Stamps.com a annoncé vendredi qu’il allait être racheté par la société de capital-investissement Thoma Bravo dans le cadre d’une transaction en numéraire valorisant le groupe américain de solutions logicielles d’affranchissement et d’expédition en ligne à 6,6 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros). Les actionnaires de Stamps.com recevront 330 dollars par action, soit une prime de 67% par rapport au cours de clôture de 197,7 dollars de jeudi. A l’issue de l’opération, Stamps.com sera retiré de la cote.
Ginger n’est plus à vendre. L’enchère animée par Transaction R a abouti à l’entrée en négociations exclusives de Sagard, qui va donc prendre le contrôle de ce spécialiste de l’ingénierie de prescription. Ce LBO se serait noué autour d’une valorisation de 300 millions d’euros. Elle permet la sortie d’EMZ, de Siparex et de BNP Paribas Développement, entrés au capital en 2018. Fondé en 1933, le groupe officie dans l’ingénierie des sols et l’ingénierie environnementale. En trois ans, son chiffre d’affaires est passé de 160 à 200 millions d’euros.
Ginger n’est plus à vendre. L’enchère animée par Transaction R a abouti à l’entrée en négociations exclusives de Sagard, qui va donc prendre le contrôle de ce spécialiste de l’ingénierie de prescription. Ce LBO se serait noué autour d’une valorisation de 300 millions d’euros. Elle permet la sortie d’EMZ, de Siparex et de BNP Paribas Développement, entrés au capital en 2018. Fondé e 1933, le groupe officie dans l’ingénierie des sols et l’ingénierie environnementale, les essais sur les matériaux, la santé des ouvrages et des bâtiments. A ce titre, il est un des principaux acteurs dans les secteurs de l’aménagement des territoires, des infrastructures et de la construction. Il emploie plus de 2.000 collaborateurs, dont 850 ingénieurs répartis dans un réseau de 60 agences, en France comme à l’international. En trois ans, son chiffre d’affaires est passé de 160 à 200 millions d’euros, notamment grâce à une multitude de petites opérations de croissance externe.
Le directeur général du Fonds européen d’investissement pousse pour la création d’un grand fonds qui permettrait de faire changer de taille le capital risque européen.
Entre 2016 et 2020, le fabricant d’intermédiaires et de principes actifs pharmaceutiques Minafin a porté son chiffre d’affaires de 162 à 243 millions d’euros en misant sur sa simple croissance organique. Une évolution favorable qui l’amène à recomposer son actionnariat. Crédit Mutuel Equity, présent au capital depuis 2005, et Quilvest Capital Partners, accompagné ici par la MACSF, prennent une place d’actionnaires minoritaires du groupe et font ainsi sortir Andera Partners, tandis que Siparex ETI et IRD Entrepreneurs réinvestissent. L’équipe de management réinvestit aux côtés du fondateur Frédéric Gauchet, qui consolide à cette occasion sa position majoritaire.
CIC Private Debt met un terme à la levée de son cinquième fonds dédié à la mezzanine et à l’unitranche. La filiale du Groupe Crédit Mutuel Alliance Fédérale a ainsi réuni 450 millions d’euros (dont 40 millions du CIC), soit 50% de plus que pour son précédent millésime, daté de 2016. Baptisé CIC Mezzanine & Unitranche Financing 5 (CIC MUF 5), ce véhicule a été abondé par des investisseurs institutionnels français et des family offices. Il se focalise sur les financements d’entreprises affichant entre 5 et 30 millions d’euros d’Ebitda. Une stratégie identique à la précédente génération de fonds, qui était investi équitablement entre unitranche et mezzanine.
Entre 2016 et 2020, le fabricant d’intermédiaires et de principes actifs pharmaceutiques Minafin a porté son chiffre d’affaires de 162 à 243 millions d’euros en misant sur sa simple croissance organique. Une évolution favorable qui l’amène aujourd’hui à recomposer son actionnariat. Crédit Mutuel Equity, présent au capital depuis 2005, et Quilvest Capital Partners, accompagné ici par la MACSF, prennent une place d’actionnaires minoritaires du groupe et font ainsi sortir Andera Partners, tandis que Siparex ETI et IRD Entrepreneurs réinvestissent. L’équipe de management réinvestit aux côtés du fondateur Frédéric Gauchet, qui consolide à cette occasion sa position majoritaire.
CIC Private Debt met un terme à la levée de son cinquième fonds dédié à la mezzanine et à l’unitranche. La filiale du Groupe Crédit Mutuel Alliance Fédérale a ainsi réuni 450 millions d’euros (dont 40 millions du CIC), soit 50 % de plus que pour son précédent millésime, daté de 2016. Baptisé CIC Mezzanine & Unitranche Financing 5 (CIC MUF 5), ce véhicule a été exclusivement abondé par des investisseurs institutionnels français et des family offices. Il se focalise sur les financements d’entreprises affichant entre 5 et 30 millions d’euros d’Ebitda. Une stratégie identique à la précédente génération de fonds, qui était investi équitablement entre unitranche et mezzanine. Déjà déployé à hauteur de 55 % dans 13 lignes, CIC MUF 5 suit cependant les tendances de marché, avec une proportion plus faible d’unitranche. Les mezzanines représentent les trois quarts du fonds. « Les structures de financement composées d’une dette senior et d’une mezzanine ont pris le dessus sur l’unitranche », constate François Petit, président de CIC Private Debt. Créé en 2003, CIC Private Debt gère aujourd’hui 2,5 milliards d’euros.
La société de capital-investissement TPG envisage de s’introduire en Bourse, ont indiqué au Wall Street Journal des sources proches du dossier. Le fonds américain étudie une introduction en Bourse classique ou bien une fusion avec un véhicule d’investissement coté (Spac). L’opération pourrait valoriser TPG à environ 10 milliards de dollars, ont précisé certaines sources. Le processus se situe à un stade préliminaire. TPG, qui a près de 100 milliards de dollars d’actifs sous gestion, a failli s’introduire en Bourse à de nombreuses reprises, alors que certains de ses concurrents ont déjà franchi le pas, tels Blackstone Group, Apollo Global Management, KKR et Carlyle. En Europe, après EQT ou Partners Group, Bridgepoint réfléchit à entrer en Bourse.
La société de capital-investissement TPG envisage de s’introduire en Bourse, ont indiqué au Wall Street Journal des sources proches du dossier. Le fonds américain étudie une introduction en Bourse classique ou bien une fusion avec un véhicule d’investissement coté (Spac). L’opération pourrait valoriser TPG à environ 10 milliards de dollars, ont précisé certaines de ces personnes.