Le taux de chômage en zone euro corrigé a légèrement baissé, à 7,2% en novembre, son niveau le plus bas depuis mars 2020 et le premier confinement, selon Eurostat. Le nombre de chômeurs a diminué de 222.000 à 11,83 millions, alors que la demande de main d’œuvre s’est renforcée. Parallèlement, le taux de chômage des jeunes (demandeurs d’emploi de moins de 25 ans) est tombé à 15,5% en novembre, après 15,8% en octobre. Parmi les plus grandes économies de la zone euro, les taux de chômage les plus élevés ont été enregistrés en Espagne (14,1 %), en Italie (9,2%) et en France (7,5%), tandis que les taux les plus bas ont été enregistrés aux Pays-Bas (2,7%) et en Allemagne (3,2% ).
Le taux de chômage en zone euro corrigé des variations saisonnières a légèrement baissé, à 7,2% en novembre, son niveau le plus bas depuis mars 2020 et le premier confinement, selon Eurostat. Le nombre de chômeurs a diminué de 222.000 à 11,83 millions, alors que la demande de main d’œuvre s’est renforcée dans le cadre de la reprise économique en cours.
Les Etats-Unis ont créé moins d’emplois que prévu en décembre mais le taux de chômage dans le pays a encore diminué, suggérant, comme le pensent certains membres de la Réserve fédérale (Fed), que le pays est proche du plein emploi. En décembre, le taux de chômage aux Etats-Unis a reculé à 3,9%, après 4,2% en novembre. Les économistes l’attendaient à 4,1%.
Peut mieux faire. « Réapprendre le leadership : créer le dirigeant du travail hybride », tel est le défi qui attend les managers, selon une enquête du Capgemini Research Institute réalisée auprès de 1.380 personnes dans 12 pays. Dans un environnement de travail mêlant physique et virtuel, les organisations devront mettre davantage l’accent sur des compétences de leadership telles que l’authenticité, l’intelligence émotionnelle, l’ouverture au changement et la capacité à créer une culture de confiance et de responsabilité.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé deux fois plus d’emplois qu’attendu en décembre, signe de la vigueur du marché du travail, montre mercredi l’enquête mensuelle du cabinet ADP. Les créations se sont élevées à 807.000 le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters en prévoyaient en moyenne 400.000. Les créations d’emplois du mois de novembre ont pour leur part été révisées en baisse à 505.000 au lieu des 534.000 initialement annoncées. Les opérateurs attendent désormais la publication vendredi des chiffres mensuels officiels. Les économistes anticipent 400.000 créations d’emplois.
Le secteur privé aux Etats-Unis a créé deux fois plus d’emplois qu’attendu en décembre, signe de la vigueur du marché du travail, montre mercredi l’enquête mensuelle du cabinet ADP.
Les financiers qui ont sué sang et eau pendant trois ans pour préparer l’examen de chartered financial analyst (CFA) savent ce qu’il en coûte de pouvoir apposer ce précieux sigle après leur signature. Ils étaient 118 à participer début décembre à la Charter Award Ceremony de CFA Society France, sur les 226 candidats (dont 24 % de femmes) ayant reçu cette année leur certification dans l’Hexagone. La cérémonie de remise a eu lieu au cercle de l’Union Interalliée (photo). A ce jour, CFA Society France compte 1.207 membres et le CFA Institute plus de 175.000 dans le monde.
Cocorico. Tir groupé des écoles de commerce françaises. Elles se taillent la part du lion dans le classement annuel des business schools réalisé par le Financial Times, qui intègre tous les types de cursus pour lesquels le quotidien financier a déjà publié des classements spécifiques : master en management, MBA et executive MBA. HEC conserve son trône devant la London Business School et l’Insead, qui à la différence des deux premières ne propose pas de cursus master. L’Essec pointe au 8e rang, l’Edhec au 10e et l’ESCP au 14e. Sur les 95 écoles recensées par le quotidien financier, on trouve 22 françaises et 19 britanniques, signe que le système éducatif supérieur au Royaume-Uni conserve ses attraits auprès des étudiants malgré le Brexit. L’Allemagne, où l’université publique domine, ne place que six établissements dans ce classement.
Près d’un cadre sur deux s’attend pour 2022 à une augmentation significative de sa rémunération, selon l’enquête annuelle Robert Walters. Les salaires sont redevenus leur critère numéro un de satisfaction cette année, note le cabinet de recrutement. « Conscients de leur pénurie sur le marché, les cadres ont inversé les rôles, prenant le pouvoir sur les entreprises qui rencontrent déjà des difficultés de recrutement », selon l’étude, d’où l’optimisme (80 %) des répondants. Dans la finance, en particulier, le volume d’offres d’emploi a rebondi de 15 % en 2021 par rapport à l’année précédente. La prévision d’augmentation moyenne pour 2022 se situe à 9 %. L’enquête a été réalisée auprès de plus de 1.700 cadres et entreprises interrogés en ligne en septembre 2021 en France.
La banque américaine Citigroup a dévoilé lundi dans un memo interne la liste des 306 élus au grade de managing director, le plus haut dans la hiérarchie de la banque. Selon cette annonce, la première depuis que Jane Fraser a pris la direction générale du groupe en mars, les femmes représentent 35% des salariés promus. Aux Etats-Unis, un tiers des nouveaux managing directors sont Noirs, Hispanos, Latinos ou Asiatiques, selon le memo cité par Bloomberg. De son côté, Barclays a nommé lundi 85 managing directors au sein de sa banque de financement et d’investissement. Ils étaient 84 l’an dernier et 56 en 2019. Début novembre, Goldman Sachs avait distingué 643 nouveaux managing directors, un record pour la firme de Wall Street, où le grade le plus élevé reste celui de partner.
La fin de l’année est la période traditionnelle des promotions dans la banque. L’américaine Citigroup a dévoilé lundi dans un memo interne la liste des 306 heureux élus au grade de managing director, le plus haut dans la hiérarchie de la banque. Cette annonce, la première depuis que Jane Fraser a pris la direction générale du groupe en mars, est placée sous le signe de la diversité. Les femmes représentent 35% des salariés promus. Aux Etats-Unis, un tiers des nouveaux managing directors sont Noirs, Hispanos, Latinos ou Asiatiques, selon le memo cité par Bloomberg.
Pénuries. S’il y a un secteur qui vit aujourd’hui au rythme de l’inflation salariale et des pénuries de main-d’œuvre, c’est bien celui du digital. Le cabinet spécialisé Aravati pointe une augmentation moyenne de 10,6 % des rémunérations cette année pour ces compétences de plus en plus prisées, selon son étude annuelle publiée le 29 novembre (voir le graphique). Lors d’un changement de poste, la hausse moyenne atteint 13 %, le pouvoir de négociation étant aux mains du salarié. « Toutes les entreprises, quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille, se disputent les mêmes profils. La pénurie de ressources qui en découle renforce la tension sur le marché du recrutement », souligne sa fondatrice Hymane Ben Aoun.
Acquis sociaux. Mise en cause en début d’année par des juniors mécontents de leurs conditions de travail, Goldman Sachs multiplie depuis les gestes de bonne volonté. La banque américaine a annoncé de nouvelles mesures en faveur de ses salariés et futures recrues, alors que le marché de l’emploi est très tendu aux Etats-Unis. Au programme, un congé payé de 20 jours en cas de décès d’un proche ou d’accident de grossesse, et la possibilité de prendre un congé sabbatique non rémunéré de six semaines pour les employés affichant au moins 15 ans d’ancienneté. Goldman Sachs va aussi accroître sa contribution au fonds de pension de ses salariés américains. Il la portera de 4 % à 6 % de la rémunération totale, et même à 8 % pour ceux qui gagnent moins de 125.000 dollars par an. « Nous voulons nous assurer que nous sommes en tête de la course, pas simplement en compétition », a indiqué Bentley de Beyer, responsable mondial de la gestion du capital humain pour la banque, dans un entretien au Wall Street Journal.
UniCredit, qui doit dévoiler son plan stratégique ce jeudi 9 décembre, pourrait annoncer 3.000 suppressions de postes, selon des fuites dans la presse. Les fonctions centrales devraient en supporter l’essentiel. Ces coupes claires s’ajoutent aux 3.900 suppressions qui restent encore à mettre en œuvre dans le cadre du plan précédent et qui ont fait l’objet d’accords avec les syndicats du groupe. A fin septembre, la deuxième banque italienne employait 87.000 collaborateurs dans le monde. Sous la direction de son nouveau patron Andrea Orcel, UniCredit devrait poursuivre son recentrage. Mi-novembre, Bloomberg évoquait environ 700 postes à supprimer dans les bureaux internationaux du groupe, dont Tokyo et New York.