La banque néerlandaise ING a annoncé mercredi matin un bénéfice net de 1,22 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 7,2% sur un an. Son résultat avant impôt de 1,69 milliard d’euros, en hausse de 2,1%, dépasse le consensus. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un bénéfice imposable en repli de 10% à 1,48 milliard d’euros. ING a engrangé 170.000 nouveaux clients particuliers, portant leur nombre à 37,8 millions.
BNP Paribas a annoncé ce mercredi qu’il va réduire sa participation dans First Hawaiian à 49,9%, dans le cadre d’une offre secondaire d’actions ordinaires de la banque américaine cotée. L’offre, dont le prix a été fixé hier, porte sur 15,3 millions d’actions First Hawaiian, soit 10,96% du capital, pour un montant total de 422 millions de dollars, a indiqué la banque française dans un communiqué, en précisant que les titres étaient vendus par une de ses filiales. Parallèlement, First Hawaiian rachètera à cette filiale 3 millions de ses propres actions pour un montant de 81,8 millions de dollars.
La banque néerlandaise ING a annoncé mercredi matin un bénéfice net de 1,22 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 7,2% sur un an. Son résultat avant impôt de 1,69 milliard d’euros, en hausse de 2,1%, dépasse les attentes du consensus. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un bénéfice imposable en repli à 1,48 milliard d’euros, contre 1,65 milliard un an plus tôt.
L’annonce d’un programme de rachat d’actions à hauteur de 2 milliards de dollars, jugé décevant, a été obscurcie par une hausse significative des charges opérationnelles.
HSBC a annoncé ce vendredi qu’il rachèterait ses propres actions pour un montant de 2 milliards de dollars (1,67 milliard d’euros), mais le titre de l'établissement bancaire britannique a perdu près de 3% à la Bourse de Hong Kong ce matin en raison d’une hausse des coûts au premier trimestre.
Même si les analystes financiers s’attendaient à un premier trimestre mitigé pour les banques françaises, les résultats annoncés ce matin par la Société Générale et BNP Paribas ont déçu. L’action de la Société Générale subit la plus forte baisse du CAC 40 en fin de matinée (-6,09% à 42,16 euros). La banque, qui a remanié jeudi soir sa direction générale, a dégagé un résultat net part du groupe de 850 millions d’euros sur les trois premiers mois de l’année, supérieur aux attentes. La baisse des revenus dans les métiers actions et prime services (-11% sur un an à 659 millions, -5% hors effets de change), pourtant un point fort de la banque, a surpris.
L’action BNP Paribas reculait de 2% à l’ouverture après la publication des résultats du premier trimestre. Le produit net bancaire (PNB) de la première banque française par la capitalisation boursière a diminué de 4,4% à 10,8 milliards d’euros, un chiffre légèrement inférieur aux attentes du marché.
La fédération FO Banques et Sociétés Financières a indiqué hier que la grève se poursuit au sein de l’implantation parisienne du groupe portugais la Caixa Geral De Depositos. Il s’agit du dix-septième jour de grève des salariés, qui revendiquent notamment l’ouverture de négociations concernant des embauches et une augmentation générale des salaires. Ils s’inquiètent aussi de la pérennité de leur emploi, la banque publique portugaise souhaitant fermer cette année entre 70 et 80 agences selon une annonce fin mars du directeur général, Paulo Macedo.
Le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’assemblée générale mixte de Rothschild & Co la nomination de deux nouveaux membres au conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est opposé pour la quatrième année consécutive. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers (groupe Agefi) a consulté, la banque dirigée par Ariane de Rothschild propose la nomination de Cynthia Tobiano et Yves Aeschlimann en qualité de membres du conseil de surveillance au cours de l’AG prévue le 17 mai.
La fédération FO Banques et Sociétés Financières a indiqué jeudi que la grève se poursuit au sein de l’implantation parisienne du groupe portugais la Caixa Geral De Depositos. Il s’agit du dix-septième jour de grève des salariés, qui revendiquent notamment l’ouverture de négociations concernant des embauches et une augmentation générale des salaires. « Les salariés de la Caixa Geral De Depositos n’ont pas à payer la note des égarements contrains et la mauvaise gestion de certains dirigeants de la banque », avance un communiqué, en référence au sauvetage de l’établissement par Lisbonne en 2017.
Le groupe franco-suisse Edmond de Rothschild a souhaité soumettre à l’ordre du jour de l’assemblée générale mixte de Rothschild & Co la nomination de deux nouveaux membres au conseil de surveillance. Une proposition à laquelle le groupe Rothschild s’est, de nouveau, opposé. Dans un avis déposé au Balo que NewsManagers (groupe Agefi) a consulté, la banque dirigée par Ariane de Rothschild propose la nomination de Cynthia Tobiano et Yves Aeschlimann en qualité de membres du conseil de surveillance au cours de l’AG prévue le 17 prochain. Ces propositions ont été rajoutées à l’avis de convocation initial.
Paul de Leusse, le directeur général d’Indosuez Wealth Management, la banque privée de Crédit Agricole SA, va rejoindre le comité exécutif d’Orange où il sera en charge des services financiers, indique à L’Agefi une source proche du dossier, confirmant l’information révélée par Challenges dans son édition d’aujourd’hui. Il chapeautera le développement d’Orange Money et d’Orange Bank, dirigée par André Coisne, un autre ancien du Crédit Agricole. Son arrivée devrait être officialisée la semaine prochaine, précise la source. Orange ne fait pas de commentaire et le Crédit Agricole n’a pas répondu pour le moment à nos sollicitations.
Peut mieux faire. « Si le système financier international apparait aujourd’hui en meilleure santé qu’il y a dix ans, des zones de faiblesse demeurent », affirme l’institut de recherche Oxford Economics. Dans le sillage de la crise et du durcissement des contraintes réglementaires, les banques ont ainsi amélioré leur niveau de capital à l’échelle mondiale, le ratio core tier one (CET1) étant passé de moins de 6 % en 2009 à 12 % en moyenne aujourd’hui.
Il faut se garder de crier victoire trop vite dans le domaine informatique. Banco Sabadell s’était fendue d’un communiqué de presse triomphaliste pour saluer la migration de TSB, sa banque britannique, qui a troqué les systèmes de son ancien propriétaire Lloyds pour une nouvelle plate-forme. Patatras ! Quelques minutes plus tard, les premiers bugs sont apparus : en se connectant à leur compte, certains clients pouvaient voir les données d’autres particuliers… Pour régler le problème, TSB a donc dû bloquer l’accès à l’ensemble des comptes. Une semaine plus tard, la crise n’était toujours pas réglée, et elle vaut à la banque une volée de bois vert politique et médiatique outre-Manche. Le communiqué de Sabadell, lui, a été discrètement retiré du site.