L’économie britannique a progressé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, soit la plus forte augmentation mensuelle en près d’un an, et au-dessus des prévisions de 0,4% après une contraction de 0,6% en septembre, lorsqu’un jour férié supplémentaire lié aux funérailles de la reine Elizabeth a fait baisser la production. Les services ont augmenté de 0,6%, après une baisse de 0,8% en septembre, avec une contribution particulière provenant du commerce de gros et de détail, et de la réparation de véhicules automobiles. La production des services destinés aux consommateurs a augmenté de 1,2%, après un recul de 1,7% en septembre. Si l’on considère les trois mois jusqu’en octobre, le PIB aurait diminué de 0,3%, selon l’Office for National Statistics (ONS).
L’économie britannique a progressé de 0,5% en octobre par rapport à septembre, soit la plus forte augmentation mensuelle en près d’un an, et au-dessus des prévisions de 0,4% après une contraction de 0,6% en septembre, lorsqu’un jour férié supplémentaire lié aux funérailles de la reine Elizabeth a fait baisser la production.
Plusieurs organisations internationales ont fait part de leurs inquiétudes sur la croissance mondiale, dans le cadre du dialogue annuel 1+6, entre la Chine et ces organisations. La directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva a déclaré que de nouvelles baisses de la croissance mondiale sont probables, et a évoqué les échanges avec la Chine pour la réduction de la dette aux pays en développements. David Malpass, directeur de la Banque mondiale, a mis en garde contre un environnement stagflationniste, et a appelé la Chine à réduire ses stocks de denrées alimentaires et d’engrais pour faire face aux pénuries mondiales. Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation Mondiale du Commerce, a estimé que le commerce mondial de biens ne progressera que de 1 % l’an prochain, contre 3,5 % cette année.
Plusieurs organisations internationales ont fait part de leurs inquiétudes sur la croissance mondiale, dans le cadre du dialogue annuel 1+6, entre la Chine et ces organisations. La directrice générale du Fonds monétaire international Kristalina Georgieva a déclaré que de nouvelles baisses de la croissance mondiale sont probables, et a évoqué les échanges avec la Chine pour la réduction de la dette aux pays en développements. David Malpass, directeur de la Banque mondiale, a mis en garde contre un environnement stagflationniste, et a appelé la Chine à réduire ses stocks de denrées alimentaires et d’engrais pour faire face aux pénuries mondiales. Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation Mondiale du Commerce, a estimé que le commerce mondial de biens ne progressera que de 1 % l’année prochaine, contre 3,5 % cette année.
Le chancelier de l’Echiquier Jeremy Hunt a présenté un vaste plan visant à accroître la compétitivité du secteur en s'émancipant des règles de l'Union européenne.
L’Autorité de surveillance financière (FSA) norvégienne a indiqué jeudi dans un rapport que les banques locales pourraient faire face à des pertes plus élevées sur leurs prêts en raison de la hausse des taux d’intérêt et de perspectives économiques plus faibles. Même si les banques norvégiennes respectent les exigences réglementaires en matière de capital (les ratios se sont détériorés mais restent au-dessus de la moyenne européenne) et ont réalisé des bénéfices élevés au cours des deux dernières années, les résultats des tests de résistance montrent que les banques peuvent subir des pertes substantielles et pourraient devoir puiser dans leur capital, affirme la FSA. Elle met par ailleurs en garde contre un risque accru d’instabilité financière, citant l’endettement élevé des ménages et les prix élevés de l’immobilier comme les principales vulnérabilités du système financier norvégien.
L'économie française devrait finir l’année avec une croissance à peine positive au quatrième trimestre 2022, selon une estimation publiée jeudi par la Banque de France. Le produit intérieur brut (PIB) de la France, deuxième économie de la zone euro, progresserait de 0,1% au cours des trois derniers mois de l’année par rapport au trimestre précédent, après une croissance de 0,2% sur la période de juillet à septembre. Dans son enquête mensuelle de conjoncture réalisée auprès d’environ 8.500 entreprises, l’institution évoque pour décembre une évolution de l’activité contrastée selon les secteurs, avec «une nouvelle progression dans les services, une stabilité (...) dans l’industrie et un repli dans le bâtiment».
Le net ralentissement de la croissance et la crise immobilière dans les pays scandinaves inquiètent les régulateurs. L’Autorité de surveillance financière (FSA) norvégienne alerte dans un rapport que les banques locales pourraient faire face à des pertes plus élevées sur leurs prêts en raison de la hausse des taux d’intérêt et de perspectives économiques plus faibles.
Bruno Le Maire et Pap Ndiaye y seront. Ainsi qu’un « invité spécial mystère ». Mais quel invité pourrait être spécial aux côtés du ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique et de celui de l’Education nationale et de la Jeunesse ? Mystère, en effet. Heureux participants en tout cas à la Journée du Livre d’Economie, mercredi 14 décembre, organisée par l’association Lire la Société et consacrée à la thématique « Energie, eau, alimentation… nouveaux enjeux de notre souveraineté ». Trois finalistes ont été désignés pour le Prix du Livre d’Economie : Successions - L’argent, le sang et les larmes, de Raphaëlle Bacqué et Vanessa Schneider, Histoire mondiale du protectionnisme, d’Ali Laïdi, et Le temps de la démondialisation - Protéger les biens communs contre le libre-échange, de Guillaume Vuillemey. Seront également remis les Prix lycéen du Livre d’Economie et le Prix lycéen de la BD d’Economie.
On peut au moins reconnaître à nos voisins d’outre-Manche la capacité à revenir sur leurs convictions. Car si la fierté nationale a servi d’aiguillon pour faire voter le Brexit, elle n’empêche pas les Anglais de déplorer ouvertement cette décision historique. Un récent sondage de l’institut YouGov établit ainsi que 56 % des sondés estiment que le pays « a eu tort de quitter l’UE ». Les décisions prises dans le sillage de la séparation tendent déjà à montrer qu’il s’agit plus d’une sortie de route que d’un cheminement prometteur. Ainsi, le premier accord d’échange commercial signé après le Brexit avec le Japon, en octobre 2020, devait conduire à des ventes de plusieurs milliards de livres. Or les chiffres indiquent aujourd’hui une baisse des exportations de biens de 5 % et de services de 2 % vers le pays du Soleil levant. Un autre accord signé avec l’Australie reçoit déjà des critiques lui aussi… Mais les Anglais ont sûrement moins de difficultés à revenir sur ce qui ressemble à une erreur que les Européens du continent qui n’ont pas non plus profité, comme ils l’espéraient, de cette séquence pour, par exemple, se rapprocher : les tensions entre l’Allemagne et les autres pays, France comprise, mettent la chose en évidence, s’il en était besoin…
L'industrie européenne est menacée de pillage par le plan Biden anti-inflation. Mais en Europe, un consensus est loin de se dégager sur les réponses à apporter.
Les commandes à l’industrie ont progressé de 0,8% d’un mois sur l’autre en octobre en Allemagne, dépassant les prévisions de hausse de 0,1%, et augmentant pour la première fois depuis juillet, selon les données publiées par Destatis. La demande étrangère a augmenté de 2,5% tandis que la demande intérieure a diminué de 1,9%. Les nouvelles commandes émanant de la zone euro ont augmenté de 2,6%, et celles des autres pays de 2,5%. Les nouvelles commandes de biens d’équipement ont augmenté de 3,2%, celles de biens intermédiaires de 1,4%, et celles de biens de consommation de 6,3%. Sur un an, les commandes à l’industrie demeurent en baisse de 3,2%.
Les commandes à l’industrie ont augmenté de 0,8% d’un mois sur l’autre en octobre en Allemagne, dépassant les prévisions de hausse de 0,1%, et augmentant pour la première fois depuis juillet, selon les données publiées par Destatis.
Les exportations allemandes ont baissé plus que prévu en octobre, de 0,6% sur le mois, pénalisées par une chute du commerce vers l’Union européenne en raison de la crise énergétique, selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées vendredi. Les importations ont de leur côté reculé de 3,7%. Le consensus tablait sur une baisse mensuelle de 0,3% pour les exportations et de 0,4% pour les importations.
Les prix à la production en zone euro ont affiché en octobre un repli plus marqué que prévu sur un mois à la faveur notamment d’un recul des coûts de l'énergie, selon les données publiées vendredi par Eurostat. Les prix producteurs dans les 19 pays qui partagent l’euro ont reculé de 2,9% en rythme mensuel, mais conservent une progression de 30,8% sur un an. En septembre, ils avaient progressé respectivement de 1,6% et de 41,9%. Les économistes interrogés par Reuters tablaient pour le mois d’octobre sur une baisse de 2% d’un mois sur l’autre et un ralentissement à +31,5% sur un an. En excluant l'énergie, les prix à la production en octobre ont augmenté de 0,5% sur un mois et de 14% en rythme annuel.
Les exportations allemandes ont baissé plus que prévu en octobre, de 0,6% sur le mois. Les importations ont reculé de 3,7%, selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées vendredi. Le consensus tablait sur une baisse mensuelle de 0,3% pour les exportations et de 0,4% pour les importations.