La livre sterling a bondi mardi de près de 2% à 1,15 dollar après que Rishi Sunak a été officiellement nommé Premier ministre au Royaume-Uni. Cet ancien gérant de hedge fund, et ministre des Finances de Boris Johnson, a déclaré que son objectif était de ramener la stabilité économique dans le pays et de réparer les erreurs de Liz Truss tout en précisant que cela ne se ferait pas sans décisions difficiles. Rishi Sunak a confirmé Jeremy Hunt au poste de ministre des Finances. Ce dernier a mis un terme à l’expérience budgétaire tentée par Liz Truss. Il présentera lundi 31 octobre les détails de son budget et les perspectives des finances publiques à moyen terme.
La devise chinoise a atteint mardi un plus bas de 15 ans à 7,3090 yuans pour un dollar, en baisse de 0,65%. Le renminbi offshore, coté à Hong-Kong, traitait dans le même temps à 7,36, un nouveau point bas face au dollar. La chute des actions chinoises lundi, alors que les investisseurs s’inquiètent du visage très politique donné par Xi Jinping à son troisième mandat, pèse sur la monnaie chinoise qui traite dans le bas de la fourchette de cours fixée par la banque centrale. Celle-ci a assoupli mardi les conditions pour les entreprises et les institutions financières en vue de lever plus facilement des fonds à l’étranger afin d’encourager les entrées de capitaux et diminuer la pression sur le yuan.
La devise chinoise a atteint ce mardi un plus bas de 15 ans à 7,3090 yuans pour un dollar, en baisse de 0,65%. Le renminbi offshore, coté à Hong-Kong, traitait dans le même temps à 7,36, soit un nouveau point bas face au dollar.
La Banque du Japon (BoJ) serait de nouveau intervenue lundi, pour le compte du ministère des Finances japonais, pour défendre le yen. Mais la devise nippone s’est ensuite dépréciée. A l’ouverture des marchés en Asie, la banque centrale semble être intervenue pour la deuxième fois en deux séances, vendant des dollars et achetant des yens. Le yen est passé en quelques minutes de 149,50 yens pour un dollar à 145,65 yens. Vendredi, la devise nippone s'était déjà brusquement appréciée passant d’un plus bas de 32 ans à 151,95 yens à 146,30 yens en quelques minutes. Pour les opérateurs, ces interventions qui se télescopent avec la politique monétaire ultra-accommodante de la BoJ, sont une véritable aubaine. Après le mouvement d’appréciation guidé par l’intervention, le yen se déprécie de nouveau pour revenir autour de 150 yens. Le ministère des Finances publiera lundi 31 octobre le montant de ses interventions sur le marché des changes pour octobre.
La Banque du Japon (BoJ) serait de nouveau intervenue lundi, pour le compte du ministère des Finances japonais, pour défendre le yen. Mais la devise nippone s’est ensuite dépréciée.
A près de 152 yens pour un dollar, et une dépréciation de 23% depuis le début de l’année face au billet vert, les autorités nippones ne pouvaient rester sans rien faire. Le yen s’est apprécié vendredi après-midi de 151,94, un plus bas de 32 ans, à 144,50, soit une appréciation de 7 yens en quelques minutes, attribuée par les opérateurs sur le marché des changes à une intervention de la Banque du Japon. D’importantes ventes de dollars étaient constatées ainsi des rachats massifs de positions vendeuses sur le yen. Le ministère des Finances japonais, qui a réitéré vendredi sa détermination à combattre la spéculation et la volatilité du yen, n’a pas confirmé cette intervention sur le marché. Le Japon avait déjà vendu des dollars et acheté des yens début septembre pour soutenir sa devise après que cette dernière avait atteint le seuil de 145 yens. Une première depuis 1998. Cela lui avait coûté 20 milliards de dollars. Le niveau de 150 était vu comme le seuil suivant d’intervention. Désormais les opérateurs visent 155 yens pour un dollar. Peu après le mouvement d’appréciation vendredi, la devise nippone a de nouveau faibli à 148 yens.
Change. De partenaire à actionnaire. BNP Paribas a dévoilé un accord concernant l’acquisition de la fintech Kantox, avec laquelle il avait mis en place un partenariat stratégique en 2019. Les grands groupes financiers restent bien à l’affût des jeunes pousses. Depuis trois ans, le tandem a « confirmé que nous pouvions conjointement accroître sensiblement la valeur ajoutée apportée », selon Philippe Gelis, le PDG et cofondateur de l’éditeur de logiciels de centralisation et d’automatisation de la gestion du risque de change pour les entreprises. « Les trésoriers d’entreprise opèrent aujourd’hui dans un environnement de marché mouvementé et les technologies de pointe peuvent les aider à atténuer certains des défis auxquels ils font face, notamment en automatisant des tâches manuelles leur permettant ainsi de rester concentrés sur leur cœur de métier », plaide Olivier Osty, responsable de BNP Paribas CIB Global Markets.
Jeremy Hunt, le nouveau chancelier de l’Echiquier est revenu sur les mesures de Liz Truss, mais il manque encore 40 milliards de livres dans le budget.
Le yen a atteint un nouveau plus bas face au dollar depuis plus de 30 ans, malgré l’intervention de la banque centrale. Une intervention coordonnée est peu probable.
La banque centrale hongroise a augmenté de manière inattendue vendredi son taux de prêt garanti au jour le jour à 25% contre 15,5% et lancé un nouvel appel d’offres de dépôt à un jour à un taux de 18%. Elle a par ailleurs déclaré qu’elle fournirait directement des devises étrangères pour payer les importations d'énergie. La Banque nationale de Hongrie (BNH) a ajouté dans un communiqué qu’elle était «prête à intervenir avec tous les outils si nécessaire pour assurer la stabilité du marché». Vendredi matin, Viktor Orban, Premier ministre hongrois, a déclaré qu’il avait demandé au ministre des Finances et au gouverneur de la banque centrale de réduire au moins de moitié le taux d’inflation, actuellement supérieur à 20%, d’ici à la fin de l’an prochain.
La banque centrale hongroise a augmenté de manière inattendue son taux de prêt garanti au jour le jour à 25% contre 15,5% et lancé un nouvel appel d’offres de dépôt à un jour à un taux de 18%. Elle a par ailleurs déclaré qu’elle fournirait directement des devises étrangères pour payer les importations d'énergie. La Banque nationale de Hongrie (BNH) a ajouté dans un communiqué qu’elle était «prête à intervenir avec tous les outils si nécessaire pour assurer la stabilité du marché».
Alors que la période de soutien de la banque centrale au marché des Gilts s’achève, les investisseurs attendent un revirement plus important du gouvernement.