S-Money, la filiale de BPCE spécialisée dans les paiements, a annoncé aujourd’hui avoir acquis une participation de 55% dans la startup E-Cotiz, une plateforme de gestion de cotisations pour les associations sportives, en priorité celles de plus de 100 adhérents. E-Cotiz estime que le marché français des cotisations associatives représentait 1,7 milliard d’euros en 2015. Pour se rémunérer, la startup prélève 3% de chaque transaction effectuée sur son site. Elle revendique aujourd’hui 500.000 utilisateurs.
La filiale de gestion d’actifs du Crédit Mutuel Nord Europe a présenté hier sa fintech Moniwan, une plate-forme de vente digitale dédiée à la pierre-papier.
La Société Générale va lancer prochainement un agrégateur de comptes, une première pour une grande banque de réseau en France, ce service étant pour le moment surtout proposé par les banques en ligne. L’enseigne Crédit du Nord devrait sauter le pas en premier et sera suivie par la Société Générale, a indiqué à Reuters une source proche du dossier. La banque s’appuiera sur la technologie de Fiduceo, une fintech rachetée en 2015, et qui est à l’origine du service d’agrégation déjà offert à ses clients par Boursorama, la banque en ligne du groupe. « Un projet est en cours », a confirmé un porte-parole de la banque, sans donner de calendrier.
La Société Générale va lancer prochainement un agrégateur de comptes, une première pour une grande banque de réseau en France, ce service étant pour le moment surtout proposé par les banques en ligne, désireuses de capter la relation clients de leurs concurrentes traditionnelles. L’enseigne Crédit du Nord devrait sauter le pas en premier et sera suivie par la Société Générale, a indiqué à Reuters une source proche du dossier. La banque s’appuiera sur la technologie de Fiduceo, une fintech rachetée en 2015, et qui est à l’origine du service d’agrégation déjà offert à ses clients par Boursorama, la banque en ligne du groupe. « Un projet est en cours », a confirmé un porte-parole de la banque, sans donner plus de précision quant au calendrier prévu pour le lancement de ce nouveau service.
Le spécialiste de la gestion de trésorerie dématérialisée a annoncé hier avoir levé 23 millions dollars (20,5 millions d’euros) à l’occasion d’un tour de table mené par Bpifrance, avec le soutien de ses actionnaires actuels HSBC et Daher Capital. Les fonds levés serviront à renforcer sa capacité d’innovation dans la gestion du risque, des paiements et de la trésorerie. Ils permettront aussi à la société d’étendre son maillage géographique.
Le spécialiste de la gestion de trésorerie dématérialisée a annoncé avoir levé 23 millions dollars (20,5 millions d’euros) à l’occasion d’un tour de table mené par Bpifrance, avec le soutien de ses actionnaires actuels HSBC et Daher Capital. Les fonds levés serviront à renforcer sa capacité d’innovation dans la gestion du risque, des paiements et de la trésorerie. Ils permettront aussi à la société d’étendre son maillage géographique.
Le site d'épargne en ligne Yomoni annonce ce matin un encours de près de 6 millions d’euros, un an après son lancement. Spécialiste de la gestion déléguée investie à 100% en ETF, la fintech revendique 1.500 mandats de gestion (soit 4.000 euros en moyenne par compte), sur un total de 15.000 utilisateurs inscrits sur son site. Elle espère désormais accélérer son développement en communiquant pour la première fois sur ses performances financières. En dehors du fonds euro proposé à ses clients, les neuf profils de risque de son contrat Yomoni-Vie affichent une performance nette annuelle comprise entre +3,1% et +9,4%, depuis le 28 septembre 2015. Soutenu par le Crédit Mutuel Arkéa et la Financière de l’Echiquier, Yomoni souhaite boucler prochainement une nouvelle levée de fonds et vise toujours un milliard d’euros d’encours sous gestion d’ici à 2020.
Selon une enquête réalisée par IBM sur environ 200 établissements financiers, environ 15% des grandes banques internationales ont l’intention de commercialiser des produits basés sur la «blockchain» l’an prochain et 65% de l’ensemble des banques s’attendent à l’utiliser à un horizon de trois ans. Cette technologie de stockage et de transmission décentralisée de l’information pourrait être rapidement adoptée dans les activités de post-marché, les paiements de gros, ainsi que dans les émissions d’actions et d’obligations.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont annoncé ce matin qu’elles « simplifient et accélèrent » les procédures d’agrément en France de certains établissements britanniques. Suite au vote en faveur du Brexit, qui menace le passeport européen des sociétés financières basées Outre-Manche, les régulateurs français veulent favoriser l’agrément d’entités qui « reprendraient les activités actuellement réalisées en France sous forme de succursale ou directement depuis le pays d’origine », « en se fondant notamment sur les document en anglais déjà disponibles ». Les superviseurs proposent aussi d’affecter aux candidats à l’installation en France un « chargé de dossier référent anglophone ».
Le site de financement participatif a recruté l'ancien patron de BBVA France pour démarrer son activité locale. Il espère octroyer en octobre son premier prêt en Espagne.
Lendix vient de recruter Grégoire de Lestapis, qui a rejoint le 1er septembre le directoire de la plate-forme de prêts « pour contribuer à son développement, aussi bien en France qu'à l'étranger », explique l’intéressé dans un email envoyé hier soir à ses contacts. L’ancien directeur général de BBVA France est désormais basé à Madrid où il dirigera les activités locales de Lendix, qui a reçu en juillet dernier l’autorisation du régulateur espagnol d’opérer comme plate-forme de financement participatif. La société a déjà officialisé ce recrutement hier auprès de la presse espagnole.
Des spécialistes de la blockchain réunis pour une conférence de trois jours dans l’Ontario veulent lutter contre les préjugés qui entourent cette technologie, selon eux injustement perçue comme peu sûre, d’après Bloomberg. Ce groupe de travail entend prouver que la blockchain, qui permet le stockage et la transmission d’informations de manière décentralisée, a des applications qui s’étendent bien au-delà des monnaies virtuelles en permettant au secteur financier de réduire ses coûts tout en augmentant la transparence et la vitesse des transactions entre acheteurs et vendeurs.
Le régulateur bancaire interdit 13 activités à ces plates-formes qui ont fleuri ces dernières années dans le pays avec d'importants scandales à la clé.
Le consortium bancaire R3 a élaboré avec cette technologie deux prototypes de lettres de crédit et de créances clients. Objectif: réduire les coûts de traitement.
Lancé à l’initiative de l’Autorité des marchés financiers et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le forum Fintech s’est réuni hier pour la première fois en présence d’Axelle Lemaire, secrétaire d'État en charge du Numérique. Instance de veille, de dialogue et de proposition associant les sociétés innovantes, les pouvoirs publics et les autorités de supervision, le forum permettra de mieux appréhender les enjeux associés au développement des fintechs, à la fois en termes d’opportunités et de risques éventuels.
Lancé à l’initiative de l’Autorité des marchés financiers et de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le forum Fintech s’est réuni ce jour pour la première fois en présence d’Axelle Lemaire, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie, de l’Industrie et du Numérique, chargée du Numérique. Instance de veille, de dialogue et de proposition associant les sociétés innovantes, les pouvoirs publics et les autorités de supervision, le forum permettra de mieux appréhender les enjeux associés au développement des fintechs, à la fois en termes d’opportunités et de risques éventuels.