Le gouvernement centrafricain a dévoilé, mardi 24 mai, le «projet Sango» qui précise ses intentions, après que le pays est devenu le deuxième Etat à adopter le bitcoin comme monnaie légale, le 26 avril dernier.
Les investisseurs en cryptomonnaies devraient être plus conscients de ce qu’il se cache derrière les actifs qu’ils choisissent après que le marché a récemment perdu un tiers de sa valorisation, a déclaré mercredi Gavin Wood, cofondateur du protocole d’échanges décentralisés Ethereum, en marge du Forum économique mondial de Davos. Le chercheur britannique était présent à l'événement pour la première fois pour parler d’un nouveau partenariat entre son projet de blockchain Polkadot et le projet Liberty du milliardaire américain Frank McCourt. Ce partenariat vise à décentraliser le réseau internet et à donner aux utilisateurs davantage de contrôle sur leurs données. «L’internet n’a pas de véritable concept de légalité, car la légalité est quelque chose qui est déterminé par les nations souveraines», a souligné Gavin Wood.
La chute violente de Terra fait craindre un effet domino sur les principaux stablecoins, aujourd’hui essentiels au fonctionnement du marché des crypto-actifs.
Les investisseurs doivent comprendre le contexte général dans lequel ces évènements ont eu lieu, le catalyseur de la lourde correction, et en quoi ces évènements pourraient faire progresser l’écosystème des actifs numériques.
La fintech a obtenu son agrément auprès de l’Autorité des marchés financiers comme société de gestion de portefeuille de fonds d’investissement alternatif.
Selon des médias sud-coréens, LKB and Partners, l’un des plus importants cabinets du pays, aurait décidé de poursuivre Do Kwon, le fondateur du stablecoin de l’écosystème Terra, qui s’est effondré lors du dernier krach du marché des cryptomonnaies. Dans le même temps et selon le média Hankyung, le fisc sud-coréen réclamerait plus de 100 milliards de wons (environ 78 millions de dollars) au fondateur de Terra. Les autorités fiscales considèrent que Terraform Labs (la start-up à l’origine de l’écosystème Terra) et la Luna Foundation Guard, auparavant garante de la stabilité du stablecoin, ne pouvaient pas être qualifiées de sociétés étrangères malgré leur enregistrement à Singapour.
Selon des médias sud-coréens, LKB and Partners, l’un des plus importants cabinets du pays, aurait décidé de poursuivre Do Kwon, le fondateur du stablecoin de l’écosystème Terra qui s’est effondré lors du dernier krach du marché des crypto-monnaies.
La plus grande banque d’investissement du Japon va créer une nouvelle filiale afin de proposer des placements en cryptomonnaies à ses clients institutionnels. Cette nouvelle société comptera même une centaine de personne d’ici à 2024, selon les informations du Financial Times. La semaine dernière, Nomura avait lancé ses premiers contrats futures et d’options sur le bitcoin via CME Group, spécialisé dans les contrats à terme, en utilisant la branche de cryptotrading de Cumberland DRW. Ce lancement intervient alors que le marché des cryptomonnaies connaît de fortes baisses. Cette situation n’a pas refroidi les investisseurs institutionnels, explique Nomura, qui constate un intérêt grandissant pour les classes d’actifs liés à la blockchain.
Après avoir présenté des résultats en baisse la semaine dernière, la société cotée au Nasdaq a annoncé dans une note qu'elle allait freiner ses embauches.
La plus grande banque d’investissement du Japon va créer une nouvelle filiale afin de proposer des placements en cryptomonnaies à ses clients institutionnels. Cette nouvelle société comptera même une centaine de personne d’ici à 2024, selon les informations du Financial Times. La semaine dernière, Nomura avait lancé ses premiers contrats futures et d’options sur le bitcoin via CME Group, spécialisé dans les contrats à terme, en utilisant la branche de cryptotrading de Cumberland DRW. Ce lancement intervient alors que le marché des cryptomonnaies connaît de fortes baisses. Cette situation n’a pas refroidi les investisseurs institutionnels, explique Nomura, qui constate un intérêt grandissant pour les classes d’actifs liés à la blockchain.
La plus grande banque d’investissement du Japon va créer une nouvelle filiale afin de proposer des placements en crypto-monnaies à ses clients institutionnels. Cette nouvelle société comptera même une centaine de personne d’ici 2024 selon les informations du Financial Times.
David Prinçay, le patron de Binance France, dévoile à L’Agefi ses ambitions pour les prochains mois dans l’Hexagone, mais aussi dans d’autres pays européens.
Alors que les épargnants investissent de plus en plus en bitcoin, ether et autres crypoactifs, les banques doivent s'adapter. L'analyse de Florent Jacquet, senior partner, et Alexis Chéry, senior director chez Simon-Kucher & Partners.
Le Crédit Agricole va proposer de la conservation de cryptoactifs pour ses clients. L’information a été révéléejeudi matin par The Big Whale, un média spécialisé dans l’actualité crypto qui parlait «d’une idée qui avançait bien en interne», citant une source au sein de la banque.Selon les informations recueillies par L’Agefi, le Crédit Agricole pourraitproposer un ensemble de solutions«dans les prochains mois, même avant la fin de l’année». Un changement de position qui s’explique par la pression des clients de la banque verte, «de plus en plus désireux d’accéder à ce genre de services», nous explique-t-on. «En France, la banque Delubac et Cie a franchi le pas pour conserver des cryptoactifs. Les banques françaises ont longtemps rejeté ce mouvement mais elles sont en train de s’y mettre», relève Julien Maldonato, associé innovation financière chez Deloitte, cabinet qui a récemment sorti une étude sur le sujet.
Le Crédit Agricole va proposer de la conservation de cryptoactifs pour ses clients. L’information a été révélée jeudi matin par The Big Whale, un média spécialisé dans l’actualité crypto qui parlait «d’une idée qui avançait bien en interne», citant une source au sein de la banque. Selon les informations recueillies par L’Agefi, le Crédit Agricole pourrait proposer un ensemble de solutions «dans les prochains mois, même avant la fin de l’année». Un changement de position qui s’explique par la pression des clients de la banque verte, «de plus en plus désireux d’accéder à ce genre de services», nous explique-t-on. «En France, la banque Delubac et Cie a franchi le pas pour conserver des cryptoactifs. Les banques françaises ont longtemps rejeté ce mouvement mais elles sont en train de s’y mettre», relève Julien Maldonato, associé innovation financière chez Deloitte, cabinet qui a récemment sortie une étude sur le sujet.
Désancrage. Les cryptomonnaies se voulaient déconnectées des marchés financiers traditionnels, elles le sont de moins en moins. L’ensemble de l’écosystème a connu le 9 mai un « crypto-crash » alors que l’indice des valeurs technologiques américaines, le Nasdaq, plongeait de 4,3 % ce jour-là. Le crypto-actif le plus emblématique, le bitcoin, abandonne 30 % depuis le début de l’année, à 32.000 dollars, et a même cassé brièvement la barre des 30.000 dollars. Selon les données de Bloomberg, le coefficient de corrélation de l’indice linéaire entre le bitcoin et le Nasdaq reste fort depuis le début de l’année et atteint de nouveaux records ces derniers jours, autour de 0,80.