Payer plus tard. L’institut Kaleido Intelligence prévoit que l’e-commerce doublera entre 2018 et 2025 pour atteindre les 7.200 milliards de dollars d’ici à quatre ans. Ce qui devrait tirer aussi le paiement fractionné ou différé, qui représentait 292 milliards de dollars en 2018, pour atteindre 760 milliards de dollars en 2025. Klarna, PayPal et AfterPay sont les leaders de ce marché. Visa, Mastercard et American Express proposent leur propre solution et les banques devraient profiter de l’open banking pour offrir également ce type d’outils, à condition de rénover leurs infrastructures informatiques. Les Britanniques sont 37 % à recourir au paiement différé/fractionné, contre 35 % d’utilisateurs recensés en Suède et en Allemagne, où opère Klarna, et devant les Etats-Unis et l’Australie (30 %) d’où est originaire AfterPay. En France, où ces paiements sont également très populaires grâce à Oney, Floa ou Alma, l’UFC-Que Choisir demande plus de transparence sur les tarifs et l’application des taux de l’usure.
La néobanque allemande Vivid Moneyannonce une levée de fonds de 60 millions d’euros en série B, auprès de Greenoaks et de Ribbit Capital, la valorisant désormais à 360 millions d’euros. Après s’être lancée en France et en Espagne, Vivid Money souhaite accélérer son développement en Europe. Elle compte notamment lancer une seule application qui regrouperait tous ses services (investissements, épargne, crypto-actifs…). Commercialisée en Allemagne depuis l’été dernier, la fintech revendique 100.000 clients et compte 200 employés. Elle dispose d’une licence d’établissement de crédit fournie par l’infrastructure bancaire banking-as-a-service de l’allemande SolarisBank, et s’appuie sur le réseau Visa.
La néobanque allemande Vivid Moneyannonce une levée de fonds de 60 millions d’euros en série B, auprès de Greenoaks et de Ribbit Capital, la valorisant désormais à 360 millions d’euros.
La banque mobile américaine Current, qui compte près de 3 millions d’utilisateurs, a annoncé mardi qu’elle avait levé 220 millions de dollars (182 millions d’euros) lors d’un tour de table en série D. Elle a presque triplé sa valorisation en cinq mois, à 2,2 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé Techcrunch. Elle avait bouclé fin 2020 un tour de table de série C de 131 millions de dollars. Dans ce nouveau tour de table, mené par l’investisseur Andreessen Horowitz, d’autres investisseurs déjà présents au capital ont remis la main au pot: Tiger Global Management, TQ Ventures, Avenir, Sapphire Ventures, Foundation Capital, Wellington Management et EXPA. Une autre fintech qui cible les adolescents a annoncé une nouvelle levée de fonds mardi: Step, 1,5 million d’utilisateurs inscrits, a levé 100 millions de dollars. Elle a levé au total 175 millions de dollars.
La banque mobile américaine Current, qui compte près de 3 millions d’utilisateurs, a annoncé mardi qu’elle avait levé 220 millions de dollars (182 millions d’euros) lors d’un tour de table en série D. En conséquence, elle a presque triplé sa valorisation en cinq mois, à 2,2 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé Techcrunch. Elle avait bouclé fin 2020 un tour de table de série C de 131 millions de dollars.
Le spécialiste américain du paiement Mastercard investit dans la sécurité en ligne. Le groupe a annoncé lundi l’acquisition d’Ekata, une entreprise spécialisée dans la vérification d’identité en ligne, pour 850 millions de dollars (707 millions d’euros). Basée à Seattle, Ekata utilise les données pour établir un score de risque qui permet à un commerçant en ligne de savoir s’il peut autoriser l’ouverture d’un compte client sur son site ou la réalisation d’une transaction. L’essor des transactions en ligne, accéléré par la crise du Covid, renforce le besoin de cyber-sécurité. Le montant de la fraude en ligne pourrait passer de 17 milliards de dollars l’an dernier à 25 milliards de dollars en 2024, selon une estimation du cabinet Juniper Research.
Le spécialiste américain du paiement Mastercard investit dans la sécurité en ligne. Le groupe a annoncé lundi l’acquisition d’Ekata, une entreprise spécialisée dans la vérification d’identité en ligne, pour 850 millions de dollars (707 millions d’euros). Basée à Seattle, Ekata utilise les données pour établir un score de risque qui permet à un commerçant en ligne de savoir s’il peut autoriser l’ouverture d’un compte client sur son site ou la réalisation d’une transaction.
Arrivée en France en juillet dernier, l’application canadienne de micro-épargne compte attirer les jeunes avec des placements socialement responsables.
Lancé en France en juin dernier, le paiement en quatre fois de Paypal devient gratuit pour les acheteurs. Jusqu’ici, le service était facturé 2,1% du montant de l’achat et plafonné à 20 euros, pour des achats allant de 50 à 2.000 euros. L’option est ouverte dans l’application de paiement seulement aux utilisateurs éligibles, dont Paypal considère le risque comme acceptable. Les commerçants n’ont rien à activer, ni à payer mais PayPal a décidé de rendre le service gratuit pour les consommateurs, sans faire payer davantage les marchands. Ces derniers sont habituellement facturés 2,90% + 0,35 euro par transaction, pour encaisser les paiements classiques, non fractionnés. Un choix rendu possible grâce à la maîtrise de la fraude, Paypal estime avoir le taux de fraude le plus faible du marché. En France, Paypal compte 12,8 millions d’utilisateurs.