L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rendra «probablement à l’automne» sa décision définitive sur la conformité de la cuve du réacteur de l’EPR de Flamanville, a déclaré hier un porte-parole du gendarme du nucléaire français. L’ASN devrait recevoir les rapports techniques d’ici à la fin juillet. Elle les analysera et prendra alors un «projet de position», qui sera ensuite soumis à la consultation publique, aux autorités locales et aux entreprises concernées. «A la fin de cette procédure, nous prendrons une décision définitive», a précisé le porte-parole. L’ASN avait dévoilé en avril 2015 des anomalies dans l’acier du couvercle et du fond de cet équipement fabriqué par Areva dans sa forge du Creusot.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) rendra sa décision sur la conformité de la cuve du réacteur de la nouvelle centrale EPR de Flamanville début juillet, a déclaré aujourd’hui un porte-parole du gendarme de l’industrie nucléaire française, ajoutant néanmoins qu’il était toujours possible que l’analyse des rapports techniques prenne plus de temps.
La compagnie finlandaise d'électricité TVO a renoncé à une procédure judiciaire en référé qui portait sur la restructuration en cours d’Areva et son éventuel impact sur la construction du réacteur nucléaire Olkiluoto 3 (OL3), a annoncé hier le groupe français. TVO avait assigné Areva en référé en septembre 2016 pour obtenir des garanties sur le fait que le projet OL3 se verrait accorder les ressources nécessaires afin que le réacteur puisse comme prévu entrer en activité en 2018.
La Commission européenne a annoncé hier avoir donné son feu vert au rachat par EDF de l’activité de réacteurs nucléaires d’Areva (New NP), opération clé dans la restructuration de la filière française. La réalisation de la vente de New NP à EDF, prévue pour fin 2017, reste notamment soumise à un feu vert de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) quant à la viabilité de la cuve de l’EPR de Flamanville (Manche), ainsi qu'à une issue positive des audits en cours dans les usines d’Areva au Creusot, Saint-Marcel (Saône-et-Loire) et Jeumont (Nord).
La Commission européenne a annoncé lundi avoir donné son feu vert au rachat par EDF de l’activité de réacteurs nucléaires d’Areva (New NP), opération clé dans la restructuration de la filière française. Bruxelles a précisé que la transaction entre les deux groupes ne soulevait pas de problèmes de concurrence, que ce soit dans la conception et la construction de nouveaux réacteurs, les services aux centrales existantes et les systèmes d’instrumentation et de contrôle, ou encore les assemblages de combustibles.
La réalisation de la vente de New NP à l'électricien français reste toutefois soumise à un feu vert de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), lui-même dépendant de la viabilité de la cuve de l'EPR de Flamanville et de l'issue des audits en cours dans les usines d'Areva au Creusot, Saint-Marcel et Jeumont.
Le conseil de surveillance du groupe allemand de gaz industriels Linde se réunira jeudi prochain pour se prononcer sur l’accord de fusion avec son concurrent américain Praxair, rapportait vendredi Reuters de deux sources proches du dossier. L’une d’elles a ajouté qu’il restait encore des points d’interrogation concernant ce rapprochement. Les deux groupes ont indiqué mercredi dernier avoir conclu un accord de principe sur les modalités de leur projet de fusion à 70 milliards de dollars (64 milliards d’euros).
Le conseil de surveillance du groupe allemand de gaz industriels Linde se réunira jeudi prochain pour se prononcer sur l’accord de fusion avec son concurrent américain Praxair, rapporte Reuters de deux sources proches du dossier. L’une d’elles a ajouté qu’il restait encore des points d’interrogation concernant ce rapprochement. Les deux groupes ont indiqué mercredi avoir conclu un accord de principe sur les modalités de leur projet de fusion à 70 milliards de dollars (64 milliards d’euros).
BHP Billiton a mandaté Barclays pour se désengager de ses activités dans le gaz de schiste aux Etats-Unis, alors que des fonds activistes accentuent leur pression pour obtenir des changements stratégiques de la part du géant minier, indique Reuters de sources proches. BHP a refusé de commenter ces informations. Le groupe a cherché à vendre ses activités dans ce secteur il y a plus de deux ans, mais a suspendu son projet en février 2015, disant vouloir «optimiser la valeur» de ses actifs. La valeur comptable des actifs de Fayetteville, que BHP a acquis pour 4,75 milliards de dollars (4,23 milliards d’euros) en 2011, s'élevait à 919 millions de dollars à la fin 2016, selon la société. Le groupe avait dû les déprécier de 2,8 milliards de dollars en raison d’une baisse des prix du gaz.
BHP Billiton a engagé Barclays pour se désengager de ses activités dans le gaz de schiste aux Etats-Unis, alors que des fonds activistes accentuent leur pression pour obtenir des changements stratégiques, indique Reuters de deux sources proches du dossier. Le groupe minier a annoncé le mois dernier avoir engagé une revue stratégique sur son champ gazier de Fayetteville, en Arkansas, et dit «étudier toutes les options, y compris la cession». BHP a refusé de commenter ces informations. BHP a cherché à vendre ses activités dans ce secteur il y a plus de deux ans, mais a suspendu son projet en février 2015, disant vouloir «optimiser la valeur» de ses actifs. La valeur comptable des actifs de Fayetteville, que BHP a acquis pour 4,75 milliards de dollars (4,23 milliards d’euros) en 2011, s'élevait à 919 millions de dollars à la fin 2016, selon la société. Le groupe avait dû inscrire une charge de 2,8 milliards de dollars pour ces actifs en raison d’une baisse des prix du gaz.
Le groupe étudierait une reprise de la filiale de renouvelables et de services de RWE. Un schéma qui provoquerait une rupture dans la stratégie actuelle de croissance interne.
L’action Dynegy s’est envolé de 25,6% vendredi à la Bourse de New York, le courtier américain en énergie ayant, selon le Wall Street Journal, été approché par son concurrent Vistra Energy Corp en vue d’une acquisition. Cette opération permettrait à l’acquéreur de se diversifier au-delà du marché texan. Dynegy étant peu présent au Texas, les autorités de la concurrence ne devraient pas s’inquiéter des conséquences de ce projet. Curt Morgan, directeur général de Vistra, a travaillé chez Energy Capital Partners, le principal actionnaire de Dynegy.
L’action Dynegy s’envolait de 27% vendredi à la Bourse de New York, le courtier américain en énergie ayant été approché par son concurrent Vistra Energy Corp en vue d’une possible acquisition, selon le Wall Street Journal. Cette opération permettrait à l’acquéreur de se diversifier au-delà du marché texan de l'énergie. Dynegy étant peu présent au Texas, les autorités de la concurrence ne devraient pas s’inquiéter d’une trop grande concurrence résultant de ce projet de rapprochement. Curt Morgan, directeur général de Vistra, a travaillé chez Energy Capital Partners, le principal actionnaire de Dynegy.
E.ON a l’intention de sortir du capital de sa filiale d’énergies conventionnelles Uniper en 2018, une fois que seront levées les contraintes fiscales liées à une cession. «Toutes les solutions sont ouvertes», a indiqué hier à Bloomberg Marc Spieker, le directeur financier de l’électricien allemand. Uniper a été scindé à la Bourse de Francfort en septembre 2016. 53% du capital ont été distribués aux actionnaires d’E.ON, ce dernier se concentrant sur les énergies renouvelables, les réseaux et les services.
E.ON a l’intention de sortir du capital de sa filiale d’énergies conventionnelles Uniper en 2018, une fois que seront levées les contraintes fiscales liées à une cession. « Toutes les solutions sont ouvertes », a indiqué à Bloomberg Marc Spieker, le directeur financier de l’électricien allemand.
Le groupe pétrolier public va développer un centre de formation dédié aux métiers du tourisme, une initiative qui s’inscrit dans le plan gouvernemental de diversification de l'économie de l’Arabie saoudite. Aramco a signé un accord avec un établissement d'éducation public ainsi qu’avec la commission du tourisme du royaume, pour former de jeunes Saoudiens aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie et à la gestion des équipements publics et privés, a annoncé hier le groupe. L’objectif est de former 5.000 garçons et filles d’ici quatre ans.
Les électeurs suisses sont appelés aux urnes dimanche pour se prononcer par référendum sur l’interdiction des constructions de nouvelles centrales nucléaires et sur un accroissement des subventions pour les énergies renouvelables. Le comité référendaire opposé à ces mesures estime que la loi «Stratégie énergétique 2050» coûterait 3.200 francs suisses (2.935 euros) de plus par an pour une famille de quatre personnes. Pour la ministre de l’Ecologie Doris Leuthard, la transition énergétique ne représenterait en moyenne pour les foyers suisses qu’un surcoût annuel de 40 francs suisses.
Le groupe pétrolier public Saudi Aramco va développer un centre de formation dédié aux métiers du tourisme, une initiative qui s’inscrit dans le plan gouvernemental de diversification de l'économie de l’Arabie saoudite. Aramco a signé un accord avec un établissement d'éducation public ainsi qu’avec la commission du tourisme du royaume, pour former de jeunes Saoudiens aux métiers du tourisme et de l’hôtellerie et à la gestion des équipements publics et privés, a annoncé mercredi le groupe. L’objectif est de former 5.000 garçons et filles d’ici quatre ans, a précisé Aramco, sans donner de détails financiers.
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté hier les recours déposés par des opposants aux éoliennes qu’EDF doit construire au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Les trois associations déboutées devront verser chacune 500 euros de frais de justice à la société Parc du Banc de Guérande, filiale d’EDF Energies Nouvelles. Elles ont deux mois pour déposer un pourvoi devant le Conseil d’Etat. Selon leur avocat Francis Monamy, la plus haute juridiction administrative française n’examinerait pas leur recours avant «fin 2018» au mieux.