La banque américaine Goldman Sachs a annoncé hier vouloir recruter environ 250 personnes en Pologne en 2018 et son homologue britannique Standard Chartered a dit y envisager la création d’un centre employant quelque 500 personnes. Un porte-parole de Goldman Sachs a déclaré que les recrutements porteraient les effectifs de la banque d’affaires en Pologne à 750 ou 800 personnes d’ici à la fin de l’an prochain, contre 525 actuellement. Les emplois seront créés pour l’essentiel dans les secteurs des opérations et des technologies, de la gestion des risques, de la trésorerie et des ressources humaines. De son côté, Standard Chartered (StanChart) veut aussi se développer en Europe de l’Est, en y créant un centre de quelque 500 personnes. Parmi les villes étudiées figurent Varsovie et Cracovie, ainsi que Prague et Budapest, a précisé un porte-parole de banque britannique. Elle prendra sa décision d’ici au premier trimestre 2018.
Le solde migratoire britannique est tombé à 230.000 personnes entre juin 2016 et juin 2017, dans l’année qui a suivi le référendum sur le Brexit, ce qui représente une baisse de 106.000 due aux trois quarts aux ressortissants des Etats membres de l’Union européenne, selon les chiffres officiels publiés hier. La prochaine sortie de l’Union européenne joue probablement un rôle dans la décision de s’installer en Grande-Bretagne ou d’en partir, souligne l’Office national des statistiques (ONS). Ce solde migratoire est le plus bas depuis juin 2013.
Le solde migratoire britannique est tombé à 230.000 personnes entre juin 2016 et juin 2017, dans l’année qui a suivi le référendum sur le Brexit, ce qui représente une baisse de 106.000 due aux trois quarts aux ressortissants des Etats membres de l’Union européenne, selon les chiffres officiels publiés ce jeudi.
En France, le climat de confiance des affaires calculé par l’Insee est à 111, à son plus haut depuis janvier 2008. Il se situe au niveau d’avant-crise dans plusieurs grands secteurs, tels que l’industrie, le commerce de détail et de gros, et le bâtiment.
Le rythme de croissance de l’emploi intérimaire en France est resté très dynamique en octobre malgré un ralentissement par rapport à la forte progression de septembre, selon le barème Prism’emploi publié hier. Le mois dernier, l’emploi intérimaire a enregistré une progression de 9,2% par rapport à octobre 2016, après un bond de 12,0% en septembre, qui demeure supérieure à la progression moyenne de 8,6% enregistrée sur les dix premiers mois de l’année.
LVMH a annoncé lundi l’extension à l’Italie de ses programmes de formation professionnelle visant à pérenniser ses savoir-faire face aux pressions d’une demande mondialisée. La préservation des métiers du cuir, de la joaillerie ou de la couture est capitale pour la pérennité des groupes de luxe, alors que ces filières peinent à attirer les vocations. Dans le même temps, la fabrication des produits est soumise à la pression d’une très forte demande liée à l’essor de la richesse dans les pays émergents.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) a progressé de 0,2 point au troisième trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 9,4%, selon les données publiées jeudi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il s’inscrit également en hausse de 0,2 point, à 9,7%. Même si le taux de chômage en France métropolitaine remonte par rapport au plus bas depuis l’automne 2012 touché au deuxième trimestre, il s’inscrit 0,3 point en deçà de son niveau du troisième trimestre 2016.
Remise à plat du financement de la formation professionnelle, nouvelle cotisation pour la formation des chômeurs, révision du système de certification : la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a transmis hier aux partenaires sociaux le document d’orientation gouvernemental sur la future réforme. Ils se retrouveront vendredi pour décider s’ils acceptent ou non d’ouvrir des négociations sur le sujet. La répartition et le montant de la contribution des entreprises pour la formation professionnelle qui correspond à 1% de la masse salariale pour les entreprises de plus de 10 salariés pourraient être revus. Une proportion de 0,3% de la masse salariale des entreprises serait consacrée à la formation des demandeurs d’emplois. Cette mesure pourrait rapporter 1,5 milliard d’euros par an, contre les 700 à 800 millions d’euros que les partenaires sociaux sécurisaient chaque année en moyenne.
Les formateurs et les professionnels de la banque peuvent se réjouir. Le 9 novembre a eu lieu l’inauguration du campus Ile-de-France CFPB-CFA Banques-Ecole supérieure de la banque dans la tour Atlantide à La Défense. Les locaux de 2.000 mètres carrés comprennent 16 salles de cours high tech avec des tableaux interactifs, des sièges Node favorisant la reconfiguration de l’espace d’apprentissage et le travail collaboratif, une salle informatique équipée de box, etc.
Morgan Stanley est prêt à tout pour garder ses conseillers en gestion de patrimoine. La banque américaine a annoncé, le 30 octobre, qu’elle sortait d’un accord sur le recrutement conclu il y a 13 ans avec ses concurrentes aux Etats-Unis. Selon ce pacte, nommé Protocole, chaque banque participante renonçait à des poursuites judiciaires lorsqu’un de ses conseillers patrimoniaux partait chez un concurrent avec ses clients. Morgan Stanley a justifié sa décision en déclarant qu’elle pourrait ainsi consacrer plus de ressources à ses conseillers et à leurs équipes. La rupture de l’accord, qui a pris effet le 3 novembre dernier, lui permettra d’être plus agressive pour garder ses meilleurs conseillers.
Startuppeur et banquier à la fois ? C’est possible à la Société Générale grâce à un grand programme d’intrapreneuriat à l’échelle mondiale que la banque au logo rouge et noir vient de lancer. L’« internal startup call » vise à faire émerger les projets intrapreneuriaux internes sur différentes thématiques telles que la donnée, les plates-formes bancaires, les paiements, l’environnement de travail, la finance « à impact positif » et les grandes tendances sociétales, précise un communiqué. Le programme est formalisé. Les concepts de start-up seront ainsi affinés jusqu’en février 2018, avant d’être soumis aux membres du comité de direction du groupe pour une première sélection. Ensuite, les banquiers-startuppeurs sélectionnés devront « pitcher » le 16 février prochain devant ce même « codir » qui choisira les projets qu’il souhaite sponsoriser. « Ce programme (…) participe aussi à diffuser la culture de l’innovation », a déclaré Frédéric Oudéa, directeur général du groupe.