A l’issue du mois de janvier 2016, les fonds non monétaires enregistrent une chute de leur performance de 6,4 points par rapport à décembre 2015, selon des données publiées par la Banque de France. Cette « performance » ressort à -1,3% à fin janvier 2016 après +5,1% à fin décembre 2015 « dans un contexte de forte dégradation des marchés actions », note la Banque de France. « Ce repli touche inégalement toutes les catégorie de fonds », souligne l’institution. Ainsi, le recul est très marqué pour les fonds actions (-2,9% après +10,0%) mais il est d’une moindre mesure pour pour les fonds diversifiés (-2,6% après +3,1%) et les fonds obligations (-0,2% après +0,8%). La performance des fonds « autres » demeure, quant à elle, positive (+2,0% après +6,5%) malgré une diminution de 4 points.A fin janvier 2016, l’encours des fonds non monétaires s'établit à 1.029 milliards d’euros, dont 282 milliards d’euros pour les fonds actions, 240 milliards d’euros pour les fonds obligations et 318 milliards d’euros pour les fonds diversifiés. Les fonds «autres» affichent 188 milliards d’euros d’encours à fin janvier 2016.Pour leur part, les fonds monétaires enregistrent de nouveau un fléchissement de leur performance à +0,12% fin janvier 2016 après +0,18% fin décembre 2015, indique la Banque de France. L’encours des fonds monétaires atteint 334 milliards d’euros à fin janvier 2016.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 85 % par le groupe Crédit Mutuel Arkéa, lance un deuxième fonds de prêts à l’économie (FPE). Appelé SP EuroCréances 2016, ce fonds est conçu sur le modèle du premier, mais a des ambitions plus larges. Alors que SP EuroCréances 2014 avait levé 170 millions d’euros en 2014, le nouveau produit cible 300 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels. Schelcher Prince Gestion mise sur son expérience acquise depuis le lancement du premier fonds (toujours investi) mais aussi sur l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour ce type de produits.« Un premier closing sera réalisé fin mars ou début avril à plus de 200 millions d’euros », indique Bruno Promonet, directeur général délégué et directeur du développement de Schelcher Prince Gestion. Sur ce total, Suravenir, qui fait aussi partie du groupe Crédit Mutual Arkéa, va investir 75 millions d’euros, comme il l’avait d’ailleurs fait la première fois. Un deuxième closing interviendra dans les six mois. Concrètement, SP EuroCréances 2016 est un fonds commun de titrisation éligible au fonds de prêts à l’économie d’une maturité de 10 ans. Sa mission est d’investir des tickets compris entre 5 et 15 millions d’euros dans une trentaine d’entreprises de taille intermédiaire (de 100 à 500 millions de chiffre d’affaires en moyenne) pour une durée de 5 à 7 ans. Le rendement est de OAT+300 points de base dans la continuité du premier fonds. L'équipe de gestion du fonds a la possibilité de choisir plusieurs formats de dette (prêts, obligations, Euro-PP) et n’est pas contrainte par secteur, taille d’entreprise, région, ni par un partenariat privilégié pour sourcer des dossiers. Pour la sélection des dossiers, Schelcher Prince Gestion a choisi une approche du risque inspirée du monde bancaire, élaborée à partir de 2012 avec un prestataire externe RTFS Advisory. Outre la solidité financière de l’émetteur, l’équipe d’investissement s’intéresse aux détails juridiques, et notamment aux montants qui pourront être récupérés en cas de problème.
Les ETF et les ETP cotés en Europe ont enregistré en février des souscriptions nettes de 2,92 milliards de dollars, selon les données préliminaires d’ETFGI. Il s’agit du dix-septième mois consécutif de collecte nette pour le secteur. Les souscriptions ont été dopées par le retour en force des ETF et ETP sur les matières premières lesquels ont engrangé 2,66 milliards de dollars, soit un niveau record et la plus forte collecte mensuelle. Ils sont suivis par les ETF et ETP obligataires (2,12 milliards de dollars). En revanche, les ETF et ETP actions ont vu sortir 2,19 milliards de dollars. ETF Securities a été en février la société de gestion qui a enregistré les plus fortes souscriptions, avec 1,36 milliard de dollars, devant iShares (771 millions de dollars) et Vanguard (330 millions de dollars). Depuis le début de l’année, ETF Securities et iShares dominent aussi le classement (avec respectivement 1,74 milliard de dollars et 1,55 milliard de dollars). Mais le troisième est Think ETFs avec 522 millions de dollars.A fin février, les encours des ETF ressortaient à 485 milliards de dollars en Europe.
Union Investment annonce l’acquisition de l’immeuble «XYZ Building» situé à Manchester au Royaume-Uni. L’acquisition a été effectuée auprès de Allied London Properties Ltd. pour le compte de son fonds immobilier offert au public UniInstitutional European Real Estate. Le prix de vente de l’immeuble, qui offre une surface exploitable de 14.571 m2, n’a pas été communiqué.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce mardi 15 mars, le lancement d’une nouvelle gamme de six fonds multi classes d’actifs afin de répondre à la demande des investisseurs. Cette nouvelle offre sera gérée par une équipe dirigée par Trevor Greetham, responsable de la gestion multi classes d’actifs (« Head of Multi Asset »).Les portefeuilles vont du fonds d’obligations britanniques au fonds actions internationales avec quatre autre fonds multi classes d’actifs axés sur des points spécifiques sur le spectre du risque, indique la société de gestion. Les expositions sont très diversifiées, allant des actions britanniques et internationales à l’immobilier commercial en passant par les matières premières. Les fonds peuvent également investir sur une gamme de secteurs des marchés obligataires et des stratégies « cash ». Ces fonds sont gérés activement avec une allocation d’actifs tactique.Ces fonds sont disponibles à la fois pour les investisseurs particuliers et les investisseurs institutionnels.
La performance enregistrée par les fonds « absolute return » depuis un an, à savoir -5,2% à fin février, n’a jamais été aussi mauvaise depuis 2008, selon une étude publiée par l’agence de notation Fitch Ratings reprise par Les Echos. Seuls 11% d’entre eux affichaient une performance annuelle positive à fin février, pénalisés par des environnements de marché particulièrement volatils. Dans une précédente étude parue début 2015, Fitch avait déjà mis en avant la vulnérabilité de ces fonds à performance absolue à un retournement de marché. Plusieurs raisons expliquent cette contre-performance. D’abord, selon Fitch Ratings, « les gérants ont souvent tendance à être « longs » en actifs risqués » alors que dans un marché où les chocs de volatilité se multiplient, la corrélation entre ces actifs risqués s’accentue. En outre, l’absence de liquidité particulièrement sévère sur certaines classes d’actifs, comme le crédit, empêche parfois les gérants à mener à bien leur stratégie. Enfin, la gestion des pertes en capital peut parfois se révéler trop approximative et certains fonds ne sont pas correctement protégés.
Le spécialiste des investissements dans les entreprises européennes innovantes Alto Invest lance dans le cadre de la campagne ISF 2016 le FCPI Fortune Europe 2016-2017. Ce nouveau fonds sera investi dans des entreprises européennes pour lesquelles l’innovation est un véritable moteur de différenciation et un levier de croissance. Les secteurs potentiellement concernés couvriront les technologies de l’information, les télécommunications, l’électronique, les sciences de la vie et des secteurs plus traditionnels.
Plusieurs gros fonds actions, gérés par T. Rowe Price, American Funds et Invesco, risquent de perdre des millions de dollars pour n’avoir pas investi de manière responsable, rapporte le Financial Times fund management, citant de nouvelles données. Morningstar va en effet prochainement publier les notations de 20.000 fonds, qui montrent qu’aucun des principaux produits d’investissement dans le monde n’a de bonne note en matière environnementale, sociale et de gouvernance. Stephen Miles, responsable mondial des actions chez Willis Towers Watson, indique que les notations devraient pousser des investisseurs à retirer l’argent des fonds mal notés. « Il y a un danger de rachats pour les fonds ayant de mauvaises notes ESG », dit-il.
La société italienne de conseil Koinè et l’entreprise londonienne de gestion de fortune Cirdan Capital Management vont lancer un fonds investi dans des entreprises qui défendent les droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres, rapporte Funds People Italia, qui a interrogé Alessandro Sannini, administrateur délégué et actionnaire majoritaire de Koinè et responsable commercial institutionnel de Cirdan Capital Management. Ce fonds, Equality Protected Fund, sera investi en actions et obligations d’entreprises faisant partie de l’indice Equality, un indice qui regroupe 700 entreprises internationales qui adhèrent à des standards sur les droits LGBT sur le lieu de travail. L’idée est de créer un fonds de droit luxembourgeois coté sur le London Stock Exchange et Borsa Italiana. Alessandro Sannini vise à recueillir 100 millions d’euros avec ce nouveau fonds.
Le groupe suisse de gestion d’actifs GAM a fusionné plusieurs fonds dédiés au secteur de l’énergie, a appris Citywire Selector. De fait, la société de gestion a décidé de fermer les fonds Julius Baer EF Infrastructure et Julius Baer EF Natural Ressources et de les intégrer dans le fonds Julius Baer EF Energy Transition. Cette fusions a été finalisée en février et a conduit à renommer le fonds Energy Transition en Julius Baer EF Energy. Le véhicule ainsi fusionné est géré par Roberto Cominotta, qui pilotait les fonds Energy Transition et Julius Baer Natural Resources. Evelyne Pflugi, qui était cogérante du fonds Natural Resources, conserve sa fonction pour le nouveau fonds ainsi formé, dont les encours s’élèvent à 72 millions de dollars.Pour leur part, les gérants du fonds Julius Baer EF Infrastructure, à savoir Anthony Felton et Bradford Frishberg, resteront chez Macquarie Group. Le duo gérait le fonds sous mandat depuis septembre 2010, date à laquelle Bradford Frishberg avait remplacé Justin Lannen.
Legg Mason, qui gère 671,5 milliards de dollars d’actifs, fusionne la gamme de fonds Martin Currie Global Funds (MCGF) avec sa propre gamme de fonds Legg Mason Global Funds plc (LMGF). Cette décision intervient suite à l’acquisition en octobre 2014 par Legg Mason de Martin Currie comme filiale détenue à 100% et gérée de façon indépendante par Legg Mason. Le conseil d’administration a pris la décision de faire fusionner sept compartiments de la gamme MCGF domiciliés au Luxembourg avec les compartiments de la gamme LMGF domiciliés en Irlande."La fusion a été effectuée dans l’intérêt des actionnaires, et après une analyse détaillée, au regard de la structure tarifaire de la gamme LMGF et des économies d’échelle possibles en recourant à la plateforme de distribution de Legg Mason», précise un communiqué. Ces fonds maintiendront leurs objectifs d’investissements actuels et leur gestion restera inchangée. Ils ont fusionné officiellement avec la gamme Legg Mason Global Funds le 11 mars 2016. Les sept fonds concernés sont les suivants: Legg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Asia Long-Term Unconstrained FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Asia Pacific FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Global Resources FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Greater China FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) North America FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) European Absolute Alpha FundLegg Mason Martin Currie Global Funds (GF) Japan Absolute Alpha Fund
Aberdeen Asset Management prévoit de lancer un fonds de fonds de private equity mondial centré sur le lower et le mid-market afin de satisfaire l’appétit grandissant pour les investissements internationaux de ses clients, rapporte Financial News, qui cite Graham McDonald, le responsable private equity de la société. La société voudrait lever jusqu’à 500 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a annoncé, ce lundi 14 mars, le lancement du premier fonds Global Credit au sein de sa gamme UCITS. Le BNY Mellon Global Credit Fund sera géré par l’équipe de gestion obligataire d’Insight Investment Management, qui gère 122 des 550 milliards d’euros d’encours d’Insight, précise la société dans un communiqué. Ce nouveau véhicule, intégré à la gamme BNY Mellon Global Funds, est un fonds UCITS à compartiments, domicilié en Irlande, et conçu comme étant une alternative aux approches traditionnellement régionales des marchés crédit. Son objectif est de générer de la performance en sélectionnant des émetteurs de titres « Investment Grade » ainsi que des secteurs et des marchés où les spreads sont les plus avantageux. Le mandat du fonds permet aux gérants d’élargir leurs allocations tactiques au « High Yield », aux prêts, aux ABS, à la dette émergente, aux obligations d’Etat et aux devises. L’équipe de gestion du BNY Mellon Global Credit Fund est co-dirigée par Peter Bentley, responsable pour le Royaume-Uni et le Global Credit chez Insight Investment, et Adam Whiteley. Ils font partie de l’équipe de gestion obligataire d’Insight et sont notamment en charge de la gestion du BNY Mellon Global Absolute Return Bond Fund qui affiche un encours de 2 milliards d’euros.Le BNY Mellon Global Credit Fund est autorisé à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, au Canada, en Italie, en Espagne, au Danemark, en Allemagne et aux Pays-Bas.
La Financière de L’Echiquier (LFDE) s’ouvre de nouveaux horizons. La société de gestion française vient en effet d’étoffer sa gamme de fonds d’une solution d’investissement « innovante », selon ses propres termes, gérée de façon systématique dont l’objectif est une performance décorrélée de celle des actifs traditionnels. « Cette nouvelle stratégie de diversification, dont il existe une version pour les investisseurs professionnels opérationnelle depuis trois ans (Echiquier QME* Global) et une autre en format UCITS pour la distribution (Echiquier QME), enrichit la compétence historique de LFDE d’une nouvelle approche quantitative », indique la société dans un communiqué. Concrètement, Echiquier QME a recours à une méthodologie de gestion quantitative systématique dont l’objectif est de réaliser des gains aussi bien dans les marchés en tendances (haussières ou baissières) que sur des marchés sans tendances, avec une volatilité annuelle moyenne inférieure à 10%. Le fonds investit dans des contrats à terme de type « futures », répartis sur quatre classes d’actifs pour sa version UCITS (indices actions, obligations d’Etat, taux d’intérêt, devises), auxquelles il faut ajouter les matières premières pour sa version Echiquier QME Global. Le processus d’investissement, axé sur le contrôle du risque, est mis en œuvre de façon systématique grâce à des modèles quantitatifs propriétaires qui permettent « d’allier deux stratégies complémentaires », à savoir des stratégies « momentum » pour environ 70 % du portefeuille et des stratégies « satellite » dont les algorithmes représentent environ 30% de l’allocation du portefeuille.Le fonds Echiquier QME est géré par une équipe de deux personnes – Ludovic Berthe et Alexis Grutter – qui ont rejoint LFDE en 2013. Ludovic Berthe a débuté sa carrière en 2004 chez HDF Finance en tant qu’analyste quantitatif de fonds alternatifs. Il travaille pendant 8 ans au sein de la société où il devient en 2006 sélectionneur de fonds, « risk manager » et membre du comité de contrôle des risques puis, en 2011, gérant de stratégies systématiques. Pour sa part, Alexis Grutter a démarré sa carrière en 2001 comme analyste quantitatif marchés émergents et produits de taux chez Fortis IM. Il rejoint HDF Finance en 2003 où il occupe successivement les postes d’analyste, sélectionneur de fonds alternatifs, puis de gérant de fonds de fonds alternatifs (2008) et, enfin, de gérant de stratégies systématiques (2011).*QME : Quantitative Multi Edge
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient d’enregistrer deux nouveaux fonds en Italie : HSBC GIF Global Equity Dividend et HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused.Le premier est un fonds actions monde géré activement qui cherche à optimiser le rendement des dividendes. Lancé en juillet 2015, le fonds est géré par Angus Parker, responsable de l’équipe actions monde de HSBC GAM. HSBC GIF GEM Equity Volatily Focused est quant à lui un fonds actions monde investi exclusivement sur les marchés émergents et qui vise à offrir des rendements ajustés au risque meilleurs que ceux de l’indice MSCI Emerging Markets, mais avec une volatilité inférieure. Lancé en août 2015, ce fonds est géré par Nick Timberlake, responsable des marchés émergents mondiaux de HSBC Global Asset Management.Les deux fonds sont accessibles avec des classes de parts différentes aux investisseurs particuliers ou institutionnels.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée à 16,6 milliards d’euros au mois de janvier, contre 27,5 milliards d’euros en janvier 2015, qui avait été un mois record, selon des chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont engrangé 11,6 milliards d’euros de souscriptions nettes. Pour leur part, les fonds ouverts au public (retail funds) ont réalisé une collecte nette de 2,1 milliards d’euros. Enfin, les actifs gérés en dehors des fonds d’investissement ont enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros.Parmi les fonds ouverts au public, les fonds obligataires ont eu les faveurs des investisseurs, avec une collecte nette de 2,1 milliards d’euros en janvier. Les fonds immobiliers ont attiré 0,8 milliard d’euros, contre 0,27 milliard pour les fonds monétaires et 0,25 milliard pour les fonds diversifiés, soit le mois le moins favorable pour ce type de fonds depuis décembre 2012.Les fonds actions en revanche ont subi des rachats nets de 0,7 milliard d’euros.La récente baisse des marchés financiers a eu un impact sur le total des actifs gérés par les sociétés de gestion suivies par le BVI. A fin janvier 2016, les encours s'établissent à 853 milliards d’euros, soit une baisse de 3 % par rapport à fin 2015.
Nuveen prévoit de convertir deux fonds fermés matières premières en ETF au deuxième trimestre, sous réserve de l’approbation des régulateurs, rapporte Ignites. La société avait annoncé ce projet à l’automne dernier, mais attend toujours le feu vert des autorités. Les fonds concernés sont Nuveen Diversified Commodity Fund et Nuveen Long/Short Commodity Total Return Fund.
Les investisseurs aux Etats-Unis ont investi dans les fonds actions pour la première fois en 2016 durant la semaine au 9 mars, observe le Financial Times, citant Lipper. Des nouvelles économiques meilleures que prévu et un rally sur les marchés actions et sur les matières premières ont allégé les craintes selon lesquelles l’économie américaine était au bord de la récession. Les fonds et ETF investis en actions ont enregistré des souscriptions nettes de 4,6 milliards de dollars sur la semaine, mettant fin à neuf semaines consécutives de rachats qui avaient conduit à la sortie de 46 milliards de dollars.
Les fonds actions commercialisés en Suède ont vu sortir, en net, 3,7 milliards de couronnes suédoises, soit près de 400 millions d’euros, portant le total de la décollecte sur les deux premiers mois de l’année à 19,2 milliards de couronnes, soit un peu plus de 2 milliards d’euros montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Ce sont les fonds actions suédoises et mondiales et les fonds actions nord-américaines qui ont subi les plus forts rachats en février (-1,364 milliard de couronnes et 1,853 milliard de couronnes). Les fonds obligataires ont aussi vu sortir 1,6 milliard de couronnes, tandis que les fonds diversifiés enregistraient une légère collecte de 0,7 milliard de couronnes. Au cours du mois, seuls les fonds monétaires tirent leur épingle du jeu, en s’arrogeant en net 4,9 milliards de couronnes, portant leur collecte sur les deux premiers mois de l’année à 10 milliards de couronnes.Au total, les fonds commercialisés en Suède accusent des rachats nets de 0,4 milliard de couronnes sur février, et de 11,2 milliards de couronnes depuis le début de l’année.Malgré cela, les fonds suédois ont vu leurs encours légèrement augmenter, de près de 10 milliards de couronnes, à 3.097 milliards de couronnes, soit 334 milliards d’euros. Sur ce total, environ 54 % sont investis dans des actions.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du Groupe Syz, lance deux nouvelles stratégies pour ses nouvelles recrues. Hartwig Kos, qui a rejoint Syz AM en octobre 2015 en tant que co-responsable de l’équipe multi-asset et vice-CIO, a ainsi pris la tête du fonds OYSTER Multi-Asset Diversified le 1er janvier dernier, en collaboration avec Fabrizio Quirighetti, co-responsable de l’équipe multi-asset et CIO. Le dirigeant s’appuiera sur son expérience de gestion d’un fonds multi-asset chez Baring Asset Management. En adoptant une gestion d’allocation dynamique du capital, le fonds vise une performance similaire aux marchés actions avec un risque inférieur. Syz AM lance également le fonds OYSTER Multi-Asset ActiProtect qui se base sur une allocation dynamique du budget de risque. Cette gestion de portefeuille « risk-based » est assumée par Claude Cornioley et Guido Bolliger, deux gérants qui ont développé des compétences quantitatives, notamment chez Dynagest, Olympia Capital et Julius Baer, et ont rejoint Syz l’an dernier. Ce fonds vise un objectif de 2/3 de la performance de certains marchés actions spécifiés, dans le but d’atteindre cet objectif avec 1/3 du risque correspondant. Ces deux approches complémentaires viennent s’ajouter à la stratégie Absolute Return, qui vise la protection du capital tout en offrant un profil rendement-risque substituable à un investissement obligataire. Toutes ces stratégies s’articulent autour d’un processus d’investissement commun et formalisé : l’Economic Cycle Analysis, une analyse macro-économique détaillée et standardisée des principales économies mondiales, l’Asset Valuation Analysis, une évaluation des classes d’actifs et l’Investment Strategy Group, qui sur la base des deux premiers points, hiérarchise les préférences d’investissement. Ce processus permet ensuite d’implémenter les allocations d’actifs dans les différents portefeuilles en fonction de leurs objectifs et contraintes de risques spécifiques.