La banque américaine Citigroup a dévoilé lundi dans un memo interne la liste des 306 élus au grade de managing director, le plus haut dans la hiérarchie de la banque. Selon cette annonce, la première depuis que Jane Fraser a pris la direction générale du groupe en mars, les femmes représentent 35% des salariés promus. Aux Etats-Unis, un tiers des nouveaux managing directors sont Noirs, Hispanos, Latinos ou Asiatiques, selon le memo cité par Bloomberg. De son côté, Barclays a nommé lundi 85 managing directors au sein de sa banque de financement et d’investissement. Ils étaient 84 l’an dernier et 56 en 2019. Début novembre, Goldman Sachs avait distingué 643 nouveaux managing directors, un record pour la firme de Wall Street, où le grade le plus élevé reste celui de partner.
La fin de l’année est la période traditionnelle des promotions dans la banque. L’américaine Citigroup a dévoilé lundi dans un memo interne la liste des 306 heureux élus au grade de managing director, le plus haut dans la hiérarchie de la banque. Cette annonce, la première depuis que Jane Fraser a pris la direction générale du groupe en mars, est placée sous le signe de la diversité. Les femmes représentent 35% des salariés promus. Aux Etats-Unis, un tiers des nouveaux managing directors sont Noirs, Hispanos, Latinos ou Asiatiques, selon le memo cité par Bloomberg.
Pénuries. S’il y a un secteur qui vit aujourd’hui au rythme de l’inflation salariale et des pénuries de main-d’œuvre, c’est bien celui du digital. Le cabinet spécialisé Aravati pointe une augmentation moyenne de 10,6 % des rémunérations cette année pour ces compétences de plus en plus prisées, selon son étude annuelle publiée le 29 novembre (voir le graphique). Lors d’un changement de poste, la hausse moyenne atteint 13 %, le pouvoir de négociation étant aux mains du salarié. « Toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, se disputent les mêmes profils. La pénurie de ressources qui en découle renforce la tension sur le marché du recrutement », souligne sa fondatrice Hymane Ben Aoun.
Acquis sociaux. Mise en cause en début d’année par des juniors mécontents de leurs conditions de travail, Goldman Sachs multiplie depuis les gestes de bonne volonté. La banque américaine a annoncé de nouvelles mesures en faveur de ses salariés et futures recrues, alors que le marché de l’emploi est très tendu aux Etats-Unis. Au programme, un congé payé de 20 jours en cas de décès d’un proche ou d’accident de grossesse, et la possibilité de prendre un congé sabbatique non rémunéré de six semaines pour les employés affichant au moins 15 ans d’ancienneté. Goldman Sachs va aussi accroître sa contribution au fonds de pension de ses salariés américains. Il la portera de 4 % à 6 % de la rémunération totale, et même à 8 % pour ceux qui gagnent moins de 125.000 dollars par an. « Nous voulons nous assurer que nous sommes en tête de la course, pas simplement en compétition », a indiqué Bentley de Beyer, responsable mondial de la gestion du capital humain pour la banque, dans un entretien au Wall Street Journal.
UniCredit, qui doit dévoiler son plan stratégique ce jeudi 9 décembre, pourrait annoncer 3.000 suppressions de postes, selon des fuites dans la presse. Les fonctions centrales devraient en supporter l’essentiel. Ces coupes claires s’ajoutent aux 3.900 suppressions qui restent encore à mettre en œuvre dans le cadre du plan précédent et qui ont fait l’objet d’accords avec les syndicats du groupe. A fin septembre, la deuxième banque italienne employait 87.000 collaborateurs dans le monde. Sous la direction de son nouveau patron Andrea Orcel, UniCredit devrait poursuivre son recentrage. Mi-novembre, Bloomberg évoquait environ 700 postes à supprimer dans les bureaux internationaux du groupe, dont Tokyo et New York.
Je suis en souffrance au travail, j’ai besoin de me révéler dans mon job, j’ai l’impression de stagner… Parmi 50 affirmations de ce genre, plus de cinq vous correspondent ? Vous êtes peut-être comme 75 % des Français (étude du 30 septembre) qui sont prêts pour une reconversion. Marina Bourgeois, dirigeante du cabinet « Oser rêver sa carrière », qui a été enseignante-chercheuse à l’ESCP Europe et Neoma Business School, et Caroline Averty, coach de carrière qui a travaillé une dizaine d’années aux RH de Suez, ont écrit un guide pratique pour « Trouver sa voie » (Editions Vuibert). De sorte que vos bonnes résolutions pour 2022 soient fondées et tenues !
Exigeant en diplômes, le secteur financier peine à recruter des candidats en situation de handicap ou à amener des collaborateurs à se déclarer comme tels.
Si la fronde contre les cadences infernales suscite l’incrédulité chez les dirigeants des boutiques parisiennes, le mal-être exprimé par les juniors a été entendu.
Finance, nom féminin*. Silvine Laguillaumie Landon (photo g.) et Valérie Vitter Mouradian (photo d.), coprésident Financi’Elles. Cette fédération des réseaux dédiés à la promotion de la mixité dans les entreprises du secteur de la banque, de l’assurance et de la finance, a fêté ses 10 ans le 16 novembre. Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et Elisabeth Moreno, ministre déléguée chargée de la Diversité et de l’Egalité des chances, mais aussi Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne et marraine de Financi’Elles, étaient présents. Pour l’occasion, l’institut MRCC a conduit une étude auprès de 1.815 étudiants en master dans 18 universités ou grandes écoles françaises.
Il sera bientôt possible de certifier ses connaissances en finance durable via un module de l’AMF. Les services de formation des banques se sont déjà saisis du sujet.
Le taux de chômage au Royaume-Uni a encore baissé à 4,3% à la fin du troisième trimestre, un plus bas depuis juillet 2020 selon les données publiées mardi par l’Office for National Statistics (ONS), au-dessous des prévisions d'économistes qui anticipaient un taux de 4,4%. Le taux reste supérieur de 0,3 point à celui d’avant la pandémie. Le nombre de chômeurs a diminué de 152.000 unités, à 1,45 million, tandis que l’emploi a augmenté de 247.000 unités, à 32,52 millions, au-dessus des attentes d’un gain de 185.000 salariés.
Le taux de chômage au Royaume-Uni a encore baissé à 4,3% à la fin du troisième trimestre, un plus bas depuis juillet 2020 selon les données publiées mardi par l’Office for National Statistics (ONS), au-dessous des prévisions d'économistes qui anticipaient un taux de 4,4%.