L’ensemble des syndicats d’Orange ont décidé de boycotter jusqu'à nouvel ordre leur participation à toutes les négociations en cours, notamment celle sur les salaires, « face à l’indécence des propositions faites par la direction du groupe », a annoncé vendredi l’intersyndicale (CFDT,CFE-CGC, CGT, FO, SUD) dans un communiqué.
Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) en France (hors Mayotte) a enregistré en avril sa plus forte hausse depuis un an, progressant de +1,7% pour s’établir à 3,9 millions d’inscrits, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail et Pôle emploi. Ce chiffre était globalement stable depuis décembre. Le nombre total de demandeurs d’emplois inscrits à Pôle emploi, en ajoutant les catégories B (en activité réduite courte) et C (en activité réduite longue) a atteint 5.717.400 en moyenne en avril 2021 en France métropolitaine.
Le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) a enregistré en avril en France (hors Mayotte) sa plus forte hausse depuis avril 2020, progressant de +1,7% pour s’établir à 3,9 millions d’inscrits, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail et Pôle emploi. Ce chiffre était globalement stable depuis décembre.
A quand un indice sur les récompenses aux vaccinés ? Dans le New Jersey, tout volontaire de plus de 21 ans se voit proposer, s’il accepte cette promesse d’immunité face au coronavirus, une bière gratuite. Rien à voir avec le lancement de la campagne, en début d’année, où certains chanceux s’étaient vu proposer un donut par jour jusqu’à fin 2021 ! Mais plus festif tout de même dans tous les cas qu’en Chine où les volontaires de la première heure se sont vu remettre six œufs ou des bons d’achat. La comparaison porte à se réjouir du mode de vie occidental mais est-ce bien raisonnable… ?
Le Covid n’a pas provoqué de cassure dans les rémunérations variables accordées au titre de 2020. Ni relancé la crispation autour d’un sujet inflammable.
Le taux de chômage britannique est tombé de nouveau de manière inattendue à 4,8% entre janvier et mars, selon l’Office for National Statistics (ONS). Le consensus Reuters attendait un maintien à 4,9%. Le marché du travail britannique n’aurait donc pas subi le coup redouté au début de la pandémie, en grande partie en raison de l’énorme programme d’aides à l’emploi du gouvernement. Le nombre de personnes ayant un emploi a bondi de 84.000 au premier trimestre, la première augmentation depuis le début de la crise, et une augmentation plus forte que la prévision médiane d’une hausse de 50.000 dans le sondage. Les personnes classées comme étant au chômage ont chuté de 121.000 unités.
Le taux de chômage britannique est tombé de nouveau de manière inattendue à 4,8% entre janvier et mars, une période que le pays a passée dans un confinement assez strict lié au covid, et les embauches ont encore augmenté en avril, ont montré des données publiées mardi par l’Office for National Statistics (ONS). Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à un maintien à 4,9%. Le marché du travail britannique n’aurait donc pas subi le coup redouté au début de la pandémie, en grande partie en raison de l’énorme programme d’aides à l’emploi du gouvernement.
Les conseillers du Premier ministre japonais Yoshihide Suga ont appelé vendredi à augmenter le salaire minimum dès cet exercice pour stimuler la consommation privée alors que la troisième économie mondiale lutte encore pour contenir la pandémie de coronavirus. Le Japon pourrait ainsi remonter le salaire minimum à 1.000 yens par heure (7,55 euros) afin de parvenir à une reprise économique rapide, ont-ils déclaré, appelant à la poursuite des efforts constatés ces dernières années. A 902 yens par heure fin 2020, les salaires minimums avaient augmenté de 3% en moyenne par an entre les exercices 2017 et 2019, mais ils ont cessé leur progression l’an dernier avec le coup porté par la pandémie aux entreprises.
Les conseillers du Premier ministre japonais Yoshihide Suga ont appelé vendredi à augmenter le salaire minimum dès cet exercice pour stimuler la consommation privée alors que la troisième économie mondiale lutte encore pour contenir la pandémie de coronavirus. Leur idée est à la fois de redonner une impulsion durable à la croissance et de prévenir la pauvreté, en particulier parmi les travailleurs non réguliers faiblement rémunérés, et dont beaucoup sont à temps partiel.
De grandes banques d’investissement continuent de transférer une partie de leurs équipes de Londres vers d’autres places financières dans l’Union européenne, rapportait jeudi Reuters. «Il n’y a pas que du Brexit, il y a aussi du post-Covid», a déclaré Emmanuel Goldstein, directeur général de Morgan Stanley en France, expliquant que certains banquiers français faisaient le choix de revenir dans l’Hexagone après avoir effectué la quasi-totalité de leur carrière à l'étranger. Les effectifs parisiens de Morgan Stanley doivent passer de 150 à 200 personnes d’ici la fin de cette année et doubler d’ici 2024 en conjuguant réaffectations et recrutements locaux, a-t-il précisé. Barclays a aussi renforcé ses équipes à Paris et Francfort via des recrutements locaux, en débauchant des spécialistes de BNP Paribas et Greenhill & Co. Chez Goldman Sachs, le responsable des dérivés corporate et souverains, Alessandro Dusi, a déménagé à Milan, où les effectifs de la banque sont passés à 60 personnes contre 20 seulement en 2017, selon l’agence qui cite des sources proches du dossier.
Pour ce marché en forte croissance, les asset managers privilégient de plus en plus les implantations locales. Et des profils dotés d’une double culture.