Règle. Deux jours de télétravail par semaine, qui pourraient être portés à trois jours selon les cas. C’est ce que prévoit la Société Générale pour ses salariés qui en feront la demande, selon l’accord sur le télétravail signé le 7 janvier avec l’ensemble des organisations syndicales. Un minimum de 40 % de présence sur site sur une période de deux semaines sera requis. La banque débloquera par ailleurs une enveloppe de 150 euros par salarié afin que ceux-ci puissent équiper leur domicile (chaise de bureau, écran) et leur versera des titres restaurant les jours télétravaillés. Applicable au 1er juin à l’ensemble des métiers (40.000 salariés environ) si la situation sanitaire le permet, le texte sera discuté pour être adapté à certains situations, comme celle des agences.
Le Conseil fédéral a décidé mercredi de privatiser PostFinance, la banque postale de la Suisse. Dans le même temps, la filiale de La Poste sera autorisée à octroyer des crédits et des hypothèques, ce qu’elle ne pouvait pas faire jusqu’à présent. Avec des dépôts qui se montent à environ 120 milliards de francs, PostFinance est l’une des principales banques de Suisse. Cette privatisation nécessitera une révision de la loi sur la poste. Le gouvernement prévoit d’y ajouter une disposition qui permettrait à la Confédération de soutenir La Poste et PostFinance pour que celle-ci satisfasse aux exigences réglementaires en matière de fonds propres. La Confédération doit garantir qu’elle comblera le déficit de fonds propres en cas de faillite.
Morgan Stanley a annoncé mercredi des résultats supérieurs aux attentes au titre du quatrième trimestre. Le bénéfice net de la banque américaine s’est établi à 3,4 milliards de dollars, soit 1,81 dollar par action, sur la période, contre 2,2 milliards (1,30 dollar par action) un an plus tôt. Le produit net bancaire (PNB) est ressorti à 13,6 milliards de dollars, contre 10,9 milliards de dollars au quatrième trimestre 2019. Le consensus établi par FactSet portait sur un bénéfice par action de 1,30 dollar et sur un PNB de 11,6 milliards de dollars. Morgan Stanley conclut les publications de comptes trimestriels des principales banques du pays, qui ont continué de bénéficier sur la période de la progression des marchés d’actions américains et des mesures d’aide fédérales.
Morgan Stanley a annoncé mercredi des résultats supérieurs aux attentes au titre du quatrième trimestre. Le bénéfice net de la banque américaine s’est établi à 3,4 milliards de dollars, soit 1,81 dollar par action, sur la période, contre 2,2 milliards de dollars, soit 1,30 dollar par action, un an plus tôt. Le produit net bancaire (PNB) est ressorti à 13,6 milliards de dollars, contre 10,9 milliards de dollars au quatrième trimestre 2019.
Une nouvelle grande banque à capitaux privés va voir le jour en Suisse. Le Conseil fédéral a décidé mercredi de privatiser PostFinance, la banque postale du pays. Dans le même temps, la filiale de La Poste sera autorisée à octroyer des crédits et des hypothèques, ce qu’elle ne pouvait pas faire jusqu’à présent.
Le superviseur financier allemand, la BaFin, a dit mardi s’attendre à la disparition de certaines banques qui sont entrées dans la crise du Covid-19 avec une position affaiblie. «Le secteur est peut-être robuste, mais cela ne veut pas dire que toutes les banques le sont», a souligné Felix Hufeld, le président de la BaFin, dans une déclaration écrite à l’occasion de la cérémonie des voeux du gendarme financier. Le secteur va connaître «de multiples vagues» de défauts sur les crédits accordés aux acteurs économiques. Début janvier, la Financial Conduct Authority britannique a dit craindre une vague de disparitions chez de petits acteurs de l’industrie financière.
Le superviseur financier allemand, la BaFin, a dit mardi s’attendre à la disparition de certaines banques qui sont entrées dans la crise du Covid-19 avec une position affaiblie. «Le secteur est peut-être robuste, mais cela ne veut pas dire que toutes les banques le sont», a souligné Felix Hufeld, le président de la BaFin, dans une déclaration écrite à l’occasion de la cérémonie des voeux du gendarme financier.
L’arrimage du Crédit Mutuel Nord Europe est décidé. Pour le Crédit Mutuel Alliance Fédérale, c’est un passage de cap majeur, malgré le ressac du conflit avec Brest.
Benjamin de Rothschild est décédé d’une crise cardiaque intervenue à son domicile de Pregny (Suisse), dans l’après-midi du vendredi 15 janvier 2021, a annoncé samedi matin le groupe Edmond de Rothschild dans un communiqué.
Les résultats de JPMorgan ont encore surpassé les attentes des analystes. La banque américaine a publié des résultats trimestriels en hausse, dynamisés par les bonnes performances de sa banque d’investissement.
La perte limitée à 18 millions d’euros que Deutsche Bank a enregistrée dans le scandale Wirecard est le signe des progrès de la banque allemande en matière de gestion des risques, a estimé son directeur général. «Bien qu’une perte soit douloureuse, elle montre que notre stratégie fondamentale est en partie bonne», a déclaré Christian Sewing devant une commission parlementaire, en ajoutant que cette affaire devait pousser à être «encore plus attentif» aux risques.
Le Crédit Mutuel Arkéa dénonce jeudi soir dans un communiqué « une nouvelle manœuvre de centralisation forcée » décidée par la Confédération nationale du Crédit Mutuel (CNCM), l’organe central du groupe coopératif. En cause, un projet de «décision à caractère général relative au renforcement de la cohésion», présenté le 6 janvier pour une adoption dès le 25 janvier. Ce texte donnerait à la CNCM un droit de regard sur la documentation commerciale d’Arkéa et sur ses projets de croissance externe significative ou de création de filiales. Il interdirait aussi au groupe breton d’utiliser la marque Arkéa sans mention du Crédit Mutuel. La banque, qui a tenu jeudi des conseils d’administration extraordinaires, demande « le retrait immédiat » du projet. Arkéa s’oppose depuis des années à son cousin du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui domine la CNCM, et a engagé un projet d’indépendance aujourd’hui au point mort.
Pression. Exception faite de zones telles que l’Indonésie, la Chine ou Hong Kong, les perspectives de notation des banques sont devenues négatives pour la plupart des juridictions, synthétise Fitch dans ses projections 2021 pour le secteur à l’échelle mondiale. « Les risques liés à la qualité des actifs se cristalliseront en 2021, à mesure que les aides des gouvernements aux économies et aux emprunteurs seront supprimées, tandis qu’une période prolongée de taux d’intérêt bas affectera la rentabilité », explique l’agence de notation. La pression sur les notations pourrait augmenter si le ralentissement économique se prolonge plus longtemps que prévu. En France, l’attention est plus particulièrement portée sur les risques d’accroissement de créances douteuses dans un environnement par ailleurs compétitif.
Pression. Quinze institutionnels, dont Amundi, La Banque Postale Asset Management et le plus gros fonds spéculatif coté au monde Man Group, pesant au total 2.400 milliards de dollars d’encours, vont soutenir une résolution demandant à HSBC d’agir concrètement pour le climat. Cette résolution sera présentée à l’assemblée générale du groupe britannique en avril. Coordonnée par l’ONG britannique ShareAction, la résolution demande à HSBC de publier des objectifs « explicites » de réduction d’exposition aux énergies fossiles qui devront être en ligne avec le calendrier de l’Accord de Paris. Selon une étude du Rainforest Action Network, la banque aurait en effet financé à hauteur de 87 milliards de dollars certaines sociétés parmi les plus exposées aux énergies fossiles entre 2016 et 2019, malgré son ambition d’atteindre la neutralité carbone en 2050. La pression s’accroît sur les banques : lors de la dernière assemblée générale de Barclays, 24 % des actionnaires avaient voté pour une résolution condamnant la stratégie de financement des énergies fossiles de l’entreprise. Les régulateurs ne sont pas en reste puisque, l’an dernier, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution comme la Banque d’Angleterre ont mis en place de premiers stress test climatiques.
Pris entre le marteau chinois et l’enclume des actionnaires, HSBC a un espace vital réduit. Visé par une « résolution climat » pour son soutien aux énergies fossiles, le groupe est aussi critiqué pour sa politique à Hong Kong, où il a ses racines. A la demande des autorités chinoises, la banque vient de geler les comptes du dissident Ted Hui, réfugié au Royaume-Uni, ce qui lui vaut une volée de bois vert des partisans de la démocratie. Mais HSBC n’a guère d’autre choix que d’obtempérer, sous peine de se voir accusée de violer la réglementation locale. Un casse-tête pour ses services de conformité, et pour les employés chargés de mettre en œuvre ces décisions.
Sagard Holdings, un gestionnaire d’actifs multi‐stratégies créé en 2005 à l’initiative de Power Corporation du Canada (famille Desmarais), vient d’annoncer la création d’une stratégie de private equity qui se concentrera sur le middle market canadien. La direction a été attribuée à Marie-Claude Boisvert, qui arrive de Clearspring Capital Partners, où elle était partner. Sagard a également recruté Patrick Daignault comme partner. Il était jusqu’ici directeur senior, chargé du private equity chez PSP Investments . Sagard Holdings dispose de quatre milliards de dollars d’actifs sous gestion.