L’économie suédoise s’est contractée au quatrième trimestre 2022 contre toute attente. Le PIB de la Suède a reculé de 0,6%, par rapport au trimestre précédent, et de 0,6% par rapport au même trimestre en 2021, selon la première estimation de l’institut statistique suédois publiée lundi. Le consensus des analystes anticipait une croissance de 0,2%. La Riksbank, la banque centrale de Suède, prévoyait une contraction de 0,8% par rapport au troisième trimestre 2022 mais une croissance de 0,6% sur un an.
Le gouvernement chinois a annoncé samedi son intention de promouvoir une reprise de la consommation comme principal moteur de l'économie et de stimuler les importations, a rapporté la chaîne de télévision publique CCTV. Lors d’une réunion présidée par le Premier ministre Li Keqiang, le conseil des affaires de l'État chinois s’est également engagé à accélérer le lancement de projets d’investissements étrangers, à maintenir la stabilité du yuan, à faciliter les déplacements transfrontaliers et à aider les entreprises à participer aux salons professionnels nationaux et internationaux. Réaffirmant son soutien au secteur privé et à l'économie des plateformes numériques, qui ont souffert d’une série de mesures de répression réglementaires ces dernières années, Pékin a en outre discuté de mesures visant à aider les agriculteurs à commencer les plantations de printemps, notamment des subventions pour les semis de soja. Au cours de la semaine des vacances du Nouvel an lunaire, qui s’est terminée vendredi, la consommation a augmenté de 12,2% par rapport à la même période de l’année dernière, a indiqué samedi l’administration fiscale.
Les compagnies pétrolières libyenne NOC et italienne Eni, ont signé samedi un accord d’investissement de 8 milliards de dollars (7,35 milliards d’euros) sur 25 ans pour exploiter deux gisements gaziers offshore et développer l'énergie solaire ainsi que les technologies de capture du carbone. L’accord a été conclu lors de la visite de la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, dans la capitale libyenne Tripoli, où elle s’est entretenue avec des officiels du gouvernement d’Abdulhamid Dbeibeh autour de plusieurs questions, dont les dossiers de l'énergie et de l’immigration. L’accord gazier risque toutefois d'être compromis par le conflit interne à la Libye, qui divise le pays entre des factions rivales se disputant le contrôle du gouvernement.
Le ministre des Finances britannique a dressé vendredi le cadre dans lequel il espère voir le Royaume-Uni retrouver le chemin de la croissance, à l’occasion d’un événement organisé à Londres par Bloomberg. Jeremy Hunt a toutefois rejeté l’idée de réduire les taxes, qu’il estime pourtant nécessaire, affirmant qu’il n’y avait pas de marge pour cela et précisant que «la meilleure réduction d’impôts maintenant était une réduction de l’inflation».
Le PIB du quatrième trimestre a été soutenu par les stocks. L’activité a déjà commencé à fléchir mais le marché continue de croire à l’atterrissage en douceur.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, à 186.000 contre 192.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions à 205.000. Celles de la semaine au 14 janvier ont été révisées en petite hausse par rapport à une estimation initiale de 190.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 197.500 contre 206.750 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,675 million lors de la semaine au 14 janvier (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,655 million la semaine précédente.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière, à 186.000 contre 192.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions à 205.000. Celles de la semaine au 14 janvier ont été révisées en petite hausse par rapport à une estimation initiale de 190.000.
La meilleure tenue de la croissance fin 2022, combinée à de bons indicateurs économiques, va toutefois alimenter le débat sur un tour de vis monétaire supplémentaire de la Fed.
L’économie allemande devrait croître de 0,2% cette année, évitant de peu une récession, montre le rapport économique annuel du gouvernement publié mercredi. L’exécutif tablait sur une contraction de l’activité de 0,4% cet automne. «Il n’y a pas de signes d’une récession significative, que beaucoup d’observateurs considéraient longtemps comme inévitable», a commenté le ministre de l’Economie Robert Habeck dans le rapport. L’inflation devrait s’établir à 6% en moyenne sur l’année – ce qui paraît encore très élevé. La croissance des exportations allemandes devrait ralentir à 2,2%, après une hausse de 3,2% en 2022, selon la lecture de Reuters. Le taux de chômage allemand, pour sa part, est attendu à 5,4% cette année, après 5,3% en 2022, toujours selon ce rapport. Dans le même temps, le climat des affaires s’est amélioré en janvier par rapport à décembre, avec un ralentissement de l’inflation et un redressement de ses perspectives, montre mercredi l’enquête mensuelle de l’institut d’études économiques Ifo. L’indice s’est établi à 90,2, après 88,6 (révisé), un chiffre conforme aux attentes. Le jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité a, en revanche, légèrement reculé, à 94,1, après 94,4 le mois dernier.
L’économie allemande devrait croître de 0,2% cette année, évitant de peu une récession, montre le rapport économique annuel du gouvernement publié mercredi. L’exécutif tablait sur une contraction de l’activité de 0,4% cet automne. «Il n’y a pas de signes d’une récession significative, que beaucoup d’observateurs considéraient longtemps comme inévitable», a commenté le ministre de l’Economie Robert Habeck dans le rapport. L’inflation devrait s’établir à 6% en moyenne sur l’année – ce qui paraît encore très élevé.
L’an dernier, les créations de sociétés ont reculé de 6,2% et les radiations ont crû de 11,6%. Mais les procédures collectives sont bien inférieures à leur niveau de 2019.
La conjoncture s’est à nouveau dégradée aux Etats-Unis en janvier, confirmant le ralentissement de la croissance sous l’effet de la hausse des prix et des taux d’intérêt observée ces derniers mois. L’indice PMI Composite publié mardi par S&P Global, qui couvre à la fois les services et l’industrie manufacturière, ressort à 46,6 en janvier, contre 45 en décembre. Tout en retrouvant un point haut depuis trois mois, l’indice se maintient pour le septième mois d’affilée sous le seuil des 50 qui sépare une expansion d’une contraction de l’activité. L’indice PMI des services, qui s’est redressé à 46,6 contre 44,7 en décembre, dépasse le consensus des analystes, qui était de 45. Dans le secteur manufacturier, l’indice PMI s'établit à 46,8 contre 46,2 et il dépasse également le consensus, qui était de 46. La production s’inscrit néanmoins en baisse à la suite d’une forte diminution des nouvelles commandes.
Le parti travailliste au pouvoir en Nouvelle-Zélande a choisi dimanche Chris Hipkins pour remplacer Jacinda Ardern au poste de Premier ministre du pays. Sa nomination était, en grande partie, une formalité, suite à la démission surprise de la dirigeante jeudi. Chris Hipkins, nommé ministre de la santé en 2020, s’est forgé une réputation de compétence dans la lutte contre le Covid-19 et au sein du gouvernement Ardern.
Le parti travailliste au pouvoir en Nouvelle-Zélande a choisi dimanche Chris Hipkins pour remplacer Jacinda Ardern au poste de Premier ministre du pays. Sa nomination était, en grande partie, une formalité, suite à la démission surprise de la dirigeante jeudi. Chris Hipkins, nommé ministre de la santé en 2020, s’est forgé une réputation de compétence dans la lutte contre le COVID-19 et au sein du gouvernement Ardern.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont reculé de 1% le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 0,5%, après un recul de 0,5% en novembre, selon les données publiées vendredi par l’ONS (Office for National Statistics). En rythme annuel, elles se sont contractées de 5,8% (contre -4,1% attendu). Une enquête dévoilée plus tôt dans la journée par l’institut GfK a par ailleurs montré un premier recul en trois mois de la confiance des consommateurs depuis le début du mois de janvier à -45, son plus faible niveau depuis au moins 1974.