L'association de CGP a publié le 24 janvier une note à l'attention des candidats à la présidentielle. Un combat marathonien sur certains points jugés prioritaires, comme les modes de rémunération des professionnels, la traque illégal de l'exercice du métier ou le soutien aux IOBSP face aux banques.
Cyrus, qui vient de mettre la main sur Amplegest, a annoncé en milieu de semaine dernière être entré en négociations exclusives avec Cimea Patrimoine afin de s’en rapprocher dans les prochains mois. Cimea Patrimoine rassemble une équipe de 15 experts aux compétences patrimoniales diverses. Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine gère actuellement près de 400 millions d’euros d’encours. Les six actionnaires de Cimea Patrimoine rejoindront le groupe Cyrus en tant qu’associés pour participer au développement du nouvel ensemble. Avec cette opération, les encours de Cyrus frôleront les 9 milliards d’euros.
Des structures communes vont être créées régionalement par Patrimum groupe ou ID groupe avec Exco pour établir une offre de service complète auprès des chefs d'entreprise.
La présidente d’Active Asset Allocation s’est livrée à la rédaction sur l’avenir de la fintech, ses ambitions, le lancement d’une nouvelle offre ETF et l’évolution du métier de CGP.
L'Observatoire de Nortia révèle une activité importante des CGP en 2021, notamment en assurance vie où la collecte brute sur les unités de compte a atteint des records et où les arbitrages ont été nombreux.
Ils ne sont que 48 % a avoir déjà profité d'un dispositif de réduction fiscale et sont peu enclins à faire appel aux services d'un cabinet de CGP, selon une étude de Quintésens.
Dans sa 13ème édition, Périclès Group montre des taux de satisfaction des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) majoritairement en baisse par rapport à l’an dernier. De bonnes surprises cependant en haut de classement.
Le cash continue d’exercer son attrait. Jens Haaning n’a pas honoré la commande de deux tableaux que lui avait passée le musée Kunsten d’art moderne de la ville d’Aalborg, au Danemark. L’œuvre comprenait le collage de billets de banque pour l’équivalent de 70.000 euros mais l’artiste danois n’a pas résisté à la tentation et gardé les couronnes. L’idée de départ était de représenter visuellement le salaire annuel d’un ouvrier. Rien de très élaboré alors que, finalement, le musée a reçu de l’artiste deux toiles blanches avec le titre « Prends l’argent et tire-toi ». L’histoire ne dit pas encore si les visiteurs prennent le temps de venir goûter cette pirouette humoristique...