Les inscriptions au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 29 octobre, à 217.000 contre 218.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient une augmentation des inscriptions, à 220.000 en moyenne. Les inscriptions de la semaine au 22 octobre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 217.000.
Les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats a montré mercredi une baisse d’activité dans le secteur manufacturier de la zone euro plus marquée encore qu’estimé initialement en octobre, confirmant que le secteur est entré en récession. Ainsi, l’indice PMI manufacturier a reculé à 46,4, au plus bas depuis 29 mois, après 48,4 en septembre, et 46,6 en première estimation. Un sous-indice mesurant l’évolution de la production, qui entre dans le calcul du PMI composite attendu vendredi, a chuté à 43,8 après 46,3 en septembre. Le sous-indice des nouvelles commandes est tombé à 37,9 le mois dernier, après 41,3 en septembre en dépit d’un léger reflux des tensions inflationnistes. «Les nouvelles commandes ont baissé à un rythme que nous avions rarement observé en 25 ans de recueil de données - hors pandémie et plus haut de la crise financière de 2008», a souligné Joe Hayes, économiste senior de S&P Global Market Intelligence, estimant que les conditions resteront difficiles «une bonne partie de 2023».
Les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats a montré mercredi une baisse d’activité dans le secteur manufacturier de la zone euro plus marquée encore qu’estimé initialement en octobre, confirmant que le secteur est entré en récession.
Le PIB de l’Italie a augmenté de 0,5% au troisième trimestre, ralentissant par rapport à la croissance de 1,1% au deuxième trimestre selon les données publiées lundi par l’Istat, mais dépassant les attentes qui prévoyaient un décrochage. Le résultat a également dépassé les attentes de l’Office parlementaire italien du budget, qui anticipait une contraction de 0,2%, les autorités s’attendant à ce que la flambée des prix de l’énergie et l’incertitude politique au milieu des élections législatives anticipées frappent déjà les dépenses de consommation. En rythme annuel, l’économie italienne a encore progressé de 2,6%, l’acquis de croissance annuelle du PIB jusqu’au troisième trimestre restant à 3,9%.
Selon l'étude mensuelle publiée mardi par l’Institute for Supply Management (ISM), l’activité manufacturière américaine a stagné à 50,2 le mois dernier contre un indice 50,9 en septembre, alors que le consensus des économistes tablait en moyenne sur un indice de 50. Le chiffre d’octobre est le plus faible depuis mai 2020, pendant la période de confinement au début de la pandémie. Les nouvelles commandes ont accentué leur repli, avec un sous-indice de 47,1 contre 49,2 en septembre, tandis que la production a augmenté de 1,7 point en octobre, à 52,3.
L’activité dans le secteur privé en Chine s’est contractée en octobre contre toute attente. Les indices PMI des directeurs d’achats officiels ont basculé sous la barre des 50.
Le PIB de l’Italie a augmenté de 0,5% au troisième trimestre, ralentissant par rapport à la croissance de 1,1% au deuxième trimestre selon l’Istat, mais dépassant les attentes qui prévoyaient un décrochage. Le résultat a également dépassé les attentes de l’Office parlementaire italien du budget, qui anticipait une contraction de 0,2%, les autorités s’attendant à ce que la flambée des prix de l’énergie et l’incertitude politique au milieu des élections législatives anticipées frappent déjà les dépenses de consommation.
L’indice de confiance des consommateurs est tombé à 29,9 points en octobre au Japon, après 30,8 un mois plus tôt. Il s’agit du chiffre le plus bas depuis août 2020, dans un contexte de flambée des prix et de mauvaises nouvelles sur le potentiel de la croissance mondiale.
Les ventes au détail en Allemagne ont augmenté de 0,9% en septembre, après une baisse révisée de 1,4% en août, d’après les données publiées lundi par Destatis. Les prévisions du marché ciblaient une baisse de 0,3%.
Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a annoncé vendredi soir que son pays avait sélectionné la société américaine Westinghouse pour construire sa première centrale nucléaire. L’offre américaine a été préférée à celles de la société sud-coréenne Korea Hydro Nuclear Power et du français EDF. La Pologne, qui prévoit de construire deux centrales nucléaires pour réduire sa dépendance au charbon, a renforcé ses liens avec Washington depuis le début de la guerre en Ukraine. La première centrale nucléaire polonaise, qui comportera trois réacteurs, devrait entrer en service en 2033 et avoir une capacité de 6 à 9 gigawatts.
L’indicateur de climat de consommation GfK a légèrement augmenté à -41,9 pour novembre en Allemagne, après -42,8 révisé pour octobre, conformément aux attentes du marché. Il s’agit de la première hausse du moral des consommateurs allemands après quatre mois consécutifs de dégradation record. A contrario, la confiance des consommateurs italiens a chuté de 4,7 points par rapport au mois précédent, pour s’établir à 90,1 en octobre, un plus bas depuis mai 2012 selon les données de l’Istat, et bien en-deçà des attentes (93,8) alors que l’augmentation des factures énergétiques et le resserrement des conditions financières continuent de peser.
Les inscriptions au chômage ont légèrement augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 octobre, à 217.000 contre 214.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes en attendaient en moyenne 220.000. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 219.000 contre 212.250 la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,438 million lors de la semaine au 15 octobre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,383 million (révisé) la semaine précédente.
Les inscriptions au chômage ont légèrement augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 22 octobre, à 217.000 contre 214.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 220.000 inscriptions au chômage. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 219.000 contre 212.250 la semaine précédente.
L’indicateur de climat de consommation GfK a légèrement augmenté à -41,9 pour novembre en Allemagne, après -42,8 révisé pour octobre, conformément aux attentes du marché. Il s’agit de la première hausse du moral des consommateurs allemands après quatre mois consécutifs de dégradation record, même si l’indice indique toujours une humeur négative.
La confiance des consommateurs américains a diminué en octobre après deux augmentations mensuelles consécutives dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant l’inflation et une éventuelle récession l’année prochaine. L’indice du Conference Board est tombé à 102,5, contre 107,8 en septembre. Les économistes interrogés par Reuters le voyaient à 106,5. Les anticipations d’inflation sur 12 mois des consommateurs ont augmenté à 7 % contre 6,8 % le mois dernier. L’indice de la situation actuelle de l’enquête a fortement baissé à 138,9 contre 150,2 en septembre. Son indice des attentes, basé sur les perspectives à court terme des consommateurs concernant les revenus, les entreprises et les conditions du marché du travail, est tombé à 78,1 contre 79,5 le mois dernier.
Les prix des maisons ont baissé en août aux Etats-Unis, la flambée des taux hypothécaires, qui ont dépassé 6,9% à 30 ans, au plus haut depuis 20 ans, ayant freiné la demande de logements. D’abord, l’indice des prix S&P CoreLogic Case Shiller a chuté de 0,9 % sur un mois, corrigées des variations saisonnières, après une baisse de 0,5 % en juillet, le premier repli depuis la fin de 2018. Ensuite, les prix des logements ont baissé de 0,7 % sur un mois, selon l’indice de la Federal Housing Finance Agency (FHFA). Des données récentes ont montré que les ventes de maisons anciennes ont diminué pour un huitième mois consécutif en septembre, montrant un net ralentissement du marché immobilier américain.
Le climat des affaires en Allemagne a légèrement reculé en octobre, à 84,3, mais il est resté au-dessus du consensus, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité s’est dégradée à 94,1 après 94,5 le mois dernier et celle mesurant l'évolution de leurs anticipations s’est améliorée à 75,6 ce mois-ci après 75,3 (révisé) en septembre. L’Ifo estime que l'économie allemande se contractera de 0,6% au quatrième trimestre.