Les banques françaises quittent une à une Europcar. Les établissements français ont cédé à des fonds anglo-saxons la totalité des quelque 650 millions d’euros de crédit renouvelable (revolving credit facility) qu’ils détenaient dans le loueur en difficultés. Or, la société attend de façon imminente le feu vert de ses créanciers pour engager sous l'égide d’un mandataire les négociations sur les 2 milliards d’endettement qui la plombent. Les établissements de crédit français (Banque Européenne du Crédit Mutuel, BNP Paribas, Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, Crédit du Nord, Crédit Industriel et Commercial, Natixis et la Société Générale) ne sont, selon les sources citées Les Echos, «plus engagés que dans le prêt» de 220 millions d’euros garanti à 90% par l’Etat.
Les autorités européennes travaillent à la création d’un site internet qui permettrait de vendre des centaines de milliards d’euros de prêts bancaires dépréciés par la crise du coronavirus. Le projet, défendu par plusieurs hauts responsables de la Banque centrale européenne (BCE), doit faire partie des mesures prises par la zone euro face à la montée des défauts de remboursement tout en empêchant des fonds spécialisés dans la dette dite «sinistrée» de racheter ces créances à prix cassés. Selon une étude du cabinet Deloitte, sur plus de 450 milliards d’euros de créances à risque cédées en Europe entre 2014 et 2019, la moitié environ ont été acquis par quatre investisseurs: Cerberus, Blackstone, Lone Star et Goldman Sachs.
Le levier net moyen des sociétés de l’indice représentait 2,8 fois leur Ebitda au 30 juin dernier, contre 2 fois à fin 2019 et 1,6 fois un an plus tôt.
Les autorités européennes travaillent à la création d’un site internet qui permettrait de vendre des centaines de milliards d’euros de prêts bancaires dépréciés par la crise du coronavirus, afin de soutenir l'économie tout en remettant en cause la domination des grands investisseurs spécialisés américains.
Annoncé il y a plus d’un an, le véhicule qui devait ouvrir aux Français le portefeuille non-coté de la banque publique, va voir le jour malgré la conjoncture.
La banque publique va fusionner sa holding de tête avec sa filiale de financement. Elle pourra ainsi lever 3 milliards de dette pour augmenter ses investissements dans les entreprises françaises.
L'institution recrute un ancien de Matignon et de Bercy pour accompagner ses filiales affaiblies par la crise ou en pleine transformation, comme la Poste avec CNP.
Le 19 juin dernier, la chaîne de textile pour enfant Orchestra faisait l’objet d’une reprise par son président-fondateur Pierre Mestre, via la holding NewOrch. Cette structure vient de décrocher un financement de 19,5 millions d’euros auprès d’Acofi Gestion. Celui-ci se compose d’une ligne moyen terme de 12 millions d’euros garantie sur les stocks détenus par NewOrch et d’une ligne à plus court terme de 7,5 millions d’euros. De quoi pérenniser les activités d’Orchestra, qui a repris 1.110 salariés et 2.659 emplois indirects, sur un total de 3.769 salariés. Le jugement du tribunal de commerce de Montpellier avait aussi acté le paiement d’un prix de cession de 35,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent 35,6 millions d’euros de charges augmentatives du prix.
La banque publique de refinancement des crédits aux collectivités et à l’export souffre de la mise à l’arrêt du secteur des croisières. Elle attend toujours le feu vert de Bruxelles pour étendre son champ d'action.
Le 19 juin dernier, la chaîne de textile pour enfant Orchestra faisait l’objet d’une reprise par son président-fondateur Pierre Mestre, via la holding NewOrch. Pour les besoins de ce redémarrage, cette structure vient de décrocher un financement de 19,5 millions d’euros auprès d’Acofi Gestion. Celui-ci se compose d’une ligne moyen terme de 12 millions d’euros garantie sur les stocks détenus par NewOrch et d’une ligne à plus court terme de 7,5 millions d’euros. De quoi pérenniser les activités d’Orchestra, qui a repris 1 110 salariés et 2 659 emplois indirects, sur un total de 3 769 salariés. Le jugement du Tribunal de commerce de Montpellier avait aussi acté le paiement d’un prix de cession s’élevant à 35,5 millions d’euros, auquel s’ajoutent 35,6 millions d’euros de charges augmentatives du prix.
La Banque des règlements internationaux revient sur les faiblesses de la reprise économique, notamment les «buy-backs» qui ont pu fragiliser les bilans pré-crise.
Le spécialiste des véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Uber Technologies a annoncé lundi qu’il allait émettre 500 millions de dollars (421 millions d’euros) d’obligations seniors arrivant à échéance en 2028. Le produit sera utilisé pour rembourser les obligations à 7,50% arrivant à échéance en 2023, dont 500 millions de dollars sont en circulation. Uber avait annoncé début août maintenir son objectif de rentabilité malgré la crise, en dépit de l’annonce d’une perte nette de 1,8 milliard de dollars au deuxième trimestre 2020, en incluant des charges de restructurations afférentes au licenciement de 23% de ses effectifs mondiaux.
Crédit agricole CIB a annoncé lundi lancer la cession de près de 25 millions d’actions Carrefour, soit environ 3,1% du capital, détenues en couverture d’opérations dérivées conclues avec une filiale de Groupe Arnault, dans le cadre du dénouement de ces opérations. La cession s’effectuera par le biais d’un placement auprès d’investisseurs institutionnels par construction accélérée d’un livre d’ordres. Le dénouement de ces opérations dérivées ne modifie pas la détention directe et indirecte de Groupe Arnault en actions Carrefour (hors dérivés) qui représente 5,5% du capital et 8,5% des droits de vote, précise Cacib. «Groupe Arnault et ses filiales demeurent ainsi des actionnaires significatifs de Carrefour», ajoute la banque dans un communiqué.
Le Fonds européen d’investissement (FEI) a porté, lundi, de 75 à 235 millions d’euros ses contre-garanties accordées à la Société de caution mutuelle de l’artisanat et des activités de proximité (Siagi), qui garantit et facilite les prêts alloués par les banques TPE-PME de proximité (jusqu’à 50 salariés et 10 millions de chiffre d’affaires). Le FEI a rehaussé la couverture des risques de crédit à 80%, contre 60% dans le programme initial, afin de stimuler l’octroi de prêts de trésorerie par les réseaux bancaires français. Cette contre-garantie s’appuie sur les fonds du programme européen COSME, dégagés par l’Union européenne (UE) comme réponse d’urgence à la crise du Covid-19 afin d’inciter les banques à prêter plus et mieux dans le contexte actuel.
Le spécialiste des véhicules de transport avec chauffeur (VTC) Uber Technologies a annoncé lundi qu’il allait émettre 500 millions de dollars (421 millions d’euros) d’obligations senior arrivant à échéance en 2028. Le produit sera utilisé pour rembourser les obligations à 7,50% arrivant à échéance en 2023, dont 500 millions de dollars sont en circulation.
Le Fonds européen d’investissement (FEI) a porté, lundi, de 75 à 235 millions d’euros ses contre-garanties accordées à la Société de caution mutuelle de l’artisanat et des activités de proximité (Siagi), qui garantit et facilite les prêts alloués par les banques TPE-PME de proximité (jusqu’à 50 salariés et 10 millions de chiffre d’affaires). Le FEI, qui l’accompagne depuis quinze ans, a rehaussé la couverture des risques de crédit à 80%, contre 60% dans le programme initial, afin de stimuler l’octroi de prêts de trésorerie par les réseaux bancaires français.
Le fonds français Meridiam, en lice pour reprendre l’activité Eau de Suez en France dans le cadre du projet d’OPA de Veolia sur son concurrent, s’est dit prêt samedi à un surcroît d’investissements de 800 millions d’euros pour développer cette branche, dans une interview au journal Ouest-France. Ces investissements s’additionneraient à ceux initialement envisagés par le groupe Suez. Le fonds spécialisé dans les infrastructures est impliqué dans le projet de Veolia de racheter son concurrent Suez: Meridiam reprendrait l’activité Eau pour éviter au leader mondial du traitement de l’eau et des déchets de se retrouver en situation de monopole. Cette branche compte 11.000 salariés.
Icade Santé, filiale d’Icade (56,84%) et d’investisseurs institutionnels, a annoncé jeudi le succès de sa première émission obligataire «sociale» (social bond) d’une taille de 600 millions d’euros, à échéance 2030 et à un coupon fixe de 1,375%. Le financement a été levé avec une marge de 155 points de base au-dessus du taux de référence et l’opération a été sursouscrite près de 10 fois par des investisseurs de premier rang, a indiqué la société foncière. «Cette opération confirme le fort intérêt du marché pour les fondamentaux d’Icade Santé, leader de l’investissement en immobilier de santé en France, avec un portefeuille de 5 milliards d’euros au 30 juin 2020», a commenté Icade Santé dans un communiqué.