Au Royaume-Uni, les salaires hebdomadaires moyens, primes comprises, ont augmenté de 8,3% en glissement annuel pour atteindre 578 livres sterling (679 euros) au cours des trois mois précédant juillet 2021, après un bond record de 8,8% sur la période précédente, selon l’Office for National statistics. Le salaire régulier hors primes a augmenté de 6,8%. Les données sur la croissance annuelle des rémunérations restent à prendre avec précaution du fait d’importants effets de composition temporaires. Du fait du Brexit, le Royaume-Uni est potentiellement l’un des pays occidentaux les plus affectés par la pénurie de main d’oeuvre qualifiée avec la réouverture de l’économie.
Au Royaume-Uni, les salaires hebdomadaires moyens, primes comprises, ont augmenté de 8,3% en glissement annuel pour atteindre 578 livres sterling (679 euros) au cours des trois mois précédant juillet 2021, après un bond record de 8,8% sur la période précédente, selon les données de l’Office for National statistics. Le salaire régulier hors primes a augmenté de 6,8%.
Mentorat. Ils se sont rencontrés lors d’une année de master à l’Ecole Polytechnique, dans le contexte particulier de la pandémie. Aujourd’hui à HEC pour la plupart, ils ont remporté le Graduate Challenge qu’organise Natixis Investment Managers depuis 2019. Quant4Good s’est distinguée parmi 12 équipes sélectionnées sur dossier, puis 3 finalistes, après 3 mois de gestion simulée. Cette année, 42 équipes d’étudiants d’écoles françaises, anglaises et américaines étaient candidates pour participer.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué la semaine dernière aux Etats-Unis et les licenciements sont tombés en août au plus bas en plus de 24 ans. Les inscriptions lors de la semaine au 28 août ont reculé à 340.000, un plus-bas depuis la mi-mars 2020, contre 354.000 (révisé en légère hausse) la semaine précédente (345.000 attendues). La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 355.000 contre 366.750 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 2,748 millions lors de la semaine au 21 août (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 2,908 millions la semaine précédente.
Dans un rapport publié jeudi, l’Institute for Public Policy Research (IPPR) met en garde contre un «écart caché» sur les emplois au Royaume-Uni, alors que le programme de soutien au chômage partiel doit s’arrêter le 30 septembre, évoquant au moins 2,1 millions d’emplois toujours touchés par la crise : 1,9 million seraient en congé forcé et probablement 200.000 postes seront définitivement fermés. Le rapport estime que nombre de travailleurs en congé forcé risquent de se retrouver au chômage définitif, en particulier dans l’hôtellerie et les services. Les emplois perdus ou mis en congé dépassent les postes vacants dans presque tous les secteurs. Le nombre de personnes ni en emploi ni en recherche d’emploi est également supérieur de 412.000 à celui d’avant-crise. L’auteur appelle à une prolongation du programme de soutien avec une subvention de 10% des salaires horaires sur le chômage à temps partiel.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué la semaine dernière aux Etats-Unis et les licenciements sont tombés en août au plus bas en plus de 24 ans, ce qui suggère que le marché du travail continue de se redresser malgré l’augmentation des cas journaliers de Covid-19. Les chiffres de l’emploi d’août publiés vendredi sont très attendus par les investisseurs.
Le taux de chômage dans la zone euro a baissé à 7,6% en juillet, après 7,8% au mois de juin, selon des données publiées mercredi par Eurostat. La zone euro comptait 12,334 millions de chômeurs en juillet, soit 350.000 chômeurs en moins par rapport au mois précédent.
Le taux de chômage dans la zone euro a baissé à 7,6% en juillet, après 7,8% à juin, selon des données publiées mercredi par Eurostat. La zone euro comptait 12,334 millions de chômeurs en juillet, soit 350.000 chômeurs en moins par rapport au mois précédent.
Un nouveau protocole national régissant la prévention du Covid-19 dans les entreprises doit être publié ce mardi soir et il actera la fin du nombre minimal de jours de télétravail imposé, a annoncé lundi la ministre du Travail, Elisabeth Borne. «Le nouveau protocole qui sera publié demain (mardi, ndlr) soir» va «redonne(r) la main aux entreprises pour fixer les règles en matière de télétravail» et maintenant il n’y aura «plus un nombre de jours minimal», a-t-elle déclaré sur BFMTV et RMC. «C’est maintenant à la direction de l’entreprise, en discussion avec les représentants des salariés, de définir les règles en matière de télétravail», a ajouté la ministre en précisant que cette évolution était le fruit de discussions organisées la semaine dernière avec les «organisations patronales et syndicales qui souhaitent toutes qu’on redonne la main aux entreprises maintenant» sur ce sujet.
Un nouveau protocole national régissant la prévention du Covid-19 dans les entreprises doit être publié mardi soir et il actera la fin du nombre minimal de jours de télétravail imposé, a annoncé lundi la ministre du Travail, Elisabeth Borne.
Le gouvernement n’a pas l’intention de donner un «coup de pouce» au salaire minimum en France dans les mois à venir, a déclaré dimanche son porte-parole Gabriel Attal. Interrogé dans le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI sur une éventuelle hausse du Smic décidée par le gouvernement, Gabriel Attal a répondu : «Non, ce n’est pas dans notre intention, au-delà des revalorisations classiques qui sont liées à l’inflation.»
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté légèrement plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, certainement en raison de la recrudescence des nouveaux cas de Covid-19 qui entraîne un ralentissement de l’activité économique. Ces inscriptions ont grimpé à 353.000 la semaine se terminant le 21 août, après 349.000 (révisé) la semaine précédente, alors que les économistes en attendaient en moyenne 350.000. La moyenne mobile sur quatre semaines baisse à 366.500, après 378.000 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a reculé à 2,862 millions lors de la semaine au 21 août (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles).
Excellence. Le verdict tombe tous les 15 août depuis 2003. Le classement des meilleures universités du monde, élaboré par l’université Jian Tong de Shanghai pour l’organisation Shanghai Ranking Consultancy, consacre à nouveau les établissements américains. Harvard conserve sa couronne, qu’il détient depuis l’origine, devant sa compatriote Stanford et la britannique Cambridge. Une coloration anglo-saxonne que l’on retrouve aux 12 premières places de ce classement qui distingue l’excellence académique à partir de critères exclusivement quantitatifs comme le nombre de prix Nobel dans le corps enseignant, le nombre de professeurs les plus cités dans leurs disciplines ou les publications dans les revues scientifiques de référence.
Reprise. Les services financiers ont créé près de 2.300 emplois en juillet dernier en France, selon le rapport mensuel d’ADP publié le 20 août. Une bonne nouvelle, sachant que depuis le début de l’année, ce secteur aura connu une perte de 3.100 postes et qu’il en avait détruit 240 au mois de juin. « L’économie française devant redémarrer et les grandes entreprises se portant plutôt bien vu le contexte, elles sont en mesure d’investir à nouveau, ce qui va avoir un impact positif sur l’activité du secteur », explique le fournisseur de solutions RH. Au total, tous domaines confondus, le secteur privé en France a créé 6.400 emplois entre juin et juillet 2021, selon les données d’ADP.
Testée et approuvée par Marquinhos, le très studieux joueur du Paris Saint-Germain : la visioconférence en crampons... dans l’espace de coworking éphémère (du 6 au 9 septembre) ouvert au cœur du Parc des Princes sous la baguette de Wojo, la marque spécialiste en la matière d’Accor, partenaire majeur du PSG. Voilà à n’en pas douter une journée intense de télétravail en vue : le coworker (inscription en ligne, wojo.com) disposera de tout le confort nécessaire, de salles de réunion en bureaux privatifs, de tribune plein air en connexion wifi sécurisée. Sans oublier une visite guidée du stade, le petit-déjeuner, le déjeuner. Ni une remise à la boutique et un cadeau mystère. Tout cela pour 24 euros par jour. Autant prévenir, le PSG ne recevra pas sur la pelouse de son antre pendant cette période. Et il n’est pas garanti que Lionel Messi assure la distribution de rafraîchissements.
Un salaire à six chiffres, c’est ce qu’il en coûte désormais à une banque d’investissement pour s’attacher les services d’un junior. Depuis la fronde de 13 jeunes recrues chez Goldman Sachs, et face à l’avalanche de deals, toutes les grandes banques de Wall Street ont revu à la hausse leurs salaires d’embauche. Mise à prix pour un jeune diplômé : 100.000 dollars brut annuels, montant annoncé fin juin par JPMorgan, qui représentait une augmentation de 15.000 dollars. Au cours de l’été, Barclays, Deutsche Bank, Citigroup ou encore UBS se sont alignés sur ce seuil psychologique. La grille de rémunération pour les « analystes » affichant deux ou trois ans d’expérience au compteur a elle aussi été revue en hausse. Dans les grades supérieurs, un associate émarge à 175.000 dollars et un director à 225.000 dollars chez UBS. De quoi rendre supportables les horaires de travail à rallonge des banquiers d’affaires.