d’OFI Crédit ETI ont apporté des financements à 9 entreprises françaises réalisant des chiffres d’affaires compris entre 100 et 300 millions d’euros et opérant dans l’industrie, les services et les nouvelles technologies.
La Française Global Investment Solutions (La Française GIS) enrichit sa gamme de fonds. La société de gestion a en effet annoncé, ce mardi 8 mars, le lancement d’un nouveau fonds UCITS crédit multi-stratégies long/short, baptisé LFIS Vision UCITS – Credit. Allant au-delà de l’approche long/short classique, ce nouveau véhicule « cherche à délivrer de la performance à travers le cycle de crédit en investissant de façon opportuniste dans un portefeuille diversifié d’actifs sur ou sous-évalués, tout en minimisant le risque de perte », explique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds est géré par le pôle Crédit de La Française GIS, dirigé par Renaud Champion. Il s’inscrit surtout dans la continuité de la stratégie phare « credit opportunities » de l’équipe lancée en juin 2013. « L’approche compréhensive et discrétionnaire du fonds au travers des marchés de crédit s’appuie sur le savoir-faire reconnu de l’équipe d’une moyenne de 16 ans d’expérience en banque d’investissement, produits dérivés et en gestion d’actifs côté buy-side et sell-side », souligne La Française GIS.Le fonds LFIS Vision UCITS – Credit est autorisé à la commercialisation au Royaume-Uni et en France. D’autres enregistrements sont actuellement en cours, précise toutefois la société de gestion. La classe EB « Early Bird », proposée aux investisseurs institutionnels et disponible en euros, en livres sterling, en dollars américains et en francs suisses, affiche des frais de gestion de 1% et des frais de performance de 10 % pour un montant de souscription minimum de 1 million d’euros. Les montants minimums de souscription vont de 10.000 euros à 1.000 euros, pour les parts R. Le Fonds offre une liquidité hebdomadaire. « Les devises des parts et les classes de parts peuvent ne pas être encore toutes activées », indique La Française GIS.
Le spécialiste du smart beta Ossiam, filiale de Natixis Global Asset Management, a annoncé le 8 mars lelancement d’une nouvelle classe de parts de l’ETF Ossiam Japan Minimum Variance NR intégrant une couverture de change. Cette nouvelle classe Ucits ETF Hedged Index 1C (EUR), conforme à la directive UCITS IV, réplique à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice de stratégie Japan Minimum Variance Euro Hedged NR, calculé et publié par Standard & Poor’s Dow Jones. Basée sur la stratégie Minimum Variance, elle offre une solution adaptée aux investisseurs qui souhaitent réduire la volatilité de leur investissement tout en se couvrant contre les fluctuations du taux de change Eur/Jpy Le lancement de cette classe d’actions intégrant une couverture contre le risque de change correspond aux attentes des investisseurs et des clients d’Ossiam qui, depuis sa création, offre des produits innovants et répondant à des besoins spécifiques. « Suite au lancement de notre premier ETF donnant accès au marché japonais en janvier 2016, nous avons décidé de permettre aux investisseurs qui le souhaitent de se prémunir contre les fluctuations du taux de change EUR/JPY grâce à la mise en place d’une classe spécifique bénéficiant d’une couverture contre le risque de change », indique Bruno Poulin, président d’Ossiam, cité dans un communiqué. La classe d’actions Ossiam Japan Minimum Variance NR ucits ETF Hedged Index 1C (EUR) (*) est cotée depuis le 8 mars 2016 à Paris. Les frais totaux sur encours (TER) sont de 0,65% par an, hors frais d’entrée et de sortie.(*) code ISIN : LU1254453902
Les hedge funds informatisés « suiveurs de tendances » ou « trend following » en anglais battent leurs homologues humains depuis le début de l’année, après avoir lutté pour gagner de l’argent sur quatre des cinq dernières années, rapporte le Financial Times. Maintenant, la question est de savoir si ces fonds, souvent connus sous le nom de CTA, peuvent encore prospérer. Ces fonds « systématiques », qui surfent sur les tendances en utilisant des modèles financiers et des algorithmes, tirent leur épingle du jeu lorsqu’il y a une claire direction sur les marchés. Au 17 février, les fonds CTA étaient en hausse de 7 %. Maintenant, le gain sur l’année semble davantage tourner autour de 5,4 %, selon Société Générale.
Deutsche Asset Management vient de lancer ce 7 mars un nouvel ETF d’obligations d’entreprises de sa gamme db x-trackers sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier. Baptisé db x-trackers Barclays USD Corporate Bond Ucits ETF, ce nouveau véhicule offre aux investisseurs la possibilité de bénéficier de la performance des obligations d’entreprises libellées en dollar américain. Son indice de référence, le Barclays USD Liquid Investment Grade Corporate EUR Hedged, comprend des obligations émises par des entreprises des secteurs de l’industrie, des « utilities » et des services financiers et notées « investment grade ». Les frais totaux sur encours sont à 0,25%.