L’exploitant des campings Sandaya n’est plus à vendre. L’enchère qu’animait la boutique d’affaires Amala Partners, et dont L’Agefi s’était fait l’écho le mois dernier, s’est soldée sur la signature d’un accord entre InfraVia et Apax Partners. Ce dernier détenait la majorité du capital depuis 2016 et avait engagé un processus de cession en fin d’année dernière, dans lequel s’était aussi engouffré KKR et Towerbrook. Mais InfraVia a devancé ses concurrents en déposant une offre valorisant le groupe d’hôtellerie de plein air près de 450 millions d’euros, a appris L’Agefi.
Le quatrième fonds de Quadrille Capital (spin-off de Quilvest), véhicule dédié aux jeunes pousses des sciences de la vie, des technologies de l’information et des biens de consommation a décroché 511 millions d’euros lors de son closing final. Un chiffre à comparer aux 135 millions levés par le millésime 2015, qui avait été notamment soutenu par Bpifrance, AG2R La Mondiale et ABN Amro. Quadrille Technologies 4 a su séduire ses investisseurs historiques, et d’autres souscripteurs, à l’instar de CNP Assurances, Amundi, Sogecap et plusieurs holdings familiales du calibre de Luxempart. Le fonds comptait neuf investissements fin 2020.
Le quatrième millésime des fonds dédiés aux infrastructures de Swen Capital Partners a franchi le cap du closing intermédiaire. A ce stade, il a amassé 255 millions d’euros auprès d’investisseurs français et européens. Baptisé Swen Infra Multi-Select 4 (Sims 4), le véhicule propose un programme d’investissement majoritairement européen, dans des secteurs tels que les télécoms, le transport durable, la santé et l’éducation. La part investie en direct sera équilibrée avec celle investie en fonds (primaires et secondaires).
Le quatrième fonds de Quadrille Capital (spin-off de Quilvest) marque une rupture avec ses prédécesseurs. Ce véhicule dédié aux jeunes pousses des sciences de la vie, des technologies de l’information et des biens de consommation a en effet décroché pas moins de 511 millions d’euros à l’occasion de son closing final. Un chiffre à comparer aux 135 millions levés par le millésime 2015, qui avait été notamment soutenu par Bpifrance, AG2R La Mondiale et ABN Amro.
Le quatrième millésime des fonds dédiés aux infrastructures de Swen Capital Partners a franchi le cap du closing intermédiaire. A ce stade, il a amassé 255 millions d’euros auprès d’investisseurs français et européens. Baptisé Swen Infra Multi-Select 4 (Sims 4), le véhicule propose un programme d’investissement majoritairement européen, dans des secteurs tels que les télécommunications, le transport durable, la santé et l’éducation ou les infrastructures énergétiques compatibles avec la transition climatique. La part investie en direct sera équilibrée avec celle investie en fonds (primaires et secondaires). Sims 4 compte déjà sept investissements, dont quatre en direct. Sur cette thématique « infra », la filiale d’Ofi Asset Management (Macif et Matmut) et de Federal Gestion (Arkea) témoigne avoir historiquement injecté près de 900 millions d’euros pour un TRI net moyen de plus de 10 %. Une somme à mettre en relief des près de 6 milliards d’euros gérés par cette dernière.
Sortie. Le fonds souverain norvégien (NBIM) a choisi de sortir de sept sociétés en raison de leurs mauvaises pratiques fiscales en 2020. Plutôt qu’une raison éthique, le fonds estime que « les pratiques fiscales agressives peuvent engendrer des risques financiers » : changements de réglementation, risques de redressement fiscaux ou d’amendes, problèmes réputationnels… Sans compter que l’opacité de certains montages peut aussi cacher des problèmes de gouvernance, estime le plus grand fonds souverain au monde, qui préfère « aux gains de court terme (…) réalisés avec une stratégie fiscale agressive » une « vraie création de valeur ». De fait, ces désinvestissements sont l’aboutissement d’une réflexion lancée en 2016 sur les participations du NBIM. Le fonds partage sur le sujet avec vingt autres investisseurs, dont le fonds de pension néerlandais ABP.
Sommet. Les prix dans le non-coté ont atteint un record historique. Selon l’indice Argos, qui mesure la valorisation des opérations réalisées sur des sociétés midmarket en zone euro, le prix médian s’est établi à 11,1 fois l’Ebitda au dernier trimestre 2020, contre 10,1 trois mois plus tôt. « Cela s’explique par plusieurs facteurs : le sentiment que l’économie se montre résistante face à la crise, l’abondance de ‘cash’ et la concentration des opérations sur des secteurs chèrement valorisés, tels que la santé et le digital », explique Louis Godron, associé chez Argos Wityu. Les multiples payés par les fonds franchissent pour la première fois la barre des 10, passant en trois mois de 9,2 à 11,2 et dépassant ceux des acquéreurs stratégiques (11). « L’effet de levier a fortement crû au cours des derniers trimestres et risque de ne pas pouvoir être remboursé par le ‘cash-flow’ des entreprises », avertit Louis Godron.
Détenu par Equistone Partners Europe, le distributeur BtoB de mobiliers et de fournitures de bureau a creusé l’écart avec son concurrent Office Depot France.
L’an dernier, Permira s’était illustré dans le secteur de la mode en rachetant la marque italienne de sneakers Golden Goose pour près de 1,3 milliards.
Révélé par L’Agefi en septembre, le processus de cession de Winncare est désormais clos. L’Idi, propriétaire de ce spécialiste français des lits médicalisés et des matelas anti-escarres, est entré en négociations exclusives avec Siparex ETI – lequel prévoit de racheter la majorité du capital, aux côtés de Capza (intervenant également en mezzanine). Ces deux investisseurs s’étaient opposés dans le cadre de l’enchère menée par Natixis Partners, mais ont finalement fait cause commune face à HIG Capital et LBO France. Valorisé près de 100 millions d’euros, Winncare devrait aussi voir son management détenir près de 10% du capital. Parmi les acquisitions réalisées par la participation de l’Idi figurent les deux sociétés danoises Borringia et Ergolet, spécialisées dans le transfert de personnes.
Révélé dans nos colonnes en septembre, le processus de cession de Winncare est désormais clos. L’Idi, propriétaire de ce spécialiste français des lits médicalisés et des matelas anti-escarres, est entré en négociations exclusives avec Siparex ETI – lequel prévoit de racheter la majorité du capital, aux côtés de Capza (intervenant également en mezzanine). Ces deux investisseurs s’étaient opposés dans le cadre de l’enchère menée par Natixis Partners, mais ont finalement fait cause commune pour s’imposer face à HIG Capital et LBO France. Valorisé près de 100 millions d’euros, Winncare devrait aussi voir son management détenir près de 10 % du capital. Parmi les acquisitions réalisées par la participation de l’Idi figurent les deux sociétés danoises Borringia et Ergolet, spécialisées dans le transfert de personnes. Leur rachat avait eu lieu il y a cinq ans et avait offert l’opportunité à Winncare d’accroître sa présence à l’international. Sa première emplette hors de France avait quant à elle été réalisée dix ans plus tôt en Espagne, sur le fabricant de lève-personnes Virmedic.