Les groupes d’Ehpad français ont un faible pour leurs homologues irlandais. Deux mois après le rachat par Orpéa de la moitié du capital de Brindley Healthcare, Emera fait savoir qu’il a racheté 70 % des titres de Virtue Integrated Elder Care, le sixième opérateur de maisons de retraite médicalisées du pays insulaire. Fondé par deux frères, ce groupe local est à la tête de quatre établissements situés vers Dublin, Drogheda et Ardee. Il a aussi démarré la construction d’un établissement de 90 lits dans une ville côtière proche de Dublin. A terme, ce sont ainsi 640 lits qui devraient être exploités. Mais les ambitions d’Emera ne s’arrête pas là. Le groupe tricolore entend faire de Virtue Integrated Elder Care la base d’une plateforme de consolidation d’Ehpad en Irlande. Une stratégie soutenue par Naxicap Partners et Ardian, actionnaires depuis moins d’un an. En 2020, Emera estime pouvoir atteindre 300 millions d’euros de chiffre d’affaires pro forma grâce à ses 76 établissements implantés dans sept pays.
Des investisseurs représentant plus de 9.000 milliards de dollars d’actifs ont écrit à 36 des plus grandes entreprises européennes pour s’assurer que l’accord de Paris est pris en compte dans les rapports financiers. L’initiative est coordonnée par l’Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC) et inclut notamment les sociétés de gestion Fidelity, J.P. Morgan AM, DWS, M&G, Federated Hermes, Candriam, Jupiter ou Robeco AM. Les entreprises ciblées font partie des secteurs de l’énergie, des matériaux, des transports. Parmi elles figurent Anglo American, BASF, BMW, BP, Deutsche Lufthansa, EDF et Shell. La coalition demande aux entreprises de refléter correctement dans leurs états financiers les implications des engagements mondiaux visant à limiter l’augmentation des températures à un niveau bien inférieur à 2 °C, et idéalement à 1,5 °C1. Les entreprises reçoivent également un exemplaire du document «Investor Expectations for Paris-aligned Accounts» publié aujourd’hui par l’IIGCC, qui détaille les mesures que les investisseurs demandent aux entreprises de prendre sur cette question. «Les entreprises ne peuvent plus se permettre d’ignorer ce que le changement climatique signifie pour leurs activités. Les investisseurs ont besoin que les impacts financiers du passage à une trajectoire nette zéro soient comptabilisés et pris en compte», explique Stephanie Pfeifer, PDG du Groupe d’investisseurs institutionnels sur le changement climatique. «Le changement climatique est matériel et l’importance de l’alignement sur l’accord de Paris ne fait aucun doute, ce dont les investisseurs ont maintenant besoin, c’est de la visibilité des entreprises dans leurs comptes. Ils le font clairement savoir aujourd’hui et attendent des entreprises qu’elles présentent leurs comptes conformément aux normes comptables mondiales existantes», poursuit-elle. Le document «Investor Expectations» définit cinq mesures que les entreprises doivent prendre pour préparer des comptes «alignés sur l’accord de Paris «3. Il décrit également les attentes spécifiques des investisseurs, qui souhaitent que les auditeurs signalent les cas où les comptes ne tiennent pas compte de risques climatiques importants. Lorsque ces attentes ne sont pas satisfaites, trois types d’actions sont identifiés : l’engagement, le vote et la cession. Les directeurs des comités d’audit et les auditeurs sont spécifiquement identifiés pour être tenus responsables de la réalisation des attentes des investisseurs.
L’International Private Equity Market (IPEM), le plus grand salon européen du capital investissement qui devait se tenir du 2 au 4 février à Cannes, a décidé de reporter l'événement en juillet compte tenu de la pandémie de coronavirus. L'édition 2021 aura lieu du 6 au 8 juillet, toujours au Palais des Festivals, a indiqué l’organisateur dans un courrier envoyé le 12 novembre. L’IPEM, dont L’Agefi est partenaire média, a rassemblé 2.800 participants en janvier pour son édition 2020, avec 363 exposants.
L’International Private Equity Market (IPEM), le plus grand salon européen du capital investissement qui devait se tenir du 2 au 4 février à Cannes, a décidé de reporter l'événement en juillet compte tenu de la pandémie de coronavirus. L'édition 2021 aura lieu du 6 au 8 juillet, toujours au Palais des Festivals, a indiqué l’organisateur dans un courrier envoyé le 12 novembre.
Amundi a annoncé hier avoir obtenu le label Relance pour les trois fonds de son programme d’investissement «Amundi Private Equity Megatendances 2», géré par Amundi Private Equity Fund (PEF). Ce label vise à aider les investisseurs à identifier les fonds d’investissement dont la vocation est d’accompagner le développement des PME et ETI françaises et de contribuer ainsi activement à la relance de l’économie réelle.
L’investisseur est entré en négociations exclusives via Idinvest Partners en vue de piloter ce véhicule de près de 450 millions d’euros, a appris L’Agefi.
Pour faciliter la reprise de sa filiale par le fonds Mutares, le groupe français des matériaux de construction a prévu un effort financier de 245 millions d’euros.
Le spécialiste français français du négoce de matériaux de construction Chausson Matériaux a réalisé sa quatrième augmentation de capital auprès de tiers. Il a sollicité son investisseur historique Crédit Mutuel Equity pour conduire un pool constitué d’Idia Capital Investissement, Grand Sud Ouest Capital, BNP Paribas Développement et Irdi Soridec Gestion. Le tout pour une enveloppe de 75 millions d’euros. De quoi poursuivre ses investissements dans le développement de son activité e-commerce. Doté de 351 agences dans l’Hexagone et de 3 850 collaborateurs, Chausson Matériaux revendique un chiffre d’affaires de 924 millions d’euros.
Cherchant à élargir son offre et sa cible de clientèle, le numéro trois français du négoce de matériaux de construction Chausson Matériaux réalise pour la quatrième fois de son histoire une augmentation de capital auprès de tiers. Le groupe créé près de Toulouse en 1921 a sollicité son investisseur historique Crédit Mutuel Equity pour conduire un pool constitué d’Idia Capital Investissement, Grand Sud Ouest Capital, BNP Paribas Développement et Irdi Soridec Gestion. Le tout pour une enveloppe de 75 millions d’euros. Cela étant, il obtient de quoi poursuivre ses investissements dans le développement de son activité e-commerce, afin d’étendre sa notoriété et d’augmenter ses ventes en ligne de matériaux de construction (plâtrerie, plafond, isolation, gros œuvre, charpente, couverture, menuiserie, carrelage…). Doté de 351 agences dans l’Hexagone et de 3 850 collaborateurs, Chausson Matériaux revendique un chiffre d’affaires de 924 millions d’euros.
Mardi, Apax Partners levait le voile sur son premier fonds destiné à l’assurance-vie. A cette occasion, les caractéristiques du véhicule et son système de liquidité ont été détaillés, sans préciser l’identité du partenaire commercial. Une information rendue publique hier: BNP Paribas Cardif. La filiale de BNP Paribas bénéficie d’une exclusivité dans la commercialisation de ce fonds evergreen, qu’il intègre aux contrats d’épargne commercialisés par BNP Paribas Branque Privée. A compter du 1er avril 2021, Apax Partners entend cependant ouvrir la commercialisation de ce fonds à l’ensemble des autres assureurs-vie, dans l’optique d’amasser à terme entre 50 et 100 millions d’euros. Apax promet des rendements nets compris entre 8% et 12% par an.
Mardi, Apax Partners levait le voile sur son premier fonds destiné à l’assurance-vie. A cette occasion, les caractéristiques du véhicule et son système de liquidité ont été détaillées, sans toutefois préciser l’identité du partenaire commercial. Une information rendue publique ce jour, par l’assureur en question : BNP Paribas Cardif. La filiale de BNP Paribas bénéficie d’une exclusivité dans la commercialisation de ce fonds evergreen, qu’il intègre aux contrats d’épargne commercialisés par BNP Paribas Branque Privée. A compter du 1er avril 2021, Apax Partners entend cependant ouvrir la commercialisation de ce fonds à l’ensemble des autres assureurs-vie, dans l’optique d’amasser à terme entre 50 et 100 millions d’euros. Pour s’attirer les faveurs des particuliers, le spécialiste du LBO promet des rendements nets compris entre 8% et 12% par an. Un objectif de performance à comparer à d’autres produits de private equity commercialisés auprès du grand public, à l’instar du fonds Bpifrance Entreprises 1 (5% à 7% par an).
Solidité. Le capital-investissement français fait preuve de résistance. Sur le premier semestre 2020, le secteur a levé 7,4 milliards d’euros, contre 8 milliards un an plus tôt, selon l’étude réalisée par France Invest et Grant Thornton. Assureurs et banques ont accru leurs souscriptions (+43 % à 2,1 milliards d’euros et +95 % à 998 millions), contrairement aux fonds souverains, aux fonds de fonds et au secteur public. Si les investisseurs français ont renforcé leur poids dans la collecte (de 51 % à 57 % sur un an), la part des investisseurs étrangers est toutefois restée élevée. Les montants investis sont stables à 7,7 milliards d’euros (7,8 milliards au premier semestre 2019). « Contrairement à la crise de 2008-2009 où les montants levés et investis s’étaient effondrés, l’activité de ce début d’année est restée très soutenue », souligne Dominique Gaillard, président de France Invest.