Selon le rapport mondial trimestriel de Lazard sur l’activisme publié ce mercredi, cinq Special purpose acquisition companies (Spac) ont été lancés depuis le début de l’année par des fonds activistes, dont deux par Elliott Management. Les trois autres ont été créés par Corvex, Glenview et Hudson Executive. Ces Spac s’ajoutent à ceux lancés en 2020 par Sarissa Capital et Pershing Square. Ces coquilles vides cotées sont de plus en plus prisées par les fonds d’investissement de toute nature pour lever rapidement de nouvelles ressources en vue de réaliser des acquisitions. Selon Lazard, 50 sociétés ont fait l’objet d’une campagne activiste au premier trimestre 2021, contre 59 l’an dernier à la même époque. Cela représente un investissement global de plus de 10 milliards de dollars.
Les fonds activistes utilisent les Spac pour renforcer leurs capacités d’intervention. Selon le rapport mondial trimestriel de Lazard sur l’activisme publié ce mercredi, cinq Special purpose acquisition companies ont été lancés depuis le début de l’année par des fonds activistes, dont deux par Elliott Management. Les trois autres ont été créés par Corvex, Glenview et Hudson Executive.
Indépendante du groupe de gestion privée éponyme depuis 2018, Meeschaert Capital Partners finit d’éclaircir sa situation actionnariale. Dans le contexte de la cession de Meeschaert gestion privée à LFPI, officialisée le 14 avril, la société de gestion présidée par Hervé Fonta a enregistré la sortie de Cédric Meeschaert, l’un de ses actionnaires historiques. « L’équipe de gestion a souhaité lui racheter sa participation minoritaire afin d’être détentrice de l’intégralité du capital et d’éviter tout risque de confusion entre les différentes entités portant le nom de Meeschaert », explique Hervé Fonta. Une réorganisation capitalistique qui s’accompagnera prochainement d’un changement de nom. La feuille de route de l’investisseur restera toutefois inchangée : atteindre le cap du milliard d’euros sous gestion d’ici la fin de l’année.
Président de France Invest, l’association française du capital investissement, Dominique Gaillard rejoint Capza, selon un communiqué publié mardi. Cet historique d’Ardian aura pour mission d’accompagner la croissance de Capza aux côtés de Christophe Karvelis-Senn, le président et fondateur de la structure, et de Laurent Bénard, le directeur général, Dominique Gaillard sera par ailleurs membre de l’équipe de direction et des comités d’investissement des différentes stratégies. Capza revendiquait à fin mars 5 milliards d’euros d’encours gérés ou conseillés. Spécialiste à sa création en 2004 de la dette mezzanine, la société a depuis élargi son domaine d’intervention et a signé l’an dernier sa première acquisition d’un gérant dans la growth tech. Elle bénéficie du soutien d’Axa, actionnaire à 46%.
Président de France Invest, l’association française du capital investissement, Dominique Gaillard rejoint Capza, selon un communiqué publié mardi. Cet historique d’Ardian aura pour mission d’accompagner la croissance de Capza aux côtés de Christophe Karvelis-Senn, le président et fondateur de la structure, et de Laurent Bénard, le directeur général, Dominique Gaillard sera par ailleurs membre de l’équipe de direction et des comités d’investissement des différentes stratégies.
Indépendante du groupe de gestion privée éponyme depuis 2018, Meeschaert Capital Partners finit d’éclaircir sa situation actionnariale. Dans le contexte de la cession de Meeschaert gestion privée à LFPI, officialisée ce jour, la société de gestion présidée par Hervé Fonta a enregistré la sortie de Cédric Meeschaert, l’un de ses actionnaires historiques. « L’équipe de gestion a souhaité lui racheter sa participation minoritaire afin d’être détentrice de l’intégralité du capital et d’éviter tout risque de confusion entre les différentes entités portant le nom de Meeschaert », explique Hervé Fonta. Une réorganisation capitalistique qui s’accompagnera prochainement d’un changement de nom. La feuille de route de l’investisseur restera toutefois inchangée : atteindre le cap du milliard d’euros sous gestion d’ici la fin de l’année. Pour ce faire, les trois pôles de Meeschaert Capital Partners seront mis à contribution. « Notre fonds small cap, dont l’objectif de levée est de 125 millions d’euros, devrait être finalisé d’ici l’été », estime Hervé Fonta. En parallèle, un fonds lower mid-cap de deuxième génération sera commercialisé d’ici la fin de l’année, avec l’objectif de récolter entre 250 à 300 millions d’euros. Enfin, un véhicule de 150 millions d’euros dédié à l’immobilier devrait être entièrement levé d’ici la fin de l’année et permettra au gérant de totaliser 300 millions d’euros dans la classe d’actifs.
La société de gestion de la place Vendôme a bouclé la levée de son septième fonds de LBO à 6,5 milliards d’euros, auxquels s’ajoute 1 milliard de co-investissement.
Détenue depuis 2017 par Naxicap Partners, Onduline, ETI française spécialisée dans les toitures légères, a mis la main sur l’entreprise polonaise CB, spécialisée dans la fabrication de films d’étanchéité et d’accessoires de couverture. Un rapprochement qui lui permet de récupérer près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont un peu moins de la moitié provient de l’export en direction d’une cinquantaine de pays. Mais aussi sur deux usines en Pologne et en Allemagne. L’an dernier, Onduline s’était déjà approché de l’allemand Alwitra, un spécialiste des membranes hautes performances pour les toits plats (75 millions d’euros de chiffre d’affaires).
Détenue depuis 2017 par Naxicap Partners, Onduline déroule sa feuille de route européenne. L’ETI française spécialisée dans les toitures légères a mis la main sur l’entreprise polonaise CB, réputée dans la fabrication de films d’étanchéité et d’accessoires de couverture. Un rapprochement qui lui permet de récupérer près de 200 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, dont un peu moins de la moitié provient de l’export en direction d’une cinquantaine de pays. Mais aussi sur deux usines en Pologne et en Allemagne.
Créé en 2000 par Patrice Chatard et Jacques Descourtieux, l’éditeur de logiciels SaaS de gestion de dettes Finance Active prend le large. Ses deux dirigeants ont cédé le contrôle de leur groupe, également soutenu par Cathay Capital, au profit du canadien Altus. L’acquisition porte sur l’intégralité du capital et s’élève à 106,5 millions d’euros (dont 89,2 millions d’euros directement payés en cash). Finance Active change donc de dimension, en rejoignant un groupe international revendiquant des expertises dans les logiciels, les services pour l’immobilier commercial et la fourniture de données. L’éditeur français et ses 25 millions d’euros de revenus seront intégrés dans l’activité Argus Cloud Platform – un service destiné à la gestion des actifs et des investissements en immobilier commercial. Sur le Vieux continent, Altus générait déjà 24 % de son chiffre d’affaires de 560 millions de dollars canadiens (375 millions d’euros).
Impax Asset Management s’est vu confier un mandat de 240 millions de dollars australiens (156 millions d’euros) par Cbus, l’un des principaux fonds australiens desuperannuation. Le mandat se concentre sur le climat. Il se base sur Impax Climate, une stratégie actions monde investie dans des entreprises qui fournissent des solutions face aux défis posés par le changement climatique. La stratégie vise à investir dans des sociétés cotées du monde entier ayant une exposition démontrable aux produits et services permettant d’atténuer le changement climatique ou de s’adapter à ses conséquences. Elle est co-gérée par Bruce Jenkyn-Jones et Jon Forster.
Exclusif - Piloté par l’ancienne ministre de la Culture de François Hollande, Korelya Capital va pouvoir bénéficier d’un apport de 100 millions d’euros de Naver pour son deuxième fonds.