UBS a annoncé vendredi une alliance avec Partners Group dans le but de donner à ses clients un accès au marché du private equity normalement réservé aux investisseurs les plus fortunés. Le partenariat permettra aux clients de la banque suisse disposant de plus de 20.000 euros d’investir dans des sociétés non cotées en bourse. UBS vise à attirer 1 à 3 milliards de dollars de nouveaux investissements annuels sur les marchés privés grâce à ce partenariat, a-t-il déclaré. Dans le cadre de cet accord, Partners Group, qui gère un peu moins de 100 milliards de dollars, réservera une partie de son flux d’opérations aux clients de l’UBS.
UBS a annoncé vendredi une alliance avec Partners Group dans le but de donner à ses clients un accès au marché du private equity normalement réservé aux investisseurs les plus fortunés. Le partenariat permettra aux clients de la banque suisse disposant de plus de 20.000 euros d’investir dans des sociétés non cotées en bourse.
Arrivé peu de temps avant le début du confinement, le nouveau patron de Swiss Life Banque Privée dévoile sa feuille de route. Il ambitionne de collecter trois milliards en trois ans, notamment encapitalisant sur la clientèle high net worth
Voilà un sigle prisé des banquiers privés de par le monde, désignant le cœur de la cible, là où la fortune se concentre plus qu’ailleurs : UHNW, pour « ultra high net worth », ces personnes dont le patrimoine net dépasse 50 millions de dollars dans le cadre du Global Wealth Report où Credit Suisse dissèque la relative richesse des ménages. Cette année dans un contexte inédit de pandémie inspirant une forte augmentation des taux d’épargne. Selon l’étude de la banque suisse, s’il y a, à fin juin dernier dans le monde, 51,8 millions de millionnaires, on trouve en haut de la pyramide précisément 175.566 UHNW. Leur nombre a bondi de 11 % en 2019 pour ne se replier que de 122 unités au premier semestre 2020. Ils se trouvent en majorité aux Etats-Unis (à 51 %) et en Chine (à 13 %)… ou à 2 % en France. Où ils sont donc à fin juin 3.753 au centre de la cible, dans le viseur des banques.
La banque espagnole Banco Sabadell prévoit de supprimer cette année 2.000 postes, soit environ 12% de ses effectifs en Espagne, indique mercredi l’agence Reuters, citant une source proche. selon celle-ci, cette mesure s’inscrit dans la lignée d’un projet de fermeture de 235 agences bancaires en Espagne cette année. Sabadell n’a pas souhaité commenter auprès de l’agence de presse. Alors que le secteur bancaire est en pleine consolidation en Espagne, la presse et les analystes y évoquent régulièrement le possible rachat de Sabadell par BBVA ou par Santander.
La banque espagnole Banco Sabadell prévoit de supprimer cette année 2.000 postes, soit environ 12% de ses effectifs en Espagne, indique mercredi l’agence Reuters, citant une source proche.
Mediobanca a publié mardi des bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes, de 200 millions d’euros au titre du premier trimestre de son exercice décalé 2020-21, supérieur au consensus de 140 millions. Son produit net bancaire a également dépassé les attentes à 626 millions d’euros. Suivant les recommandations de l’Autorité bancaire européenne, elle a remplacé son objectif de dividende de 0,54 euro par action pour l’exercice en cours par un taux de distribution cible de 70% - qui reste toutefois soumis à l’interdiction de la Banque centrale européenne de verser des dividendes jusqu’au 31 décembre. Le ratio de fonds propres de base de Mediobanca atteint 16,2%, l’un des plus élevés d’Italie. Le mandat de l’actuel directeur général Alberto Nagel devrait être renouvelé mercredi pour une période de trois ans lors d’une assemble générale des actionnaires. La montée de l’homme d’affaires Leonardo Del Vecchio à hauteur de 10,2% au capital de Mediobanca avait créé des soubresauts au sein de la banque italienne.
C’était le monde d’avant. Avant le port généralisé du masque. En France en tout cas. En Suisse, il n’est aujourd’hui obligatoire « que » dans les lieux clos. Toujours pas donc dans ce champ fleuri et arboré d’où Joachim Häger (responsable de la banque privée d’Oddo BHF), Pierre Landolt et Thierry Lombard, actionnaires de Landolt & Cie entourant Philippe Oddo, associé-gérant d’Oddo BHF, annonçaient cet été, sans masques ni cravates, une négociation exclusive pour le mariage de leurs groupes. Ils viennent de publier les bans. De quoi dissiper espérons-le les nuages pour, selon le vœu d’Oddo, faire de la Suisse, avec la France et l’Allemagne, un « troisième pilier » de développement. Avec « la plus ancienne banque romande », Oddo double de taille en gestion privée en Suisse, à 6 milliards d’euros d’encours.
La banque italienne UniCredit a annoncé mercredi la cession d’un portefeuille de prêts de mauvaise qualité d’une valeur d’environ 692 millions d’euros à Illimity Bank. Le portefeuille se compose de prêts garantis «non performants» à de petites et moyennes entreprises italiennes, a indiqué la banque italienne, ajoutant que l’impact de cette cession était déjà comptabilisé dans ses résultats du troisième trimestre.
Le numéro un mondial de la gestion de fortune tire parti de sa faible exposition à la banque de détail. Sur le départ, son patron Sergio Ermotti donne des gages aux actionnaires.
La banque italienne Monte dei Paschi (MPS) envisage d’augmenter ses provisions face aux risques juridiques, après que son ancien CEO et son président ont été condamnés la semaine dernière pour falsification de comptes, selon le quotidien italien La Repubblica. Le procès tenu jeudi dernier par une cour de Milan est un nouveau coup dur pour la banque, déficitaire, que le Trésor italien essaie de reprivatiser après avoir dépensé 5,4 milliards d’euros en 2017 pour prendre des parts, qui valent maintenant moins d’un milliard d’euros. La banque a provisionné 357 millions d’euros contre des risques juridiques pour le second trimestre, et pourrait encore en provisionner pour le troisième, selon l’agence Reuters.
Goldman Sachs a renvoyé des salariés de Londres chez eux après que deux d’entre eux ont été testés positifs au Covid-19. La banque d’investissement américaine a envoyé un mémo aux salariés de son site de Plumtree Court, dans le centre de Londres, le 15 octobre, pour les en informer. Goldman Sachs est une des banques qui avait encouragé des groupes d’employés à revenir à ses bureaux de Londres. Londres est catégorisée en «risque élevé» par le système d’alerte au coronavirus du gouvernement britannique.
UBS a fait état ce mardi d’un bond de 99% de son bénéfice au troisième trimestre marqué par le dynamisme de ses activités de trading et une hausse inattendue de ses profits dans la gestion de fortune. Le résultat net trimestriel de la première banque suisse a atteint 2,1 milliards de dollars (1,79 milliard d’euros), dépassant largement les attentes du consensus qui tablait sur 1,557 milliard de dollars.
H2O AM a reçu 429 millions d’euros d’ordres de rachats entre le 13 octobre après 12h30 et le vendredi 16 octobre avant 12h30 sur les fonds-miroirs des sept fonds de droit français qui ont rouvert le 13 octobre. La société de Bruno Crastes estime que ces rachats sont «limités» et assure que ceux enregistrés dans la matinée de vendredi «s’inscrivent en retrait par rapport à ceux des journées précédentes». Les sept fonds concernés sont H2O Adagio, H2O Allegro, H2O Moderato, H2O Vivace, H2O MultiBonds, H2O MultiEquities et H2O MultiStrategies. Leurs actifs gérés au jour respectif de leur scission s'élevaient à 8,3 milliards d’euros.
La banque suisse va céder 30% du capital de son gestionnaire d’actifs italien à ses cadres. La boutique a perdu plus de la moitié de ses encours en deux ans.
Lancée en 2019, la néobanque du Crédit du Nord Prismea, a annoncé lundi son déploiement en France. La néobanque, qui s’adresse aux professionels, propose l’agrégation des comptes bancaires et devrait proposer une offre de crédit instantané. Début 2021, elle ambitionne également de fournir une analyse de prédiction de trésorerie. Basée à Lyon, Prismea compte à l’heure actuelle 50 salariés.
La direction et les syndicats de BNP Paribas SA ont conclu vendredi leurs négociations salariales annuelles (NAO), deux jours après un mouvement de grève portant sur les horaires d’ouverture des agences. Le projet d’accord devant encore être ratifié par les représentants du personnel. Ces NAO pour le groupe bancaire de 42.000 salariés reflètent une certaine morosité. Sur le plan de la rémunération, l’entreprise a cependant revu ses propositions, avec des augmentations individuelles - l’enveloppe qui y est dédiée restera inchangée - et de primes exceptionnelles dont le montant varie en fonction de la rémunération totale brute du salarié, selon Les Echos. Cette proposition doit encore faire l’objet d’un accord de la part des représentants du personnel.
La société de gestion d’actifs américaine Capital Group a relevé sa participation dans Deutsche Bank de 3,74% à 7,35%, d’après une déclaration aux autorités boursières mardi. Cette participation vaut près de 1,2 milliard d’euros. Capital Group a acquis ses nouvelles actions Deutsche Bank par l’intermédiaire de son fonds Euro Pacific Growth Fund, qui fait partie de sa division American Funds. Deutsche Bank a annoncé l’an dernier un plan de restructuration comprenant d’importantes mesures d'économies, une réduction de ses activités aux Etats-Unis et la cession d’actifs à risque. L’action de la banque allemande, qui a plongé avec l’ensemble du marché au mois de mars, s’est depuis redressée, regagnant plus de 11% depuis le début de l’année. La semaine dernière, la banque allemande Commerzbank avait indiqué que Capital Group avait relevé sa participation dans le groupe à 5,31%, devenant son deuxième actionnaire après l’Etat allemand.
La première banque d’Arabie Saoudite, National Commercial Bank (NCB), est entrée en discussions pour son projet de fusion avec la banque Samba Financial Group, pour créer une entité de 837 milliards de rials (188 milliards d’euros) en actifs, a indiqué NCB dimanche. Les prix bas du pétrole et la faiblesse de la croissance économique poussent vers une consolidation du secteur bancaire dans le Golfe. L’entité fusionnée donnerait naissance au troisième plus gros groupe bancaire du Golfe en actifs, après Qatar National Bank (QNB) et First Abu Dhabi Bank.
La banque britannique HSBC s’est engagée vendredi à atteindre d’ici 2050 la neutralité carbone pour son portefeuille de financement, et dit ainsi vouloir s’aligner sur les objectifs de l’accord de Paris. Dans un communiqué, elle explique vouloir «consacrer entre 750 milliards de dollars et 1.000 milliards d’ici 2030 à aider les clients dans leur transition» énergétique, et veut également d’ici dix ans atteindre la neutralité carbone de ses opérations et de sa chaîne d’approvisionnement. Elle rejoint ainsi sa compatriote Barclays qui, sous la pression d’actionnaires en mars, s’est engagée à la neutralité carbone d’ici 2050 et à financer seulement des projets conformes aux accords de Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique.