Greensill Capital a fourni des financements à l’empire commercial de Sanjeev Gupta en se basant sur des factures d’entreprises ostensiblement indépendantes qui étaient liées au magnat de l’acier, soulevant des questions sur la qualité des garanties qui sous-tendent des milliards de dollars de prêts, écrit le Financial Times. Le conglomérat de Gupta, GFG alliance, a été touché par la faillite de Greensill, qui avait une exposition de 5 milliards de dollars aux entreprises de l’homme d’affaires. Des documents consultés par le FT montrent que Greensill a financé plusieurs transactions entre les entreprises de Gupta et une série de sociétés qui lui étaient liées. La plupart des grandes institutions financières ont des politiques qui les empêchent de financer des factures entre des «parties liées», car elles sont plus sujettes à la fraude que les transactions entre sociétés indépendantes. Rien ne prouve cependant que les transactions en question étaient illégitimes.
La plus ancienne plateforme de crowdfunding en France structure son activité liée aux nouvelles énergies et compte atteindre les 100 millions d’euros collectés en 2024.
Encore une levée record, dans un écosystème des cryptomonnaies porté par l’envolée du bitcoin. La cryptobanque américaine BlockFi a annoncé jeudi avoir bouclé un tour de table de série D de 350 millions de dollars (292 millions d’euros), portant sa valorisation à 3 milliards de dollars. Cette levée de fonds a été menée par Bain Capital Ventures, DST Global, Pomp Investments et Tiger Global, avec la participation de plusieurs autres fonds dont Valar Ventures, Breyer Capital, Susquehanna Government Products, et Jump Capital. BlockFi est une société de services financiers pour le marché des cryptoactifs, qui propose de déposer et emprunter des cryptos contre des intérêts, via son application mobile. Elle leur permet de toucher des intérêts sur leurs participations crypto (6% sur le bitcoin, 8,6% sur les stablecoins), d’acheter et revendre des cryptomonnaies, et d’obtenir des prêts à faible taux d’intérêt, sécurisés par la valeur de leur portefeuille de cryptomonnaies. Elle propose aussi une carte de crédit.
Encore une levée record, dans un écosystème des cryptomonnaies porté par l’envolée du bitcoin. La crypto-banque américaine BlockFi a annoncé ce jeudi avoir bouclé un tour de table de série D de 350 millions de dollars (292 millions d’euros), portant sa valorisation à 3 milliards de dollars. Cette levée de fonds a été menée par Bain Capital Ventures, DST Global, Pomp Investments et Tiger Global, avec la participation de plusieurs autres fonds dont Valar Ventures, Breyer Capital, Susquehanna Government Products, et Jump Capital. Elle avait levé 50 millions de dollars l'été dernier, portant sa valorisation à 450 millions de dollars.
Le succès des Gafa les dépasse, la volte-face de Facebook concernant les contenus sur l’Australie le confirme. Le réseau social avait bloqué sur ses sites les contenus d’information concernant ce pays où un projet de loi visait à lui demander de payer les journaux pour l’information qu’il en reprenait. Motif allégué par la big tech : la définition de ce qu’est une « information » n’était pas claire. Dans sa riposte précipitée, Facebook avait aussi bloqué l’accès aux coordonnées des services d’urgence et de santé, rien de moins. Mais il en faut plus, apparemment, pour arrêter le réseau social dans le déploiement de sa position dominante : la loi du pays de Rupert Murdoch sur la protection des journaux face à Google et Facebook a été revue à la baisse, les deux géants pourront négocier avec les journaux un à un leur dédommagement pour les nouvelles qu’ils repiquent. Une consolation tout de même : Facebook s’est aligné sur Google pour revoir à la hausse ces paiements. Les deux géants du Net ont annoncé une enveloppe d’un milliard de dollars chacun pour ces accords dans les trois ans, un chiffre singulièrement simple qui en dit long, lui aussi, sur le traitement de la presse par les réseaux…
... de dollars (830 millions d’euros), c’est le montant que vient de lever Klarna, fintech suédoise spécialiste du paiement différé. La société présente dans 17 pays propose en fait diverses solutions de paiement intégrées au « parcours client », alternatives aux cartes bancaires et portefeuilles électroniques classiques. Après ce tour de table record, la société voit sa valorisation tripler à une trentaine de milliards de dollars en six mois et son introduction en Bourse en préparation devrait s’en trouver facilitée.
Lancée il y a un an, la fintech tricolore Mansa a annoncé lundi un nouveau tour de table de 18 millions d’euros, dont 6 millions d’euros levés en equity auprès du fonds britannique Anthemis Group, Founders Future (Marc Menasé), le président de Vivendi Yannick Bolloré, l’entrepreneur Romain Afflelou, Didier Valet, Mathieu Laine et Laurent Ritter, fondateur de Voodoo. Elle a aussi levé 12 millions d’euros de dette auprès d’un fonds franco-britannique dont elle ne souhaite pas communiquer le nom. Spécialisée dans les microcrédits (entre 500 et 10.000 euros) proposés aux entrepreneurs, elle avait bouclé un premier tour de table de 2 millions d’euros l’an dernier. En 2020, Mansa a octroyé 1,5 million de prêts (essentiellement de trésorerie) de 3.500 euros en moyenne, remboursables en douze mois, indique-t-elle dans son communiqué.
Lancée il y a tout juste un an, la fintech tricolore Mansa a annoncé ce lundi un nouveau tour de table de 18 millions d’euros, dont 6 millions d’euros levés en equity auprès du fonds britannique Anthemis Group, Founders Future (Marc Menasé), le président de Vivendi Yannick Bolloré, l’entrepreneur Romain Afflelou, Didier Valet, Mathieu Laine et Laurent Ritter, fondateur de Voodoo. Elle a aussi levé 12 millions d’euros de dette auprès d’un fonds franco-britannique dont elle ne souhaite pas communiquer le nom.
La fintech Klarna, spécialisée dans les solutions de paiement différé et fractionné («buy now, pay later»), a confirmé lundi avoir réalisé un tour de table d’un milliard de dollars (830 millions d’euros), qui lui donne une valorisation de quelque 31 milliards de dollars (25,7 milliards d’euros). La fintech suédoise confirme ainsi des informations de presse qui annonçaient depuis plusieurs semaines une levée d’au moins 500 millions de dollars.
L’effondrement de la bulle du bitcoin est le dernier oracle en date de Nouriel Roubini. Le professeur de la NYU et éditorialiste a lancé sa première alerte en décembre 2020, alors que le bitcoin avait dépassé la barre symbolique des 20.000 dollars. La cryptomonnaie a depuis tutoyé de nouveaux sommets, provoquant une salve de prises de position frappées au coin du bon sens. « Le bitcoin n’est pas une couverture contre les risques extrêmes », a écrit Nouriel Roubini dans les colonnes du Financial Times le 10 février dernier, avant de récidiver le 17 février, cette fois sur Bloomberg TV. « Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir »... A force de persévérance, « Dr. Doom » finira par donner raison aux Shadoks.
Orange Bank continue de creuser ses pertes. La banque en ligne d’Orange, affiche des pertes de 195 millions d’euros à fin 2020, selon les comptes publiés la semaine dernière par Orange. La banque affiche un Ebidta négatif de 160 millions d’euros fin 2020. En 2019, son résultat d’exploitation était négatif à hauteur de 186 millions d’euros, pour un Ebitda négatif de 160 millions. Depuis son lancement, Orange Bank a cumulé 643 millions d’euros de pertes opérationnelles. La banque affiche en revanche un produit net bancaire de 69 millions d’euros en 2020, contre 43 millions d’euros en 2019. Orange Bank compte 1,2 million de clients en France et en Espagne. Lancée fin juillet 2020, Orange Bank Africa compte 350.000 clients, dont plus de la moitié a souscrit un crédit.
Orange Bank continue de creuser ses pertes. La banque en ligne d’Orange, affiche des pertes de 195 millions d’euros à fin 2020, selon les comptes publiés la semaine dernière par Orange. La banque affiche un Ebidta négatif de 160 millions d’euros fin 2020. En 2019, son résultat d’exploitation était négatif à hauteur de 186 millions d’euros, pour un Ebitda négatif de 160 millions. Depuis son lancement, Orange Bank a cumulé 643 millions d’euros de pertes opérationnelles.
Raisin, spécialiste de l’open banking, s’est associé au groupe britannique Aviva. La fintech s’est appuyée sur sa technologie Raisin Savings as a Service pour lancer Aviva Save, permettant au spécialiste de la retraite et des investissements d’entrer sur le marché de l'épargne bancaire pour la première fois au Royaume-Uni, indique un communiqué. La nouvelle plateforme Aviva Save offre aux clients d’Aviva - qui revendique 15 millions de clients au Royaume-Uni - une sélection de comptes d'épargne à terme fixe «à des taux compétitifs», selon le communiqué. Les épargnants d’Aviva peuvent choisir et mélanger les offres d'épargne de plusieurs banques et les gérer toutes de manière entièrement numérique sur la plateforme Aviva Save.