La confiance des consommateurs américains a diminué en octobre après deux augmentations mensuelles consécutives dans un contexte d’inquiétudes croissantes concernant l’inflation et une éventuelle récession l’année prochaine. L’indice du Conference Board est tombé à 102,5, contre 107,8 en septembre. Les économistes interrogés par Reuters le voyaient à 106,5.
Le climat des affaires en Allemagne a légèrement reculé en octobre, à 84,3, mais il est resté au-dessus du consensus, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. La composante du jugement des chefs d’entreprise sur leurs conditions actuelles d’activité s’est dégradée à 94,1 après 94,5 le mois dernier et celle mesurant l'évolution de leurs anticipations s’est améliorée à 75,6 ce mois-ci après 75,3 (révisé) en septembre. L’Ifo estime que l'économie allemande se contractera de 0,6% au quatrième trimestre.
L’activité économique du secteur privé a continué à se dégrader en octobre au Royaume-Uni alors que le pays traverse une crise politique qui exacerbe les inquiétudes concernant l’inflation et la hausse des taux d’intérêt, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, qui regroupe le secteur des services et celui de l’industrie manufacturière, a reculé à 47,2 en octobre, après 49,1 en septembre, un plus bas depuis 21 mois, alors que le consensus Reuters le donnait en repli moins marqué, à 48,1. Le PMI «flash» des services est passé en contraction pour la première fois en vingt mois à 47,5 en octobre après 50,0 en septembre, et celui de l’industrie manufacturière a chuté à 45,8, après 48,4.
L'économie américaine s’est contractée en octobre pour le quatrième mois d’affilée, selon les indices PMI préliminaires publiés lundi par S&P Global. L’indice PMI Composite s’est enfoncé dans le rouge le mois dernier, à 47,3 contre 49,5 en septembre. L’indice PMI des services ressort à 46,6, contre 49,3 en septembre. Les entreprises interrogées ont indiqué que la demande de leurs clients avait été affectée par le niveau élevé de l’inflation et par la hausse des taux d’emprunt, a pointé S&P Global. L’indice PMI manufacturier a par ailleurs ralenti à 49,9, après 52,0 en septembre, reflétant une croissance nulle dans le secteur.
L’activité économique dans le secteur privé a continué à se dégrader en octobre au Royaume-Uni alors que le pays traverse une crise politique qui exacerbe les inquiétudes concernant l’inflation et la hausse des taux d’intérêt, montrent les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de S&P Global (ex-IHS Markit) auprès des directeurs d’achats.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont reculé nettement plus que prévu en septembre sous l’effet de la hausse des prix qui a affecté la demande des consommateurs. Ces ventes ont baissé de 1,4% sur un mois, après -1,7% en août, et de 6,9% en rythme annuel, selon les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles sont toujours 1,3% sous leur niveau d’avant le Covid-19, en février 2020. Les économistes interrogés par Reuters attendaient respectivement un repli de 0,5% et de 4,1%.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont reculé nettement plus que prévu en septembre sous l’effet de la hausse des prix qui a affecté la demande des consommateurs. Ces ventes ont baissé de 1,4% sur un mois, après -1,7% en août, et de 6,9% en rythme annuel, selon les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles sont toujours 1,3% sous leur niveau d’avant le Covid-19, en février 2020. Les économistes interrogés par Reuters attendaient respectivement un repli de 0,5% et de 4,1%. L’inflation a dépassé 10% en septembre au Royaume-Uni. Les Britanniques pourraient faire face à une nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat l’an prochain, le nouveau ministre britannique des Finances, Jeremy Hunt, ayant annulé presque toutes les baisses d’impôt annoncées fin septembre par le gouvernement de Liz Truss, qui a démissionné jeudi, et annoncé l’arrêt du bouclier sur les tarifs de l’énergie en avril prochain.
Le climat des affaires s’est légèrement redressé en octobre dans l’industrie en France, après trois mois consécutifs de baisse. Selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée jeudi par l’Insee, l’indicateur du climat des affaires dans le secteur est ressorti à 103,0 points en octobre, pour 101,0 attendu et après 102,0 en septembre ce qui constituait un plus bas de dix-huit mois. Cette dernière publication marque la première amélioration de l’indice après trois mois consécutifs de baisse. L’indicateur du climat des affaires dans les services est ressorti quasi-stable, à 105,0 en octobre après 106,0 en septembre. Idem pour l’indicateur du climat des affaires global, stable à 102,0 en octobre comme en septembre.
Le futur Premier ministre aura la lourde tâche de ramener la stabilité économique dans le pays. Le marché continue d’appliquer une prime aux actifs britanniques.
Le climat des affaires s’est légèrement redressé en octobre dans l’industrie en France, après trois mois consécutifs de baisse. Selon l’enquête mensuelle de conjoncture publiée jeudi par l’Insee, l’indicateur du climat des affaires dans le secteur est ressorti à 103,0 points en octobre, pour 101,0 attendu et après 102,0 en septembre ce qui constituait un plus bas de dix-huit mois.
Les Pays-Bas vont suivre l’Espagne et sortir du Traité sur la charte de l'énergie (TCE) qui protège les investissements dans le secteur, a annoncé mercredi le ministère néerlandais de l’Energie. En vigueur depuis 1998, le TCE, qui compte plus de 50 signataires dont l’Union européenne, permet aux investisseurs de poursuivre les gouvernements pour des décisions mettant en péril leurs investissements. Le ministre néerlandais du Climat et de l'Énergie, Rob Jetten, a déclaré au Parlement que le traité n'était pas conforme avec l’accord de Paris sur le climat et que les efforts pour le renégocier n’avaient pas abouti. L’Italie s'était déjà retirée de ce traité en 2016.
Le gouvernement fédéral allemand a approuvé mercredi un plan d’investissement de 6,3 milliards d’euros sur trois ans en vue d’accélérer le déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques dans l’ensemble du pays. Ce plan prévoit de faire passer leur nombre à 1 million, contre seulement 70.000 stations de recharge actuellement installées. Berlin entend privilégier les communes ayant jusqu’à présent souffert d’un manque de points de recharge. Le plan, qui nécessitera des approbations plus rapides de la part des différents Länder, prévoit également d’atteindre 15 millions de véhicules électriques en circulation outre-Rhin d’ici à 2030, soit un décuplement par rapport au niveau actuel.
L’inflation en Grande-Bretagne a augmenté légèrement plus que prévu en septembre. Elle est repassée à deux chiffres, à 10,1% sur un an, renouant avec son plus haut niveau en 40 ans inscrit en juillet, selon les statistiques publiées mercredi l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une accélération à 10%, après 9,9% le mois précédent. La crainte est que l’inflation sous-jacente reste à un niveau élevé. L’indice des prix à la consommation hors énergie et alimentation a atteint 6,5%, son plus haut niveau depuis 30 ans.
Les Pays-Bas vont suivre l’Espagne et sortir du Traité sur la charte de l'énergie (TCE) qui protège les investissements dans le secteur, a annoncé mercredi le ministère néerlandais de l’Energie. En vigueur depuis 1998, le TCE, qui compte plus de 50 signataires dont l’Union européenne, permet aux investisseurs de poursuivre les gouvernements pour des décisions mettant en péril leurs investissements.
Le gouvernement fédéral allemand a approuvé mercredi un plan d’investissement de 6,3 milliards d’euros sur trois ans en vue d’accélérer le déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques dans l’ensemble du pays. Ce plan prévoit de faire passer leur nombre à 1 million, contre seulement 70.000 stations de recharge actuellement installées. Berlin entend privilégier les communes ayant jusqu’à présent souffert d’un manque de points de recharge.
L’inflation en Grande-Bretagne a augmenté légèrement plus que prévu en septembre. Elle est repassée à deux chiffres, à 10,1% sur un an, renouant avec son plus haut niveau en 40 ans inscrit en juillet, selon les statistiques publiées mercredi l’Office national de la statistique (ONS).
Le gouverneur de la Banque de France réclame un renforcement des règles sur la liquidité des fonds et des courtiers. Les récentes turbulences sur le marché obligataire britannique témoignent du «cercle vicieux» auquel les gouvernements font face s’ils sapent les efforts faits par les banques centrales pour freiner l’inflation galopante, a déclaré François Villeroy de Galhau dans un entretien publié mardi dans le Financial Times. Il a exhorté le Conseil de stabilité financière (FSB) à adopter dès maintenant des règles plus claires et plus strictes afin de garantir que les fonds et les courtiers constituent des réserves de liquidités plus importantes. «Ils ont une chose en commun et il s’agit de la liquidité d’acteurs non-bancaires», a-t-il affirmé, comparant les turbulences sur les marchés financiers britanniques à la panique des fonds du marché monétaire après la pandémie de Covid-19 en 2020 et à la pénurie de collatéral chez les courtiers en énergie après l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février.
Le gouverneur de la Banque de France réclame un renforcement des règles sur la liquidité des fonds et des courtiers. Les récentes turbulences sur le marché obligataire britannique témoignent du «cercle vicieux» auquel les gouvernements font face s’ils sapent les efforts faits par les banques centrales pour freiner l’inflation galopante, a déclaré François Villeroy de Galhau dans un entretien publié mardi dans le Financial Times. «Si vous avez une politique monétaire qui combat l’inflation et qu’il y a des doutes quant à savoir si votre politique budgétaire alimentera l’inflation, alors vous risquez vraiment d’entretenir un cercle vicieux.»