La Commission européenne a autorisé, sous conditions, l’aide que la France envisage d’octroyer à la Compagnie électrique de Bretagne – consortium entre Direct Energie et Siemens – en vue de la construction d’une centrale électrique alimentée au gaz à Landivisiau, en Bretagne. La mesure répond aux préoccupations liées à la sécurité d’approvisionnement électrique en Bretagne et elle est jugée à la fois proportionnée et nécessaire.
La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté lundi les recours déposés par des opposants aux éoliennes qu’EDF doit construire au large de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Les trois associations déboutées devront verser chacune 500 euros de frais de justice à la société Parc du Banc de Guérande, filiale d’EDF Energies Nouvelles (EDF EN). Elles ont deux mois pour déposer un pourvoi devant le Conseil d’Etat. Selon leur avocat Francis Monamy, la plus haute juridiction administrative française n’examinerait pas leur recours avant «fin 2018» au mieux.
Au premier trimestre, RWE a dégagé un Ebitda de 2,13 milliards d’euros, en baisse de 6,5%, mais au-dessus des attentes du consensus Reuters à 2,05 milliards. L’Ebitda de la division European Power, qui regroupe les centrales fonctionnant au gaz, au charbon et à la biomasse, a augmenté de 13% à 167 millions d’euros. L’énergéticien allemand met en avant des mesures d'économie, une meilleure utilisation des centrales électriques et à la hausse des bénéfices de la filiale renouvelables Innogy. Le bénéfice net trimestriel ajusté a chuté de 18% à 689 millions d’euros, en deçà du consensus qui était de 695 millions.
La Commission européenne a autorisé, sous conditions, l’aide que la France envisage d’octroyer à la Compagnie électrique de Bretagne – consortium entre Direct Energie et Siemens – en vue de la construction d’une centrale électrique alimentée au gaz à Landivisiau, en Bretagne. La mesure répond aux préoccupations liées à la sécurité d’approvisionnement électrique en Bretagne et est à la fois proportionnée et nécessaire.
Avec la vente d'EPI à Neptune sur la base d'une valorisation de 4,7 milliards d'euros, le groupe a réalisé ou signé 70% du programme fixé pour 2016-2018.
PGE, le premier producteur polonais d'électricité, a annoncé hier avoir signé un accord conditionnel pour racheter les actifs polonais d’EDF dans la production d'électricité et dans le chauffage. PGE rachètera la totalité des actions d’EDF Polska et 50% de la participation que le groupe français détient dans Kogeneracja. L’accord définitif devrait être signé au plus tard le 26 juillet. PGE n’a pas révélé le montant de l’opération mais les actifs que EDF souhaitait céder étaient évalués à quelque 1,5 milliard d’euros, selon les médias locaux.
Engie est entré en négociations exclusives avec le britannique Neptune Energy en vue de lui céder son entité d’exploration et production pétrolière et gazière (EPI) sur la base d’une valorisation totale de 4,7 milliards d’euros. Le groupe français a précisé dans un communiqué que cette valorisation inclut des provisions de démantèlement de 1,1 milliard d’euros, déconsolidées de son bilan, ainsi qu’un paiement différé d’environ 90 millions correspondant à un ajustement de prix « conditionné à la réalisation de jalons opérationnels ».
EDF devrait conclure dans les jours à venir la vente de ses actifs polonais dans la génération d'électricité et dans le chauffage à un consortium de groupes énergétiques du pays, a déclaré hier le ministre de l’Energie Krzysztof Tchorzewski. Le groupe français a signé en janvier dernier un protocole d’accord à ce sujet avec les entreprises publiques Polska Grupa Energetyczna (PGE), Enea, Energa et PGNiG Termika. Les actifs qu’EDF s’apprête à céder sont valorisés à environ 1,5 milliard d’euros, selon des médias polonais.
EDF a publié mardi un chiffre d’affaires en repli de 1,5% au titre du premier trimestre 2017 et a confirmé l’ensemble de ses objectifs. L'électricien public prévoit toujours un recul de son Ebitda cette année à un niveau compris entre 13,7 et 14,3 milliards d’euros (contre 16,4 milliards en 2016), sous l’effet notamment de la baisse des prix de marché en France et au Royaume-Uni. A fin mars, le groupe a enregistré des ventes de 21,1 milliards d’euros, stables à périmètre et changes constants.
L'électricien allemand E.ON a publié mardi un bénéfice légèrement inférieur aux attentes en raison de la hausse de ses frais de réseaux et de ses coûts d’approvisionnement en Grande-Bretagne et en Allemagne et de travaux d’entretien plus longs que prévu sur l’une de ses centrales nucléaires. Son bénéfice d’exploitation (Ebit) au premier trimestre a fondu de plus d’un tiers à 1,04 milliard d’euros, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,07 milliard.
L’Ebitda d’Engie a baissé de 5,9% en données brutes au premier trimestre, à 3,3 milliards d’euros. Le résultat opérationnel courant du producteur d'électricité a plié de 8,5% à 2,2 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires a progressé de 3,2%, à 19,5 milliards d’euros. Le groupe a souffert d’une baisse de la production hydroélectrique en France et de la fermeture de la centrale nucléaire de Tihange en Belgique depuis septembre 2016. Lors d’une conférence téléphonique avec les analystes, Judith Hartmann, la directrice financière d’Engie, a indiqué que le groupe s’attendait à un redémarrage de la centrale de Tihange à la fin du mois de mai.
Veolia a remporté trois contrats auprès de clients industriels en Chine pour un total de 864 millions d’euros. Le groupe français fournira un ensemble de solutions pour améliorer la performance énergétique de ses clients et les accompagner dans le respect des nouveaux standards réglementaires environnementaux chinois. Le premier concerne la gestion de la performance énergétique du site de Hongda Chemical, pour 335 millions d’euros sur 10 ans. Le deuxième comprend la construction et l’exploitation d’une installation d’eau réfrigérée pour un data center situé dans un des principaux hubs informatiques de Chine, pour 188 millions d’euros sur 20 ans. Le troisième, d’un montant de 341 millions d’euros sur 25 ans, concerne la production d’électricité et de vapeur à partir de biomasse pour trois clients de l’industrie chimique et de la construction.
Le bénéfice d’ExxonMobil a plus que doublé au premier trimestre 2017, dépassant les attentes des analystes, alors que la compagnie pétrolière a enregistré un retour à la rentabilité dans sa branche d’exploration et de production. Elle a dégagé un bénéfice net de 4 milliards de dollars, contre 1,8 milliard un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a rebondi de 30% à 63,3 milliards de dollars. Le groupe a notamment dégagé un bénéfice de 2,3 milliards dans la branche exploration-production, en perte de 76 millions l’an dernier. Le directeur général Darren Woods a indiqué que les comptes du trimestre «reflét(aient) la hausse des prix des matières premières» et témoignaient de «l’accent mis sur le contrôle des coûts».
Le bénéfice d’ExxonMobil a plus que doublé au premier trimestre 2017, dépassant les attentes des analystes, alors que le premier groupe pétrolier coté a enregistré un retour à la rentabilité dans sa branche d’exploration et de production à la faveur d’un rebond des cours des matières premières. Sur la période de janvier à mars, Exxon a dégagé un bénéfice net de 4 milliards de dollars, soit 95 cents par action, contre 1,8 milliard de dollars, soit 43 cents, sur la même période un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a rebondi à 63,3 milliards de dollars, contre 48,7 milliards de dollars l’an dernier.
L'électricien allemand RWE n’envisage pas de céder une participation supplémentaire de sa filiale Innogy, a déclaré hier le président de son directoire, contrairement à ce qui a pu être suggéré le mois dernier dans les médias. «Pour le moment, je peux vous garantir qu’il n’y a ni de projet ni de nécessité de vendre des parts supplémentaires d’Innogy pour lever des fonds», a dit Rolf Martin Schmitz lors de l’assemblée générale des actionnaires. RWE conserve 76,8% d’Innogy après avoir mis en Bourse cette filiale regroupant ses anciennes activités de réseaux, de distribution et d'énergies renouvelables.
Patrick de La Chevardière, le directeur financier de Total, a déclaré jeudi lors d’une conférence téléphonique avec les analystes que le groupe menait des discussions en vue de céder des actifs dans l’exploration-production en Mer du Nord. Il compte également céder son réseau de distribution TotalErg en Italie. Le pétrolier français lancera en outre un nouveau programme d'économies au-delà du programme actuel qui s’achèvera en 2018.
L'électricien allemand RWE n’envisage pas à ce stade de céder une participation supplémentaire de sa filiale Innogy, a déclaré jeudi le président de son directoire, contrairement à ce qui a pu être suggéré le mois dernier dans les médias. « Pour le moment, je peux vous garantir qu’il n’y a ni de projet ni de nécessité de vendre des parts supplémentaires d’Innogy pour lever des fonds », a dit Rolf Martin Schmitz lors de l’assemblée générale des actionnaires. RWE conserve 76,8% d’Innogy après avoir introduit en Bourse cette filiale regroupant ses anciennes activités de réseaux, de distribution et d'énergies renouvelables.
Total a annoncé jeudi avoir approuvé le développement des ressources de la formation de gaz de schiste de Vaca Muerta, en Argentine, le groupe profitant de la baisse des coûts du secteur pétrolier et de la remontée du prix du baril pour lancer son premier projet majeur depuis 2014. Total avait indiqué en février qu’il comptait lancer une dizaine de projets au cours des 18 prochains mois. «La solidité du bilan et la poursuite sans relâche du programme de réduction des coûts permettent au groupe de lancer de nouveaux projets et d’acquérir des ressources en bénéficiant pleinement de la déflation en cours dans le secteur pétrolier», a souligné son PDG, Patrick Pouyanné, dans un communiqué.
Bprifrance a acquis une participation de 5% au capital d’Albioma «afin d’accompagner le groupe dans sa stratégie de transition énergétique de ses installations». Le conseil d’administration d’Albioma proposera à l’AG la nomination de Bpifrance Investissement comme administrateur. Très présent en Outre-Mer, Albioma compte convertir ses centrales actuelles utilisant la bagasse (résidus de canne à sucre) ou le charbon en infrastructures 100% biomasse qui valorisent, aux côtés de la bagasse, des déchets verts ou des résidus de l’industrie du bois.