Disruption. Comme la banque, l’assurance est considérablement bouleversée par l’irruption de jeunes entreprises innovantes qui contraint les acteurs en place à revoir leur organisation et leurs méthodes de travail. Dans son étude Tendances assurance 2018, Deloitte pose la question « au-delà de l’insurtech, quel futur pour les assureurs ? » et montre que la gestion des risques est et restera une activité indispensable à notre société, mais qu’elle pourrait être exercée par d’autres que les assureurs. Eric Meistermann et Julien Maldonato, associés chez Deloitte, soulignent que d’un côté, les consommateurs s’organisent grâce aux assurtech pour prendre en main leur assurance grâce à divers modèles affinitaires, tandis que les réassureurs, qui gèrent les risques extrêmes, investissent de plus en plus dans ces jeunes pousses (voir le graphique). Comme s’ils anticipaient un risque réel de disparition des assureurs traditionnels incapables ou trop lents à se transformer à temps pour répondre aux aspirations des clients.
Gouvernements et banquiers centraux doivent collaborer pour élaborer une réglementation sur les cryptomonnaies et éviter qu’elles ne deviennent des instruments de blanchiment et de financement du terrorisme, a écrit hier la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Dans un billet publié sur son blog, Christine Lagarde explique que les technologies qui sous-tendent les crypto-actifs, comme les chaînes de blocs, représentent toutefois des avancées prometteuses qui peuvent favoriser le développement d’activités financières plus inclusives.
Dans le cadre de sa participation aux prix des Coupoles Distrib Invest 2018, Sébastien d'Ornano, président de Yomoni, nous fait part de son approche et de ses dernières initiatives concernant les services financiers dématérialisés mis en place sur sa plateforme ainsi que de ses actions spécifiques pour faire face aux nouvelles réglementations.
Baptisée UBS Partner et déjà utilisé par Banca Generali, cette technologie vise à permettre aux banques d'améliorer leurs processus de conseils et de services clients.
Gouvernements et banquiers centraux doivent collaborer pour élaborer une réglementation sur les cryptomonnaies et éviter qu’elles ne deviennent des instruments de blanchiment et de financement du terrorisme, a dit mardi la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI).
La plate-forme de services bancaires SolarisBank, fondée en 2016 à Berlin, a bouclé un tour de table de série B auprès de la banque espagnole BBVA, du spécialiste des cartes bancaires Visa, du fonds de capital-risque Lakestar et du fonds «digital impact» de la banque néerlandaise ABN Amro. Ses actionnaires Arvato Financial Solutions et SBI Group ont accru leur participation, tandis que la fintech Finleap reste son premier actionnaire avec environ 30% du capital, selon TechCrunch. «Etre partenaire de SolarisBank nous aidera à croître dans le domaine de la “banque comme service” plus rapidement», déclare dans un communiqué Carlos Torres Vila, PDG de BBVA. Mardi, la banque avait par ailleurs relevé sa participation dans la néobanque britannique Atom.
La plate-forme de services bancaires SolarisBank, fondée en 2016 à Berlin, a annoncé aujourd’hui avoir bouclé un tour de table de série B auprès de la banque espagnole BBVA, du spécialiste des cartes bancaires Visa, du fonds venture européen Lakestar et du fonds «digital impact» de la banque néerlandaise ABN Amro. Les investisseurs Arvato Financial Solutions et SBI Group ont augmenté leur participation et la fintech berlinoise Finleap reste le premier actionnaire avec environ 30% du capital, selon TechCrunch.
Un consortium d’établissements financiers emmené par la banque américaine Citi, l’assureur suisse Zurich et la société de compensation et de règlement-livraison des actions et des obligations aux Etats-Unis Depository Trust & Clearing Corp (DTCC) travaille à mettre en place un ensemble de standards de cybersécurité que les fintech pourraient accepter de respecter, relate mardi le Financial Times.
La Commission européenne devrait rapidement proposer un projet de loi sur le financement participatif ainsi que sur des normes technologiques communes sur la blockchain. Une information révélée par Reuters qui a pu consulter lundi 05 février un document de l'Union européenne allant dans ce sens et visant à aider l’essor du secteur européen de la fintech.
La fintech annonce début mars disposer du taux d’unités de compte «le plus élevé de l’ensemble des partenaires assurance-vie de Suravenir». Celui-ci se monte à 89 % dans la collecte brute d’assurance vie sur 2018, selon WeSave, qui précise avoir été «déjà sur le podium en termes de pourcentage d’unités de compte dans l’encours en fin d’année 2017». Pour Bernard Le Bras, Président du directoire de Suravenir, «WeSave sera, nous en sommes convaincus, l’un des principaux contributeurs de cette évolution du marché de l’assurance-vie vers le digital».
La menace des néo-banques pour les acteurs en place est bien réelle et s’ajoute à celle des agrégateurs favorisés par la DSP2 pour renforcer l’intensité concurrentielle, notamment sur la conquête de clients Millenials. , N26, Monzo, Starling ou Atom, bien financées et disposant d’une licence bancaire, ont les moyens pour atteindre leur ambition de réinventer le modèle de la banque universelle low cost.
La banque mobile Orange Bank proposera des crédits à la consommation au mois de mars, a indiqué au Figaro Marc Rennard, directeur général adjoint d’Orange en charge de l’expérience client et de la banque mobile. Il sera possible d’emprunter jusqu'à 70.000 euros sur cinq ans. Jusqu'à 7.000 euros, les clients n’auront pas besoin de fournir des informations supplémentaires. Orange Bank souhaite aussi lancer une carte Visa Premium cet été. Une autre banque, N26,est devenue en décembre dernier la première néobanque mobile à proposer ce service en France. Elle a intégré pour cela l’offre de la fintech Younited Credit.