La britannique Metro Bank a nommé mercredi un vétéran du monde de la finance au poste de président, vacant depuis octobre dernier. Robert Sharpe prendra ses fonctions en novembre prochain et remplacera Michael Snyder, qui assure l’intérim. Robert Sharpe préside actuellement plusieurs institutions financières outre-Manche : Bank of Ireland UK, Hampshire Trust Bank et Honeycomb Investment Trust. Une erreur comptable massive avait coûté son poste l’an dernier à Vernon Hill, le président et fondateur de Metro Bank. Déjà en difficulté financière, la banque a fait état en mai d’une hausse significative de ses prêts douteux en raison de la crise sanitaire.
HSBC était en net repli mercredi à la Bourse de Londres, après une information de Bloomberg selon laquelle l’administration Trump envisage de remettre en cause le lien entre le dollar de Hong Kong et le dollar américain. L’action de la banque sino-britannique perdait 4% à la mi-journée, et 3,54% en clôture. Des conseillers haut placés de Donald Trump auraient évoqué la possibilité de saper le «peg», le lien fixe entre l'évolution du dollar de Hong Kong et le dollar des Etats-Unis. Ce qui aurait pour effet de limiter la capacité des banques basées à Hong Kong, dont HSBC, à acheter du dollar américain. Le mois dernier, HSBC avait apporté son soutien à la décision de la Chine d’imposer à Hong Kong une loi de sécurité nationale.
La britannique Metro Bank a nommé ce mercredi un vétéran du monde de la finance au poste de président, sans titulaire depuis octobre dernier. Robert Sharpe prendra ses fonctions en novembre prochain et remplacera Michael Snyder, qui assure l’intérim. Le nommé préside actuellement plusieurs institutions financières outre-Manche : Bank of Ireland UK, Hampshire Trust Bank et Honeycomb Investment Trust.
HSBC est en net repli ce mercredi matin à la Bourse de Londres après une information de Bloomberg selon laquelle l’administration Trump envisage de remettre en cause le lien entre le dollar de Hong Kong et le dollar américain. L’action de la banque sino-britannique perdait 4% à la mi-journée, la plus forte baisse de l’indice FTSE 100, resté stable.
La première banque allemande a annoncé hier un partenariat avec Google et tenté de rassurer les marchés sur l'impact de l'affaire Wirecard et de la crise sanitaire.
La Banque centrale européenne (BCE) envisage de prolonger la recommandation faite aux banques sous sa supervision de ne pas verser de dividendes ou racheter des actions, et fournira bientôt une mise à jour, a déclaré mardi la responsable de la supervision bancaire Kerstin af Jochnick. Fin mars, l’institut de Francfort avait demandé aux banques de la zone euro de ne pas rémunérer leurs actionnaires au moins jusqu’au 1er octobre, afin de préserver leurs fonds propres pendant la crise du Covid-19. En juin, le Comité européen du risque systémique, présidé par Christine Lagarde, la patronne de la BCE, avait déjà demandé une prolongation de la mesure.
La banque espagnole BBVA a levé mardi un milliard d’euros d’obligations perpétuelles vertes (additional tier 1, AT1), rachetables par anticipation le 15 janvier 2026. Ces titres de capital contingent (CoCo) seraient convertis en capital si le ratio de fonds propres durs du groupe tombait sous 5,125%. Il s’agit de la première dette AT1 verte émise par une banque en euros. Le produit de l’opération permettra à BBVA de renforcer son capital et de financer des projets dans les énergies renouvelables et le transport propre. L’opération a suscité plus de 3 milliards d’euros de demande. Les titres sont notés Ba2 par Moody’s. Outre BBVA, les banques Barclays, BNP Paribas, Citi, JPMorgan et SG CIB ont dirigé le placement.
La banque espagnole BBVA a levé mardi un milliard d’euros d’obligations perpétuelles vertes (additional tier 1, AT1), rachetables par anticipation le 15 janvier 2026. Ces titres de capital contingent (CoCo) seraient convertis en capital si le ratio de fonds propres durs du groupe tombait sous 5,125%. Il s’agit de la première dette AT1 verte émise par une banque en euros. Le produit de l’opération permettra à BBVA de renforcer son capital et de financer des projets dans les secteurs des énergies renouvelables et du transport propre.
UBI Banca reste opposé au projet d’Intesa SanPaolo de la racheter car il « inclut une décote de la valeur fondamentale », déclare ce mardi la cinquième banque italienne. Intesa SanPaolo, le deuxième établissement financier du pays, a lancé lundi 6 juillet un offre publique d'échange (OPE) de 3,5 milliards d’euros sur son petit rival. Il y a quelques jours, UBI avait déjà jugé que cet échange de titres ne rémunérait pas suffisamment ses actionnaires. La proie s’oppose aussi à un projet d’absorption qui contrecarre ses propres ambitions de croissance externe.
La Banque centrale européenne (BCE) envisage de prolonger la recommandation faite aux banques sous sa supervision de ne pas verser de dividendes ou racheter des actions, et fournira bientôt une mise à jour, a déclaré ce mardi la responsable de la supervision bancaire Kerstin af Jochnick.
Deutsche Bank va nouer un partenariat pluri-annuel avec Google pour la refonte de ses services d’information, a annoncé ce mardi la première banque allemande. Le groupe va recourir aux services de cloud (informatique dématérialisée) du géant américain de l’internet. Ce contrat, qui sera signé dans quelques mois, fait partie d’un plan d’investissements technologiques de 13 milliards d’euros jusqu’en 2022 et s’inscrit dans la vaste restructuration du groupe dévoilé en juillet 2019.
António Horta-Osório, 56 ans, le directeur général de Lloyds Banking Group, a annoncé lundi qu’il quittera son poste en juin 2021. Il laissera son successeur mener la banque britannique dans un environnement de risque dégradé. Parmi les successeurs pressentis figurent David Oldfield, le patron de la banque commerciale, Vim Maru, celui de la banque de détail, et William Chalmers, le directeur financier arrivé l’an dernier. Le départ d’António Horta-Osório pourrait aussi donner lieu à un mercato entre dirigeants de banques. Le directeur général sortant pourrait être intéressé par Santander ou UniCredit, estiment les analystes du courtier Goodbody. Lloyds a aussi annoncé la nomination de Robin Budenberg, au poste de président du groupe, début 2021.
António Horta-Osório, le directeur général de Lloyds Banking Group, a annoncé lundi qu’il rendra son tablier en juin 2021. Il aura alors passé 10 ans à la tête de la banque britannique et laissera à son successeur le soin de mener la banque dans un environnement de risque dégradé. Un porte-parole du groupe a précisé que la recherche du prochain directeur général serait lancée immédiatement, à la fois en interne et en externe. Parmi les successeurs pressentis figurent David Oldfield, le patron de la banque commerciale, Vim Maru, celui de la banque de détail, et William Chalmers, le directeur financier arrivé l’an dernier.
Martin Zielke, président du directoire de Commerzbank, a présenté vendredi sa démission, a annoncé la deuxième banque allemande. Commerzbank a précisé que son conseil de surveillance recommandait que cette démission soit acceptée et qu’une décision serait prise lors d’une réunion mercredi prochain.
Deutsche Bank a déclaré jeudi qu’elle envisageait de fournir un « soutien financier » à la filiale bancaire de Wirecard. « Nous sommes en principe prêts à fournir ce soutien dans le cadre de la poursuite des opérations commerciales, si une telle assistance devait s’avérer nécessaire », a déclaré Deutsche Bank sans donner plus de détail. Wirecard Bank dispose d’une licence bancaire en Allemagne, licence qui lui permet d’opérer dans d’autres pays européens, notamment en France. De son côté, l’administrateur de Wirecard, Michael Jaffe, a déclaré que Wirecard Bank continuait à fonctionner, mais que six filiales allemandes de Wirecard avaient également demandé une procédure d’insolvabilité. « Wirecard Bank AG n’est pas insolvable. Les paiements aux commerçants et aux clients de Wirecard Bank sont exécutés sans restrictions », a expliqué Michael Jaffe dans une déclaration. Selon une source de Reuters, la valeur des fonds propres de Wirecard Bank banque serait d’environ 160 millions d’euros.
Deutsche Bank a déclaré jeudi qu’elle envisageait de fournir un « soutien financier » à la filiale bancaire de Wirecard. « Nous sommes en principe prêts à fournir ce soutien dans le cadre de la poursuite des opérations commerciales, si une telle assistance devait s’avérer nécessaire », a déclaré Deutsche Bank sans donner plus de détail.