La banque centrale suédoise a maintenu mercredi son taux d’intérêt de référence à -0,50%, conformément aux attentes unanimes des économistes. Elle a aussi laissé inchangé son programme d’assouplissement quantitatif. La Riksbank maintient cependant son biais accommodant, la force de la devise risquant de mettre à mal le retour de l’inflation vers l’objectif de 2%. «Le comité exécutif reste disposé à rendre la politique monétaire plus expansionniste si la tendance à la hausse de l’inflation était menacée et si la confiance dans l’objectif d’inflation était affaiblie», a déclaré dans un communiqué la Riksbank.
Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale (Fed), a indiqué mardi que la banque centrale américaine pourrait envisager de relever ses taux dès la prochaine réunion de son comité de politique monétaire (FOMC), qui s’achèvera le 15 mars. Janet Yellen a invoqué les bonnes perspectives de l'économie américaine lors d’un discours devant la Commision bancaire du Sénat. Si le marché de l’emploi et l’inflation continuent de progresser conformément aux attentes de la Fed, un relèvement des taux directeurs serait pertinent «à l’occasion de nos prochaines réunions», a déclaré Janet Yellen. Cette allusion aux «prochaines réunions» de la Fed ouvre la voie à une éventuelle hausse des taux en mars.
Une hausse des dépôts à vue donne à penser que la Banque nationale suisse (BNS) est intervenue sur le marché des changes la semaine dernière pour contrer l’appréciation du franc, rapportent des traders selon Reuters. Les dépôts à vue, y compris le cash que les banques suisses placent auprès de la banque centrale, ont progressé à 539 milliards de francs (505 milliards d’euros) contre 535,194 milliards la semaine précédente, selon des données publiées lundi.
La Bundesbank a transféré l’an dernier 216 tonnes d’or à Francfort, selon un communiqué. La banque centrale a rapatrié 111 tonnes d’or de New York et 105 tonnes d’or de Paris. Elle compte détenir d’ici à 2020 la moitié des réserves d’or de l’Allemagne dans ses propres coffres-forts à Francfort. A la fin 2016, la Buba conservait 47,9% de son or à Francfort, 36,6% auprès de la Fed de New York, 12,8% auprès de la Banque d’Angleterre à Londres, et 2,7% auprès de la Banque de France à Paris.
La banque centrale allemande a transféré l’an dernier 216 tonnes d’or à Francfort, selon un communiqué publié jeudi. La Bundesbank a rapatrié 111 tonnes d’or de New York et 105 tonnes d’or de Paris. La Bundesbank compte détenir d’ici à 2020 la moitié des réserves d’or de l’Allemagne dans ses propres coffres-forts à Francfort. A la fin 2016, la banque centrale conservait 47,9% de son or à Francfort, 36,6% auprès de la Réserve fédérale de New York, 12,8% auprès de la Banque d’Angleterre à Londres, et 2,7% auprès de la Banque de France à Paris. Le reste de l’or parisien de la Buba devrait rejoindre Franfort cette année.
Giacomo Draghi, trader de swaps de taux d’intérêt chez Morgan Stanley, a quitté Morgan Stanley à Londres pour rejoindre le hedge fund LMR Partners, affirmait hier Bloomberg. Le fils de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a passé 13 ans au sein de la banque américaine, selon les registres de la Financial Conduct Authority britannique. LMR est un fonds alternatif basé à Londres et Hong Kong. Près de la moitié de ses 2,5 milliards de dollars d’encours sont concentrés dans son Alpha Rates Trading Fund qui cherche à «exploiter les opportunités de valeur relative dans l’univers des taux d’intérêt».
Giacomo Draghi, trader de swaps de taux d’intérêt chez Morgan Stanley, a quitté Morgan Stanley à Londres pour rejoindre le hedge fund LMR Partners, affirme Bloomberg. Le fils de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne, a passé 13 ans au sein de la banque américaine, selon les registres de la Financial Conduct Authority britannique. LMR est un fonds alternatif basé à Londres et Hong Kong. Près de la moitié de ses 2,5 milliards de dollars d’encours sont concentrés dans son Alpha Rates Trading Fund qui cherche à «exploiter les opportunités de valeur relative dans l’univers des taux d’intérêt».
La remontée rapide des taux européens continue à surprendre les membres du Panel. Ils restent par ailleurs conservateurs sur la prochaine hausse de taux de la Fed.
Le ministère russe des Finances a annoncé vendredi que la banque centrale achèterait l’équivalent de 6,3 milliards de roubles (98,8 millions d’euros) par jour sur le marché des changes moscovite en février. Soit au total 113,1 milliards de roubles entre le 7 février et le 6 mars. Ces opérations doivent permettre à la Banque centrale de reconstituer ses réserves de changes et de lisser le taux de change de la devise russe. Elle a par ailleurs maintenu son principal taux directeur à 10%, précisant que les marges de manœuvre pour de nouvelles baisses au premier semestre s’étaient réduites.
Le ministère russe des Finances a annoncé vendredi que la banque centrale rachèterait l’équivalent de 6,3 milliards de roubles (98,8 millions d’euros) par jour sur le marché des changes moscovite en février. Au total, la banque centrale achètera pour 113,1 milliards de roubles entre le 7 février et le 6 mars. Ces opérations doivent notamment permettre à la Banque centrale de reconstituer ses réserves de changes et de lisser le taux de change de la devise russe.
Malgré son statu quo, le scénario dressé hier par l’autorité britannique est celui d’une croissance solide et d’une inflation bien au-dessus de son objectif.
A l’unanimité, les neuf membres du conseil de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ont décidé jeudi de laisser inchangé, à 0,25 %, le taux directeur de l’institution. La BoE a en revanche relevé à 2% sa prévision de croissance économique du Royaume-Uni pour 2017, contre 1,4% estimé en novembre. Pour 2018, la prévision passe de 1,5% à 1,6%. La Banque d’Angleterre a dit s’attendre à un pic d’inflation dans le pays au deuxième trimestre 2018 à 2,75%.
A l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire, la Banque du Japon a maintenu cette nuit l’ensemble de ses mesures d’assouplissement monétaire et notamment le niveau cible du rendement à 10 ans à zéro. La BoJ avait été contrainte d’augmenter le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 10 ans la semaine dernière pour éviter une contagion des tensions sur les marchés obligataires européens et américains. Son programme de prêts aux institutions financières a cependant été prolongé d’un an.
Les acteurs européens ont profité des taux bas en 2016, pour émettre 16,9 milliards d’euros de dette pour 41 opérations, contre 19,3 milliards en 2015, selon une étude de Standard & Poor's