Le gouvernement français a dévoilé samedi le nouveau dispositif qu’il entend mettre en place pour soutenir les entreprises confrontées à la hausse des prix de l'électricité et du gaz. Ce plan prévoit d'élargir le nombre d’entreprises susceptibles de bénéficier du soutien public, de réduire les critères d’admissibilité et les délais de paiement. «Toutes les entreprises bénéficient de la baisse de la fiscalité sur l’électricité (TICFE) à son minimum légal européen. En 2022 et 2023, la baisse de taxe représente un soutien de de 8,4 milliards d’euros pour les entreprises», a souligné le ministère de l’Economie dans un communiqué. «Les entreprises peuvent également bénéficier du mécanisme de l’ARENH, qui leur permet d’obtenir une part importante de leur électricité à un prix fixe de 42/MWh, plutôt qu’au prix de marché», ajoute ce communiqué. Par ailleurs, les entreprises de moins de 10 salariés et produisant un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, seront éligibles au bouclier tarifaire des particuliers.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont rebondi plus nettement que prévu sur un mois en octobre malgré une inflation au plus haut depuis 1981, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles ont augmenté de 0,6% sur un mois après une baisse de 1,5% (chiffre révisé) en septembre. Sur un an, elles accusent cependant un repli de 6,1%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 0,3% sur un mois et une contraction de 6,5% en rythme annuel, après une baisse de 6,8% (révisé) sur un an en septembre.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont rebondi plus nettement que prévu sur un mois en octobre malgré une inflation au plus haut depuis 1981, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles ont augmenté de 0,6% sur un mois après une baisse de 1,5% (chiffre révisé) en septembre. Sur un an, elles accusent cependant un repli de 6,1%.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) a indiqué vendredi que les ventes de logements anciens aux Etats-Unis avaient chuté de 5,9% sur un mois en octobre, à 4,43 millions d’unités en rythme annuel. Ces ventes accusent également une baisse de 28,4% par rapport à octobre 2021, selon les chiffres de la NAR.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont diminué la semaine dernière, à 222.000 contre 226.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 12 novembre, soit le même niveau que la semaine précédente avant la révision à la hausse de cette dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 219.000 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,507 million lors de la semaine au 5 novembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,494 million la semaine précédente.
Le Parlement français a définitivement adopté jeudi la réforme de l’assurance chômage, qui durcit certaines règles du régime et donne au gouvernement la possibilité de réguler les paramètres des allocations en fonction de la situation du marché du travail. Après les députés mardi, les sénateurs ont adopté le texte issu d’une commission mixte paritaire par 242 voix contre 91. Le texte prévoit notamment la suppression de l’allocation chômage après deux refus de contrat à durée indéterminée à l’issue de contrats à durée déterminée ou de missions d’intérim. Il acte aussi l’instauration de la présomption de démission en cas d’abandon de poste, qui prive d’indemnités chômage les personnes ayant été licenciées pour ce motif.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont diminué la semaine dernière, à 222.000 contre 226.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 12 novembre, soit le même niveau que la semaine précédente avant la révision à la hausse de cette dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 219.000 (révisé) la semaine précédente.
Economie. Le recul de la France par rapport aux grandes économies ne tiendrait pas tant au faible taux d’emploi qui est traditionnellement invoqué. Dans sa dernière note, le Conseil d’analyse économique (CAE) met en évidence un ralentissement de la productivité en France depuis une vingtaine d’années, par rapport à l’Allemagne et aux Etats-Unis. La majorité des secteurs et des entreprises sont touchés. Les chercheurs évaluent à 140 milliards d’euros de PIB l’enjeu économique de ce déclassement national. Pour inverser le mouvement, les auteurs de l’étude mettent en évidence la sous-utilisation du capital humain et sa faiblesse et mesurent les effets, en termes de croissance, d’une meilleure éducation et d’un renforcement des compétences mathématiques et socio-comportementales. Le CAE préconise ainsi une hausse de 10 points des compétences en mathématiques, équivalente à celle observée en Allemagne à la suite du « choc PISA » (Programme international pour les suivis des acquis) au milieu des années 2000. Un gain de croissance de 0,2 point serait aussi possible en valorisant les carrières dans l’innovation et la science.
L’effet de levier peut avoir des effets pervers au-delà de la charge financière qu’il fait peser sur l’avenir d’une entreprise. De façon plutôt inattendue, en plus du cash-flow, il pourrait appauvrir son capital humain ! C’est ce qui ressort d’une recherche citée par la Lettre Vernimmen et publiée dans le Journal of Finance. Pour apprécier l’intérêt du levier par rapport au financement par le capital, il va falloir se pencher non seulement sur l’avantage fiscal accordé à la dette mais aussi sur le stress financier qu’il provoque pour l’entreprise et, ce faisant, sur ses meilleurs collaborateurs. Car des données très détaillées recueillies sur le marché suédois ont permis aux chercheurs Ramin P. Baghai, Rui C. Silva, Viktor Thell et Vikrant Vig de montrer, dans l’article « Talent in Distressed Firms: Investigating the Labor Costs of Financial Distress », que les salariés talentueux ont plus tendance à quitter leur société, dans un contexte de marché difficile, si elle est fortement endettée. Une analyse peu rassurante alors que les entreprises sont aux prises avec la hausse des taux d’intérêt et, déjà, une pénurie de talents…
L'économie russe a reculé de 4% en glissement annuel au troisième trimestre 2022, selon les données publiées mercredi par le service fédéral des statistiques Rosstat. Il s’agit d’une légère amélioration par rapport au deuxième trimestre, lorsque le produit intérieur brut (PIB) a chuté de 4,1 % en glissement annuel, les sanctions occidentales commençant à peser sur les finances et l’économie russes. Avant que les pleins effets des sanctions ne se fassent sentir, l'économie russe avait progressé de 3,5 % en termes annuels au premier trimestre. Le ministère russe de l'économie voit le PIB chuter de 2,9 % cette année, tandis que la banque centrale s’attend à une baisse de 3 à 3,5 % avant un retour à la croissance au second semestre 2023. Le Fonds monétaire international a revu en forte baisse sa prévision pour cette année en octobre et s’attend désormais à une contraction de 3,4% avant -2,3% l’an prochain (+4,7% en 2021).
L'économie russe a reculé de 4% en glissement annuel au troisième trimestre 2022, selon les données publiées mercredi par le service fédéral des statistiques Rosstat. Il s’agit d’une légère amélioration par rapport au deuxième trimestre, lorsque le produit intérieur brut (PIB) a chuté de 4,1 % en glissement annuel, les sanctions occidentales commençant à peser sur les finances et l’économie russes. Avant que les pleins effets des sanctions ne se fassent sentir, l'économie russe avait progressé de 3,5 % en termes annuels au premier trimestre. Le ministère russe de l'économie voit le PIB chuter de 2,9 % cette année, tandis que la banque centrale s’attend à une baisse de 3 à 3,5 % avant un retour à la croissance au second semestre 2023. Le Fonds monétaire international a revu en forte baisse sa prévision pour cette année en octobre et s’attend désormais à une contraction de 3,4% avant -2,3% l’an prochain (+4,7% en 2021).
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont améliorées plus que prévu en novembre par rapport à octobre, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW. Son indicateur économique avancé est ressorti à -36,7 en novembre, contre -59,2 le mois dernier. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient sur un redressement de l’indice à -50. L’opinion des analystes financiers et des investisseurs institutionnels sur la situation économique actuelle de l’Allemagne s’est également améliorée, l’indice correspondant étant remonté à -64,5 en novembre, contre -72,2 en octobre.
Les perspectives économiques des analystes financiers et des investisseurs institutionnels en Allemagne se sont améliorées plus que prévu en novembre par rapport à octobre, selon les données publiées mardi par l’institut de conjoncture allemand ZEW. L’indicateur économique avancé ZEW est ressorti à -36,7 en novembre, contre -59,2 le mois dernier. Les économistes interrogés par le Wall Street Journal tablaient pour novembre sur un redressement de l’indice à -50. L’opinion des analystes financiers et des investisseurs institutionnels sur la situation économique actuelle de l’Allemagne s’est également améliorée, l’indice correspondant étant remonté à -64,5 en novembre, contre -72,2 en octobre.
La production industrielle en zone euro a augmenté davantage que prévu en septembre, malgré l’affaiblissement de la demande mondiale. Elle a progressé de 0,9% sur un mois et de 4,9% sur un an, a indiqué lundi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes sondés par le Wall Street Journal anticipaient une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent et une progression de 2,8% sur un an. En données révisées, la production industrielle a augmenté en août de 2% par rapport à juillet, contre 1,5% initialement annoncé, et de 2,8% par rapport à août 2021, contre une première estimation de 2,5%. Les économistes pensent néanmoins que le secteur industriel de la zone euro rencontrera des difficultés dans les mois à venir, en raison de la crise énergétique et de l’affaiblissement de la demande.
La production industrielle en zone euro a augmenté davantage que prévu en septembre, malgré l’affaiblissement de la demande mondiale. Elle a progressé de 0,9% sur un mois et de 4,9% sur un an, a indiqué lundi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes sondés par le Wall Street Journal anticipaient une hausse de 0,1% par rapport au mois précédent et une progression de 2,8% sur un an.
L'économie britannique s’est contractée de 0,2% au troisième trimestre 2022, un rythme moins marqué qu’attendu, selon une première estimation publiée vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters attendaient une baisse du produit intérieur brut (PIB) de 0,5% sur la période de juillet à septembre. Jeremy Hunt, le ministre des Finances, a réitéré dans un communiqué ses avertissements concernant les décisions difficiles à prendre en matière d’impôts et de dépenses pour rétablir la crédibilité du gouvernement en matière de politique économique. «Pour parvenir à une croissance durable à long terme, nous devons maîtriser l’inflation, équilibrer les comptes et faire baisser la dette. Il n’y a pas d’autre solution», a martelé le ministre.
Le moral des ménages américains s’est dégradé plus qu’attendu depuis le début du mois de novembre, montrent vendredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 54,7 après 59,9 en octobre, alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 59,5. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a chuté à 57,8 après 65,6 et celle des perspectives est tombée à 52,7 contre 56,2.