Il y a trois ans, AlpInvest Partners avait récolté 6,5 milliards de dollars dans le cadre de son sixième programme secondaire. La société de gestion néerlandaise gravitant dans la galaxie de Carlyle vient de décrocher 9 milliards de dollars pour son dernier programme secondaire, soit 1 milliard de plus qu’anticipé. A cela s’ajoute un fonds de 1,2 milliard de co-investissement. Au total, plus de 170 investisseurs provenant de 45 pays ont abondés ces véhicules. ASP VII prendra des positions dans des fonds de private equity sur le marché secondaire, mais aussi directement au capital de sociétés de gestion. Au cours des dix-huit dernières années, AlpInvest a engagé plus de 19 milliards de dollars dans plus de 150 transactions secondaires.
Il y a trois ans, AlpInvest Partners avait récolté 6,5 milliards de dollars dans le cadre de son sixième programme secondaire. Un montant qui s’était avéré supérieur de 500 millions à l’objectif initialement fixé. Aujourd’hui, la société de gestion néerlandaise gravitant dans la galaxie de Carlyle vient de remettre le couvert en décrochant 9 milliards de dollars pour son dernier programme secondaire… soit 1 milliard de plus qu’anticipé. A cela s’ajoute un fonds de 1,2 milliard de co-investissement. Au total, plus de 170 investisseurs provenant de 45 pays ont abondés ces véhicules.
La Financial Conduct Authority (FCA) le superviseur financier britannique, a infligé mardi une amende de 26 millions de livres (28,6 millions d’euros) à Barclays. La banque est condamnée pour avoir traité à la légère entre avril 2014 et décembre 2018 ses clients en difficultés financières, ce qui a pu la conduire à leur proposer des solutions de paiement inadaptées. Les failles concernaient les activités de crédit à la consommation de Barclays. «Un client sous pression financière pouvait être conduit à rembourser un prêt à la consommation au détriment d’une dette prioritaire, comme un prêt immobilier», souligne la FCA dans un communiqué.
La Financial Conduct Authority (FCA) le superviseur financier britannique, a infligé mardi une amende de 26 millions de livres (28,6 millions d’euros) à Barclays. La banque est condamnée pour avoir traité à la légère entre avril 2014 et décembre 2018 ses clients en difficultés financières, ce qui a pu la conduire à leur proposer des solutions de paiement inadaptées. Les failles concernaient les activités de crédit à la consommation de Barclays.
Groupe Bruxelles Lambert (GBL) cède à la vélomania. La société belge d’investissement cotéevient de jeter son dévolu sur le fabricant de vélos allemand Canyon, en rachetant la majorité du capital sur la base d’une valorisation qui avoisinerait 500 millions d’euros. Le fonds américain TSG Consumer Partners, actionnaire minoritaire du groupe depuis cinq ans, en profite pour céder sa participation. Quant au fondateur, Roman Arnold, il conserve son rôle de président du conseil d’administration et réinvestit significativement.
Disposant d’un bureau à Paris depuis la rentrée, le gérant d’origine néerlandaise Waterland Private Equity Investments va pouvoir accélérer le rythme de ses investissements. Son fonds de huitième génération, baptisé Waterland Private Equity Fund 8, vient de boucler sa levée de 2,5 milliards d’euros, en trois mois. Il y a trois ans, le précédent véhicule avait déjà récolté 2 milliards d’euros en deux mois. Spécialiste des opérations de build-up sur le marché des midcaps établies en Europe du Nord, Waterland est implanté dans neuf pays. Il est actif depuis plus de vingt ans et témoigne avoir investi depuis sa création dans plus de 110 entreprises – qui ont ensuite réalisé plus de 540 acquisitions.
Jeito Capital, société d’investissement dédiée aux biotechs et aux biopharmas, mène un financement de série A de 20 millions d’euros dans InnoSkel, une biotech de développement de traitements contre les maladies rares du squelette. Jeito a investissi aux côtés de Vida Ventures et avec le soutien du Groupe Turenne. Les fonds levés seront utilisés pour faire avancer la plateforme de thérapie génique d’Innoskel, destinée à traiter plus de 250 formes de dysplasies squelettiques. InnoSkel est dirigée par Elvire Gouze, chercheuse renommée dans les troubles du squelette. Sa première entreprise à succès, Therachon, a été acquise par Pfizer en 2019 pour 810 millions de dollars.
Disposant d’un bureau à Paris depuis la rentrée, le gérant d’origine néerlandaise Waterland Private Equity Investments va pouvoir accélérer le rythme de ses investissements. Son fonds de huitième génération, baptisé Waterland Private Equity Fund VIII, vient de finaliser sa levée en amassant 2,5 milliards d’euros. Une somme récoltée en l’espace de seulement trois mois, soulignant encore une fois l’efficacité du gérant.
Jeito Capital, société d’investissement dédiée aux biotechs et aux biopharmas, mène un financement de série A de 20 millions d’euros dans InnoSkel, une biotech pionnière dans le développement de traitements innovants contre les maladies rares du squelette. Jeito a investissi aux côtés de Vida Ventures et avec le soutien du Groupe Turenne.
Le processus de cession du fabricant d’emballages techniques Ipackchem a atteint son épilogue. Comme pressenti par L’Agefi, SK Capital a fini par l’emporter dans l’enchère organisée par Natixis Partners. Le fonds américain a déposé une offre sensiblement supérieure à celles de ses concurrents, InHance Technologies, Chequers Capital, Equistone Partners Europe et Stirling Square Capital Partners. Celle-ci se situerait entre 250 et 300 millions d’euros, mais aucun élément chiffré n’a été précisé lors de ce LBO. Contrôlé par Sagard depuis près de quatre ans, Ipackchem affiche un chiffre d’affaires de l’ordre de 120 millions d’euros, pour un Ebitda proche de 25 millions. Le groupe de 850 collaborateurs dispose de huit usines.
Le processus de cession du fabricant d’emballages techniques Ipackchem a atteint son épilogue. Comme pressenti par L’Agefi la semaine dernière, SK Capital a fini par l’emporter dans l’enchère organisée par Natixis Partners. Le fonds américain a su se montrer convaincant en déposant une offre sensiblement supérieure à celles de ses concurrents, InHance Technologies, Chequers Capital, Equistone Partners Europe et Stirling Square Capital Partners. Celle-ci se situerait entre 250 et 300 millions d’euros, mais aucun élément chiffré n’a été précisé lors de ce LBO. Contrôlé par Sagard depuis près de quatre ans, Ipackchem affiche un chiffre d’affaires de l’ordre de 120 millions d’euros, pour un Ebitda proche de 25 millions. Le groupe de 850 collaborateurs dispose de huit usines d’où sortent des bidons et des récipients « barrière » permettant de transporter des liquides potentiellement dangereux. Parmi les clients de l’industriel français figurent Syngenta ou Dow Chemical.
Duales. Opération FID pour Bpifrance. FID pour Fonds Innovation Défense, le nouveau fonds lancé par le ministère de la Défense, dont la gestion a été confiée à la banque publique d’investissement. Le ministère lui a déjà alloué 200 millions d’euros, le solde vers la taille cible de 400 millions devant être apporté par des acteurs industriels et Bpifrance. Qui se félicite d’ainsi « renforce[r] son action auprès de l’écosystème Défense ». De fait, le fonds vise le soutien en fonds propres et quasi-fonds propres d’entreprises innovantes dans des technologies duales, c’est-à-dire avec applications civiles et militaires. Sur les thématiques entre autres de l’énergie, de la santé ou des technologies de l’information dont l’intelligence artificielle.
Métier. France Invest, l’association française du capital-investissement, a annoncé le lancement de son Club Operating Partner. Le signe d’une montée en puissance, au sein de l’univers des fonds, de cette fonction qui vise à l’accompagnement opérationnel de la transformation et de la croissance des entreprises, là où les professionnels du private equity se focalisaient historiquement sur les aspects financiers. Deux coprésidents animeront ce club, Nicolas Réquillart-Jeanson, chez Siparex, et Johann Dupont, chez Abénex. Guillaume Bon, chez Five Arrows-Rothschild, est le troisième homme à l’origine de cette initiative. Lieu d’échange et de rencontre, le club compte établir un annuaire des operating partners membres de France Invest et a en projet la rédaction d’un livre blanc sur cette fonction. Il réfléchira aussi à la création d’un baromètre de la création de valeur par les operating partners.
Le co-responsable des infrastructures européennes pour le fonds détaille la stratégie d'investissement dans ces actifs et revient sur les conséquences du Covid.