Ambition. Face à l’objectif avancé par le président de la République Emmanuel Macron de faire de la France un leader mondial de la tech à horizon 2030, « nous espérons y arriver plus tôt que cela », a déclaré Paul-François Fournier (photo), directeur exécutif de Bpifrance en charge de l’innovation. La banque publique d’investissement a ainsi annoncé le lancement d’une plate-forme, co-construite avec une vingtaine d’acteurs du transfert de technologie et de l’innovation – dont le CNRS, l’Inria, le CEA… –, pour accroître l’émergence et la croissance des deeptechs. Il s’agit d’un portail centralisé d’information, d’outils pour créer sa start-up et de mise en relation pour les chercheurs et entrepreneurs. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan Deeptech, doté d’une enveloppe de 3 milliards d’euros sur cinq ans.
Lagardère a annoncé lundi le lancement d’une offre de rachat en numéraire portant sur un montant maximal de 150 millions d’euros d’obligations venant à échéance en 2023, ainsi que son intention d'émettre de nouvelles obligations seniors non garanties libellées en euros pour un montant de 500 millions d’euros. L’offre de rachat est réservée aux porteurs éligibles d’obligations en circulation d’un montant de 500 millions d’euros portant intérêt au taux de 2,75% l’an et venant à échéance en 2023, a précisé Lagardère dans un communiqué. « L’objectif de cette offre de rachat est, notamment, de gérer proactivement l’endettement de la société et d'étendre ses échéances obligataires », a indiqué le groupe.
Lagardère a annoncé lundi le lancement d’une offre de rachat en numéraire portant sur un montant maximal de 150 millions d’euros d’obligations venant à échéance en 2023, ainsi que son intention d'émettre de nouvelles obligations seniors non garanties libellées en euros pour un montant de 500 millions d’euros.
La nouvelle opération de refinancement ciblé à long terme (TLTRO 3.9) de la Banque centrale européenne (BCE) a permis à 152 banques européennes d’emprunter avec 97,6 milliards d’euros, «ce qui se traduira par une injection nette de liquidités de 18,3 milliards une fois comptabilisés les remboursements anticipés», indique Frederik Ducrozet, stratégiste chez Pictet WM. L’encours total atteint désormais 2.129 milliards, et même 2.156 milliards en incluant les opérations PELTRO lancées en 2020 pour les banques qui prêtent davantage aux collectivités, ce qui est donc un peu moins qu’en juin du fait des remboursements.
Décision. C’est finalement la société luxembourgeoise FundRock qui a été sélectionnée par la Fédération française de l’assurance (FFA) comme société faîtière des obligations Relance. Agréée depuis mars dernier en France, la société de gestion, qui avait jusqu’à l’an dernier comme actionnaire majoritaire le fonds Blackfin, est désormais détenue par Apex Group, groupe financier bermudien appartenant aux fonds Genstar Capital et Carlyle, ainsi qu’au fonds souverain d’Abu Dhabi, Mubadala. La gestion des obligations Relance, assimilables à des quasi-fonds propres et remboursables au bout de huit ans, a été attribuée l’été dernier à une trentaine de sociétés. Via ce dispositif, qui complète les prêts participatifs Relance et vise à financer les PME et ETI françaises, Bercy entend mobiliser 6 milliards d’euros.
Soutien. Dans un contexte de reprise et de taux bas, les actifs alternatifs sont portés par la demande des investisseurs. Ils représentaient plus de 2.000 milliards d’euros sous gestion à fin 2020, en hausse de près de 14 % sur un an. La dette privée traverse la crise avec force. En particulier, la dette d’infrastructure est soutenue par les plans de relance des gouvernements et offre, de même que la dette privée en immobilier souvent aussi à taux variable, une couverture contre les perspectives d’inflation. En immobilier, certains segments ont certes subi plus que d’autres les effets de la pandémie (voir le graphique). La dette désintermédiée aux entreprises avait levé plus de 22 milliards d’euros au premier semestre cette année, selon les relevés de Preqin, contre 25 milliards pour toute l’année 2020.
La foncière Inea a annoncé ce lundi la signature d’un green loan de 100 millions d’euros, aligné avec la taxonomie européenne et avec les objectifs du Dispositif éco-énergie tertiaire. Ce prêt a été signé auprès de la Société Générale, LCL et Arkéa pour une durée de sept ans. Il est destiné à financer ou refinancer des actifs de bureaux respectant a minima le niveau de performance RT2012 -15% et dont la consommation énergétique devra être inférieure aux exigences du Dispositif éco-énergie tertiaire fixées pour 2030.
Matthieu Bonte, directeur des investissements d'Axa France, livre dans un nouvel épisode de "Convictions d'Instit" son sentiment vis-à-vis de la dette privée et du high yield après une année 2020 très particulière.
A l’occasion du Forum des Investisseurs Institutionnels organisé par L’Agefi le 7 septembre, institutionnels et sociétés de gestion ont devisé sur les avantages et les inconvénients d'être investi en dette ou high yield.
Veolia a annoncé jeudi le lancement d’une augmentation de capital de 2,5 milliards d’euros qui doit lui permettre de financer en partie l’offre publique d’achat sur son rival Suez. Cette augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) se fera à un prix de souscription de 22,70 euros par action nouvelle. Ce prix fait apparaître « une décote de 19,1% par rapport à la valeur théorique de l’action ex-droit sur la base du cours de clôture de l’action au 14 septembre 2021, soit 29,06 euros », a expliqué Veolia. La valeur théorique des DPS s'établit à 1,02 euro, a également indiqué la société. La période de souscription s'établira du 21 septembre 2021 au 1er octobre inclus. Les résultats de l’augmentation de capital seront communiqués le 6 octobre 2021 après la clôture du marché. Attendue, cette augmentation de capital servira à financer en partie l’offre publique d’achat sur les 70,1% du capital de Suez que Veolia ne détient pas encore, une opération dont le montant s’inscrit à environ 9 milliards d’euros.
Veolia a annoncé jeudi le lancement d’une augmentation de capital de 2,5 milliards d’euros qui doit lui permettre de financer en partie l’offre publique d’achat sur son rival Suez.
Maintien. Le coût marginal moyen de la dette unitranche en France au deuxième trimestre est resté inchangé par rapport au trimestre précédent, maintenant un niveau quasiment équivalent à celui d’avant la crise sanitaire. Selon l’indice Aether FS Unitranche France, qui mesure le coût marginal moyen de chaque tour d’Ebitda en calculant le ratio entre la marge d’intérêt et le levier sur six mois glissants, ce coût s’est établi à 1,39 % entre avril et juin, en ligne avec les 1,35 % du troisième trimestre 2019, qui avaient été suivis d’une baisse atteignant 1,18 % à fin mars 2020. Cette stabilité n’est toutefois pas due à une constance des marges d’intérêt et des leviers moyens puisque ceux-ci ont décru sur la période étudiée, les spreads passant de 6,61 % à 6,33 % et les leviers de 5,0x à 4,8x. Sur le trimestre, le nombre de transactions a légèrement augmenté mais leur taille moyenne est passée de 95 millions d’euros à 74 millions par rapport aux trois mois précédents. Aether Financial Services, qui élabore ce baromètre, estime que cette baisse pourrait être passagère, plusieurs dossiers conséquents ayant été bouclés en juillet. Aether rappelle par ailleurs que, historiquement, la taille moyenne des opérations est beaucoup plus élevée au dernier trimestre de chaque année, avec 139 millions d’euros en 2018, 143 millions en 2019 et 202 millions en 2020.
C’est sans doute trop cher, trop grand et mal équipé. Des idées reçues que Loc’Hall veut mettre à mal. Le site de valorisation de lieux patrimoniaux ouverts aux événements d’entreprise (entendez un cocktail ou une soirée comme des princes à l’Hôtel de la Marine ou au musée Jacquemart-André – photo) est partenaire du ministère de la Culture à l’occasion des Journées du Patrimoine ces 18 et 19 septembre sous le thème du « Patrimoine pour tous ». De fait, les événements de privatisation font florès car ils constituent un coup de pouce économique qu’aucune institution ne peut dédaigner. Il serait ainsi possible d’organiser un dîner dans la salle à manger de l’impératrice Joséphine au Château de Malmaison dès 3.550 euros. Une bagatelle pour charmer salariés et partenaires commerciaux ou financiers… le temps d’un instant.
C’est le montant du quatrième fonds de dette senior privée à impact levé par Amundi collecté à ce jour, pour un objectif d’environ 1 milliard d’euros. La société de gestion destine l’argent à des sociétés de taille intermédiaire, en France et en Europe, ayant démontré leur robustesse pendant la crise et leur capacité de rebond, selon des tickets de 10 à 100 millions d’euros. Les financements seront assortis de covenants d’impact et les entreprises accompagnées sur leurs enjeux ESG (environnement, social, gouvernance), comme dans le fonds précédent de 915 millions d’euros. Le fonds répond au cadre de l’article 8 du règlement Sustainability Financial Disclosure et anticipe un rendement brut de 4,5 %.