Les contrats à 1 mois sur le charbon de Newcastle, la référence pour la région asiatique la plus consommatrice, sont passés depuis une semaine sous la barre des 400 dollars/tonne – leur niveau pendant le mois de décembre - et même de 390 à 370 dollars/tonne mercredi, en baisse de 5%. Les prix reculent de plus de 15% par rapport au pic de septembre (450 dollars/tonne). Cela provient de la détente de la demande avec la baisse des prix du gaz et la météo clémente en Europe et aux Etats-Unis, mais également des autorisations données par la Chine, premier consommateur mondial, à ses entreprises publiques et à son plus grand sidérurgiste à reprendre les importations de charbon en provenance d’Australie, une première depuis fin 2020.
La production du parc nucléaire français a baissé de 22,7% en 2022, en raison principalement des contrôles et réparations effectués sur les circuits de plusieurs réacteurs touchés par un problème de corrosion sous contrainte, a indiqué EDF jeudi. «La production cumulée finale de l’année 2022 s'établit à 279 térawattheures (TWh), soit 81,7 TWh de moins qu’en 2021» a précisé l’énergéticien. En décembre 2022, la production a atteint 27,9 TWh, en baisse de 11,4% par rapport au même mois de l’année précédente. La puissance disponible du parc nucléaire français augmentera jusqu'à fin janvier avec le retour sur le réseau de plusieurs réacteurs. Cette puissance diminuera ensuite progressivement avec la réalisation de la campagne d’arrêt 2023, a-t-il ajouté.
Les contrats à 1 mois sur le charbon de Newcastle, la référence pour la région asiatique qui est la plus consommatrice, sont passés depuis une semaine sous la barre des 400 dollars/tonne – leur niveau pendant le mois de décembre - et même de 390 à 370 dollars/tonne mercredi, en baisse de -5%. Les prix baissent de plus de 15% par rapport au pic de septembre (450 dollars/tonne). Les explications : la détente de la demande avec la baisse des prix du gaz et la météo clémente en Europe et aux Etats-Unis, mais également les autorisations de la Chine, premier consommateur mondial, à ses entreprises publiques et à son plus grand sidérurgiste à reprendre les importations de charbon en provenance d’Australie, une première depuis fin 2020.
Les fournisseurs d'énergie ont accepté de garantir aux très petites entreprises (TPE) de France un tarif moyen de l'électricité de 280 euros le mégawattheure (MWh) en 2023, a annoncé vendredi soir le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire. Ce dispositif concerne 600.000 TPE qui ne bénéficient pas des tarifs régulés et s’applique, sans rétroactivité, aux entreprises ayant conclu un contrat au deuxième semestre 2022, a-t-il précisé. Celles-ci n’auront pas besoin de solliciter une renégociation de contrat auprès de leurs fournisseurs pour bénéficier de ce tarif garanti mais devront leur adresser un formulaire, a-t-il ajouté.
Les fournisseurs d'énergie se sont engagés mardi à prendre des mesures pour soulager la trésorerie des artisans et PME en France, en particulier les boulangers frappés par la flambée des prix de l'électricité et des matières premières, a annoncé le gouvernement. Réunis à Bercy, des représentants d’Engie, EDF, TotalEnergies, de la CRE (Commission de régulation de l'énergie) et d’organisations du secteur se sont «engagés à donner des facilités de paiement pour les entreprises qui auraient des difficultés de trésorerie», a déclaré Bruno Le Maire lors d’une conférence de presse. «Il y aura une garantie de l’Etat», a précisé le ministre de l’Economie et des Finances. Les fournisseurs qui ne respecteraient pas dans les prochains jours une charte signée en octobre par laquelle ils s’engagent à proposer des contrats dans les meilleures conditions possibles «verront leur nom divulgué», a averti Bruno Le Maire. Il a également confirmé le report du paiement des charges sociales et fiscales pour toutes les PME, qui s’ajoutera à «l’amortisseur» et au «guichet» mis en place au 1er janvier pour faire baisser les factures.
Les fournisseurs d'énergie se sont engagés mardi à prendre des mesures pour soulager la trésorerie des artisans et PME en France, en particulier les boulangers frappés par la flambée des prix de l'électricité et des matières premières, a annoncé le gouvernement. Réunis à Bercy dans l’après-midi, des représentants d’Engie, EDF, TotalEnergies, de la CRE (Commission de régulation de l'énergie) et d’organisations du secteur se sont «engagés à donner des facilités de paiement pour les entreprises qui auraient des difficultés de trésorerie», a déclaré Bruno Le Maire lors d’une conférence de presse. «Il y aura une garantie de l’Etat», a précisé le ministre de l’Economie et des Finances.
Les prix du gaz naturel européen ont débuté l’année par une nouvelle baisse de 2% lundi matin par rapport au cours du vendredi 30 décembre à 72,50 euros/MWh pour le contrat de référence à 1 mois (TTF à Rotterdam), le temps doux continuant à freiner la demande. Après trois semaines consécutives de baisse (-50%), il s’agit d’un plus bas depuis le 21 février 2022 et les déclarations de Vladimir Poutine qui avait lancé la guerre en Ukraine, même si les assauts ont débuté le 24 février. Les prévisions météorologiques indiquent des températures supérieures aux normales saisonnières pour la majeure partie de la région au cours des deux prochaines semaines, ce qui devrait permettre à l’Europe d’éviter de trop puiser dans ses stocks en ce début d’hiver. Le ralentissement de la demande industrielle typique en fin d’année aide aussi.
Les prix du gaz naturel européen ont débuté l’année par une nouvelle baisse de 2% par rapport au cours du vendredi 30 décembre à 72,50 euros/MWh pour le contrat de référence à 1 mois (TTF à Rotterdam), le temps doux continuant à freiner la demande. Après trois semaines consécutives de baisse (-50%), il s’agit d’un plus bas depuis le 21 février 2022 et les déclarations de Vladimir Poutine qui avait lancé la guerre en Ukraine, même si les assauts ont débuté le 24 février.
Les fonds français restent de glace face à l'émergence du secteur. Deuxième partie de notre enquête consacrée aux investissements dans la fusion nucléaire.
Les nombreuses start-up qui promettent de faire fonctionner l’énergie des étoiles attirent des milliards de dollars. Découvrez notre enquête en deux parties.
Entre les polémiques, les bénéfices monstres et un parcours boursier des plus flatteurs, le roi français du pétrole a vécu un exercice exceptionnel à tout point de vue.
Les prix du gaz naturel européen, avec pour référence le contrat TTF à 1 mois à Rotterdam, ont baissé jeudi pour le cinquième jour à 92 euros/MWh, soit un plus bas de plus de six mois et une chute de 37% en deux semaines, grâce à une combinaison de facteurs : des stocks mieux remplis qu’habituellement à cette époque (83,2% en moyenne pour l’Union européenne ; 87,2% pour l’Allemagne), de moindres inquiétudes avec le redoux météorologique attendu pour janvier, l’augmentation de la production éolienne, des importations record de gaz naturel liquéfié (GNL) et des approvisionnements stables en provenance de Russie par l’Ukraine. Peut-être qu’a aussi fini par jouer l’accord politique pour plafonner les prix du gaz si les prix du contrat TTF néerlandais dépassaient 180 euros/MWh pendant trois jours et si en même temps le prix du GNL était supérieur à 35 euros/MWh.