But a lancé vendredi une opération de refinancement de sa dette, d’un montant de 500 millions d’euros, dont environ la moitié remontera à ses actionnaires. Le groupe d’ameublement puisera également dans ses 203 millions d’euros de trésorerie. But prévoit de verser un dividende de 215 millions d’euros à ses actionnaires, le fonds de capital investissement Clayton Dubilier & Rice et WM Holding, la société d’investissement du groupe de meubles autrichien Lutz. Il leur remboursera également 85 millions d’euros de prêts d’actionnaires. 380 millions serviront à refinancer la dette obligataire existante. Au 31 mars 2021, But affichait un chiffre d’affaires sur douze mois glissants de 1,9 milliard d’euros, avec une marge d’Ebitda de 17,8%.
But a lancé ce vendredi une opération de refinancement de sa dette, d’un montant de 500 millions d’euros, dont environ la moitié remontera à ses actionnaires. Le groupe d’ameublement puisera également dans ses 203 millions d’euros de trésorerie.
Leader Insurance a un nouvel actionnaire de référence. Accompagné par LT Capital depuis trois ans, le courtier-grossiste spécialisé dans le secteur de la construction change de partenaire financier et signe avec Abénex, qui prendra place aux côtés du fondateur Yoann Chery.
Eurazo a annoncé vendredi un investissement de 100 millions de dollars, soit 84 millions d’euros, au capital du spécialiste américain des bases de données Neo4j.
Le fonds suédois EQT a proposé de racheter le groupe espagnol spécialisé dans l’énergie solaire Solarpack pour un montant de 881,2 millions d’euros. L’offre en numéraire d’EQT de 26,50 euros par action représente une prime d’environ 45 % par rapport au cours de clôture de Solarpack de 18,28 euros mardi. Dans un communiqué, le fonds a déclaré que son offre était conditionnée à l’obtention d’une acceptation minimale de 75 % plus une action et qu’il avait l’intention de retirer Solarpack de la cote si l’offre était acceptée. Selon EQT, les propriétaires de près de 51% des actions de Solarpack ont déjà signé des accords contraignants pour vendre. A la mi-journée, l’action du groupe espagnol, coté en bourse depuis 2018, bondissait de plus de 43%. Spécialisée dans les systèmes photovoltaïques solaires, Solarpack a été créée en 2005 et emploie plus de 260 salariés.
Philippe Duval quitte Edmond de Rothschild Corporate Finance (ERCP), qu’il avait rejoint en 2016. A cette occasion, la filiale du groupe financier suisse dédiée aux activités de conseil en fusions et acquisitions a nommé Arnaud Petit, 41 ans, en qualité de président. Ce banquier a débuté sa carrière chez Lazard aux Affaires financières, avant d’intégrer l’équipe parisienne de Lehman Brothers – reprise après sa faillite par Nomura. En 2010, il signe chez Rothschild & Cie et, quatre ans plus tard, rejoint la banque suisse. Celui qui avait été promu directeur associé en mars 2016 pilotera désormais ERCP avec les membres du comité de direction, Julien Beraud, Nicolas Durieux, Philippe Flament et Thomas Hamelin. Lors des quatre premiers mois de l’année, la banque a réalisé 32 opérations capitalistiques.
Le fonds suédois EQT fait encore parler de lui. Après avoir investi dans le fournisseur d’assurance numérique britannique Bought By Many début juin, la société a proposé de racheter ce matin le groupe espagnol spécialisé dans l’énergie solaire Solarpack pour un montant de 881,2 millions d’euros. L’offre en numéraire d’EQT de 26,50 euros par action représente une prime d’environ 45 % par rapport au cours de clôture de Solarpack de 18,28 euros mardi.
Philippe Duval quitte Edmond de Rothschild Corporate Finance (ERCP), qu’il avait rejoint en 2016. A cette occasion, la filiale du groupe financier suisse dédiée aux activités de conseil en fusions et acquisitions a nommé Arnaud Petit, 41 ans, en qualité de président.
Le fournisseur de produits chimiques pour le traitement des surfaces métalliques Coventya ne sera bientôt plus français. Son actionnaire depuis cinq ans, Silverfleet, est entré en négociations exclusives avec l’américain Element Solutions. L’opération va se nouer sur une valorisation de 420 millions d’euros, soit près de 14 fois l’Ebitda du groupe réalisé sur l’exercice clôturé fin septembre. Le closing est attendu au deuxième semestre 2021 et reste soumise à des autorisations réglementaires. Dès lors, Coventya passera sous la bannière étoilée et mettra fin à son parcours dans l’univers du private equity. En 2011, il était passé dans le giron d’Equistone Partners Europe pour 100 millions d’euros, avant d’être repris par Silverfleet en 2016 pour le double du prix.
Le fournisseur de réseaux internet et de services d’hébergement pour les entreprises et les collectivités Adista, jusque là contrôlé par Equistone Partners Europe, a vu ce dernier signer un accord visant à céder sa participation à Keensight Capital. La valorisation du groupe retenue à l’occasion de ce nouveau LBO est de 400 millions d’euros, soit quatre fois plus qu’en 2016. Avec 720 collaborateurs et un réseau de 35 agences réparties sur l’ensemble du territoire français, Adista a affiché un chiffre d’affaires de 153 millions d’euros l’an dernier. D’ici 2025, cet agrégat pourrait atteindre 300 millions, contre 75 millions en 2016.
Exclusif – L’ex-Paribas Affaires Industrielles a su se démarquer de ses concurrents, à commencer par Bain Capital, TA Associates et des investisseurs chinois.
La nouvelle présidente de l'association des fonds d'investissement dévoile son programme et les défis qui attendent le secteur dans les prochaines années.
Fournisseur de réseaux Internet et de services d’hébergement pour les entreprises et les collectivités, mais aussi gestionnaire de système d’information, Adista aime à se définir comme le premier opérateur cloud et télécoms alternatif B2B dans l’Hexagone. Une activité hybride qui plaît aux fonds d’investissement. Depuis cinq ans, le groupe est contrôlé par Equistone Partners Europe – lequel vient de signer un accord visant à céder sa participation à Keensight Capital. Le fonds à l’empreinte growth buyout n’a pas lésiné sur les moyens pour reprendre les rênes d’Adista. La valorisation du groupe retenue à l’occasion de ce nouveau LBO est de 400 millions d’euros, soit quatre fois plus qu’en 2016.
D’ici le mois prochain, LFPI annoncera formellement avoir cédé le spécialiste de la location et de la distribution de grues Uperio à Towerbrook. L’information, discrètement révélée sur le site spécialisé Opérations Financières, a été confirmée à L’Agefi. Elle est évaluée à 290 millions d’euros, soit 5,7 fois l’Ebitda du groupe. Un prix légèrement supérieur à l’offre qui avait été remise par Lone Star, il y a trois ans. Mais le fonds texan n’était pas allé au bout des discussions, préférant se retirer en raison du risque d’exécution du rapprochement entre Arcomet et Matebat – les deux entités ayant donné naissance à Uperio en 2019. Les autres offres étaient jugées non satisfaisantes et LFPI a été amené à faire le dos rond jusqu’à ce que l’incertitude liée à la pandémie de Covid-19 soit levée. Dans le cadre de cette nouvelle remise à plat du capital, LFPI était accompagné par Canaccord Genuity et DC Advisory, tandis que Towerbrook l’a été par Messier & Associés.
Selon la dernière étude de Coller Capital, moins d’un cinquième des «limited partners» se disent prêts à investir chez de nouveaux gérants de dette privée.