Les levées de fonds record des fintech se poursuivent. La fintech basée à San Francisco Plaid est en train de boucler un tour de table de 600 millions de dollars, qui pourrait lui donner une valorisation de 15 milliards de dollars (12,6 milliards d’euros), selon The Information. Avec ce nouveau tour de table, mené par Altimeter Capital, les investisseurs lui donnent une valeur de 10 à 15 milliards de dollars - soit bien plus que les 5,3 milliards de dollars que Visa était prêt à débourser pour la racheter. L’opération avait finalement échoué mi-janvier: la société de paiements y avait renoncé, alors que le département de la Justice américain avait déposé une plainte antitrust pour contester ce rapprochement. Mais ces développements ont donné de la valeur à Plaid auprès des investisseurs. La fintech dit travailler avec plus de 11.000 banques et institutions financières.
Freetrade, une plateforme d’investissement britannique, a annoncé mardi un tour de table de série B d’une valeur de 50 millions de livres sterling (58 millions d’euros), mené par Left Lane Capital, ainsi que par le Growth Fund de L Catterton, avec la participation de Draper Esprit, une société de capital-risque cotée à la Bourse de Londres (LSE). La plateforme indique avoir atteint 600.000 utilisateurs, et le volume des échanges a dépassé un milliard de livres au premier trimestre 2021. Freetrade indique avoir ouvert deux bureaux internationaux en Suède et en Australie, et a prévu de se lancer en France au premier semestre 2021. Les clients français pourront investir dans plus de 5.000 actions et ETF cotés sur les principales bourses européennes, britanniques et américaines. Freetrade Plus, son service d’abonnement premium, sera disponible pour 9,99 euros par mois, son PEA pour trois euros par mois, avec 0,45% de frais de change sur les ordres pour les actions négociées dans une devise autre que l’euro.
Le responsable des paiements de Google, Caesar Sengupta, quittera son poste le 30 avril, après quinze ans d’activité au sein du groupe. Le nom de son ou sa remplaçant(e) n’est pas connu à ce jour. Caesar Sengupta a notamment lancé Google Pay en Inde et dans plus de 30 pays, revendiquant à ce jour 150 millions d’utilisateurs dans le monde. Ce dernier travaillait notamment à l’évolution de l’application vers un compte bancaire complet. Lancé en 2015, Google Pay a fait peau neuve en novembre dernier. Ses utilisateurs ont désormais accès à des services de cash-back, à des cagnottes entre amis, et à un service d’agrégateur de comptes bancaires.
Freetrade, une plateforme d’investissement britannique, a annoncé mardi un tour de table de série B d’une valeur de 50 millions de livres sterling (58 millions d’euros), mené par Left Lane Capital, ainsi que par le Growth Fund de L Catterton, avec la participation de Draper Esprit, une société de capital-risque cotée à la Bourse de Londres (LSE). La plateforme indique avoir atteint 600.000 utilisateurs, et le volume des échanges a dépassé un milliard de livres au premier trimestre 2021.
Les levées de fonds record des fintech se poursuivent - au risque d’alimenter le spectre d’une bulle. La fintech basée à San Francisco Plaid est en train de boucler un tour de table de 600 millions de dollars, qui pourrait lui donner une valorisation de 15 milliards de dollars (12,6 milliards d’euros), selon The Information.
Le responsable des paiements de Google, Caesar Sengupta, quittera son poste le 30 avril, après quinze ans d’activité au sein du groupe. S’il n’a pas dévoilé ses plans pour la suite, l’ancien responsable de Google Pay se dit «positif quant à l’avenir de Google». Le nom de son ou sa remplaçant(e) n’est pas connu à ce jour.
Greensill Capital a fourni des financements à l’empire commercial de Sanjeev Gupta en se basant sur des factures d’entreprises ostensiblement indépendantes qui étaient liées au magnat de l’acier, soulevant des questions sur la qualité des garanties qui sous-tendent des milliards de dollars de prêts, écrit le Financial Times. Le conglomérat de Gupta, GFG alliance, a été touché par la faillite de Greensill, qui avait une exposition de 5 milliards de dollars aux entreprises de l’homme d’affaires. Des documents consultés par le FT montrent que Greensill a financé plusieurs transactions entre les entreprises de Gupta et une série de sociétés qui lui étaient liées. La plupart des grandes institutions financières ont des politiques qui les empêchent de financer des factures entre des «parties liées», car elles sont plus sujettes à la fraude que les transactions entre sociétés indépendantes. Rien ne prouve cependant que les transactions en question étaient illégitimes.
La plus ancienne plateforme de crowdfunding en France structure son activité liée aux nouvelles énergies et compte atteindre les 100 millions d’euros collectés en 2024.
Encore une levée record, dans un écosystème des cryptomonnaies porté par l’envolée du bitcoin. La cryptobanque américaine BlockFi a annoncé jeudi avoir bouclé un tour de table de série D de 350 millions de dollars (292 millions d’euros), portant sa valorisation à 3 milliards de dollars. Cette levée de fonds a été menée par Bain Capital Ventures, DST Global, Pomp Investments et Tiger Global, avec la participation de plusieurs autres fonds dont Valar Ventures, Breyer Capital, Susquehanna Government Products, et Jump Capital. BlockFi est une société de services financiers pour le marché des cryptoactifs, qui propose de déposer et emprunter des cryptos contre des intérêts, via son application mobile. Elle leur permet de toucher des intérêts sur leurs participations crypto (6% sur le bitcoin, 8,6% sur les stablecoins), d’acheter et revendre des cryptomonnaies, et d’obtenir des prêts à faible taux d’intérêt, sécurisés par la valeur de leur portefeuille de cryptomonnaies. Elle propose aussi une carte de crédit.
Encore une levée record, dans un écosystème des cryptomonnaies porté par l’envolée du bitcoin. La crypto-banque américaine BlockFi a annoncé ce jeudi avoir bouclé un tour de table de série D de 350 millions de dollars (292 millions d’euros), portant sa valorisation à 3 milliards de dollars. Cette levée de fonds a été menée par Bain Capital Ventures, DST Global, Pomp Investments et Tiger Global, avec la participation de plusieurs autres fonds dont Valar Ventures, Breyer Capital, Susquehanna Government Products, et Jump Capital. Elle avait levé 50 millions de dollars l'été dernier, portant sa valorisation à 450 millions de dollars.
Le succès des Gafa les dépasse, la volte-face de Facebook concernant les contenus sur l’Australie le confirme. Le réseau social avait bloqué sur ses sites les contenus d’information concernant ce pays où un projet de loi visait à lui demander de payer les journaux pour l’information qu’il en reprenait. Motif allégué par la big tech : la définition de ce qu’est une « information » n’était pas claire. Dans sa riposte précipitée, Facebook avait aussi bloqué l’accès aux coordonnées des services d’urgence et de santé, rien de moins. Mais il en faut plus, apparemment, pour arrêter le réseau social dans le déploiement de sa position dominante : la loi du pays de Rupert Murdoch sur la protection des journaux face à Google et Facebook a été revue à la baisse, les deux géants pourront négocier avec les journaux un à un leur dédommagement pour les nouvelles qu’ils repiquent. Une consolation tout de même : Facebook s’est aligné sur Google pour revoir à la hausse ces paiements. Les deux géants du Net ont annoncé une enveloppe d’un milliard de dollars chacun pour ces accords dans les trois ans, un chiffre singulièrement simple qui en dit long, lui aussi, sur le traitement de la presse par les réseaux…
... de dollars (830 millions d’euros), c’est le montant que vient de lever Klarna, fintech suédoise spécialiste du paiement différé. La société présente dans 17 pays propose en fait diverses solutions de paiement intégrées au « parcours client », alternatives aux cartes bancaires et portefeuilles électroniques classiques. Après ce tour de table record, la société voit sa valorisation tripler à une trentaine de milliards de dollars en six mois et son introduction en Bourse en préparation devrait s’en trouver facilitée.
Lancée il y a un an, la fintech tricolore Mansa a annoncé lundi un nouveau tour de table de 18 millions d’euros, dont 6 millions d’euros levés en equity auprès du fonds britannique Anthemis Group, Founders Future (Marc Menasé), le président de Vivendi Yannick Bolloré, l’entrepreneur Romain Afflelou, Didier Valet, Mathieu Laine et Laurent Ritter, fondateur de Voodoo. Elle a aussi levé 12 millions d’euros de dette auprès d’un fonds franco-britannique dont elle ne souhaite pas communiquer le nom. Spécialisée dans les microcrédits (entre 500 et 10.000 euros) proposés aux entrepreneurs, elle avait bouclé un premier tour de table de 2 millions d’euros l’an dernier. En 2020, Mansa a octroyé 1,5 million de prêts (essentiellement de trésorerie) de 3.500 euros en moyenne, remboursables en douze mois, indique-t-elle dans son communiqué.
Lancée il y a tout juste un an, la fintech tricolore Mansa a annoncé ce lundi un nouveau tour de table de 18 millions d’euros, dont 6 millions d’euros levés en equity auprès du fonds britannique Anthemis Group, Founders Future (Marc Menasé), le président de Vivendi Yannick Bolloré, l’entrepreneur Romain Afflelou, Didier Valet, Mathieu Laine et Laurent Ritter, fondateur de Voodoo. Elle a aussi levé 12 millions d’euros de dette auprès d’un fonds franco-britannique dont elle ne souhaite pas communiquer le nom.
La fintech Klarna, spécialisée dans les solutions de paiement différé et fractionné («buy now, pay later»), a confirmé lundi avoir réalisé un tour de table d’un milliard de dollars (830 millions d’euros), qui lui donne une valorisation de quelque 31 milliards de dollars (25,7 milliards d’euros). La fintech suédoise confirme ainsi des informations de presse qui annonçaient depuis plusieurs semaines une levée d’au moins 500 millions de dollars.