Les fintech offrent des opportunités majeures aux trois premières banques japonaises (Mitsubishi UFJ, Mizuho et Sumimoto Mitsui) qui ont des « capacités d’investissement plutôt élevées », ainsi qu’aux nouveaux acteurs financiers à même de créer des systèmes d’information flexibles, selon une étude publiée aujourd’hui par S&P. A moyen-long terme (à partir de deux à trois ans), la nouvelle dynamique concurrentielle pourra être bénéfique au secteur bancaire japonais et à l’économie, en baissant notamment les frais de transactions. À court terme cependant, le développement des fintech pourrait bousculer la structure et l’équilibre actuels de l’industrie financière japonaise, unique parmi les pays développés par son partage géographique et par lignes de métiers, met en garde l’agence de notation.
La Financial Conduct Authority (FCA) a lancé hier un appel à contribution sur la manière dont la technologie peut simplifier les exigences de reporting et améliorer la qualité des informations transmises. Les sociétés technologiques spécialisées dans ce domaine sont regroupées sous l’appellation «regtech». La FCA demande aux contributeurs leur avis sur une première innovation visant à automatiser le reporting. La consultation est ouverte jusqu’au 20 juin et un premier retour devrait être publié au cours de l’été.
La croissance des fintech pose des risques inédits aux banques établies mais leur ouvre également de nouvelles opportunités, observe le Comité de Bâle dans un rapport sur le sujet publié hier. Le Comité souligne l’importance pour les régulateurs de ne pas se laisser dépasser par les innovations technologiques appliquées au secteur de la finance. Tout comme pour les banques, les régulateurs doivent chercher à éduquer leurs équipes aux nouveaux enjeux et défis créés par les fintech, et encourager l’application des nouvelles technologies pour améliorer leur rôle de superviseur. «Bien que l’industrie bancaire ait été affectée par de multiples innovations par le passé, l’adoption rapide des technologies et l’émergence de nouveaux modèles bancaires créent des risques et opportunités variés pour les banques établies dans quasiment tous les scénarios étudiés», note le Comité de Bâle.
Le régulateur américain des marchés dérivés, la CFTC, a signé hier un accord avec le gendarme britannique des marchés financiers, la FCA, portant sur une coopération renforcée dans le domaine de l’innovation technologique dans le secteur financier. Les deux régulateurs souhaitent notamment développer des liens entre leurs deux programmes pour les fintech, afin de les aider à franchir le pas de l’internationalisation.
La Finma a choisi une approche différente de l’AMF, privilégiant le laisser-faire, alors que la Suisse émerge comme l’un des principaux pôles pour les ICO.
CNP Assurances mène le dernier tour de table de 13 millions d’euros. La plate-forme de paiement mobile souhaite lancer prochainement une offre payante multiproduit.
A l'occasion d'une audition parlementaire mercredi, un porte-parole des fintechs Françaises a appelé la France à aller encore plus loin que ce que prévoit Bruxelles pour renforcer la concurrence dans le domaine des services bancaires.
Pour permettre aux Chinois d’utiliser leur application en Europe, Alipay multiplie les partenariats avec les banques acquéreurs et avec les fournisseurs de terminaux.
Le groupe BNP Paribas a annoncé hier la signature d’un partenariat avec la fintech Paytweak pour enrichir son dispositif de paiement à distance sécurisé, Mercanet. Il s’agit de services lancés en 2000 par la banque à destination des e-commerçants, pour faciliter l’acte d’achat, sécuriser et suivre leurs ventes. De son côté, la société Paytweak, créée en 2015, propose aux commerçants d’adresser à leurs clients une demande de paiement via un lien sécurisé.
Grâce à la DPSP2, les commerçants pourront jouer le rôle de distributeurs de billets, avec un plafond de retrait qui pourrait s’établir autour de 150 euros.
Le groupe BNP Paribas a annoncé aujourd’hui la signature d’un partenariat avec la fintech Paytweak pour enrichir son dispositif existant de paiements à distance sécurisés, Mercanet. Il s’agit d’un ensemble de services lancées en 2000 par la banque, à destination des e-commerçants, pour faciliter l’acte d’achat, sécuriser et suivre leurs ventes. De son côté, Paytweak, créée en 2015, propose aux commerçants d’adresser à leurs clients une demande de paiement via un lien sécurisé. En cliquant sur le lien reçu via e-mail, SMS ou messagerie instantanée, le client accède directement à la page de paiement du commerçant, pré-renseignée du montant de sa facture. La facture peut ensuite être réglée par carte bancaire, à l’instar de tout site de e-commerce.
Lendix a annoncé ce matin l’ouverture de bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas, après la France, l’Espagne et l’Italie. La plate-forme de prêts aux PME deviendra ainsi active dans cinq pays européens à la fin 2018. « Notre principal enjeu quand nous ouvrons un nouveau pays est de constituer une équipe locale emmenée par un CEO (directeur général, ndlr) chevronné pour être le plus intégré possible au tissu économique national », précise Olivier Goy, fondateur de Lendix, dans un communiqué. « Nous en avons profité pour renforcer notre structure avec la création d’un poste de responsable du crédit Europe, d’un responsable productivité Europe et le recrutement d’une directrice financière » ajoute Patrick de Nonneville, directeur général de Lendix.
La Société Générale a annoncé aujourd’hui que le service de paiement mobile Apple Pay était désormais disponible pour ses clients titulaires d’une carte bancaire Société Générale et d’un iPhone SE, iPhone 6 ou plus récent, ou d’une Apple Watch compatibles. Après avoir ajouté leur carte bancaire dans l’application mobile « Wallet », les clients pourront payer leurs achats en magasin en présentant leur iPhone ou leur Apple Watch sur le terminal de paiement sans contact du commerçant.
Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) de l’Alberta, de la Colombie-Britannique, du Manitoba, du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l’Ontario, du Québec et de la Saskatchewan (territoires participants) ont annoncé hier avoir conclu un accord de coopération avec l’Autorité française des marchés financiers (AMF). Cet accord permettra aux territoires participants et à l’AMF d’échanger des informations relatives aux entreprises novatrices de leur ressort qui souhaitent exercer leurs activités sur leur marché respectif. «Dans la mesure où le Canada est un pays clé pour les fintech, ce nouveau canal de communication avec la France constitue une étape importante pour les acteurs innovants qui souhaitent développer leurs activités au-delà de nos frontières» a commenté Robert Ophèle, président de l’AMF. Les ACVM, conseil composé des autorités provinciales et territoriales en valeurs mobilières du Canada, ont pour mission de coordonner et d’harmoniser la réglementation des marchés financiers de ce pays.
Jeudi 8 février, le pôle de compétitivité Finance Innovation a annoncé la signature d’un partenariat de coopération avec Finance Montréal. Dans le même temps l'AMF et les ACVM (Autorités canadiennes en valeurs mobilières) de plusieurs territoires annonçaient la signature d’un accord d’échange d’informations sur les fintechs.