L’émission de dette hybride lancée mardi par Veolia a eu plus de 6 milliards d’euros de demandes, soit trois fois plus que la somme visée par le groupe de services à l’environnement. Les 2 milliards d’euros de dette perpétuelle sont divisés en deux souches. La première d’un montant de 850 millions, avec une date de premier rachat fixé à 5,5 ans. Elle paie un intérêt annuel de 2,25%. La seconde s’élève à 1,15 milliard, avec une clause de premier rachat à 8,5 ans, pour un coupon annuel de 2,5%. Cette dette, considérée comptablement comme des fonds propres, sert à refinancer l’acquisition des 29,9% de Suez à Engie de 3,4 milliards d’euros. Avant cette dette hybride, Veolia disposait de 8 milliards d’euros de disponibilités.