Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré plus fortement que prévu en novembre par rapport à octobre, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’institut d'études économiques Ifo. Son indice s’est établi à 86,3 après 84,5 le mois précédent alors que les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une accélération plus faible à 85,0.
L’activité dans le secteur privé a continué de se contracter en novembre au Royaume-Uni. L’indice flash composite S&P Global/CIPS, qui regroupe les secteurs manufacturier et des services, s’est établi à 48,3 après 48,2 en octobre (47,5 attendu par les économistes interrogés par Reuters). L’activité n’en reste pas moins à son plus bas depuis janvier 2021 alors que le pays est confronté à crise du pouvoir d’achat. Il s’agit du quatrième mois consécutif de contraction. Le secteur manufacturier (45,4 en hausse) décline plus fortement que celui des services (48,8 stable) et la légère amélioration s’explique par un apaisement des contraintes sur la chaîne d’approvisionnement, indiquent les entreprises interrogées.
La contraction de l’activité du secteur privé s’est légèrement atténuée en novembre en zone euro, mais la demande a continué à baisser, montrent mercredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI «flash» composite, qui regroupe le secteur de l’industrie manufacturière et celui des services, est remonté à 47,8 en novembre, après 47,3 en octobre, alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 47,0. Il reste pour le cinquième mois d’affilée inférieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice PMI «flash» des services est resté stable à 48,6, un plus bas de 20 mois, et l’indice PMI manufacturier est remonté à 47,3, après 46,4. «Une nouvelle baisse de l’activité des entreprises en novembre accroît la probabilité de voir l’économie de la zone euro s’enfoncer dans la récession», a commenté Chris Williamson, chef économiste de S&P Global Market Intelligence.
La contraction de l’activité du secteur privé s’est légèrement atténuée en novembre en zone euro, mais la demande a continué à baisser, montrent mercredi les premiers résultats de l’enquête mensuelle de S&P Global auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI «flash» composite, qui regroupe le secteur de l’industrie manufacturière et celui des services, est remonté à 47,8 en novembre, après 47,3 en octobre, alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 47,0. Il reste pour le cinquième mois d’affilée inférieur au seuil de 50 séparant contraction et expansion. L’indice PMI «flash» des services est resté stable à 48,6, un plus bas de 20 mois, et l’indice PMI manufacturier est remonté à 47,3, après 46,4. «Une nouvelle baisse de l’activité des entreprises en novembre accroît la probabilité de voir l’économie de la zone euro s’enfoncer dans la récession», a commenté Chris Williamson, chef économiste de S&P Global Market Intelligence.
L’Ukraine a reçu mardi une nouvelle aide financière de 2,5 milliards d’euros de la part de l’Union européenne, a déclaré le ministre ukrainien des Finances, Serhiy Marchenko. «Le montant total (de l’aide financière) accordé à l’Ukraine depuis le 24 février (par l’UE) atteint 6,7 milliards d’euros», a écrit Serhiy Marchenko sur Twitter. Le Premier ministre ukrainien Denis Chmigal a de son côté déclaré que cette aide constituait «une nouvelle étape de la solidarité» et a exprimé sa gratitude envers les dirigeants européens.
L’Ukraine a reçu mardi une nouvelle aide financière de 2,5 milliards d’euros de la part de l’Union européenne, a déclaré le ministre ukrainien des Finances, Serhiy Marchenko. «Le montant total (de l’aide financière) accordé à l’Ukraine depuis le 24 février (par l’UE) atteint 6,7 milliards d’euros», a écrit Serhiy Marchenko sur Twitter. Le Premier ministre ukrainien Denis Chmigal a de son côté déclaré que cette aide constituait «une nouvelle étape de la solidarité» et a exprimé sa gratitude envers les dirigeants européens.
L’indice allemand des prix à la production a baissé de 4,2% d’un mois sur l’autre en octobre, a annoncé Destatis, l’institut fédéral de la statistique, alors que les économistes tablaient sur une augmentation de 0,9%. Il s’agit de la première baisse sur un mois depuis mai 2020. Les prix de l'électricité ont baissé de 16,9% et ceux du gaz naturel de 9%, a précisé Destatis. C’est «peut-être le premier signe d’un certain relâchement de la pression sur les prix», a commenté Jens-Oliver Niklasch, économiste chez LBBW. Sur un an, les prix à la production ont augmenté de 34,5%, un chiffre inférieur au consensus qui tablait sur une hausse de 41,5%.
Le ministère allemand des Affaires étrangères songe à renforcer les règles applicables aux entreprises fortement exposées à la Chine, en les obligeant à divulguer davantage d’informations et éventuellement, à effectuer des tests de résistance aux risques géopolitiques, selon un projet de document consulté par Reuters. «L’objectif est de modifier la structure d’incitation des entreprises allemandes à l’aide d’instruments d'économie de marché, afin de rendre plus attrayante la réduction de la dépendance à l'égard des exportations», indique le document, qui met l’accent sur les industries chimique et automobile. Les garanties en termes d’investissement feraient l’objet d’un examen plus approfondi pour tenir compte de l’impact environnemental, du travail et des normes sociales et pour éviter le travail forcé dans la chaîne d’approvisionnement. Pour se prémunir des risques de concentration, les garanties d’investissement devraient être limitées à 3 milliards d’euros par entreprise et par pays, ajoute le document. Berlin prévoit aussi de renforcer les garanties de crédit à l’exportation afin d'éviter les transferts de technologies indésirables.
Le ministère allemand des Affaires étrangères songe à renforcer les règles applicables aux entreprises fortement exposées à la Chine, en les obligeant à divulguer davantage d’informations et éventuellement, à effectuer des tests de résistance aux risques géopolitiques, selon un projet de document consulté par Reuters. «L’objectif est de modifier la structure d’incitation des entreprises allemandes à l’aide d’instruments d'économie de marché, afin de rendre plus attrayante la réduction de la dépendance à l'égard des exportations», indique le document, qui met l’accent sur les industries chimique et automobile.
L’indice allemand des prix à la production a baissé de 4,2% d’un mois sur l’autre en octobre, a annoncé Destatis, l’institut fédéral de la statistique, alors que les économistes tablaient sur une augmentation de 0,9%. Il s’agit de la première baisse sur un mois depuis mai 2020. Les prix de l'électricité ont baissé de 16,9% et ceux du gaz naturel de 9%, a précisé Destatis.
Le gouvernement français a dévoilé samedi le nouveau dispositif qu’il entend mettre en place pour soutenir les entreprises confrontées à la hausse des prix de l'électricité et du gaz. Ce plan prévoit d'élargir le nombre d’entreprises susceptibles de bénéficier du soutien public, de réduire les critères d’admissibilité et les délais de paiement. «Toutes les entreprises bénéficient de la baisse de la fiscalité sur l’électricité (TICFE) à son minimum légal européen. En 2022 et 2023, la baisse de taxe représente un soutien de de 8,4 milliards d’euros pour les entreprises», a souligné le ministère de l’Economie dans un communiqué. «Les entreprises peuvent également bénéficier du mécanisme de l’ARENH, qui leur permet d’obtenir une part importante de leur électricité à un prix fixe de 42/MWh, plutôt qu’au prix de marché», ajoute ce communiqué. Par ailleurs, les entreprises de moins de 10 salariés et produisant un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, seront éligibles au bouclier tarifaire des particuliers.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont rebondi plus nettement que prévu sur un mois en octobre malgré une inflation au plus haut depuis 1981, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles ont augmenté de 0,6% sur un mois après une baisse de 1,5% (chiffre révisé) en septembre. Sur un an, elles accusent cependant un repli de 6,1%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une hausse de 0,3% sur un mois et une contraction de 6,5% en rythme annuel, après une baisse de 6,8% (révisé) sur un an en septembre.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) a indiqué vendredi que les ventes de logements anciens aux Etats-Unis avaient chuté de 5,9% sur un mois en octobre, à 4,43 millions d’unités en rythme annuel. Ces ventes accusent également une baisse de 28,4% par rapport à octobre 2021, selon les chiffres de la NAR. Le nombre de transactions sur le marché de l’ancien reste à son plus bas niveau depuis le début 2020, lors du confinement provoqué par le début de l'épidémie de Covid-19. «Davantage d’acheteurs potentiels ont été évincés et n’ont pas été éligibles à un prêt hypothécaire en octobre en raison de la hausse des taux», a déclaré Lawrence Yun, économiste en chef de la NAR.
Les ventes au détail au Royaume-Uni ont rebondi plus nettement que prévu sur un mois en octobre malgré une inflation au plus haut depuis 1981, montrent les données publiées vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Elles ont augmenté de 0,6% sur un mois après une baisse de 1,5% (chiffre révisé) en septembre. Sur un an, elles accusent cependant un repli de 6,1%.
L’Association nationale des agents immobiliers (NAR) a indiqué vendredi que les ventes de logements anciens aux Etats-Unis avaient chuté de 5,9% sur un mois en octobre, à 4,43 millions d’unités en rythme annuel. Ces ventes accusent également une baisse de 28,4% par rapport à octobre 2021, selon les chiffres de la NAR.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont diminué la semaine dernière, à 222.000 contre 226.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 225.000 inscriptions au chômage lors de la semaine au 12 novembre, soit le même niveau que la semaine précédente avant la révision à la hausse de cette dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 221.000 contre 219.000 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,507 million lors de la semaine au 5 novembre (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 1,494 million la semaine précédente.
Le Parlement français a définitivement adopté jeudi la réforme de l’assurance chômage, qui durcit certaines règles du régime et donne au gouvernement la possibilité de réguler les paramètres des allocations en fonction de la situation du marché du travail. Après les députés mardi, les sénateurs ont adopté le texte issu d’une commission mixte paritaire par 242 voix contre 91. Le texte prévoit notamment la suppression de l’allocation chômage après deux refus de contrat à durée indéterminée à l’issue de contrats à durée déterminée ou de missions d’intérim. Il acte aussi l’instauration de la présomption de démission en cas d’abandon de poste, qui prive d’indemnités chômage les personnes ayant été licenciées pour ce motif.